Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-12-10
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 10 décembre 1918 10 décembre 1918
Description : 1918/12/10 (N1013). 1918/12/10 (N1013).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6449764d
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
i
itR:S DE LA GUERRE
II 1 DES
ÉTRANGÈRES
-
N° 1013
Paris, 10 décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'ARMISTICE
lie rtour des armées allemandes »
cjUte Ce Itlltrel — Ce n'est vraiment pas la
u~
armées allemandes si la guerre
litts termmée si tristement. Tous les sol-
1 1 fs
'fit J^fUvent être fiers des exploits qu'ils
IJIi a P-^'Plis. Aux mains de ses chefs l'ar-
Un instrument souple et précieux
ri s ensemble, elle n'a jamais failli à
e.m OLIgré les lourdes fautes qui ont
com ïl'1 Ses ne pas riue notre1' p eu-
\! ises il ne faut pas que notre peu-
ve pGrrt Jamais le sentiment de sa valeur.
avons besoin d'avoir cette confiance
■'i riona Pour mener à bien la tâche de de-
"^n
lJlliofltuche vraiment immense. Mais si les
)lll11és s de soldats du front reviennent
Plit ] u même esprit que leurs délégués,
■sprit , 6 ^^er>té bien comprise qui est en
S e t
.r:¡in(\ 1te P-s un esprit d'ordre et de disci-
'Ilrs e et sort de l'Allemagne dans les mois
Ventre us qui vont venir, ne nous
.cune inquiétude. Puissent les
armées Ile andes rentrer c~h,ez elles avec
tell rentrer chez elles avec
'~c C:tS Mutions saines et vigoureuses,
;/lllité Je volonté bien arrêtée de maintenir
AIle agne, de maintenir l'ordre
:''lqu,e adCfUe et de proclamer la libre répu-
':s eman e. La patrie appelle de tous
,,( Voeu hommes de cœur qui aiment
r "berté ?®s Sommes de coeur. qui aiment
Zeitu' Or re et le travail. — Frankfur-
ng, 2.12.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
J~ MARINE MARCHANDE
LE PRIX DE LA TONNE. — Le prix
INeri et COurant de la tonne s'évaluait au
'De. fois de juin 1914, à environ 90
:llS-IIla.8 lors, les réquisitions, la guerre
f; tonnage ayant particulièrement affecté
e Inndial. le prix de la tonne
s'est élevé petit à petit pour atteindre 850
~en août 1917, et, finalement, 990 yen
'V:J- uillet 01 18. A cette date, la bonne mar-
'r. 1 que ]';^a^oris sur le front occidental
pressi°n qui se faisait de jour
Ont Us nette sur l'imminenca de la
roi Qll Fené une forte baisse sur le mar-
1 de §e- En quelques jours, des
'Jetg , "Olitrats qui avaient été promis
br: l'ellrs q ,ù'\J yen, ne trouvaient plus d'ac-
'\1) qu"au Prix maximum de 750 yen.
: J fii VelipoL a*sses sont encore à prévoir
et à
~et à mesure que de bonnes nouvelles
lelid rfirit fUr le cours des négociations.
fi-L"*G,jlu- te cela, que les 150.000 tonnes
alerlt affrét es les Etats-Unis, ainsi
î> hS 150 nnK autres tonnes affrétées par
e¡Ü, onrOPéens, seront libérées prochai-
comprendra facilement qu'une
nouvelle diminution dans le prix de la ton-
ne s'ensuivra fatalement. — Hochi [de To-
kio], 18.10.
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
ORIGINES ET RESPONSABILITES
DE LA GUERRE
« La défense de Bethmann » [sous ce
titre]. — L'ancien chancelier demande à
comparaître devant une « haute cour im-
partiale », qui assurera le triomphe de la
vérité. Il y a une autre question qui nous
semble aujourd'hui plus importante : c'est
de savoir non pas comment nous sommes
tombés dans la misère, mais comment
nous en sortirons : le régime qui nous a
précipités dans la guerre et tous ceux qui
le représentaient sont éliminés. Cependant
si aes morts tiennent à avoir leur juge-
ment dernier, ils l'auront. — Bethmann
parle de ses efforts en vue d'arrêter le char
qui descendait la pente. Nous ne mettons
pas en doute ces efforts, cependant il est
inexact qu'ils aient été entravés unique-
ment par la mobilisation russe. Nous de-
mandons à M. Bethmann s'il n'y avait pas
en juillet 1914 à Berlin, un parti militaire,
favorable à la guerre, contre lequel il a
lutté en vain, parce qu'il manquait d'éner-
gie et de confiance en lui-même ; nous lui
demandons si, à ce moment-là, il n'a pas
lui-même parlé de ce parti favorable à la
guerre. Il a espéré obtenir une victoire pour
la diplomatie allemande sans effusion de
sang, mais il ne s'est pas engagé à fond,
de toute sa personnalité, pour empêcher
que cette victoire soit cherchée sur les
champs de bataille. Voilà en quoi consiste
sa culpabilité devant l'histoire. Vorwärts,
28.11.
RAPPORTS ENTRE BELLIGERANTS
ET NEUTRES
Le Slesvig annexé. — Au moment où le
prince Max de Bade adhérait aux prin-
cipes du président Wilson le sort du Slesvig
septentrional se décidait. Si nous avions
à Berlin une diplomatie digne de ce nom
elle aurait réglé la question avec le Dane-
mark salon le droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes. Elle a préféré attendre l'ini-
tiative du député Hanssen, jusqu'ici mem-
bre dUi Reichstag allemand, et qui a fait
parvenir à Copenhague une résolution de
ses électeurs laquelle, s'appuyant sur l'adhé-
sion de principe du Dr Solf antérieurement
publiée, demande d'entreprendre des démar-
ches auprès des gouvernements victorieux
de l'Entente pour que le Slesvig du Nord
soit réuni au royaume de Danemark. —
Cette résolution équivaut à un véritable es-
camotage. On substitue au droit historique
des combinaisons de géométrie électorale
permettant d'avantager le plus possible le
Jutland du Sud. On ne nomme pas expres-
sément les villes de Hadersleben, Apenrade
et Tondern où les Allemands prédominent,
mais on compte bien les englober dans l'u-
nité électorale. De plus. les dispositions
prévues au projet (naissance, droit de cité,
et minimum de dix ans de séjour dans le
Slesvig du Nord) excluent une notable par-
tie d'autochtones allemands ayant déplacé
leur résidence vers la ¡ïud tandis que les
irrédents du Jutland méridional ont droit
de vote. On favorise même, au sud de la
ligne de démarcation électorale, la popula-
tion de langue danoise dU4 Moyen-Slesvig,
tandis qu'on refuse brutalement ces mêmes
prérogatives aux colons allemands-du Sles-
vig du Nord. — L'apathie de notre gou-
vernement s'explique sans doute par l'im-
puissance où l'a plongé la défaite. Mais à
défaut de l'emploi de la force il pouvait, au
moins, faire entendre virilement les pro-
testations du droit. Il pouvait notamment
appuyer l'énergique résolution du Conseil
des soldats de Hadersleben s'étonnant de
l'effrénée propagande danoise et des ma-
nœuvres destinées « à livrer au royaume
de Danemark peut-être des milliers de li-
bres Allemands. » (Jakob Büdewadt). Tä-
gliche Rundschau, 27.11.
L'opinion espagnole. — DISCOURS DE
M. MELQUIADES ALVAREZ A UN BANQUET RÉFOR-
MISTE : [Extrait]. — La guerre avait une
signification politique que les éléments qui
nous gouvernent n'ont pas voulu apprécier
à sa juste valeur ; c'était une lutte entre
la Justice et la Force une lutte entre les
idéaux de la Démocratie et un régime auto-
cratique et féodal. J'ai dit à Grenade qu'il
eût mieux valu être avec la France et
l'Angleterre vaincues qu'avec une Allema-
gne victorieuse et si l'on m'eût écouté,
aujourd'hui l'Espagne vivrait en toute tran-
quillité. Mais le gouvernement n'était at-
tentif qu'aux conseils de l'ambassade d'Al-
lemagne et nous avions tous la triste im-
pression que notre pays était entre les
mains du prince de Ratibor. La démocratie
est le fruit légitime de quatre années de
guerre, durant lesquelles l'esprit de mys-
ticisme, qui émane de tout pouvoir mo-
narchique. s'est évanoui. Si quelqu'un en
doutait encore, qu'il regarde le tourbillon
des trônes qui s'écroulent pour n'avoir pas
assuré leur base sur les droits du peuple.
Soyons patriotes et prudents. De la même
façon qu'elle triompha en Europe, la Démo-
cratie triomphera en Espagne. Il n'y a
qu'une différence : c'est que chez les nations
de progrès les idées triomphent sans effu-
sion de sang. alors que chez les nations
retardataires il faut en arriver à la vio-
lence. - Vauguardia 2.12.
CONDITIONS DE PAIX
La France et la révolution allemande. —
Ce n'est pas uniquement l'ivresse de la vic-
toire qui inspire le ton malveillant, etran-
itR:S DE LA GUERRE
II 1 DES
ÉTRANGÈRES
-
N° 1013
Paris, 10 décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'ARMISTICE
lie rtour des armées allemandes »
cjUte Ce Itlltrel — Ce n'est vraiment pas la
u~
armées allemandes si la guerre
litts termmée si tristement. Tous les sol-
1 1 fs
'fit J^fUvent être fiers des exploits qu'ils
IJIi a P-^'Plis. Aux mains de ses chefs l'ar-
Un instrument souple et précieux
ri s ensemble, elle n'a jamais failli à
e.m OLIgré les lourdes fautes qui ont
com ïl'1 Ses ne pas riue notre1' p eu-
\! ises il ne faut pas que notre peu-
ve pGrrt Jamais le sentiment de sa valeur.
avons besoin d'avoir cette confiance
■'i riona Pour mener à bien la tâche de de-
"^n
lJlliofltuche vraiment immense. Mais si les
)lll11és s de soldats du front reviennent
Plit ] u même esprit que leurs délégués,
■sprit , 6 ^^er>té bien comprise qui est en
S e t
.r:¡in(\ 1te P-s un esprit d'ordre et de disci-
'Ilrs e et sort de l'Allemagne dans les mois
Ventre us qui vont venir, ne nous
.cune inquiétude. Puissent les
armées Ile andes rentrer c~h,ez elles avec
tell rentrer chez elles avec
'~c C:tS Mutions saines et vigoureuses,
;/lllité Je volonté bien arrêtée de maintenir
AIle agne, de maintenir l'ordre
:''lqu,e adCfUe et de proclamer la libre répu-
':s eman e. La patrie appelle de tous
,,( Voeu hommes de cœur qui aiment
r "berté ?®s Sommes de coeur. qui aiment
Zeitu' Or re et le travail. — Frankfur-
ng, 2.12.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
J~ MARINE MARCHANDE
LE PRIX DE LA TONNE. — Le prix
INeri et COurant de la tonne s'évaluait au
'De. fois de juin 1914, à environ 90
:llS-IIla.8 lors, les réquisitions, la guerre
f; tonnage ayant particulièrement affecté
e Inndial. le prix de la tonne
s'est élevé petit à petit pour atteindre 850
~en août 1917, et, finalement, 990 yen
'V:J- uillet 01 18. A cette date, la bonne mar-
'r. 1 que ]';^a^oris sur le front occidental
pressi°n qui se faisait de jour
Ont Us nette sur l'imminenca de la
roi Qll Fené une forte baisse sur le mar-
1 de §e- En quelques jours, des
'Jetg , "Olitrats qui avaient été promis
br: l'ellrs q ,ù'\J yen, ne trouvaient plus d'ac-
'\1) qu"au Prix maximum de 750 yen.
: J fii VelipoL a*sses sont encore à prévoir
et à
~et à mesure que de bonnes nouvelles
lelid rfirit fUr le cours des négociations.
fi-L"*G,jlu- te cela, que les 150.000 tonnes
alerlt affrét es les Etats-Unis, ainsi
î> hS 150 nnK autres tonnes affrétées par
e¡Ü, onrOPéens, seront libérées prochai-
comprendra facilement qu'une
nouvelle diminution dans le prix de la ton-
ne s'ensuivra fatalement. — Hochi [de To-
kio], 18.10.
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
ORIGINES ET RESPONSABILITES
DE LA GUERRE
« La défense de Bethmann » [sous ce
titre]. — L'ancien chancelier demande à
comparaître devant une « haute cour im-
partiale », qui assurera le triomphe de la
vérité. Il y a une autre question qui nous
semble aujourd'hui plus importante : c'est
de savoir non pas comment nous sommes
tombés dans la misère, mais comment
nous en sortirons : le régime qui nous a
précipités dans la guerre et tous ceux qui
le représentaient sont éliminés. Cependant
si aes morts tiennent à avoir leur juge-
ment dernier, ils l'auront. — Bethmann
parle de ses efforts en vue d'arrêter le char
qui descendait la pente. Nous ne mettons
pas en doute ces efforts, cependant il est
inexact qu'ils aient été entravés unique-
ment par la mobilisation russe. Nous de-
mandons à M. Bethmann s'il n'y avait pas
en juillet 1914 à Berlin, un parti militaire,
favorable à la guerre, contre lequel il a
lutté en vain, parce qu'il manquait d'éner-
gie et de confiance en lui-même ; nous lui
demandons si, à ce moment-là, il n'a pas
lui-même parlé de ce parti favorable à la
guerre. Il a espéré obtenir une victoire pour
la diplomatie allemande sans effusion de
sang, mais il ne s'est pas engagé à fond,
de toute sa personnalité, pour empêcher
que cette victoire soit cherchée sur les
champs de bataille. Voilà en quoi consiste
sa culpabilité devant l'histoire. Vorwärts,
28.11.
RAPPORTS ENTRE BELLIGERANTS
ET NEUTRES
Le Slesvig annexé. — Au moment où le
prince Max de Bade adhérait aux prin-
cipes du président Wilson le sort du Slesvig
septentrional se décidait. Si nous avions
à Berlin une diplomatie digne de ce nom
elle aurait réglé la question avec le Dane-
mark salon le droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes. Elle a préféré attendre l'ini-
tiative du député Hanssen, jusqu'ici mem-
bre dUi Reichstag allemand, et qui a fait
parvenir à Copenhague une résolution de
ses électeurs laquelle, s'appuyant sur l'adhé-
sion de principe du Dr Solf antérieurement
publiée, demande d'entreprendre des démar-
ches auprès des gouvernements victorieux
de l'Entente pour que le Slesvig du Nord
soit réuni au royaume de Danemark. —
Cette résolution équivaut à un véritable es-
camotage. On substitue au droit historique
des combinaisons de géométrie électorale
permettant d'avantager le plus possible le
Jutland du Sud. On ne nomme pas expres-
sément les villes de Hadersleben, Apenrade
et Tondern où les Allemands prédominent,
mais on compte bien les englober dans l'u-
nité électorale. De plus. les dispositions
prévues au projet (naissance, droit de cité,
et minimum de dix ans de séjour dans le
Slesvig du Nord) excluent une notable par-
tie d'autochtones allemands ayant déplacé
leur résidence vers la ¡ïud tandis que les
irrédents du Jutland méridional ont droit
de vote. On favorise même, au sud de la
ligne de démarcation électorale, la popula-
tion de langue danoise dU4 Moyen-Slesvig,
tandis qu'on refuse brutalement ces mêmes
prérogatives aux colons allemands-du Sles-
vig du Nord. — L'apathie de notre gou-
vernement s'explique sans doute par l'im-
puissance où l'a plongé la défaite. Mais à
défaut de l'emploi de la force il pouvait, au
moins, faire entendre virilement les pro-
testations du droit. Il pouvait notamment
appuyer l'énergique résolution du Conseil
des soldats de Hadersleben s'étonnant de
l'effrénée propagande danoise et des ma-
nœuvres destinées « à livrer au royaume
de Danemark peut-être des milliers de li-
bres Allemands. » (Jakob Büdewadt). Tä-
gliche Rundschau, 27.11.
L'opinion espagnole. — DISCOURS DE
M. MELQUIADES ALVAREZ A UN BANQUET RÉFOR-
MISTE : [Extrait]. — La guerre avait une
signification politique que les éléments qui
nous gouvernent n'ont pas voulu apprécier
à sa juste valeur ; c'était une lutte entre
la Justice et la Force une lutte entre les
idéaux de la Démocratie et un régime auto-
cratique et féodal. J'ai dit à Grenade qu'il
eût mieux valu être avec la France et
l'Angleterre vaincues qu'avec une Allema-
gne victorieuse et si l'on m'eût écouté,
aujourd'hui l'Espagne vivrait en toute tran-
quillité. Mais le gouvernement n'était at-
tentif qu'aux conseils de l'ambassade d'Al-
lemagne et nous avions tous la triste im-
pression que notre pays était entre les
mains du prince de Ratibor. La démocratie
est le fruit légitime de quatre années de
guerre, durant lesquelles l'esprit de mys-
ticisme, qui émane de tout pouvoir mo-
narchique. s'est évanoui. Si quelqu'un en
doutait encore, qu'il regarde le tourbillon
des trônes qui s'écroulent pour n'avoir pas
assuré leur base sur les droits du peuple.
Soyons patriotes et prudents. De la même
façon qu'elle triompha en Europe, la Démo-
cratie triomphera en Espagne. Il n'y a
qu'une différence : c'est que chez les nations
de progrès les idées triomphent sans effu-
sion de sang. alors que chez les nations
retardataires il faut en arriver à la vio-
lence. - Vauguardia 2.12.
CONDITIONS DE PAIX
La France et la révolution allemande. —
Ce n'est pas uniquement l'ivresse de la vic-
toire qui inspire le ton malveillant, etran-
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Besançon Georges Besançon Georges /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Besançon Georges" or dc.contributor adj "Besançon Georges")Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b53273171p.highres Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b10084480b.highres
- Auteurs similaires Besançon Georges Besançon Georges /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Besançon Georges" or dc.contributor adj "Besançon Georges")Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b53273171p.highres Correspondance et papiers de Félix et Paul Nadar. I -- CORRESPONDANCE. V-XXI Lettres adressées à Félix Nadar. VIII-XIX Lettres de divers correspondants classés par ordre alphabétique :. VIII Agutte-Bouyer. /ark:/12148/btv1b10084480b.highres
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/10
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6449764d/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6449764d/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6449764d/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6449764d/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6449764d
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6449764d
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6449764d/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest