Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-09-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 septembre 1918 29 septembre 1918
Description : 1918/09/29 (N942). 1918/09/29 (N942).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6449693s
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
lEs DE «
'1' i> I!s
£'rRA\(;f'lIl
"--..
.V 942
Paris, 29 septembre 1918.
UlIetin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
eN 0 TA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
C o N F 1 D E NT 1 EL confidentiel, ne euent êr reproduits ou t!lisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
u E11U CHAIRES
des pronts
i~~ FRONTS
Du 24.9 : Pour la pre-
t s i' OllenslVe générale de l'Entente
ulle ar> utnu'at'ion de succès com-
seules en avalent connu jusqu'ici , les
p s centres- , Elle n'est point, d'ail-
t"<
')j'il, cOtr¡e Complètement en action. A
Dour IO':aux. Peut-être Haig at-
^Ue d'ensemble un en-
ld^ Plu« étroit de Saint-Quentin par
le 1 qui a n Essigny : vraisembla-
~, les An 'el-nonds CI t, par des inon-
,I de l'Oitman(is ont par des inon-
1 et Ols.e, bruITé le chemin aux
) Den Clu lmPraticable le couloir
l'V^-QiiPnt' massif de Saint-
v La n, "'1 et je massif de Saint-
: le .v anoin n'a pas déraciné
es ands n'abandonneront
v 'ïir^fiin
':t. lU des Paaies sans une très
Stratégique. Mais pour lie ma-
OCh 8 r.atégir¡ue. Mais pour Jie ma-
qli sa plénitude de
1i)H • n mbats POur, si possIble, arri-
rnbre, à des résultats déci-
|A (]e i,J'Une partie subordonnée
11 ,4~ jtu. d
W Saint fe-ive* Jusqu'ici, à iex.
:t de la Posiî*vk !^1' - aucun point im-
Positioi générale de défense.
.W^des ^andonné. Aussi faut-il
Nw ChamKra ions de grand style
Flandre, C gne et Lorraine, — e
Pe, Cb arn agnid Un Lorraine, et
et ause onner sur un calme qui n'esl
r5lre k r>aw!ent les fronts de Macé-
ne-L'effort pour percer
,
A l'enae areussi. La suite dépen-
f
q¡ês¡'res. Suir 3' recevront les deux
ftiVjfU- ne Ulr des froPts montagneux,
d'imn f si peu dense, une
'¡%It¡ellt ance par elle-même.
L'd.le. Ph e le sIgnifie l'invasion de la
s ltIon d 18 nets sont les résultats de
i Illl11ea gnéral Allenby. Damas et
:p()lagr¡es cs., ce qui neut influencer
^ih?es Xcentflques des Turcs en
\M g.n,es le froMt alien se rassem-
WCf- Gai,ca,L et î'erse du Nord.
^fi\ ntinsenf italien se rassem-
Byncl v- l amé-ricains. - rH.
.L 'I:Ih- 1 5.9.
jn()
e è:b OCCIDENTAL
Ai.r >brai Saint-Quentin
l ^'CNcÎ!ANde _et Saint-Quentin. -
£ ? Visses A les attaques lo-
I:J!t¡t t it dirigé,, contre l'armée
I¡ Sit~rje denn-i13 sePtembre.
~le S Si^e mi 6 t ai t resté rela"
(î^) ^méee e Hu orne (1~ armée
f lï' 41e voulu couper l'armée de Be-
t Ia.! aVait vOn der Marwitz. Pour cela
t la Ilt arneé de l'artillerie lourde
y1? B «ns position d'atten-
'C RI' diVers Pouus de tanks et
ersi!s rt detanks et
tl'l)lloSse 8tts rhspositions en vue
attn l'il * On avait déclaré
ne seraient pas rele-
ried. ""raient pas pris la
, A Ce moment. les Amé-
ricains seraient chargés de chasser les Al-
lemands de la France et de la Belgique. Le
18, à la suite d'un bombardement extrême-
ment violent, commencé à cinq heures
quinze, les armées de Byng et de Rawlin-
son (3 et 4e armées britanniques) atta-
quèrent l'armée von der Marwitz ; l'ai-
le gauche de l'armée Debeney (1re armée
fraçaise) renforcée par des Anglais atta-
qua l'aile droite de l'armée Hutier. Sur la
partie nord du front d'attaque, nos tro upes
dans de durs combats maintinrent leurs
positions de Gouzeaucourt et repoussèrent
de même au Sud, entre l'Omignon et la
Somme, les furieuses tentatives de l'enne-
mi pour percer notre front. Au centre, l'en-
nemi a rompu nos lignes, ayant engagé un
grand nombre de chars d'assaut, accompa-
gnés d'escadrilles d'avions. On s'est battu
pendant plusieurs heures sur les ruines
d'Epehy avec un acharnement croissant.
Comme les Anglais avançaient toujours de
nouveaux bataillons pour combler >.? vi~
et lançaient sans cesse de nouvelles vagues
de tanks sur la crête, nos combattants se
replièrent pas à pas et s'installèrent à Lem-
pire. à l'est d'Hargicourt et à l'est du Ver-
guier. A cinq heures du soir, l'ennemi.
ayant amené des troupes fraîches en ca-
mions, lança une nouvelle attaque. De nou-
veau, les ailes tinrent bon. tandis que dans
le centre les deux partis avaient successive-
ment l'avantage. Enfin. quand la nuit fut
tombée sur le champ de bataille, le bom-
bardement se poursuivit et augmenta d'in-
tensité un peu avant minuit au point de
devenir un feu roulant. A minuit, à la clarté
blafarde de la lune, de nouvelles masses se
portèrent à l'assaut et sous la lumière crue
des fusées éclairantes s'élancèrent sur nos
combattants fatigués. Cette nouvelle tenta-
tive de percée fut enrayée par un violent
corps à corps. — Dans la première bataille
de Cambrai, qui devait amener la rupture
du front un peu plus au Nord, entre Mœu-
vres et Banteux, l'ennemi a poussé jusqu'à
une profondeur de 7 kilomètres sur un front
d'irruption de 15 kilomètres ; par contre,
l'avance réalisée entre Gouzeaucourt et
l'Omignon n'atteint pas cette profondeur,
pas même aux points où elle a été pous-
sée jusqu'au canal de l'Escaut. Dans la
zone avancée de l'ancienne position Sieg-
fried. l'attaque'a été arrêtée sur la rive
ouest du canal de Cambrai à Saint-Quentin.
Parfois, il semblait que les troupes d'as-
saut ennemies ne sortissent que difficilement
de la tranchée ; souvent les tanks, aussitôt
que l'infanterie avait quitté la tranchée, re-
tournaient vers l'arrière, sans prendre part
au combat. Gouzeaucourt où les Anglais
avaient pénétré, a été repris par des dra-
gons. — Le 19 septembre, pous avons re-
poussé de nouvelles grosses attaques ap-
puyées de chars d'assaut. L'ennemi n'a pas
atteint son but qui était de nercer notre
front et. d'enlever la position Siegfried. —
(Egmont Zechlin) Norddeutsche Allgemeine
Zeitung, 21.9.
— Les combats qui se déroulent sur le
front occidental continuent à être caractéri-
sés, en ce qui nous concerne, par une défense
manœuvrière. Ils ont lieu en avant de la pre-
mière' ligne de notre position Siegfried ou
bien sur cette ligne même, la position se
composant d'un système de défense qui a
une, profondeur de plusieurs kilomètres. A
un seul endroit, au sud de Cambrai, les An-
glais ont réussi à pénétrer dans cette posi-
tion, mais ils ne peuvent plus faire aucun
mouvement ni exploiter le succès. Cepen-
dant nous nous attendons à de nouveaux
combats sur le front anglais, qui s'étend
jusqu'aux environs de Saint-Quentin. Les
Français ont employé leurs forces princi-
pales entre l'Ailette et l'Aisne, tandis que
la première armée américaine opère de-
vant notre position de Saint-Mihiel. D'autre
fractions de troupes américaines sont répar-
ties entre Verdun et la frontière suisse.
Dans ces secteurs également de sérieux-
combats sont imminents. — Bayerischer
Kurier, 22.9..
Saint-Mihiel : PRESSE NORVÉGIENNE. — Les
Allemands ont maintenant complètement
évacué le saillant de Saint-Mihiel qui, de-
puis si longtemps, constituait une menace
dans une double direction, entre Ver-
dun et Toul. Tout ce saillant semble être
coupé comme avec un couteau tranchant
et la nouvelle ligne allemande s'étend tpute
droite de Fresnes à Norroy. Les Allemands
amènent de fortes réserves et contre-atta-
quent vigoureusement. La situation peut
facilement devenir très dangereuse pour
eux. La forteresse de Verdun n'a pas été
seulement d'un grand secours, pour la dé-
fensive, elle est aujourd'hui un sérieux
bastion pour l'offensive actuelle :. Verdun
est la « porte de sortie » par où les Alliés
peuvent mener leurs' colonnes à l'attaque
contre les flancs des lignes allemandes
plus au nord. — La récupération des deux
importantes lignes de chemins de fer Ver-
dun-Toul et Paris-Nancy, cette dernière
n'étant plus exposée aux feux des canons
lourds allemands, augmentera considéra-
blement l'importance de Verdun et de tout
le secteur Verdun-Toul, comme base pour
des opérations offensives, et tout laisse
supposer que, dès que les Alliés auront eu
le temps de tirer profit des avantages
qu'ils viennent d'acquérir ce sera par cette
« porte de sortie » qu'ils mèneront leur
prochaine grande attaque. La situation est
en tous cas si menaçante pour les Alle-
mands qu'ils vont être obligés de maintenir
des forces considérables dans cette partie
du front. (Capitaine B. W. Nörregaard)
i Morgenbladet. 17.9.
1
FRONT ITALIEN
« Problème offensif » [sous ce titre]. —
Tandis que l'offensive a été heureu-
sement et vigoureusement déclenchée
sur presque tous les fronts, certaines per-
'1' i> I!s
£'rRA\(;f'lIl
"--..
.V 942
Paris, 29 septembre 1918.
UlIetin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
eN 0 TA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
C o N F 1 D E NT 1 EL confidentiel, ne euent êr reproduits ou t!lisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
u E11U CHAIRES
des pronts
i~~ FRONTS
Du 24.9 : Pour la pre-
t s i' OllenslVe générale de l'Entente
ulle ar> utnu'at'ion de succès com-
seules en avalent connu jusqu'ici , les
p s centres- , Elle n'est point, d'ail-
t"<
')j'il, cOtr¡e Complètement en action. A
Dour IO':aux. Peut-être Haig at-
^Ue d'ensemble un en-
ld^ Plu« étroit de Saint-Quentin par
le 1 qui a n Essigny : vraisembla-
~, les An 'el-nonds CI t, par des inon-
,I de l'Oitman(is ont par des inon-
1 et Ols.e, bruITé le chemin aux
) Den Clu lmPraticable le couloir
l'V^-QiiPnt' massif de Saint-
v La n, "'1 et je massif de Saint-
: le .v anoin n'a pas déraciné
es ands n'abandonneront
v 'ïir^fiin
':t. lU des Paaies sans une très
Stratégique. Mais pour lie ma-
OCh 8 r.atégir¡ue. Mais pour Jie ma-
qli sa plénitude de
1i)H • n mbats POur, si possIble, arri-
rnbre, à des résultats déci-
|A (]e i,J'Une partie subordonnée
11 ,4~ jtu. d
W Saint fe-ive* Jusqu'ici, à iex.
:t de la Posiî*vk !^1' - aucun point im-
Positioi générale de défense.
.W^des ^andonné. Aussi faut-il
Nw ChamKra ions de grand style
Flandre, C gne et Lorraine, — e
Pe, Cb arn agnid Un Lorraine, et
et ause onner sur un calme qui n'esl
r5lre k r>aw!ent les fronts de Macé-
ne-L'effort pour percer
,
A l'enae areussi. La suite dépen-
f
q¡ês¡'res. Suir 3' recevront les deux
ftiVjfU- ne Ulr des froPts montagneux,
d'imn f si peu dense, une
'¡%It¡ellt ance par elle-même.
L'd.le. Ph e le sIgnifie l'invasion de la
s ltIon d 18 nets sont les résultats de
i Illl11ea gnéral Allenby. Damas et
:p()lagr¡es cs., ce qui neut influencer
^ih?es Xcentflques des Turcs en
\M g.n,es le froMt alien se rassem-
WCf- Gai,ca,L et î'erse du Nord.
^fi\ ntinsenf italien se rassem-
Byncl v- l amé-ricains. - rH.
.L 'I:Ih- 1 5.9.
jn()
e è:b OCCIDENTAL
Ai.r >brai Saint-Quentin
l ^'CNcÎ!ANde _et Saint-Quentin. -
£ ? Visses A les attaques lo-
I:J!t¡t t it dirigé,, contre l'armée
I¡ Sit~rje denn-i13 sePtembre.
~le S Si^e mi 6 t ai t resté rela"
(î^) ^méee e Hu orne (1~ armée
f lï' 41e voulu couper l'armée de Be-
t Ia.! aVait vOn der Marwitz. Pour cela
t la Ilt arneé de l'artillerie lourde
y1? B «ns position d'atten-
'C RI' diVers Pouus de tanks et
ersi!s rt detanks et
tl'l)lloSse 8tts rhspositions en vue
attn l'il * On avait déclaré
ne seraient pas rele-
ried. ""raient pas pris la
, A Ce moment. les Amé-
ricains seraient chargés de chasser les Al-
lemands de la France et de la Belgique. Le
18, à la suite d'un bombardement extrême-
ment violent, commencé à cinq heures
quinze, les armées de Byng et de Rawlin-
son (3 et 4e armées britanniques) atta-
quèrent l'armée von der Marwitz ; l'ai-
le gauche de l'armée Debeney (1re armée
fraçaise) renforcée par des Anglais atta-
qua l'aile droite de l'armée Hutier. Sur la
partie nord du front d'attaque, nos tro upes
dans de durs combats maintinrent leurs
positions de Gouzeaucourt et repoussèrent
de même au Sud, entre l'Omignon et la
Somme, les furieuses tentatives de l'enne-
mi pour percer notre front. Au centre, l'en-
nemi a rompu nos lignes, ayant engagé un
grand nombre de chars d'assaut, accompa-
gnés d'escadrilles d'avions. On s'est battu
pendant plusieurs heures sur les ruines
d'Epehy avec un acharnement croissant.
Comme les Anglais avançaient toujours de
nouveaux bataillons pour combler >.? vi~
et lançaient sans cesse de nouvelles vagues
de tanks sur la crête, nos combattants se
replièrent pas à pas et s'installèrent à Lem-
pire. à l'est d'Hargicourt et à l'est du Ver-
guier. A cinq heures du soir, l'ennemi.
ayant amené des troupes fraîches en ca-
mions, lança une nouvelle attaque. De nou-
veau, les ailes tinrent bon. tandis que dans
le centre les deux partis avaient successive-
ment l'avantage. Enfin. quand la nuit fut
tombée sur le champ de bataille, le bom-
bardement se poursuivit et augmenta d'in-
tensité un peu avant minuit au point de
devenir un feu roulant. A minuit, à la clarté
blafarde de la lune, de nouvelles masses se
portèrent à l'assaut et sous la lumière crue
des fusées éclairantes s'élancèrent sur nos
combattants fatigués. Cette nouvelle tenta-
tive de percée fut enrayée par un violent
corps à corps. — Dans la première bataille
de Cambrai, qui devait amener la rupture
du front un peu plus au Nord, entre Mœu-
vres et Banteux, l'ennemi a poussé jusqu'à
une profondeur de 7 kilomètres sur un front
d'irruption de 15 kilomètres ; par contre,
l'avance réalisée entre Gouzeaucourt et
l'Omignon n'atteint pas cette profondeur,
pas même aux points où elle a été pous-
sée jusqu'au canal de l'Escaut. Dans la
zone avancée de l'ancienne position Sieg-
fried. l'attaque'a été arrêtée sur la rive
ouest du canal de Cambrai à Saint-Quentin.
Parfois, il semblait que les troupes d'as-
saut ennemies ne sortissent que difficilement
de la tranchée ; souvent les tanks, aussitôt
que l'infanterie avait quitté la tranchée, re-
tournaient vers l'arrière, sans prendre part
au combat. Gouzeaucourt où les Anglais
avaient pénétré, a été repris par des dra-
gons. — Le 19 septembre, pous avons re-
poussé de nouvelles grosses attaques ap-
puyées de chars d'assaut. L'ennemi n'a pas
atteint son but qui était de nercer notre
front et. d'enlever la position Siegfried. —
(Egmont Zechlin) Norddeutsche Allgemeine
Zeitung, 21.9.
— Les combats qui se déroulent sur le
front occidental continuent à être caractéri-
sés, en ce qui nous concerne, par une défense
manœuvrière. Ils ont lieu en avant de la pre-
mière' ligne de notre position Siegfried ou
bien sur cette ligne même, la position se
composant d'un système de défense qui a
une, profondeur de plusieurs kilomètres. A
un seul endroit, au sud de Cambrai, les An-
glais ont réussi à pénétrer dans cette posi-
tion, mais ils ne peuvent plus faire aucun
mouvement ni exploiter le succès. Cepen-
dant nous nous attendons à de nouveaux
combats sur le front anglais, qui s'étend
jusqu'aux environs de Saint-Quentin. Les
Français ont employé leurs forces princi-
pales entre l'Ailette et l'Aisne, tandis que
la première armée américaine opère de-
vant notre position de Saint-Mihiel. D'autre
fractions de troupes américaines sont répar-
ties entre Verdun et la frontière suisse.
Dans ces secteurs également de sérieux-
combats sont imminents. — Bayerischer
Kurier, 22.9..
Saint-Mihiel : PRESSE NORVÉGIENNE. — Les
Allemands ont maintenant complètement
évacué le saillant de Saint-Mihiel qui, de-
puis si longtemps, constituait une menace
dans une double direction, entre Ver-
dun et Toul. Tout ce saillant semble être
coupé comme avec un couteau tranchant
et la nouvelle ligne allemande s'étend tpute
droite de Fresnes à Norroy. Les Allemands
amènent de fortes réserves et contre-atta-
quent vigoureusement. La situation peut
facilement devenir très dangereuse pour
eux. La forteresse de Verdun n'a pas été
seulement d'un grand secours, pour la dé-
fensive, elle est aujourd'hui un sérieux
bastion pour l'offensive actuelle :. Verdun
est la « porte de sortie » par où les Alliés
peuvent mener leurs' colonnes à l'attaque
contre les flancs des lignes allemandes
plus au nord. — La récupération des deux
importantes lignes de chemins de fer Ver-
dun-Toul et Paris-Nancy, cette dernière
n'étant plus exposée aux feux des canons
lourds allemands, augmentera considéra-
blement l'importance de Verdun et de tout
le secteur Verdun-Toul, comme base pour
des opérations offensives, et tout laisse
supposer que, dès que les Alliés auront eu
le temps de tirer profit des avantages
qu'ils viennent d'acquérir ce sera par cette
« porte de sortie » qu'ils mèneront leur
prochaine grande attaque. La situation est
en tous cas si menaçante pour les Alle-
mands qu'ils vont être obligés de maintenir
des forces considérables dans cette partie
du front. (Capitaine B. W. Nörregaard)
i Morgenbladet. 17.9.
1
FRONT ITALIEN
« Problème offensif » [sous ce titre]. —
Tandis que l'offensive a été heureu-
sement et vigoureusement déclenchée
sur presque tous les fronts, certaines per-
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Prisse d'Avennes Émile Prisse d'Avennes Émile /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Prisse d'Avennes Émile" or dc.contributor adj "Prisse d'Avennes Émile")
- Auteurs similaires Prisse d'Avennes Émile Prisse d'Avennes Émile /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Prisse d'Avennes Émile" or dc.contributor adj "Prisse d'Avennes Émile")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6449693s/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6449693s/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6449693s/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6449693s/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6449693s
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6449693s
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6449693s/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest