Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-10-27
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 27 octobre 1918 27 octobre 1918
Description : 1918/10/27 (N970). 1918/10/27 (N970).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6449721n
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
DE LA GUERRE
, 't's
N 970
Paris, 27 octobre 1918.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
UUNS MILITAIRES
Pressec suisse. omidental
¡ Pi!e SUisse. -- La bataille en France
QI lrlg6 de caractère dans la der-
(:ole. Saur 'en Flandre, les Alle-
elit à offrir une telle résis-
1"1 relârh de la con tirmi h:'
•'ni-^II e IIombl'elulX secteurs on a
~V1'1' P3L Pfessior, que la force de la dé-
au Heu ,fd;riminuer. Peut-être y
h'ri U^errient 1Cn d'opérations futures
1 • Ce pour les Al-
'l'II' en arrière du front soit éva-
(: jl'rfit ü ce que de nouvelles positions
r ''l"nH es PouP recueillir le\ulr retrmte.
"'1'1 a.lleIn"'d ~Av/c/j lichtcn 22.10.
11(I'f' ""¡, e - Les opérations ( C
Serri^rif»n, é donné a nos ad-
~1 ares résultats que celui qu'ils
le Flandres, où ils ont
par leur bombardement des régions
à jeter dans la population civile
que sans plré'dédent ail] cours de
sanglante guerre. Le gain de terrain
les terrains bas, sillon-
:^S ne corpesporid, pas non plus
•n s fi t h iS qû'rls. ont, consentis pour le
i P V-,1 °CCUper sans
!;s' i et sans pertes, s ils avaient, loya-
~if s (J[Jéo.S inrKVSl-S tlOTls de Paix-
~1 'fii'•'Hj:.,, ?is 'nouj6s v°l°ntairement
~',I\!¡II (P la demi vOl°!litairemenf.
~sii"i v- B.) o !^re réponse de
1Ct Shlesische Zeitung
~ch. eeni quel est le rai-
~(,- h. Il voudrait ébranler le
tc, otr e rnanœu,vre de repli et
~toout le front entre la Flandre
H11 planS? ence ses atta-
11'lJts. No préparer méthodiquement
>,ujos uriles avons exposé précédem.
de attaques précipitées en-
dpv VgoUra'Jset^3 Pertes pour l'as-
f!S d 19otIr(tlses Opérations sur
~:"'l (i colnc°re montrent que
~'l'I)llf'I'C cOrn. I¡ltr comme dans une tenaille et
~"r ,;1 1; SOli id¿;ont e défensif. Il n'a pas
:;':jt à exécution. Nous som-
',,¡::14fr: < de nouveaux et de rudes
~Mi et Cesf HavT. c°nflance en
»>Ï1vH8ovï iïas LrC rt qUe le bien
~"c ras avec un adversaire
~i,^ ri|ée<îpeunipuissant et fier
occupent de vastes régions
Ce sera la faute de \Vil-
son et aussi celle de l'Entente, si ce pays
continue a être ravagé et anéanti. S'il le
faut, nous tiendrons jusqu'au bout.—(Signe
d'une croix). - Deutsche Tageszeituny,
1910
FRONT ITALIEN
« Gaporetto » [sous ce titre]. — Une com-
mission d'enquête devra établir si les cau-
ses du désastre furent strictement militaires.
Nous sommes certains qu'il y eut des cau-
ses, d'une autre sorte, et qu'elles furent
les plus redoutables. Jamais à désigner un
responsable, on n'atténuera l'énorme res-
ponsabiité de ceux qui, par la parole et
par l'écrit, en haut et en bas, hommes po-
litiques et privés, mais partisans avant tout
et au prix même du salut de la patrie, di-
rent à qui se battait : « Ton sacrifice est
vain; » à qui souffrait : « Ta souffrance
est inique » ; à qui devait espérer : « Aban-
donne tout espoir »; et, aux yeux de torLi'S
ceux qui avaient besoin d'un exemple, firent
étalage de leur manque de confiance et de
leur indiscipline. Nous pouvions être af-
freusement découragés; nous portâmes un
poids plus douloureux, mais notre fierté
ne, plia pas. Devant amis et ennemis, l'Ita-
lie commémore Caroretto, avec l'orgueil
d'avoir souffert plus que les plus forts sans
abandonner son chemin. — Corriere della
Sera, 29.10.
- Sous le même titre : Avec cette singu-
lière tendance à la monomanie qui est no-
tre faiblesse, nous nous sommes humiliés
devant nous-mêmes comme si Caporetto
était une tache de lâcheté italienne dans la
trame triomphale de la guerre de l'En-
tente. Aujourd'hui, après un an le point
de vue change. Il est facile de voir que Ca-
poretto ne fut que la première d'une série
de retraites qui toutes se ressemblent mê-
me extérieurement, mais surtout par leur
cause commune, et qui se continuent, en
une suite d'échecs, d'octobre 1917 à juillet
(ou juin ?) 1918. Nous devrions dire
à juin si nous pensions de nouveau à nous :
car, comme il est douloureusement cer-
tain que nous avons donné les premiers,
le scandale, si l'on veut l'appeler ainsi, de
l'échec il est aussi glorieusement certain
que nous avons donné le bon exemple du
« revirement », bientôt suivi triomphale-
ment par nos alliés. Quant à la cause com-
mune de tous les échecs,elle se trouve évi-
demment dans le fait de la suppression
d'un des éléments du jeu de l'Entente,d'une
de ses quatre cartes qui étaient l'or an-
glais, la traditionnelle valeur française, le
modeste concours italien et le fameux
nombre russe. Nous fûmes les premiers à
plier sans rompre sous le poids qui. divisé
par quatre, était supportable, mais qui ne
l'était plus partagé seulement entre trots.
Nous fûmes les premiers,mais non les seuls,
et nous étions si peu brisés qué nous pûmes
d'abord résister par nos propres forces
sur la Piave avant de recevoir quelques
modestes secours, et sans doute très pré-
cieux dans leur modestie, de nos alliés bri-
tanniques et français, qui commençaient à
sentir, eux aussi, le poids de la situation
générale créée par la défection russe, par
l'(li'nwnt du nombre qui venait à manquer.
La preuve de cette explication Be trouve
dans le revirement même qui se produisit
quand l'Amérique remplaça la Russie,avec
cette différence qu'un Américain vaut au
moins trois Russes. La reprise anglo-fran-
co-belge est magnifique, mais non mysté-
rieuse. Ce qui sera plus mystérieux pour
ceux qui regarderont l'histoire à cinquante
ans ou à des siècles de distance, ce sera la
reprise italienne de juin dernier sur la
Piave, c-ar 1m il n'y a pas eu l'Amérique :
l'oncle d'Amérique est une bonne fortune
qui échoit à d'autres peuples. Et sans au-
cune Amérique, « défendue, par elle-
même et par elle seule », l'Italie a repous-
sé sur la Piave l'assaut qu'elle n'avait pas
su repousser sur l'Isonzo. — (P. Giovanni
Someria) Corriere d'Italia, 24.10
ENSEMBLE DES FRONTS
Presse allemande. L'effondrement de
la Hulgarie a modifié de fond en comble la
situation générale politique et militaire.Cela
laisse entrevoir la possibilité pour l'Angle-
terre qui poursuit sa politique mondiale,
d'accéder directement à la Ruissie du Sud,
pour y préparer sa néfaste propagande en
faveur de la société des nations telle que la
comprennent les Anglo-Américains. Ainsi
la percée dies Anglais à travers les Darda-
nelles serait la ruine de la seule idée politi-
que, que l'Allemagne ait conçue depuis la
guerre, l'idée d'une base continentale qui
l'aurait rendue indépendant des nations
souveraines des mers. Nous devons
nous attendre à l'Est, à' une attaque
de grand style, sur le point central de la
défense de toute l'Europe orientale, sur les
Dardanelles, et sur Constantinople. L'An-
gleterre fera certainement une nouvelle et
sérieuse tentative pour s'emparer du der-
nier détroit qu'elle ne tient pas encore.
L'occupation de Constantinople sera la con-
sécration de sa souveraineté mondiale. L'Al-
lemagne sora encerclée, après avoir été la
seule, au XXe siècle à oser résister à l'An-
gleterre. L'humiliation de toutes les autres
nations a procède cet essai d'anéantisse-
ment de l'Allemagne. Ainsi, à l'est de
l'Europe. l'Angleterre et ses nations vassa-
les s appêtent à forcer les détroits Des
troupes ont débarqué à Dedeagatch. Elles
s avancent à travers la Thrace, sans que
les Bulgares s'y opposent, pour attaquer de
flanc et par derrière la presqu'île des Dar-
danelles et pour arriver, en utilisant les
chemins de fer bulgares, à la mer Noire,
où elles couperaient les comimunications
maritimes entre Odessa et Constantza. En
même temps, l'Entente débarquerait des
troupes à Smyrne. Smyrne et la région avoi-
sinante doivent être donmées à la Grèce
, 't's
N 970
Paris, 27 octobre 1918.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
UUNS MILITAIRES
Pressec suisse. omidental
¡ Pi!e SUisse. -- La bataille en France
QI lrlg6 de caractère dans la der-
(:ole. Saur 'en Flandre, les Alle-
elit à offrir une telle résis-
1"1 relârh de la con tirmi h:'
•'ni-^II e IIombl'elulX secteurs on a
~V1'1' P3L Pfessior, que la force de la dé-
au Heu ,fd;riminuer. Peut-être y
h'ri U^errient 1Cn d'opérations futures
1 • Ce pour les Al-
'l'II' en arrière du front soit éva-
(: jl'rfit ü ce que de nouvelles positions
r ''l"nH es PouP recueillir le\ulr retrmte.
"'1'1 a.lleIn"'d ~Av/c/j lichtcn 22.10.
11(I'f' ""¡, e - Les opérations ( C
Serri^rif»n, é donné a nos ad-
~1 ares résultats que celui qu'ils
le Flandres, où ils ont
par leur bombardement des régions
à jeter dans la population civile
que sans plré'dédent ail] cours de
sanglante guerre. Le gain de terrain
les terrains bas, sillon-
:^S ne corpesporid, pas non plus
•n s fi t h iS qû'rls. ont, consentis pour le
i P V-,1 °CCUper sans
!;s' i et sans pertes, s ils avaient, loya-
~if s (J[Jéo.S inrKVSl-S tlOTls de Paix-
~1 'fii'•'Hj:.,, ?is 'nouj6s v°l°ntairement
~',I\!¡II (P la demi vOl°!litairemenf.
~sii"i v- B.) o !^re réponse de
1Ct Shlesische Zeitung
~ch. eeni quel est le rai-
~(,- h. Il voudrait ébranler le
tc, otr e rnanœu,vre de repli et
~toout le front entre la Flandre
H11 planS? ence ses atta-
11
>,ujos uriles avons exposé précédem.
de attaques précipitées en-
dpv VgoUra'Jset^3 Pertes pour l'as-
f!S d 19otIr(tlses Opérations sur
~:"'l (i colnc°re montrent que
~'l'I)llf'I'C cOrn.
~"r ,;1 1; SOli id¿;ont e défensif. Il n'a pas
:;':jt à exécution. Nous som-
',,¡::14fr: < de nouveaux et de rudes
~Mi et Cesf HavT. c°nflance en
»>Ï1vH8ovï iïas LrC rt qUe le bien
~"c ras avec un adversaire
~i,^ ri|ée<îpeunipuissant et fier
occupent de vastes régions
Ce sera la faute de \Vil-
son et aussi celle de l'Entente, si ce pays
continue a être ravagé et anéanti. S'il le
faut, nous tiendrons jusqu'au bout.—(Signe
d'une croix). - Deutsche Tageszeituny,
1910
FRONT ITALIEN
« Gaporetto » [sous ce titre]. — Une com-
mission d'enquête devra établir si les cau-
ses du désastre furent strictement militaires.
Nous sommes certains qu'il y eut des cau-
ses, d'une autre sorte, et qu'elles furent
les plus redoutables. Jamais à désigner un
responsable, on n'atténuera l'énorme res-
ponsabiité de ceux qui, par la parole et
par l'écrit, en haut et en bas, hommes po-
litiques et privés, mais partisans avant tout
et au prix même du salut de la patrie, di-
rent à qui se battait : « Ton sacrifice est
vain; » à qui souffrait : « Ta souffrance
est inique » ; à qui devait espérer : « Aban-
donne tout espoir »; et, aux yeux de torLi'S
ceux qui avaient besoin d'un exemple, firent
étalage de leur manque de confiance et de
leur indiscipline. Nous pouvions être af-
freusement découragés; nous portâmes un
poids plus douloureux, mais notre fierté
ne, plia pas. Devant amis et ennemis, l'Ita-
lie commémore Caroretto, avec l'orgueil
d'avoir souffert plus que les plus forts sans
abandonner son chemin. — Corriere della
Sera, 29.10.
- Sous le même titre : Avec cette singu-
lière tendance à la monomanie qui est no-
tre faiblesse, nous nous sommes humiliés
devant nous-mêmes comme si Caporetto
était une tache de lâcheté italienne dans la
trame triomphale de la guerre de l'En-
tente. Aujourd'hui, après un an le point
de vue change. Il est facile de voir que Ca-
poretto ne fut que la première d'une série
de retraites qui toutes se ressemblent mê-
me extérieurement, mais surtout par leur
cause commune, et qui se continuent, en
une suite d'échecs, d'octobre 1917 à juillet
(ou juin ?) 1918. Nous devrions dire
à juin si nous pensions de nouveau à nous :
car, comme il est douloureusement cer-
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le scandale, si l'on veut l'appeler ainsi, de
l'échec il est aussi glorieusement certain
que nous avons donné le bon exemple du
« revirement », bientôt suivi triomphale-
ment par nos alliés. Quant à la cause com-
mune de tous les échecs,elle se trouve évi-
demment dans le fait de la suppression
d'un des éléments du jeu de l'Entente,d'une
de ses quatre cartes qui étaient l'or an-
glais, la traditionnelle valeur française, le
modeste concours italien et le fameux
nombre russe. Nous fûmes les premiers à
plier sans rompre sous le poids qui. divisé
par quatre, était supportable, mais qui ne
l'était plus partagé seulement entre trots.
Nous fûmes les premiers,mais non les seuls,
et nous étions si peu brisés qué nous pûmes
d'abord résister par nos propres forces
sur la Piave avant de recevoir quelques
modestes secours, et sans doute très pré-
cieux dans leur modestie, de nos alliés bri-
tanniques et français, qui commençaient à
sentir, eux aussi, le poids de la situation
générale créée par la défection russe, par
l'(li'nwnt du nombre qui venait à manquer.
La preuve de cette explication Be trouve
dans le revirement même qui se produisit
quand l'Amérique remplaça la Russie,avec
cette différence qu'un Américain vaut au
moins trois Russes. La reprise anglo-fran-
co-belge est magnifique, mais non mysté-
rieuse. Ce qui sera plus mystérieux pour
ceux qui regarderont l'histoire à cinquante
ans ou à des siècles de distance, ce sera la
reprise italienne de juin dernier sur la
Piave, c-ar 1m il n'y a pas eu l'Amérique :
l'oncle d'Amérique est une bonne fortune
qui échoit à d'autres peuples. Et sans au-
cune Amérique, « défendue, par elle-
même et par elle seule », l'Italie a repous-
sé sur la Piave l'assaut qu'elle n'avait pas
su repousser sur l'Isonzo. — (P. Giovanni
Someria) Corriere d'Italia, 24.10
ENSEMBLE DES FRONTS
Presse allemande. L'effondrement de
la Hulgarie a modifié de fond en comble la
situation générale politique et militaire.Cela
laisse entrevoir la possibilité pour l'Angle-
terre qui poursuit sa politique mondiale,
d'accéder directement à la Ruissie du Sud,
pour y préparer sa néfaste propagande en
faveur de la société des nations telle que la
comprennent les Anglo-Américains. Ainsi
la percée dies Anglais à travers les Darda-
nelles serait la ruine de la seule idée politi-
que, que l'Allemagne ait conçue depuis la
guerre, l'idée d'une base continentale qui
l'aurait rendue indépendant des nations
souveraines des mers. Nous devons
nous attendre à l'Est, à' une attaque
de grand style, sur le point central de la
défense de toute l'Europe orientale, sur les
Dardanelles, et sur Constantinople. L'An-
gleterre fera certainement une nouvelle et
sérieuse tentative pour s'emparer du der-
nier détroit qu'elle ne tient pas encore.
L'occupation de Constantinople sera la con-
sécration de sa souveraineté mondiale. L'Al-
lemagne sora encerclée, après avoir été la
seule, au XXe siècle à oser résister à l'An-
gleterre. L'humiliation de toutes les autres
nations a procède cet essai d'anéantisse-
ment de l'Allemagne. Ainsi, à l'est de
l'Europe. l'Angleterre et ses nations vassa-
les s appêtent à forcer les détroits Des
troupes ont débarqué à Dedeagatch. Elles
s avancent à travers la Thrace, sans que
les Bulgares s'y opposent, pour attaquer de
flanc et par derrière la presqu'île des Dar-
danelles et pour arriver, en utilisant les
chemins de fer bulgares, à la mer Noire,
où elles couperaient les comimunications
maritimes entre Odessa et Constantza. En
même temps, l'Entente débarquerait des
troupes à Smyrne. Smyrne et la région avoi-
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