Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-09-27
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 27 septembre 1918 27 septembre 1918
Description : 1918/09/27 (N940). 1918/09/27 (N940).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6449691z
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
er fi A GUERRE 1 940
ÈRES DE LA GUERRE Paris, 27 septembre 1918.
8t /Ee
'mm^,, ^ngères
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
1 CONFIDENTIEL
;'---
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
u ETIONS MILITAI llES
-
les ; Entre AISNE ET
at,,.. ont continué avec la
6 a. lalence ii ei le 18 septembre. L'en-
%j 3 eQvnv
:uLi des ezvoyé des troupes fraîches. Il a
PertL & Particulièrement élevées
^hJ1 il
\:1U,\¡tiÙ tUque. qu'il a exécutée à l'Est de
::'itSioll : Une divisiou de chasseurs,
d'élite 'a Perdu,
éli Perdu, aux dires des pri-
;\ 1 11 r&ison ri Son effectif. Elle a été re-
de SOn épuisement. De part
âiutr e de la route Laffaux-Pinon,. à la
de la e VlOlente préparation d'artillerie
las4 irlar *' des forces ennemies se
rj'sa.t¡t, W, successives, portées à
;f'ti Pour rompre notre front dans la
sUd d de Inon. Cette attaque fut arrêtée
4crJr ,Jie pinn_Dans de sanglants corps
t(rJJr¡J e e PlnOn. Dns de sanglants corps
i'Jr tans de VIolentes contre-attaques
tir es Ont une fois de plus montré que
Jrr cffi ur Co ative n'est pas brisée. Le
â
f P«r^ , batterles et de nos piè-
N(!> ï 'e tanks a contribué pour une lar-
Il,li i r
i;J?Jre a.p. repOUSse.r ces attaques qui étaient
",t sj^PUyéle? o par des tanks. Il faut sur-
kt \'al\ts der le Sa.ng-froid des chefs et des
c Contre tanks, qui ont
0" les tanks à faible distance.
r Il ÊIh C er Kuner, 20.9.
I\, lE:Xlo SUR LA SITUATION
TIESR » - STRATÉGIQUES SUR LA A partir
¡tu en où 'la paix était conclue avec la
IJ:S,le, let aÙ 'la paix étaIt, conclue avec la
'klt s Pu at Commandement allemand
'• sUI' S n temr à la défen-
Ij'l;" l'A.lIe le front oecidental. En ef-
I t\j<;e dItlagne, Par son offensive au-
de ennèrni parlé la guerre sur
du nord Vi^air conquête de la
Mr'r'erni la France elle avait
l jsé de Jraud dnm ^ma?es économiques à
let 1 1 était aSSuré un gage précieux.
la défonc-Ve c'éfait prolonger
■ J^re °n s d érahw^ent' c'était laisser à
'i r 0 rsa i *6 1 initiatiJvfl® des opérations et su-
'i h - d A iSus le m
ss 1 slearché 1eR inconvénients
fensive. On aurait notam-
iiie l'e erni le temps d'activer
r« atifs d'attaque et
plus temps et dans l'espace les
rlir S^mc, bi°tre offe à Une offensi-
Printemps der-
Parfaite 11 printemps der.
:r "r s et dur bIdes résultats aPPréciables,
;¡Ili /re lls se font sen-
ninte nant malgré le revirement
f !s 55?* dep
ennemi a subi de
erte, n hommes et en matériel,
1) ré Sig
; ('f)rr) be PlulSnce a sensiblement di-
il ftrit été Larcé d'accepter
t du seg ses prépa-
's Positions organisées
U4 travail e PlUSIeurs années, ainsi
que toute sa base d'attaque. Cette offensive
nous a permis de bénéficier des conditions
favorables dans lesquelles nous menons les
combats actuels. — Comment expliquer le
revirement de la situation ? Il faut signa-
ler d'abord la supériorité de l'ennemi en
hommes et en matériel, les renforts qui
venaient combler les vides étaient supé-
rieurs aux pertes subies. L'Angleterre et
la France ont jeté dans la bataille leurs
troupes noires et cuivrées des colonies.
Les transports de troupes américaines
ont pris de plus en plus d'ampleur,
si bien que l'armée américaine est de-
venue une force importante. Il se peut
que le commandement allemand ne fût
pas renseigné à temps sur l'importance de
la préparation ennemie, de sorte qu'il y a
eu une surprise. Il se' peut aussi que les dif-
férentes offensives fussent séparées par des
accalmies trop longues, ce qui a permis à
l'ennemi de terminer sa préparation. Peut-
être le commandement allemand eût-il réus-
si à triompher de toutes ces difficultés, si
l'attaque de part et d'autre de Reims n'a-
vait pas échoué. Le général Foch n'était
plus, comme dans certaines situations an-
térieures, forcé d'envoyer ses réserves sur
le nouveau front d'attaque. La Champagne
a tenu bon par ses propres moyens et sur la
Marne il y avait des forces suffisantes
pour arrêter la ruée allemande. Le haut
commandement allemand pouvait ou bien
prendre ses dispositions pour poursuivre
l'offensive ou bien s'organiser pour la dé-
fensive.Mais il n'était pas en mesure de fai-
re l'un et l'autre. Il s'est décidé pour la
continuation de l'offensive et s'est disposé à
porter de nouveaux coups, Quand l'Entente
déclencha une contre-offensive dont l'am-
pleur dépassait sensiblement ce que le com-
mandemant allemand escomptait. L'ennemi
grâce à son attaque non seulement réussit à
rétablir complètement la situation, mais
il menaçait même toute l'armée alle-
mande de lui imposer la bataille décisive
dans des conditions défavorables. Pour se
dérober à ce danger, le commandement al-
lemand a abandonné tous les avantages
obtenus de haute lutte, en ramenant ses
troupes dans l'ancienne position Siegfried,
où en ce moment de' nouveaux combats
sont engagés. — (Commandant von Schrei-
bershofen) Hamburqer Nachrichten, 209.
FRONT ITALIEN
Les Américains au front italien. — Le
généralissime Foch dispose en France de
réserves américaines de plus en plus abon-
dantes. Très opportunément, un député amé-
ricain qui a récemment visité notre front
conseille à Wilson de faire aussi om abon-
dant envoi de troupes en Italie [Cf. Bulletin
n° 937, p. 2, col. 1]. Notre armée tient tête
à toute l'armée austro-hongroise et une vic-
toire italienne, de même que, en sens in-
verse, une victoire autrichienne, aurait la
plus grande répercussion sur toute la mar-
che de la guerre. En attendant, nos troupes
ne manquent pas d'exéctuter chaque jour des
opérations locales montrant une combativité
qui contraint, sans doute, l'Etat-Major au-
trichien à lésiner le plus possible syr l'en-
voi de troupes de renfort pour le front de
France. — Corriere d'Italia, 21.9.
FRONT DE MACEDOINE
Presse allemande. — En Macédoine,
l'ennemi a déclenché, le 15 septembre, une
offensive, qui, d'après les renseignements
parvenus jusqu'à présent,s'appuie avec l'ai-
le gauche sur la Tcherna, avec l'aile droite
sur le lac Doiran. Le cours de la Tcherna
et celui du Vardar déterminent la direction
des attaques ennemies.L'ennemi a réalisé
une avance au nord-est de Dobropolie, son
attaque a été brisée, sur une position d'arrêt;
partout ailleurs l'ennemi, sans obtenir de
résultat, a subi de lourdes pertes. Il faut
s'attendre à voir les combats sur le front
de Macédoine continuer. L'Entente est obli-
gée de faire de temps en temps quelque
chose pour ses petites alliées. — Deutsche
Tageszeitung, 20.9
EFFECTIFS
Armée anglaise : iPhesse allemande. —
Les résultats immédiats de la guerre sous-
marine ne doivent pas nous faire négliger
ses effets indirects, la répercussion qu'elle
exerce sur la vie économique de l'Angleter-
re. Le Daily Telegraph du 19.7.1918,constate
qu'il serait nécessaire d'augmenter de 30.000
le nombre des soldats (61.000) déjà mis à
la disposition du ministre de l'Agriculture. *^
Mais ce n'est pas l'agriculture seulement qui
manque de bras et qui s'adresse à l'armée.
Il faudrait des hommes dans les chantiers
de construction de navires (Journal oj Com-
merce du 22 août 1918). Il en faudrait pour
les hauts fourneaux, pour l'exploitation des
forêts, pour les mines (Dally Telegraph du
20 août). Il y a un rapport direct entre la
pénurie de charbon et la guerre sous-ma-
rine. La diminution du cabotage a eu com-
me conséquence l'encombrement des voies
ferrées. L'Angleterre consomme plus de
charbon que jamais, en fabriquant elle-
même son matériel de guerre, pour faire
des économies de tonnage. S'il était possi-
ble de faire la statistique des soldats reti-
rés dw front, par suite des difficultés et des
dangers qui résultent du manque de tonna-
ge, les chiffres obtenus correspondraient
aux effectifs d'une importante armée. Indi-
rectement, la guerre sous-marine soulage
nos fronts militaires. Qu on ne vienne pas
nous objecter que l'entrée en guerre de
l'Amérique a renforcé le front ennemi. La
neutralité de l'Amérique n'était qu'apparen-
te et même si nous n'avions pas fait la
guerre sous-marine, ce pays aurait pris
parti contre nous. Si nos submersibles
n'avaient pas infligé à l'Angleterre d'aussi
ÈRES DE LA GUERRE Paris, 27 septembre 1918.
8t /Ee
'mm^,, ^ngères
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
1 CONFIDENTIEL
;'---
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
u ETIONS MILITAI llES
-
les ; Entre AISNE ET
at,,.. ont continué avec la
6 a. lalence ii ei le 18 septembre. L'en-
%j 3 eQvnv
:uLi des ezvoyé des troupes fraîches. Il a
PertL & Particulièrement élevées
^hJ1 il
\:1U,\¡tiÙ tUque. qu'il a exécutée à l'Est de
::'itSioll : Une divisiou de chasseurs,
d'élite 'a Perdu,
éli Perdu, aux dires des pri-
;\ 1 11 r&ison ri Son effectif. Elle a été re-
de SOn épuisement. De part
âiutr e de la route Laffaux-Pinon,. à la
de la e VlOlente préparation d'artillerie
las4 irlar *' des forces ennemies se
rj'sa.t¡t, W, successives, portées à
;f'ti Pour rompre notre front dans la
sUd d de Inon. Cette attaque fut arrêtée
4crJr ,Jie pinn_Dans de sanglants corps
t(rJJr¡J e e PlnOn. Dns de sanglants corps
i'Jr tans de VIolentes contre-attaques
tir es Ont une fois de plus montré que
Jrr cffi ur Co ative n'est pas brisée. Le
â
f P«r^ , batterles et de nos piè-
N(!> ï 'e tanks a contribué pour une lar-
Il,li i r
i;J?Jre a.p. repOUSse.r ces attaques qui étaient
",t sj^PUyéle? o par des tanks. Il faut sur-
kt \'al\ts der le Sa.ng-froid des chefs et des
c Contre tanks, qui ont
0" les tanks à faible distance.
r Il ÊIh C er Kuner, 20.9.
I\, lE:Xlo SUR LA SITUATION
TIESR » - STRATÉGIQUES SUR LA A partir
¡tu en où 'la paix était conclue avec la
IJ:S,le, let aÙ 'la paix étaIt, conclue avec la
'klt s Pu at Commandement allemand
'• sUI' S n temr à la défen-
Ij'l;" l'A.lIe le front oecidental. En ef-
I t\j<;e dItlagne, Par son offensive au-
de ennèrni parlé la guerre sur
du nord Vi^air conquête de la
Mr'r'erni la France elle avait
l jsé de Jraud dnm ^ma?es économiques à
let 1 1 était aSSuré un gage précieux.
la défonc-Ve c'éfait prolonger
■ J^re °n s d érahw^ent' c'était laisser à
'i r 0 rsa i *6 1 initiatiJvfl® des opérations et su-
'i h - d A iSus le m
ss 1 slearché 1eR inconvénients
fensive. On aurait notam-
iiie l'e erni le temps d'activer
r« atifs d'attaque et
plus temps et dans l'espace les
rlir S^mc, bi°tre offe à Une offensi-
Printemps der-
Parfaite 11 printemps der.
:r "r s et dur bIdes résultats aPPréciables,
;¡Ili /re lls se font sen-
ninte nant malgré le revirement
f !s 55?* dep
ennemi a subi de
erte, n hommes et en matériel,
1) ré Sig
; ('f)rr) be PlulSnce a sensiblement di-
il ftrit été Larcé d'accepter
t du seg ses prépa-
's Positions organisées
U4 travail e PlUSIeurs années, ainsi
que toute sa base d'attaque. Cette offensive
nous a permis de bénéficier des conditions
favorables dans lesquelles nous menons les
combats actuels. — Comment expliquer le
revirement de la situation ? Il faut signa-
ler d'abord la supériorité de l'ennemi en
hommes et en matériel, les renforts qui
venaient combler les vides étaient supé-
rieurs aux pertes subies. L'Angleterre et
la France ont jeté dans la bataille leurs
troupes noires et cuivrées des colonies.
Les transports de troupes américaines
ont pris de plus en plus d'ampleur,
si bien que l'armée américaine est de-
venue une force importante. Il se peut
que le commandement allemand ne fût
pas renseigné à temps sur l'importance de
la préparation ennemie, de sorte qu'il y a
eu une surprise. Il se' peut aussi que les dif-
férentes offensives fussent séparées par des
accalmies trop longues, ce qui a permis à
l'ennemi de terminer sa préparation. Peut-
être le commandement allemand eût-il réus-
si à triompher de toutes ces difficultés, si
l'attaque de part et d'autre de Reims n'a-
vait pas échoué. Le général Foch n'était
plus, comme dans certaines situations an-
térieures, forcé d'envoyer ses réserves sur
le nouveau front d'attaque. La Champagne
a tenu bon par ses propres moyens et sur la
Marne il y avait des forces suffisantes
pour arrêter la ruée allemande. Le haut
commandement allemand pouvait ou bien
prendre ses dispositions pour poursuivre
l'offensive ou bien s'organiser pour la dé-
fensive.Mais il n'était pas en mesure de fai-
re l'un et l'autre. Il s'est décidé pour la
continuation de l'offensive et s'est disposé à
porter de nouveaux coups, Quand l'Entente
déclencha une contre-offensive dont l'am-
pleur dépassait sensiblement ce que le com-
mandemant allemand escomptait. L'ennemi
grâce à son attaque non seulement réussit à
rétablir complètement la situation, mais
il menaçait même toute l'armée alle-
mande de lui imposer la bataille décisive
dans des conditions défavorables. Pour se
dérober à ce danger, le commandement al-
lemand a abandonné tous les avantages
obtenus de haute lutte, en ramenant ses
troupes dans l'ancienne position Siegfried,
où en ce moment de' nouveaux combats
sont engagés. — (Commandant von Schrei-
bershofen) Hamburqer Nachrichten, 209.
FRONT ITALIEN
Les Américains au front italien. — Le
généralissime Foch dispose en France de
réserves américaines de plus en plus abon-
dantes. Très opportunément, un député amé-
ricain qui a récemment visité notre front
conseille à Wilson de faire aussi om abon-
dant envoi de troupes en Italie [Cf. Bulletin
n° 937, p. 2, col. 1]. Notre armée tient tête
à toute l'armée austro-hongroise et une vic-
toire italienne, de même que, en sens in-
verse, une victoire autrichienne, aurait la
plus grande répercussion sur toute la mar-
che de la guerre. En attendant, nos troupes
ne manquent pas d'exéctuter chaque jour des
opérations locales montrant une combativité
qui contraint, sans doute, l'Etat-Major au-
trichien à lésiner le plus possible syr l'en-
voi de troupes de renfort pour le front de
France. — Corriere d'Italia, 21.9.
FRONT DE MACEDOINE
Presse allemande. — En Macédoine,
l'ennemi a déclenché, le 15 septembre, une
offensive, qui, d'après les renseignements
parvenus jusqu'à présent,s'appuie avec l'ai-
le gauche sur la Tcherna, avec l'aile droite
sur le lac Doiran. Le cours de la Tcherna
et celui du Vardar déterminent la direction
des attaques ennemies.L'ennemi a réalisé
une avance au nord-est de Dobropolie, son
attaque a été brisée, sur une position d'arrêt;
partout ailleurs l'ennemi, sans obtenir de
résultat, a subi de lourdes pertes. Il faut
s'attendre à voir les combats sur le front
de Macédoine continuer. L'Entente est obli-
gée de faire de temps en temps quelque
chose pour ses petites alliées. — Deutsche
Tageszeitung, 20.9
EFFECTIFS
Armée anglaise : iPhesse allemande. —
Les résultats immédiats de la guerre sous-
marine ne doivent pas nous faire négliger
ses effets indirects, la répercussion qu'elle
exerce sur la vie économique de l'Angleter-
re. Le Daily Telegraph du 19.7.1918,constate
qu'il serait nécessaire d'augmenter de 30.000
le nombre des soldats (61.000) déjà mis à
la disposition du ministre de l'Agriculture. *^
Mais ce n'est pas l'agriculture seulement qui
manque de bras et qui s'adresse à l'armée.
Il faudrait des hommes dans les chantiers
de construction de navires (Journal oj Com-
merce du 22 août 1918). Il en faudrait pour
les hauts fourneaux, pour l'exploitation des
forêts, pour les mines (Dally Telegraph du
20 août). Il y a un rapport direct entre la
pénurie de charbon et la guerre sous-ma-
rine. La diminution du cabotage a eu com-
me conséquence l'encombrement des voies
ferrées. L'Angleterre consomme plus de
charbon que jamais, en fabriquant elle-
même son matériel de guerre, pour faire
des économies de tonnage. S'il était possi-
ble de faire la statistique des soldats reti-
rés dw front, par suite des difficultés et des
dangers qui résultent du manque de tonna-
ge, les chiffres obtenus correspondraient
aux effectifs d'une importante armée. Indi-
rectement, la guerre sous-marine soulage
nos fronts militaires. Qu on ne vienne pas
nous objecter que l'entrée en guerre de
l'Amérique a renforcé le front ennemi. La
neutralité de l'Amérique n'était qu'apparen-
te et même si nous n'avions pas fait la
guerre sous-marine, ce pays aurait pris
parti contre nous. Si nos submersibles
n'avaient pas infligé à l'Angleterre d'aussi
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Bibliothèque Diplomatique Numérique Bibliothèque Diplomatique Numérique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "MAEDIGen0"
- Auteurs similaires France France /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "France" or dc.contributor adj "France")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6449691z/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6449691z/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6449691z/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6449691z/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6449691z
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6449691z
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6449691z/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest