j)p
** U GUERRE
, OR8
C-°E8
-------
Y 948
Paris, 5 octobre 1918.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la, Guerre et des Affaires Étrangères.
étions militaires
Asse FR0NT OCCIDENTAL
e- - Le 27.9, les Britan-ni-
it, ? l'ouest de Cambrai, remr
~relltaquant. à l'Ouest de CambrlÍ, rem-
etlt uïlDl, • c'iolre qui apparaît bien plus
:. quable lorsqu On en connait les dé-
jres Pa Nord" les Allemands guettent les
tassages qui coupent les nappes
ai! • telle Ulle armée attendant l'envahis-
lit d'un défilé de montagnes.
l*on pat
:¡tbseUrOIl est des plus favorables pour le
:::. Darti' mals les Allemands n'en ont pas
vw, Plus que de l'avantage qui
jetait aca : P~r suite dtu dessèchement
Profo Par suite du dessèchement
Canal du Nord qu'à cer-
:,' droite i l8 Britanniques durent es-
er à l'airio pelles. Il est évident que
K4feri8© allpim ïî?? e n est Plus à la hauteur
qll,e, le était.. n'est plus à la hauteur
'on u e étaIt.. Belges et Britanniques
i létindS la presque totalité des croies
éten denteu nord et au sud d'Ypres,
'V^ (k iu^,lns et celle de Paschen-
i! Çette rlouvelle attaque est la pierre
~u succès de nos opérations plus
:;rr car pii
-,':;etrtands r elle montre à quel point les'
for nr une nouvelle répartition de
° rces, nT.L f
1 (te* ans ce f été obligés d'affaiblir leur
Ur de haute importance
défert l'le part la côte belge et de
,1~t tla vinP de Lille.
b:en tiille de Lille. Nous nous som-
s tirés h cetto épreuve. Lorsque
cnuPoiis en
:;'I)r!'tes en DOSsession de la totalité de
ands devront sonr à
fl" le'IlÓrd dn Belgique de même que
V Gl(Q d" e la FranCe. - (Ed.) Man-
4ardian
a suivre avec la plus
l|)( ai^raj pf p^hats aui se déroulent
II¡v «n engagées et un succès
V?e I¿S, noa seulement la déli-
'l f.'l'an,a. E nino grande partie du nord
It ll) vu: aI la conquête d'une base
VUe die iInvas*0n de l'Allemagne,
;'• ll av aî|ce am&->\CaVle n'était qu'un préli-
noiro. , est à craindre que,
it "'Ire pré.,ccupatioii naturelle
:lrlr,lrnpOl'tande lutte, nous lW donnions
"rlt,e flan" l ce qui lui est due à notre
les Flündres qui, rn, Cie mo-
~<\on Plus rapiârH la !)luIS promet-
: Sl:|ccès f Plu's Promet-
J?lv>s S résultat di-recl de
!'^nAUs leanu te ou les progrès sont
f Plus coùteux. Notre
est d'augmenter-
iiirj (jç il es Allemands au point de
VhliRe? i à affaîhïv 1,r les secteurs « cal-
'i\ 'pUls par une attaque
l'allit-re de ces semeurs,
vnd succès stratégique à un
r'VV |,^té ILs Flandres, mais c'est
Ue de la victoire que nous
avons déjà remportée est un signe certain
des difficultés dans lesquelles se trouvent
les Allemands. — (Ed.) Manchester Guar-
dian, 2.10.
Presse allemande. — L'automne appor-
tera la décision. Tout ce qui suivra ne sera
qu'un épilogue. En Orient, la situation est
très compliquée, mais malgré les événe-
ments de Bulgarie et de Palestine, il n'est
pas possible de dire que nous ne serons pas
victorieux sur ces théâtres d'opérations. Il
est plus que jamais nécessaire que nous
ayons oonliance en notre bon droit, car le
droit est éternel. Nous sommes en état de
légitime défense, en face des nations de
proie qui politiquement et économiquement
voudraient nous anéantir. Aujourd'hui
comme hier, nous faisons face à nos enne-
mis, qui continuent à nous craindre. A
l'ouest, la situation est plus simple. Ce sont
les soldats qui ont la parole. Il s'agit d'em-
pêcher à tout prix la percée, et c'est une
guerre défensive que nous menons dans le
sens le plus exact de ce mot. Nous avons
le droit et le devoir de' nous défendre, aIL
jourd'hui que nous assistons à ce que le
Times réclame depuis trois ans déjà : « à
l'offensive générale en même temps sur tous
les fronts ». Seule, l'Entente avait les mas-
ses d'hommes et de matériel nécessaires à
une telle offensive. Nous avons dù, au con-
traire, user d'habileté pour épargner le
plus possible nos hommes et notre maté-
riel. Pour Hindenburg et Ludendorff la
guerre est un art subtil. Pour Foch, elle
consiste à donner brutalement des coups
de marteau, qui broyent les points qu'ils
touchent. Nous pouvons renvoyer à Lloyd
George la phrase qu'il a prononcée un
jour : » Sous le marteau allemand, la na-
tion anglaise devient plus dure ». Il y a
longtemps que sous le marteau de l'En-
tente le fer allemand est devenu un acier
dur et indestructible, C'est en échelon-
nant la profondeur de nos zones défensives
que nous résoudrons le problème qui se
pose à nous aujourd'hui, que nous empê-
cherons l'ennemi de' pénétrer sur notre sol.
Le Daily Mail nous a dit ce qui nous attend
le jour où l'ennemi serait chez nous. Il
nous menace de détruire Hambourg, Co-
logne et Berlin, si nous démolissons en-
core une grande ville française. Nous ne
saurions trop redire que ce sont les An-
gais qui prennent plaisir à tout détruire
Du fait que les Anglais et les Américains
supportent actuellement le poids principal
de ]a bataille, on peut conclure que la
guerre approche de sa fin. Les Français
manifestent une certaine lassitude. Si Lloyd
George et Wilson, qui jouent leur va-tout
sur la carte militaire, ne réussissent pas
cet automne, ils ne réussiront jamais. Ils
ne peuvent réussir, si notre volonté reste
inébranlable. La pression principale de
l'ennemi s'exerce actuellement sur la partie
nord du front, à Cambrai. A Verdun, les
Américains ont un peu refoulé notre front ;
mais s'ils ne le percent pas, toute leur
opération sera purement locale et limitée.
Toutes les autres actions de l'ennemi, en
dehors de ces deux champs de bataille im-
portants, n'ont d'autre but que de fixer des
réserves allemandes ou de jeter le trouble
dans nos appréciations de la situation d'en-
semble. Si une idée stratégique préside aux
formidables attaques de Foch. eile peut
être figurée par deux pinces qui étrein-
draient tout ce qui :,e trouve au milieu. Les
points de percée seraient l'un entre Cam-
brai et Saint-Quentin, l'autre entre l'Ar-
gonne el Verdun. Les deux branches de ia
pince se rejoindraient à Namur. dans la
vallée de la Meuse, à Liège, à Aix-la-Cha-
pelle. L'effort militaire de l'Entente est
¡"nonne.S'il ne réussit pas en automne 1918,
il ne réussira plus en 1919. Il s'agit pour
nous de tenir et d'avoir confiance. La fin
est proche. Si nous avons la foi. nous IL
rons le succès. -- (Erich von Salzrmann)
Vossische Zeitung, 29.9:
« LES ATTAQUES vont cominuek » [sous ce
titre] — A la commission principale du
Keichstag le général von Wriberg a donné
trois raisons de la supériorité actuelle de
nos adversaires sur le front occidental :
l'entrée en ligne des troupes noires ,.le
transport sur le continent des troupes qui
stationnaient en Angleterre ; l'intervention
de l'armée américaine. Les troupes noires
n'ont plus que peu de temps à rester sur
le front ; elles seront bientôt transportées
dans le Sud. L'Angleterre a disposé de ses
derniers effectifs, et des plaintes se sont
fait entendre au sujet des prélèvements
d'hommes faits par elle dans les milieux
agricoles, dans les usines et dans les mi-
nes. Les déclarations faites par le capL
taine de vaisseau Bruninghaus sur les ré-
sultats de la guerre sous-marine sont, d'au-
tre part, très rassurantes. Les trois gran-
des armées, qui nous font face à l'Ouest,
ont mobilisé toutes leurs forces disponi-
bles. L'armée belge elle-même a élargi son
front et elle a occupé les lignes de la mer
à Ypres, libérant ainsi des troupes britan-
niques. Il nous faut donc compter avec la
continuation des grandes attaques enne-
mies. Le généralissime français est pressé
d'agir, car l'hiver approche. Nous aurons
toujours à tenir compte de la supériorité
des forces de l'ennemi. C'est elle qui rend
notre situation grave. Cependant cette su-
périorité n'a pas eu jusqu'alors d'autre
conséquence que de nous faire ramener le
front allemand sur nos positions de départ
de mars. La bataille s'est arrêtée là et en
Champagne nous avons gardé une partie
du terrain conquis. Stegemann, qui accorde
une haute estime au généralissime fran-
çais et qui tient compte surtout de ses im-
portants moyens de combat, est d'avis
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Paris, 5 octobre 1918.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la, Guerre et des Affaires Étrangères.
étions militaires
Asse FR0NT OCCIDENTAL
e- - Le 27.9, les Britan-ni-
it, ? l'ouest de Cambrai, remr
~relltaquant. à l'Ouest de CambrlÍ, rem-
etlt uïlDl, • c'iolre qui apparaît bien plus
:. quable lorsqu On en connait les dé-
jres Pa Nord" les Allemands guettent les
tassages qui coupent les nappes
ai! • telle Ulle armée attendant l'envahis-
lit d'un défilé de montagnes.
l*on pat
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:::. Darti' mals les Allemands n'en ont pas
vw, Plus que de l'avantage qui
jetait aca : P~r suite dtu dessèchement
Profo Par suite du dessèchement
Canal du Nord qu'à cer-
:,' droite i l8 Britanniques durent es-
er à l'airio pelles. Il est évident que
K4feri8© allpim ïî?? e n est Plus à la hauteur
qll,e, le était.. n'est plus à la hauteur
'on u e étaIt.. Belges et Britanniques
i létindS la presque totalité des croies
éten denteu nord et au sud d'Ypres,
'V^ (k iu^,lns et celle de Paschen-
i! Çette rlouvelle attaque est la pierre
~u succès de nos opérations plus
:;rr car pii
-,':;etrtands r elle montre à quel point les'
for nr une nouvelle répartition de
° rces, nT.L f
1 (te* ans ce f été obligés d'affaiblir leur
Ur de haute importance
défert l'le part la côte belge et de
,1~t tla vinP de Lille.
b:en tiille de Lille. Nous nous som-
s tirés h cetto épreuve. Lorsque
cnuPoiis en
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V Gl(Q d" e la FranCe. - (Ed.) Man-
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II¡
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;'• ll av aî|ce am&->\CaVle n'était qu'un préli-
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'i\ 'pUls par une attaque
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les Allemands. — (Ed.) Manchester Guar-
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Presse allemande. — L'automne appor-
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qu'un épilogue. En Orient, la situation est
très compliquée, mais malgré les événe-
ments de Bulgarie et de Palestine, il n'est
pas possible de dire que nous ne serons pas
victorieux sur ces théâtres d'opérations. Il
est plus que jamais nécessaire que nous
ayons oonliance en notre bon droit, car le
droit est éternel. Nous sommes en état de
légitime défense, en face des nations de
proie qui politiquement et économiquement
voudraient nous anéantir. Aujourd'hui
comme hier, nous faisons face à nos enne-
mis, qui continuent à nous craindre. A
l'ouest, la situation est plus simple. Ce sont
les soldats qui ont la parole. Il s'agit d'em-
pêcher à tout prix la percée, et c'est une
guerre défensive que nous menons dans le
sens le plus exact de ce mot. Nous avons
le droit et le devoir de' nous défendre, aIL
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Times réclame depuis trois ans déjà : « à
l'offensive générale en même temps sur tous
les fronts ». Seule, l'Entente avait les mas-
ses d'hommes et de matériel nécessaires à
une telle offensive. Nous avons dù, au con-
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plus possible nos hommes et notre maté-
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George la phrase qu'il a prononcée un
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Du fait que les Anglais et les Américains
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nord du front, à Cambrai. A Verdun, les
Américains ont un peu refoulé notre front ;
mais s'ils ne le percent pas, toute leur
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Toutes les autres actions de l'ennemi, en
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vallée de la Meuse, à Liège, à Aix-la-Cha-
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nous de tenir et d'avoir confiance. La fin
est proche. Si nous avons la foi. nous IL
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Vossische Zeitung, 29.9:
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titre] — A la commission principale du
Keichstag le général von Wriberg a donné
trois raisons de la supériorité actuelle de
nos adversaires sur le front occidental :
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transport sur le continent des troupes qui
stationnaient en Angleterre ; l'intervention
de l'armée américaine. Les troupes noires
n'ont plus que peu de temps à rester sur
le front ; elles seront bientôt transportées
dans le Sud. L'Angleterre a disposé de ses
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front allemand sur nos positions de départ
de mars. La bataille s'est arrêtée là et en
Champagne nous avons gardé une partie
du terrain conquis. Stegemann, qui accorde
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