Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-10-26
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 26 octobre 1918 26 octobre 1918
Description : 1918/10/26 (N969). 1918/10/26 (N969).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64497207
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
RES DE LA GUERRE
81 lJ E
-YS ("r
^^GÈHKS
N° 969
Paris, 26 octobre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
IUlQ\l'lUNS militaires
FRONT OCCIDENTAL
Presse allemande. -La Victorieuse
des armées anglo-belge, débou-
du saillant d'Ypres, constituait un
le secteur entre la mer et Dixmude. Il
croissant pour nos troupes situées
lieu de prévoir que, par suite de
enemie par Thourout sur Bruges,
ri ^Unioar 10118 avec l'arrière se-
coupée et qu'elles seraient dans
possibilité de se replier. Aussi notre
mmandement a donné à temps l'or-
évacuer ce secteur et l'opération s'est
à l'issu de l'ennemi. Notre résistan-
la ligne Dixmude-Thourout a servi
première ligne à couvrir le repliement
troupes et du matériel. Il ne pou-
tre question de faire du sentiment et le
de marine qui a si longtemps monté
poussé toutes les attaques a dû exécu-
d'évacuation. Il s'agissait de rac-
de des attaques de contraindre l'enne-
des attaques frontales, qui I.ui coû-
de très lourdes pertes. En connexion
avec l'abandon de la côte, nous
quitté Lille, Tourcoing, Roubaix et
en reportant nos lignes plus à l'est
mais l'évacuation de ces villes était
avant qu'ils eussent atteint la zone
se trouvent. Il n'y a eu que des en-
ments d'arrière-gardes. Les arrière
allemandes cédaient à la pression
aussitôt qu'elle avaient assuré
mission et qu'elles avaient couvert le
du gros de nos troupes. A la même
nos troupes ont fait échouer une
attaque du maréchal Haig entre le
et l'Oise. Nous sommes toujours
ennemi. Les critiques militaires
neutres reconnaissent que notre
de repli antrîne à sa suite l'usure
ment entendre nos offres de
elle l'a fait jusqu'ici, elle mar-
bien sa volonté de nous anéantir.
devons faire appel à toutes les forces
le f r nous préserver de l'es-
ge. Sur le front, chefs et soldats ten-
toutes leurs facultés. C'est le devoir
l'intérieur de las imiter. Kôlnische
L'echec des dernières attaques de l'en-
même dans la région de l'Aisne, nous
l'impréssion qu'il n'a plus la même
offensive et que sur nos lignes, en
raccourcies, notre défensive s'est
blement renforcée. Ces événements
que répercussion sur la situation
Nous ne sommes pas des vaincus,
le faire croire, la dernière
Nous nous battons toujours
en pays ennemi, loin de nos frontières. Le
rouleau dévastateur passe sur les villes et
les villages de Belgique et de France, par
la faute de l'Entente. Sur les autres théâ-
tres de la guerre, 'il ne s'est pas produit
d'événements importants. Il s'en prépare
du côté des Dardanelles, sur la Maritza et
peut-être aussi contre la frontière nord-
ouest de Turquie. En Palestine, un débar-
quement ennemi dans le golfe d'Alexan-
drette reste toujours possible, pour pren-
dre de flanc le front turc, dans le nord de
la Palestine. Les Anglais s'agitent égale-
ment en Mésopotamie, et ils semblent vou-
loir marcher sur Mossoul. En Serbie et en
Albanie, il n'y a pas eu jusqu'ici de sé-
rieux combats. Notre résistance échelon-
née a sensiblement ralenti les progrès de
l'ennemi. Revenons au théâtre occidental.
Nous tenons à affirmer une fois encore que
nous sommes tout à fait en mesure de con-
tinuer la guerre défensive sur le territoire
ennemi. Il ne saurait être question d'un
effondrement de nos forces. S'il y a eu
crise, ce fut une crise morale, dont il faut
chercher les causes à l'intérieur. Ce fut une
grippe morale, très contagieuse, qui mo-
mentanément a paralysé notre énergie. Elle
a pu terrasser les faibles. Les forts ont eu
raison d'elle. La majorité du peuple alle-
mand a su rester forte. Il s'agit de ne pas
nous énerver. — (F.) Kreuz-Zeitung, 19.10.
« LE MOUVEMENT DE REPLI » [sous ce titre].
— Notre mouvement de repli des jours der-
niers a supprimé une série de saillants in-
quiétants formés par suite des pénétrations
de l'ennèmi dans nos lignes. Nous avons
l'impression que ce repli s'est opéré métho-
diquement et dans les meilleures conditions
possibles, ce qui est extrêmement impor-
tant. Il est évident que ces mouvements ne
sont pas encore terminés et il serait pré-
maturé de porter sur la situation un juge-
ment définitif. Toutefois, et c'est l'avis des
milieux compétents, il y a une amélioration
sensible. Nous ne devons pas oublier ce-
pendant que les tentatives de percée au
sud du Cateau ont été suivies de violents
combats et de progrès locaux de l'ennemi
et qu'en franchissant l'Aisne, à Vouziers.
les Américains nous ont créé de sérieuses
difficultés, dans le secteur de Grandpré. Il
faudra que dans ces deux secteurs, et sur-
tout à Vouziers. nous brisions avec une ex-
trême énergie les attaques de l'ennemi, si
nous voulons empêcher des complications
de se produire. Il n'est pas possible de fixer
avec précision la ligne que nous tenons ac-
tuellement dans les Flandres. Il y a tout
lieu de supposer que Bruges ne sera pas
immédiatement dans la zone de feu. Au-
jourd'hui comme hier. le fait que nous te-
nons le secteur de la Lys, au nord de Lille,
a une importance oonsidérable. A Douai
nous venons de réduire tout récemment un
saillant du front. De même les Français
signalent à Laon un déplacement d'une
avancée de nos positions, que jusqu'alors
nous n'avions pu tenir que grâce aux ri-
vières, l'Oise surtout, au nord, qui proté-
geaient ses flancs. L'abandon de ces posi-
tions s'explique par l'intention de notre
haut commandement de regrouper ses ar-
mées sur des lignes meilleures et plus
courtes. — Frankfurter Zeitung, 20.10.
EFFECTIFS
Armée allemande. — Ceux qui n'ignorent
pas l'importanoe du nombre dans la guer-
re, ont noté en chiffres les chances des
Centraux. Ils savent qu'une grande supé-
riorité en hommes, leur a donné l'avan-
tage jusqu'en 1916. Ils savent qu'à la fin
de 1916 les Alliés avaient la supériorité
numérique. Ils savent que la débâcle russe
changea toute chose en 1917 et que la
Prusse eut la supériorité tactique et stra-
tégique au'printemps 1918. Ils savent que
le concours américain redressa la balance.
qpe le 18 juillet nous étions à peu près
égaux, et qu'en septembre nous étions su-
périeurs. A la lumière de ces faits, la si-
tuation se présente de la manière suivante:
1° Il y a 70 jours, les Allemands possé-
daient 191 divisions entre la Suisse et la
mer du Nord. Auparavant, leurs divisions
étaient au nombre de 205. Les 191 restantes
ne réunissaient plus l'effectif initial de
9.000 baïonnettes. 2° Sur ces 191 divisions,
le 6 octobre, 130 seulement étaient en li-
gne sous le feu. 30 environ occupaient les
grandis secteurs de la Meuse à la frontière
suisse. Sur les 30 ou 31 restantes, il
y en a 20, qui ne pourront retour-
ner au feu à cause de leur mau-
vaise qualité : elles ne sont aptes qu'aux
services de l'arrière. Il est à noter,
d'autre part que l'ennemi ne dispose plus
de réserve générale. — 3° Lorsque la con-
tre-offensive a commencé le 18 juillet,
l'ennemi avait en ligne 3 millions d'hom-
mes, c'est-à-dire moins de 2 millions de
baïonnettes. Il avait pour compenser ses
pertes à venir, d'une part, les récupérés
des hôpitaux, et, d'autre part. la classe
1920. Depuis cette date il a perdu rien qu'en
prisonniers 250.000 hommes ; ses pertes to-
tales sont certainement de 600.000. Com-
ment peut-il maintenir ses effectifs? -
(Hilaire Belloc) Land and Water, 10.10.
— L'épuisement actuel dépend de trois
conditions qu'il faut comprendre clairement.
L'ennemi a fait de lourdes pertes au prin-
temps dernier. Toutes ses offensives furent
conduites avec un mépris absolu de ses ef-
fectifs; il voulait obtenir, coûte que coûte
une décision avant l'arrivée des Améri-
cains. Les diverses tentatives qu'il fit pour
se dégager de l'étreinte des Alliés lui va-
lurent des échecs continus. On peut dire
sans exagérer qu'en ce moment les pertes
totales de l'ennemi depuis le début de l'an-
née sont d'environ 1.800.000 à 2 millions
d'hommes. Les pertes définitives s'élèvent
au bas mot à environ 1 million d'hommes.
81 lJ E
-YS ("r
^^GÈHKS
N° 969
Paris, 26 octobre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
IUlQ\l'lUNS militaires
FRONT OCCIDENTAL
Presse allemande. -La Victorieuse
des armées anglo-belge, débou-
du saillant d'Ypres, constituait un
le secteur entre la mer et Dixmude. Il
croissant pour nos troupes situées
lieu de prévoir que, par suite de
enemie par Thourout sur Bruges,
ri ^Unioar 10118 avec l'arrière se-
coupée et qu'elles seraient dans
possibilité de se replier. Aussi notre
mmandement a donné à temps l'or-
évacuer ce secteur et l'opération s'est
à l'issu de l'ennemi. Notre résistan-
la ligne Dixmude-Thourout a servi
première ligne à couvrir le repliement
troupes et du matériel. Il ne pou-
tre question de faire du sentiment et le
de marine qui a si longtemps monté
poussé toutes les attaques a dû exécu-
d'évacuation. Il s'agissait de rac-
de des attaques de contraindre l'enne-
des attaques frontales, qui I.ui coû-
de très lourdes pertes. En connexion
avec l'abandon de la côte, nous
quitté Lille, Tourcoing, Roubaix et
en reportant nos lignes plus à l'est
mais l'évacuation de ces villes était
avant qu'ils eussent atteint la zone
se trouvent. Il n'y a eu que des en-
ments d'arrière-gardes. Les arrière
allemandes cédaient à la pression
aussitôt qu'elle avaient assuré
mission et qu'elles avaient couvert le
du gros de nos troupes. A la même
nos troupes ont fait échouer une
attaque du maréchal Haig entre le
et l'Oise. Nous sommes toujours
ennemi. Les critiques militaires
neutres reconnaissent que notre
de repli antrîne à sa suite l'usure
ment entendre nos offres de
elle l'a fait jusqu'ici, elle mar-
bien sa volonté de nous anéantir.
devons faire appel à toutes les forces
le f r nous préserver de l'es-
ge. Sur le front, chefs et soldats ten-
toutes leurs facultés. C'est le devoir
l'intérieur de las imiter. Kôlnische
L'echec des dernières attaques de l'en-
même dans la région de l'Aisne, nous
l'impréssion qu'il n'a plus la même
offensive et que sur nos lignes, en
raccourcies, notre défensive s'est
blement renforcée. Ces événements
que répercussion sur la situation
Nous ne sommes pas des vaincus,
le faire croire, la dernière
Nous nous battons toujours
en pays ennemi, loin de nos frontières. Le
rouleau dévastateur passe sur les villes et
les villages de Belgique et de France, par
la faute de l'Entente. Sur les autres théâ-
tres de la guerre, 'il ne s'est pas produit
d'événements importants. Il s'en prépare
du côté des Dardanelles, sur la Maritza et
peut-être aussi contre la frontière nord-
ouest de Turquie. En Palestine, un débar-
quement ennemi dans le golfe d'Alexan-
drette reste toujours possible, pour pren-
dre de flanc le front turc, dans le nord de
la Palestine. Les Anglais s'agitent égale-
ment en Mésopotamie, et ils semblent vou-
loir marcher sur Mossoul. En Serbie et en
Albanie, il n'y a pas eu jusqu'ici de sé-
rieux combats. Notre résistance échelon-
née a sensiblement ralenti les progrès de
l'ennemi. Revenons au théâtre occidental.
Nous tenons à affirmer une fois encore que
nous sommes tout à fait en mesure de con-
tinuer la guerre défensive sur le territoire
ennemi. Il ne saurait être question d'un
effondrement de nos forces. S'il y a eu
crise, ce fut une crise morale, dont il faut
chercher les causes à l'intérieur. Ce fut une
grippe morale, très contagieuse, qui mo-
mentanément a paralysé notre énergie. Elle
a pu terrasser les faibles. Les forts ont eu
raison d'elle. La majorité du peuple alle-
mand a su rester forte. Il s'agit de ne pas
nous énerver. — (F.) Kreuz-Zeitung, 19.10.
« LE MOUVEMENT DE REPLI » [sous ce titre].
— Notre mouvement de repli des jours der-
niers a supprimé une série de saillants in-
quiétants formés par suite des pénétrations
de l'ennèmi dans nos lignes. Nous avons
l'impression que ce repli s'est opéré métho-
diquement et dans les meilleures conditions
possibles, ce qui est extrêmement impor-
tant. Il est évident que ces mouvements ne
sont pas encore terminés et il serait pré-
maturé de porter sur la situation un juge-
ment définitif. Toutefois, et c'est l'avis des
milieux compétents, il y a une amélioration
sensible. Nous ne devons pas oublier ce-
pendant que les tentatives de percée au
sud du Cateau ont été suivies de violents
combats et de progrès locaux de l'ennemi
et qu'en franchissant l'Aisne, à Vouziers.
les Américains nous ont créé de sérieuses
difficultés, dans le secteur de Grandpré. Il
faudra que dans ces deux secteurs, et sur-
tout à Vouziers. nous brisions avec une ex-
trême énergie les attaques de l'ennemi, si
nous voulons empêcher des complications
de se produire. Il n'est pas possible de fixer
avec précision la ligne que nous tenons ac-
tuellement dans les Flandres. Il y a tout
lieu de supposer que Bruges ne sera pas
immédiatement dans la zone de feu. Au-
jourd'hui comme hier. le fait que nous te-
nons le secteur de la Lys, au nord de Lille,
a une importance oonsidérable. A Douai
nous venons de réduire tout récemment un
saillant du front. De même les Français
signalent à Laon un déplacement d'une
avancée de nos positions, que jusqu'alors
nous n'avions pu tenir que grâce aux ri-
vières, l'Oise surtout, au nord, qui proté-
geaient ses flancs. L'abandon de ces posi-
tions s'explique par l'intention de notre
haut commandement de regrouper ses ar-
mées sur des lignes meilleures et plus
courtes. — Frankfurter Zeitung, 20.10.
EFFECTIFS
Armée allemande. — Ceux qui n'ignorent
pas l'importanoe du nombre dans la guer-
re, ont noté en chiffres les chances des
Centraux. Ils savent qu'une grande supé-
riorité en hommes, leur a donné l'avan-
tage jusqu'en 1916. Ils savent qu'à la fin
de 1916 les Alliés avaient la supériorité
numérique. Ils savent que la débâcle russe
changea toute chose en 1917 et que la
Prusse eut la supériorité tactique et stra-
tégique au'printemps 1918. Ils savent que
le concours américain redressa la balance.
qpe le 18 juillet nous étions à peu près
égaux, et qu'en septembre nous étions su-
périeurs. A la lumière de ces faits, la si-
tuation se présente de la manière suivante:
1° Il y a 70 jours, les Allemands possé-
daient 191 divisions entre la Suisse et la
mer du Nord. Auparavant, leurs divisions
étaient au nombre de 205. Les 191 restantes
ne réunissaient plus l'effectif initial de
9.000 baïonnettes. 2° Sur ces 191 divisions,
le 6 octobre, 130 seulement étaient en li-
gne sous le feu. 30 environ occupaient les
grandis secteurs de la Meuse à la frontière
suisse. Sur les 30 ou 31 restantes, il
y en a 20, qui ne pourront retour-
ner au feu à cause de leur mau-
vaise qualité : elles ne sont aptes qu'aux
services de l'arrière. Il est à noter,
d'autre part que l'ennemi ne dispose plus
de réserve générale. — 3° Lorsque la con-
tre-offensive a commencé le 18 juillet,
l'ennemi avait en ligne 3 millions d'hom-
mes, c'est-à-dire moins de 2 millions de
baïonnettes. Il avait pour compenser ses
pertes à venir, d'une part, les récupérés
des hôpitaux, et, d'autre part. la classe
1920. Depuis cette date il a perdu rien qu'en
prisonniers 250.000 hommes ; ses pertes to-
tales sont certainement de 600.000. Com-
ment peut-il maintenir ses effectifs? -
(Hilaire Belloc) Land and Water, 10.10.
— L'épuisement actuel dépend de trois
conditions qu'il faut comprendre clairement.
L'ennemi a fait de lourdes pertes au prin-
temps dernier. Toutes ses offensives furent
conduites avec un mépris absolu de ses ef-
fectifs; il voulait obtenir, coûte que coûte
une décision avant l'arrivée des Améri-
cains. Les diverses tentatives qu'il fit pour
se dégager de l'étreinte des Alliés lui va-
lurent des échecs continus. On peut dire
sans exagérer qu'en ce moment les pertes
totales de l'ennemi depuis le début de l'an-
née sont d'environ 1.800.000 à 2 millions
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