Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-09-30
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 30 septembre 1918 30 septembre 1918
Description : 1918/09/30 (N943). 1918/09/30 (N943).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64496946
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
IT£S GUEIIJIE
IT6^ t,E LA GUERRE
ET rjp's
&IRES ÉTRANGÈRES
N° 943
Paris, 30 septembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Estions militaires
pregg FRONT OCCIDENTAL
Presse Allemande.- Sous le titre :
IU(: vtiL?^p^ NOLVELLE DÉCISION. » —
°CH RÉUSSIT a Rendre le théâtre des opé_
yls rOUssit ù. étendre le théâtre des opé-
il,, urd et 1 rSace compris entre la Mer
parts îwf*11 Glacial et à lancer de
!U., jpcercïée nri^1^ contre la Quadru-
-Uvre ,i î * ?ls de plus, ce sera un
- Olit il escompte les heureux
nt occidental ainsi allé-
Il
-•- u rt"alise ce succès à brève
•il UUc',\ caj- -i ,,,
!ll"], UIIC", cn!' Ü i condition seulement il
pourra exploiter la situation générale qui
fi" ! auioiirrt'K, f? v°ral>le. - En effet,
vorable,. - En effet,
»s cllS. grnndes offensives de nos adver-
'ls 0,1 «loft sm le 18 juiIret, nous
f'f r11 clt's sUl'prises cela tient à l'unité
aVil't iamoi *?es armées ennemies
qui n'avait jamais atteint ce degré de per-
~: cela tient d'autre part aussi à l'im-
en matériel ? e| l Sommes. à rim-
ViJIk "upenUl'lté numérique de nos en-
et eit hommes. Nous
"'J!l%'i 'l'.°n des V"-hld. rs assaut et l'instruc.
'Ti t /acliriue dn
,et l'mstruc-
:i,i t, de ces engins,
, "C ('I)lttptent 0111^1 de ces engins,
dP- illilliers. La cons-
Par dirz;i ':nnr es(le milliers. La cons-
* de
tit (lu Pel'sc)iin,el étaient envelop-
Persnnn étai• ent envelop.
v:tl|ienrn que nous envions à
Nfc Aiaïtz une augmentation pro-
S*j £ °e de canons. de lance-bombes, de
(jl/,'Ciaux de mitralleuseE', d'obus
spéciaux et furnlgènes, d'avions d'e tous mo-
"'-'es, i'Allemîfrt 1?6 n'ait pas pu faire
!'■ l!l°n t r P ®r- Les
H;'és e e fort, n'est pas besoin de le
l n1 et les combats, en-
le déw fe l'offensive ont sé-
rieusement entamé la superiorité de nos en-
~.Ile est absolument certain que cette
supériorité Sera sOlument certain qUe cette
supériorité era exploitée sous pelU: pour e
nouvelles attaques. sinon elle- perdra toute
Stiv \;, car el autres circonstances iné-
ir::r¡ILive, ril 1 la réduire d'une façon
<\ a.n.des on.t J l'été dernier le9 troupes al-
U%r'aTï(W Lùïïi beauonn S s°uffert sur le front.
où plusieurs années le ter J gUerre 0nt dévasté
't le terrain. pour les troupes
v"rrhivp 1est perPective d'y Passer enco-
"»i en est terrible. Une amélioration de
1, ltUation est Possible qUe par le mou-
1"- e Com^Vant •
I , Conti;a.nt Pas faUM! que l'enne-
ies viiiaop ^no,ir stupidement
rjr sid Vrllages de France. Toutes
les considérations de temps et de lieu. d'or-
dre militaire, Polit,*que et moral, forcent le
ri)' 1 de la l e ennemi j, exéciufter le dernier
^tte gigantesque. Il en résulte-
("'toI)a Il en résulte-
s - ur cette année.
V nne Se disàiïmiilfera pas la gravité
des iono Prochains ; cepen.
'l!»r,tP' tell°lme ioeS iiv'sasor-i o vec conifance la gran-
de décision qui aura pour théâtre toute la
zone de combat qui s'étend de la mer jus-
qu'aux Vosges.L'attaque franco-anglaise du
18 septembre en est le prélude. — Kölnische
Zeitung, 22.9.
LA LIGNE SIEGFRIED. — Il y a eu trois crises
très sérieuses à surmonter. Il a fallu toute
l'énergie du commandement allemand et le
maximum de bravoure de nos troupes pour
ne pas subir une défaite sérieuse. C'était
d'abord le 18 juillet,entré l'Aisne et la Mar-
ne, où une armée importante attaqua notre
flanc insuffisamment protégé: ce succès n'a
été rendu possible que par l'échec de l'atta-
que allemande précédemment lancée dans la
région de Reims. Ce fut ensuite lorsque les
Anglais ont percé notre front à l'est d'A-
miens et enfin le 2 septembre, lorsque des
divisions anglaises enfoncèrent sur la Scar-
pe et sur la Sensée une partie de notre po-
sition Siegfried et que Douai fut menacé; si
cette dernière attaque n'avait pas été arrê-
tée, le repli aurait dû se poursuivre bien en
arrière de la ligne Siegfried. L'échec du plan
anglais prouve que les divisions allemandes
sont toujours, dans la main du haut comman-
dement, l'arme que l'on sait, à la fois sou-
ple et résistante comme l'acier. II est possi-
ble d'ailleurs que les Anglais n'aient pas su
exploiter la chance qui s'offrait à eux si sou-
dainement et pour si peu de temps. En ré-
sumé : la course à la position Siegfried a
été gagnée par les Allemands. L'adversaire
n'a remporté qu'un succès militaire limité.
— La ligne Siegfried correspond, dans l'en-
semble, au front actuel. Nous en avons
perdu, il est vrai,une partie sur l'aile droite
dans le triangle Arras-Lens-Douai. La par-
tie centrale est constituée par le canal de
Cambrai à Saint-Quentin. Enfin, son aile
gauche comprend le terrain entre l'Ailette
et l'Aisne. L'évacuation éventuelle du une-
min des Dames n'aurait militairement aucu-
ne importance. Mais elle fournirait à la pro-
pagande politique clui gouvernement fran-
çais une occasion très favorable, que celui-ci
ne manquerait pas d'exploiter. Les partisans
de la guerre à outrance et les hommes
d'Etat responsables auront d'autant plus
raison que l'armée remportera plus de suc-
cès. Il est possible que nos adversaires
cherchent à l'avenir à tirer encore un meil-
leur parti de cette situation. Si l'on raconte
un peu partout que l'attaque de Saint-Mihiel
n'est que le prélude ou même la préparation
d'autre opérations ¡q,ule l'Entente compte
exécuter dans la partie Est du front, cela
n'a pas une grande signification au point de
vue stratégique. Cependant on peut imagi-
ner que des considérations d'ordre politique
déterminent le commandement ennemi à
entreprendre une action qui, stratégiquement
n'aurait guère qu'un succès partiel, mais
qui serait en France extrêmement popu-
laire. D'ailleurs; pour le moment les Alle-
mands sont toujours la ! - Frankfurter
Zeitung, 22.9.
MACEDOINE
Presse allemande. — La nouvelle offen-
sive que l'Entente a commencée le 15 sep-
tembre en Macédoine, semble être une opé-
ration de grande envergure. Une attaque
par surprise lancée contre les positions bul-
gares organisées dans le massif montagneux
de Dobropolie a rejeté les Bulgares en ar-
rière de ces monts qui autrefois formaient
la frontière entre la Serbie et la Grèce. Les
assaillants poussèrent vers le Nord,dans la
région moins élevée de la Tcherna, leur aile
gauche occupant Gradèsnitza, tandis que le
centre et l'aile droite avançant à toute al-
lure marchaient de part et d'autre de la Be-
lachnitza sur la Tcherna. Ils ont déjà at-
teint Polotz. Plus à droite des détachements
ennemis marchent sur Konopiste. En mê-
me temps, les Anglais attaquèrent le mas-
sif de Dzena qui était menacé d'encercle-
ment ; dans la région comprise entre le
Vardar et la Tcherna, le front bulgare est
très solidement organisé. Le massif monta-
gneux de Dzena est entre les mains des dé-
fenseurs ; les Anglais combattent au pied et
occupent Tusina. — Cette entreprise n'a as-
surément que. des objectifs limités, car la
situation générale force l'Entente à concen-
trer ses troupes sur le front occidental. Il
n'en est pas moins certain que les opéra-
tions entre Monastir et le Vardar. appuyées
par une attaque frontale qui est dirigée con-
tre le secteur de Doiran ont permis aux Al-
liés de réaliser une avance de plus de 30 ki-
lomètres. Nous ne croyons pas à une offen-
sive générale, qui viserait éventuellement la
délivrance de la Serbie ou bien la conquête
de la Bulgarie,car l'ennemi, étant réduit aux
seules communications par mer, ne dispo-
serait pas des moyens nécessaires. Il est
possible que des parties du territoire macé-
donien, convoité et revendiqué par les Bul-
gares,tombent aux mains de l'ennemi.Nous
supposons que ce danger suffira à décider
nos alliés à fournir la résistance la plus
énergique. Si cet effet se réalisait, on ver-
rait le plan politique des Alliés porter des
fruits tout différents de ceux qu'on avait ima-
ginés. Le danger militaire ne décide pas
l'adversaire à traiter, aussi longtemps que
l'adversaire se sent encore fort ; au con-
traire. il éveille en lui de nouvelles énergies
et fortifie chez lui la volonté de combattre.
Nos alliés sont d'ailleurs sûrs de notre ap-
pui. — Frankfurter Zeitung, 22.9.
COMMANDEMENT
Allemagne : LA MARINE. — Au ministère
de la marine le vice-amiral Behnke rem-
place l'amiral von Capelle. Il jouira dans
tous les milieux de la même confiance qu'au
ministère de la Marine à cause de l'expé-
rience qu'il a acquise dans tous les servi-
ces de l'administration de la marine et de
la guerre navale et à cause des qualités re-
marquables de sa personnalité. Il ne man-
quera certainement pas d'avoir des égards
pour les neutres. — Quant aux équipages
IT6^ t,E LA GUERRE
ET rjp's
&IRES ÉTRANGÈRES
N° 943
Paris, 30 septembre 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Estions militaires
pregg FRONT OCCIDENTAL
Presse Allemande.- Sous le titre :
IU(: vtiL?^p^ NOLVELLE DÉCISION. » —
°CH RÉUSSIT a Rendre le théâtre des opé_
yls rOUssit ù. étendre le théâtre des opé-
il,, urd et 1 rSace compris entre la Mer
parts îwf*11 Glacial et à lancer de
!U., jpcercïée nri^1^ contre la Quadru-
-Uvre ,i î * ?ls de plus, ce sera un
- Olit il escompte les heureux
nt occidental ainsi allé-
Il
-•- u rt"alise ce succès à brève
•il UUc',\ caj- -i ,,,
!ll"], UIIC", cn!' Ü i condition seulement il
pourra exploiter la situation générale qui
fi" ! auioiirrt'K, f? v°ral>le. - En effet,
vorable,. - En effet,
»s cllS. grnndes offensives de nos adver-
'ls 0,1 «loft sm le 18 juiIret, nous
f'f r11 clt's sUl'prises cela tient à l'unité
aVil't iamoi *?es armées ennemies
qui n'avait jamais atteint ce degré de per-
~: cela tient d'autre part aussi à l'im-
ViJIk "upenUl'lté numérique de nos en-
et eit hommes. Nous
"'J!l%'i 'l'.°n des V"-hld. rs assaut et l'instruc.
'Ti t /acliriue dn
,et l'mstruc-
:i,i t, de ces engins,
, "C ('I)lttptent 0111^1 de ces engins,
dP- illilliers. La cons-
Par dirz;i ':nnr es(le milliers. La cons-
* de
tit (lu Pel'sc)iin,el étaient envelop-
Persnnn étai• ent envelop.
v:tl|ienrn que nous envions à
Nfc Aiaïtz une augmentation pro-
S*j £ °e de canons. de lance-bombes, de
(jl/,'Ciaux de mitralleuseE', d'obus
spéciaux et furnlgènes, d'avions d'e tous mo-
"'-'es, i'Allemîfrt 1?6 n'ait pas pu faire
!'■ l!l°n t r P ®r- Les
H;'és e e fort, n'est pas besoin de le
l n1 et les combats, en-
le déw fe l'offensive ont sé-
rieusement entamé la superiorité de nos en-
~.Ile est absolument certain que cette
supériorité Sera sOlument certain qUe cette
supériorité era exploitée sous pelU: pour e
nouvelles attaques. sinon elle- perdra toute
Stiv \;, car el autres circonstances iné-
ir::r¡ILive, ril 1 la réduire d'une façon
<\ a.n.des on.t J l'été dernier le9 troupes al-
U%r'aTï(W Lùïïi beauonn S s°uffert sur le front.
où plusieurs années le ter J gUerre 0nt dévasté
't le terrain. pour les troupes
v"rrhivp 1est perPective d'y Passer enco-
"»i en est terrible. Une amélioration de
1, ltUation est Possible qUe par le mou-
1"- e Com^Vant •
I , Conti;a.nt Pas faUM! que l'enne-
ies viiiaop ^no,ir stupidement
rjr sid Vrllages de France. Toutes
les considérations de temps et de lieu. d'or-
dre militaire, Polit,*que et moral, forcent le
ri)' 1 de la l e ennemi j, exéciufter le dernier
^tte gigantesque. Il en résulte-
("'toI)a Il en résulte-
s - ur cette année.
V nne Se disàiïmiilfera pas la gravité
des iono Prochains ; cepen.
'l!»r,tP' tell°lme ioeS iiv'sasor-i o vec conifance la gran-
de décision qui aura pour théâtre toute la
zone de combat qui s'étend de la mer jus-
qu'aux Vosges.L'attaque franco-anglaise du
18 septembre en est le prélude. — Kölnische
Zeitung, 22.9.
LA LIGNE SIEGFRIED. — Il y a eu trois crises
très sérieuses à surmonter. Il a fallu toute
l'énergie du commandement allemand et le
maximum de bravoure de nos troupes pour
ne pas subir une défaite sérieuse. C'était
d'abord le 18 juillet,entré l'Aisne et la Mar-
ne, où une armée importante attaqua notre
flanc insuffisamment protégé: ce succès n'a
été rendu possible que par l'échec de l'atta-
que allemande précédemment lancée dans la
région de Reims. Ce fut ensuite lorsque les
Anglais ont percé notre front à l'est d'A-
miens et enfin le 2 septembre, lorsque des
divisions anglaises enfoncèrent sur la Scar-
pe et sur la Sensée une partie de notre po-
sition Siegfried et que Douai fut menacé; si
cette dernière attaque n'avait pas été arrê-
tée, le repli aurait dû se poursuivre bien en
arrière de la ligne Siegfried. L'échec du plan
anglais prouve que les divisions allemandes
sont toujours, dans la main du haut comman-
dement, l'arme que l'on sait, à la fois sou-
ple et résistante comme l'acier. II est possi-
ble d'ailleurs que les Anglais n'aient pas su
exploiter la chance qui s'offrait à eux si sou-
dainement et pour si peu de temps. En ré-
sumé : la course à la position Siegfried a
été gagnée par les Allemands. L'adversaire
n'a remporté qu'un succès militaire limité.
— La ligne Siegfried correspond, dans l'en-
semble, au front actuel. Nous en avons
perdu, il est vrai,une partie sur l'aile droite
dans le triangle Arras-Lens-Douai. La par-
tie centrale est constituée par le canal de
Cambrai à Saint-Quentin. Enfin, son aile
gauche comprend le terrain entre l'Ailette
et l'Aisne. L'évacuation éventuelle du une-
min des Dames n'aurait militairement aucu-
ne importance. Mais elle fournirait à la pro-
pagande politique clui gouvernement fran-
çais une occasion très favorable, que celui-ci
ne manquerait pas d'exploiter. Les partisans
de la guerre à outrance et les hommes
d'Etat responsables auront d'autant plus
raison que l'armée remportera plus de suc-
cès. Il est possible que nos adversaires
cherchent à l'avenir à tirer encore un meil-
leur parti de cette situation. Si l'on raconte
un peu partout que l'attaque de Saint-Mihiel
n'est que le prélude ou même la préparation
d'autre opérations ¡q,ule l'Entente compte
exécuter dans la partie Est du front, cela
n'a pas une grande signification au point de
vue stratégique. Cependant on peut imagi-
ner que des considérations d'ordre politique
déterminent le commandement ennemi à
entreprendre une action qui, stratégiquement
n'aurait guère qu'un succès partiel, mais
qui serait en France extrêmement popu-
laire. D'ailleurs; pour le moment les Alle-
mands sont toujours la ! - Frankfurter
Zeitung, 22.9.
MACEDOINE
Presse allemande. — La nouvelle offen-
sive que l'Entente a commencée le 15 sep-
tembre en Macédoine, semble être une opé-
ration de grande envergure. Une attaque
par surprise lancée contre les positions bul-
gares organisées dans le massif montagneux
de Dobropolie a rejeté les Bulgares en ar-
rière de ces monts qui autrefois formaient
la frontière entre la Serbie et la Grèce. Les
assaillants poussèrent vers le Nord,dans la
région moins élevée de la Tcherna, leur aile
gauche occupant Gradèsnitza, tandis que le
centre et l'aile droite avançant à toute al-
lure marchaient de part et d'autre de la Be-
lachnitza sur la Tcherna. Ils ont déjà at-
teint Polotz. Plus à droite des détachements
ennemis marchent sur Konopiste. En mê-
me temps, les Anglais attaquèrent le mas-
sif de Dzena qui était menacé d'encercle-
ment ; dans la région comprise entre le
Vardar et la Tcherna, le front bulgare est
très solidement organisé. Le massif monta-
gneux de Dzena est entre les mains des dé-
fenseurs ; les Anglais combattent au pied et
occupent Tusina. — Cette entreprise n'a as-
surément que. des objectifs limités, car la
situation générale force l'Entente à concen-
trer ses troupes sur le front occidental. Il
n'en est pas moins certain que les opéra-
tions entre Monastir et le Vardar. appuyées
par une attaque frontale qui est dirigée con-
tre le secteur de Doiran ont permis aux Al-
liés de réaliser une avance de plus de 30 ki-
lomètres. Nous ne croyons pas à une offen-
sive générale, qui viserait éventuellement la
délivrance de la Serbie ou bien la conquête
de la Bulgarie,car l'ennemi, étant réduit aux
seules communications par mer, ne dispo-
serait pas des moyens nécessaires. Il est
possible que des parties du territoire macé-
donien, convoité et revendiqué par les Bul-
gares,tombent aux mains de l'ennemi.Nous
supposons que ce danger suffira à décider
nos alliés à fournir la résistance la plus
énergique. Si cet effet se réalisait, on ver-
rait le plan politique des Alliés porter des
fruits tout différents de ceux qu'on avait ima-
ginés. Le danger militaire ne décide pas
l'adversaire à traiter, aussi longtemps que
l'adversaire se sent encore fort ; au con-
traire. il éveille en lui de nouvelles énergies
et fortifie chez lui la volonté de combattre.
Nos alliés sont d'ailleurs sûrs de notre ap-
pui. — Frankfurter Zeitung, 22.9.
COMMANDEMENT
Allemagne : LA MARINE. — Au ministère
de la marine le vice-amiral Behnke rem-
place l'amiral von Capelle. Il jouira dans
tous les milieux de la même confiance qu'au
ministère de la Marine à cause de l'expé-
rience qu'il a acquise dans tous les servi-
ces de l'administration de la marine et de
la guerre navale et à cause des qualités re-
marquables de sa personnalité. Il ne man-
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