Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-12-06
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 06 décembre 1918 06 décembre 1918
Description : 1918/12/06 (N1009). 1918/12/06 (N1009).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6449760r
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N° 1009
If.IH:S DE LA GUERRE
RT tbyglg
\I:S ÉTRANGÈRES
Paris, 6 décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QU ESTIONS MILITAIRES
1'1' L'ARMISTICE
It [',u' CCl entaI -: DANS LE PALAllNAT. que
túsrUhe, 26.11 : Nous apprenons que
::rr'bre s 'rrit)re ria. iis le Sud du Palatinat et le 4 dé-
il Pal, ariS le Nord. Pendant l'occupation
J ^latj^ les fonctionnaires allemands
t à assurer leur service. Les
C, SOU classes 1898 et 99 [date de nais-
?Cei *0mis au service militaire devront
ltll[! e leurs dépôts sur la rive droite du
, , au 1
'ttair'e P Us tard le 28 novembre. Le se-
d'pS Erzberger a télégraphié que
tilons , de l'armistice garantissaient
i" &'le du rk- l'ctaltions entre la rive
hiri eL la partie occupée du Pa-
'riEU. vierliner Tageblatt, 27.11.
IEs Tageblatt, 27.11.
|':l r'\Ys lSES EN SURSIS D'APPEL ORIGINAIRES
'tre Pris A;u*':s- — Une solution vient
rSif¡ JL sujet des hommes mis en
«î'gÀPe|v Jusqu'alors on se demandait
'!tiee lluafron Sf trouvait régularisée
0u ,devaient se faire délivrer
.j' Pièce nffi •
'111Q.ient officlelle par l'unité dont ils dé-
VOi'. Ou Par le commandant de dis-
» il décision qui vient d'interve
>» i^'es qui étant inscrits sur les
-¡(¡Ce et e 1. armée, ont été mis en sursis
• y1Ce et jjali 11' domiciliés dans les régions
L'ete 11, Oraieiliés dans les régiorts
':;; ; 'érés doivent se faire inscrire en-
'"V che s i-Otvent se faire inscrire sans
Co imandant de district le
Ou à défaut dans les bureaux
'Ur It nllhtaire la plus rapprochée et
jt' .se leur dossiers de mise en sursis
~se « faifn 16 rayer des contrôles ». Les
J^s en Testion porteront la mention
it!!e fa,li porteront la mention
l 1te f ressé-> que sont astreints à
,Ji té no^er que sont astreints à
u été l c nOn seulement tous ceux
été m;0 en sursis d'appel, par une
■V%lu Jn du cOrnmandemen général pour
ration dans une usine ou dans une
1t ra ti
,:1\ l' les ,malS. en'Core tous ceux qui
,r,ii^lio î^les \a date du 2 août 1914 n'ont
''<'SSt fe,lr3 <:orps, parce qu'ils avaient
~d'une mise en sursis. Ce dernier
':'l'rJi 1 St d'unlti importance capitale. Plu-
r -
• VS r.srou^ d armées en effet nous font
;,;riW f tae, jQ
:\nite i ors d l'occupation de Metz,
Je1(!' %i n,.ern des hommes en sursis
ns aieTlt Pas satisfait en vue
:r (j'e){Po Ion, aux exigences que nous
?
Ki^sr îv • .est là sans doute qu'il
l', \tI)Ut' Un ?rlgme des bruits qui ont
cru sur une lllcarcération des hommes
N Q„PorW i
armes. - Kôlnische
!)o\1 Oriental
\:\: vel1es - Nous recevons de bon.
dû l'E rê la démobilisation de nos
° S sur la Baltique, à Duna-
bourg et à Kiev. La deuxième armée, dont
la situation centrale a une importance toute
particulière pour l'ensemble du mouvement
,dlévac-u'atL,ion -pL continué à se replier métho-
diquement, après un plan préconçu. Des
bandes de paysans rebelles ont essayé, dans
différents secteurs, de gêner ses mouve-
ments. Elle en a eu vite raison. Nos trom-
pes se sont rendu compte des sérieuses dif-
ficultés qu'elles auraient sans cesse à sur-
monter. Elles ne pourront en venir à bout
que si les colonnes restent groupées, et dis-
ciplinées, et si elles obéissent à leurs chefs.
Leur énergique intervention montrera aux
quelques éléments qui troublent l'ordre
dans un j'ys où l ensemble de la population
r(''-;[t calme, que les Allemands,aujourd'hui
comme hier, ont les moyens de dompter
l'opposition secrète des bolchevistes, qui
essaien t (l'instituer un régime de terreur
par leurs incendies, leurs pillages et leurs
assassinats. Lorsque nos troupes eurent
atteint leur premier objectif, la ligne de la
Bérésina, les arrière-gardes ont abandonné
le Pruth d, la ligne du Dnieper, dans la
journée du 21 novembre, alors que les
avant-gardes avaient déjà franchi la Béré-
sina. Depuis que l'aile nord de l'armée pé
nétrant dans la seconde zone de repli entre
la Dvina et le Dnieper a quitté presque par-
tout l'ancienne ligne de démarcation, l'ar-
mée se replie sur tout le front. Les liaisons
nécessaires pour la couverture sont assu-
rées. Nou^ devons nous attendre à de gros-
s(>.; difficultés. Les dispositions prises par
le commandement permettront à toutes nos
unités d'en triompher. Dans cet immense
pays, où les moyens de communications
sont rares, nous ne pourrons évacuer les
masses énormes d'hommes et de chevaux,
les voitures et l'approvisionnement que sî
nous suivons un plan déterminé. Comme il
y a très peu de voies ferrées, nos troupes
auront beaucoup à marcher. La population
étant trfS clairsemée, le cantonnement sera
difficile à faire. Nous aurons à lutter con-
tre le froid déjà rigoureux (jusqu'à douze
degrés au-dessous dans la journée). Non
seulement il y a peu de voies ferrées, mais
le matériel roulant est dans un état lamen-
table. Les corps gras font défaut ; un grand
nombre de wagons prendraient feu, si on
les utilisait, et il n'y a rien pour graisser
les essieux. Les trains russes ne marchent
pas vite : sur tous les parcours il y a de
nombreuses rampes. Les locomotives sont
chauffées au bois. Leur rendement est in-
férieur à celui des machines allemandes.
- Il y a enfin. et c'est l'obstacle le plus
sérieux à la rapidité des transports, la dif-
férence de l'écartement entre les rails des
voies ferrées des deux pays. Il en résulte
des transbordements qui font perdre du
temps à tous les trains, quelques gares
seulement avant à la frontière un outillage
leur permettant d'aller vite. Malgré tout,
les services rendus par les voies ferrées
ont été très satisfaisants, depuis quelque
temps. 11 nous a même été possible de
transporter par le chemin de fer un certain
nombre de bataillons, qui avaient été dési-
gnés comme devant faire la route par éta-
pes. Nos troupes sont convaincues que tou-
tes les mesures que l'on pouvait prendre
pour le repli et le transport vers l'arrière
ont. été prises. Dans son ensemble l'armée
est absolument calme, disciplinée, et elle
n'éprouve aucune crainte. - Kölnische
Zeitung, 26.11.
———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RESPONSABILITES DE LA GUERRE
Les publications de Kurt Eisner. — Il
y a déjà quelque temps, le gouvernement
actuel de Berlin a, par ses déclarations,
attribué au désir de domination et de con-
quête de l'ancien gouvernement allemand
la responsabilité de la guerre ; il a, par le
fait, endossé cette responsabilité pour le
compte de l'Allemagne. Voilà maintenant
le président du ministère bavarois, Eisner,
qui continue cette singulière accusation de
soi-même et publie à cet effet des passa-
ges et des fragments de documents éma-
nant de la légation de Bavière à Berlin.
Ainsi exposés et pourvus d'annotations cri-
tiques, ils doivent établir que les bureaux
de Berlin ont, fin juillet 1914, poussé FAu-
triche-Hongrie malgré elle à procéder bru-
talement envers la Serbie et ont littérale-
ment déchaîné la guerre. De cette publi-
cation il résulte simplement une mauvaise
foi incommensurable du gouvernement
Bethmann-Hollweg. Cependant cette publi-
cation fragmentaire, très nettament tendan-
cieuse, n'a aucune valeur historique.
Pour qu'elle en eût, il faudrait publier les
documents intégralement, comme cela a
été fait pour les comptes rendus de la lé-
gation belge qui ont été découverts à
Bruxelles. On dégage de ces documents
belges la conclusion que, depuis des an-
nées, tous les efforts de l'Entente tendaient
à la guerre contre l'empire allemand. Ils
confirmaient officiellement une chose qui
sautait d'ailleurs aux yeux de tous ceux
qui suivaient la politique anglaise sous
Edouard VII. Ils ont, sans contredit, un
caractère autrement convaincant que les
extraits et les documents tronqués qu'on
vient de publier à Munich ; ils démontrent
que l'empire allemand ne pouvait pas évi-
ter la guerre. Mais indépendamment de
l'absence de toute valeur historique, cette
publication est, politiquement parlant, fâ-
cheuse à tous égards. Nous sommes à la
vei'le des négociations de paix. qui contien-
nent pour le peuple allemand la menace
If.IH:S DE LA GUERRE
RT tbyglg
\I:S ÉTRANGÈRES
Paris, 6 décembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QU ESTIONS MILITAIRES
1'1' L'ARMISTICE
It [',u' CCl entaI -: DANS LE PALAllNAT. que
túsrUhe, 26.11 : Nous apprenons que
::rr'bre s
il Pal, ariS le Nord. Pendant l'occupation
J ^latj^ les fonctionnaires allemands
t à assurer leur service. Les
C, SOU classes 1898 et 99 [date de nais-
?Cei *0mis au service militaire devront
ltll[! e leurs dépôts sur la rive droite du
, , au 1
'ttair'e P Us tard le 28 novembre. Le se-
d'pS Erzberger a télégraphié que
tilons , de l'armistice garantissaient
i" &'le du rk- l'ctaltions entre la rive
hiri eL la partie occupée du Pa-
'riEU. vierliner Tageblatt, 27.11.
IEs Tageblatt, 27.11.
|':l r'\Ys lSES EN SURSIS D'APPEL ORIGINAIRES
'tre Pris A;u*':s- — Une solution vient
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«î'gÀPe|v Jusqu'alors on se demandait
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VOi'. Ou Par le commandant de dis-
» il décision qui vient d'interve
>» i^'es qui étant inscrits sur les
-¡(¡Ce et e 1. armée, ont été mis en sursis
• y1Ce et jjali 11' domiciliés dans les régions
L'ete 11, Oraieiliés dans les régiorts
':;; ; 'érés doivent se faire inscrire en-
'"V che s i-Otvent se faire inscrire sans
Co imandant de district le
Ou à défaut dans les bureaux
'Ur It nllhtaire la plus rapprochée et
jt' .se leur dossiers de mise en sursis
~se « faifn 16 rayer des contrôles ». Les
J^s en Testion porteront la mention
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l
,Ji té no^er que sont astreints à
u été l c nOn seulement tous ceux
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■V%lu Jn du cOrnmandemen général pour
ration dans une usine ou dans une
1t ra ti
,:1\ l' les ,malS. en'Core tous ceux qui
,r,ii^lio î^les \a date du 2 août 1914 n'ont
''<'SSt fe,lr3 <:orps, parce qu'ils avaient
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• VS r.srou^ d armées en effet nous font
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?
Ki^sr îv • .est là sans doute qu'il
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N Q„PorW i
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\:\: vel1es - Nous recevons de bon.
dû l'E rê la démobilisation de nos
° S sur la Baltique, à Duna-
bourg et à Kiev. La deuxième armée, dont
la situation centrale a une importance toute
particulière pour l'ensemble du mouvement
,dlévac-u'atL,ion -pL continué à se replier métho-
diquement, après un plan préconçu. Des
bandes de paysans rebelles ont essayé, dans
différents secteurs, de gêner ses mouve-
ments. Elle en a eu vite raison. Nos trom-
pes se sont rendu compte des sérieuses dif-
ficultés qu'elles auraient sans cesse à sur-
monter. Elles ne pourront en venir à bout
que si les colonnes restent groupées, et dis-
ciplinées, et si elles obéissent à leurs chefs.
Leur énergique intervention montrera aux
quelques éléments qui troublent l'ordre
dans un j'ys où l ensemble de la population
r(''-;[t calme, que les Allemands,aujourd'hui
comme hier, ont les moyens de dompter
l'opposition secrète des bolchevistes, qui
essaien t (l'instituer un régime de terreur
par leurs incendies, leurs pillages et leurs
assassinats. Lorsque nos troupes eurent
atteint leur premier objectif, la ligne de la
Bérésina, les arrière-gardes ont abandonné
le Pruth d, la ligne du Dnieper, dans la
journée du 21 novembre, alors que les
avant-gardes avaient déjà franchi la Béré-
sina. Depuis que l'aile nord de l'armée pé
nétrant dans la seconde zone de repli entre
la Dvina et le Dnieper a quitté presque par-
tout l'ancienne ligne de démarcation, l'ar-
mée se replie sur tout le front. Les liaisons
nécessaires pour la couverture sont assu-
rées. Nou^ devons nous attendre à de gros-
s(>.; difficultés. Les dispositions prises par
le commandement permettront à toutes nos
unités d'en triompher. Dans cet immense
pays, où les moyens de communications
sont rares, nous ne pourrons évacuer les
masses énormes d'hommes et de chevaux,
les voitures et l'approvisionnement que sî
nous suivons un plan déterminé. Comme il
y a très peu de voies ferrées, nos troupes
auront beaucoup à marcher. La population
étant trfS clairsemée, le cantonnement sera
difficile à faire. Nous aurons à lutter con-
tre le froid déjà rigoureux (jusqu'à douze
degrés au-dessous dans la journée). Non
seulement il y a peu de voies ferrées, mais
le matériel roulant est dans un état lamen-
table. Les corps gras font défaut ; un grand
nombre de wagons prendraient feu, si on
les utilisait, et il n'y a rien pour graisser
les essieux. Les trains russes ne marchent
pas vite : sur tous les parcours il y a de
nombreuses rampes. Les locomotives sont
chauffées au bois. Leur rendement est in-
férieur à celui des machines allemandes.
- Il y a enfin. et c'est l'obstacle le plus
sérieux à la rapidité des transports, la dif-
férence de l'écartement entre les rails des
voies ferrées des deux pays. Il en résulte
des transbordements qui font perdre du
temps à tous les trains, quelques gares
seulement avant à la frontière un outillage
leur permettant d'aller vite. Malgré tout,
les services rendus par les voies ferrées
ont été très satisfaisants, depuis quelque
temps. 11 nous a même été possible de
transporter par le chemin de fer un certain
nombre de bataillons, qui avaient été dési-
gnés comme devant faire la route par éta-
pes. Nos troupes sont convaincues que tou-
tes les mesures que l'on pouvait prendre
pour le repli et le transport vers l'arrière
ont. été prises. Dans son ensemble l'armée
est absolument calme, disciplinée, et elle
n'éprouve aucune crainte. - Kölnische
Zeitung, 26.11.
———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RESPONSABILITES DE LA GUERRE
Les publications de Kurt Eisner. — Il
y a déjà quelque temps, le gouvernement
actuel de Berlin a, par ses déclarations,
attribué au désir de domination et de con-
quête de l'ancien gouvernement allemand
la responsabilité de la guerre ; il a, par le
fait, endossé cette responsabilité pour le
compte de l'Allemagne. Voilà maintenant
le président du ministère bavarois, Eisner,
qui continue cette singulière accusation de
soi-même et publie à cet effet des passa-
ges et des fragments de documents éma-
nant de la légation de Bavière à Berlin.
Ainsi exposés et pourvus d'annotations cri-
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de Berlin ont, fin juillet 1914, poussé FAu-
triche-Hongrie malgré elle à procéder bru-
talement envers la Serbie et ont littérale-
ment déchaîné la guerre. De cette publi-
cation il résulte simplement une mauvaise
foi incommensurable du gouvernement
Bethmann-Hollweg. Cependant cette publi-
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cieuse, n'a aucune valeur historique.
Pour qu'elle en eût, il faudrait publier les
documents intégralement, comme cela a
été fait pour les comptes rendus de la lé-
gation belge qui ont été découverts à
Bruxelles. On dégage de ces documents
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à la guerre contre l'empire allemand. Ils
confirmaient officiellement une chose qui
sautait d'ailleurs aux yeux de tous ceux
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Edouard VII. Ils ont, sans contredit, un
caractère autrement convaincant que les
extraits et les documents tronqués qu'on
vient de publier à Munich ; ils démontrent
que l'empire allemand ne pouvait pas évi-
ter la guerre. Mais indépendamment de
l'absence de toute valeur historique, cette
publication est, politiquement parlant, fâ-
cheuse à tous égards. Nous sommes à la
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