Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-08-27
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 27 août 1918 27 août 1918
Description : 1918/08/27 (T9,N909). 1918/08/27 (T9,N909).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524358
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
N° 909
STÈRES DE LA GUERRE
ET DES
AFFAIRES étrangères
l'arix, 27 août 1918.
1
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
-
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères,
QUESTIONS MILITAIRES
FRONT OCCIDENTAL
Presse anglaise. — Sans essayer d'être
prophète, je suis porté à dire que nous al-
lons assister à un revirement complet de
toutes les vieilles idées qui ont dominé la
stratégie de la guerre en 1916 et en 1917.
Les Allemands nous ont appris que si nos
Idées sont assez larges et si elles sont exé-
cutées sur une assez grande échelle sous un
commandement unique, il est possible de dé-
truire les armées de nos ennemis et de
ruiner leurs moyens de continuer la guerre.
non par une lente et patiente usure de ses
forces, mais par une manœuvre hardie et
Rapide ; et ceci est peut-être la plus grande
leçon. Des surprises par petits paquets ne
Peuvent terminer la guerre. Des poussées
dispersées sur un front étroit donnent seu-
lement l'impression de la victoire sans en
apporter les fruits. La grande bataille de
l'Apocalypse n'est pas encore livree ; elle
sera décisive et le résultat en sera une paix
fondée sur un « knock out ». Il ne peut y
avoir d'autre paix. — (Edgar Wallace)
Birmingham Post, 21.8.
Presse italienne. — « BONNE JOURNÉE ». Le
commandement suprême allemand donne
dans ses communiqués l'impression d'avoir
Perdu la tête. La nécessité absolue de cacher
aux populations allemandes la douloureuse
vérité de la défaite subie, défaite qui prend,
(le jour en jour, de plus grandes propor-
tions, l'oblige à trouver les plus étranges
euphémismes et à se retrancher derrière les
Mensonges les plus éhontés. Au début, il a
prétendu qu'il effectuait une retraite stra-
tégique ; et cette affirmation était exacte.
Mais celui qui se retire reconnaît par là
1 infériorité et cet aveu, après l'irrésis-
tible offensive * du printemps qui ne se pro-
posait rien de moins que l'occupation de
paris et la trouée entre les deux armées
française et anglaise, est une confession
claire et explicite de l'insuccès. Or. en ce
moment, les choses prennent une tournure
que n'avait pas prévue l'Etat-Major alle-
mand ; la retraite a été troublée, au moins
il trois reprises, par les magnifiques atta-
'<{lIes de flanc qui ont bouleversé tout le plan
de Hindenburg, qui ont accéléré le rythme
de la retraite — qui prit par moment l'al-
!^re d'une véritable fuite — et qui ont in-
fligé à l'ennemi des pertes impressionnan-
tes. — Giornale d'Italia, 23.8.
d Presse allemande. — Sur les deux rives
de l'Avre, la lutte a été extrêmement vio-
ler>te. ici et le long de la route d'Amiens-
Roye il s'agissait pour l'ennemi de percer
à tout prix pour réduire le front allemand
dans la direction de Noyon, Foch se ren-
d (¡fit. bien compte que c'était là le seul
r
moyen de remporter un grand succès stra-
tégique. Il savait depuis longtemps que tous
ses gains de terrain sur la Marne, aussi
bien qu'entre l'Ancre et l'Oise, n'avaient
qu'une importance tactique localè et qu'ils
ne modifieraient en rien, malgré tous les
sacrifices accomplis, la situation stratégique
d'ensemble. Car tous les articles, publiés
par la presse anglaise et française sur la
libération d'Amiens, sur le rétablissement
de la voie ferrée Amiens-Paris, sur le moin-
dre danger couru désormais par la capi-
tale. et sur des questions du même genre
ne sont que des formules destinées à dissi-
muler au peuple français le véritable échec
qu'il a subi. Foch sait très bien que des
succès militaires, comme ceux qu'il rem-
porte, ne mettront jamais fin à la guerre.
Aussi il s'efforce dès maintenant et il s'ef-
forcera à l'avenir de percer nos lignes,
coûte que coûte. C'est cette résolution de
Foch qui seule peut expliquer les combats
sur l'Avre pendant la semaine qui vient de
s'écouler. Nos troupes ont accompli des ex-
ploits qui rappellent ceux de leurs batailles
défensives en 1917. La supériorité des effec-
tifs et du matériel français ne sert à rien
en face de la volonté de vaincre de nos
soldats. Nous sommes convaincus que les
Français vont continuer leurs attaques ici
ou là ; il n'est pas impossible que les An-
glais eux aussi prennent part à la bataille,
mais nous sommes certains d'autre part que
l'ennemi ne pourra ni pénétrer dans nos
lignes, ni les percer. Si notre éminent Etat-
Major se décidait à avoir recours une fois
encore à sa tactique de défense mobile, nous
lui ferions confiance, car ce qui importe le
plus dans la bataille défensive ce n'est pas
d'occuper le terrain, c'est de conserver nos
effectifs, et de ménager nos troupes. —
Norddeutsche Allgemeine Zeitung, 20.8.
« L'OFFENSIVE TACTIQUE DU MARÉCHAL FOCH »
[sous ce titre]. — Depuis le 8 août, le maré-
chal Foch a porté aussi sur le terrain tac-
tique ses attaques échelonnées, en faisant
tantôt d'une aile, tantôt de l'autre, tantôt
aussi du centre, le pivot de ses opérations.
Il est probable qu'il aura recours à ce
même procédé sur les points du front les
plus divers, espérant ainsi nous enlever
l'initiative et jeter la perturbation dans nos
armées. C'est ce but qu'il a voulu atteindre
sans doute aussi par les démonstrations
du 15 au 18 août dans le secteur d'Ypres,
à Donneuil, sur la Lys, à Arras et au nord
de l'Ancre. De son côté, l'état-major alle-
mands s'est efforcé de supprimer dans la
partie nord du front les saillants qui au-
raient pu faciliter une attaque'concentrique
ennemie. Il a évacué le terrain à l'ouest de
l'Ancre, au nord d'Albert, ainsi que le sail-
lant où se trouvent Beaumont-Hamel et Pui-
sieux. La création du gronpe d'armées de
Bœhn n'implique nullement l'entrée en ligne
de nouveaux éléments. Elle a pour but de
donner plus de souplesse à la « bataille
défensive mobile », dont le principe est de
ne pas se cramponner à des secteurs ou à
des localités où l'on ne pourrait se mainte-
nir qu'au prix de trop lourds sacrifices. Il
ne faut résister à l'ennemi que si on lui
inflige des pertes très sérieuses, et il faut
abandonner les positions à temps pour mé-
nager le sang des troupes allemandes. La
perte de terrain n'a aucune influence sur
la situation générale. Les qualités requises
pour cette bataille défensive mobile sont
une grande souplesse tactique des troupes
et de brillantes quailités des chefs subal-
ternes. Sous ce rapport, les armées alle-
mandes sont bien supérieures aux armées
ennemies et principalement à l'armée an-
glaise, malgré le démenti du maréchal Haig
dans son plaidoyer du 5 décembre 1917. A
l'heure actuelle, environ treize divisions
britanniques se battent entre l'Ancre et
l'Oise. L'autre partie de l'armée anglaise,
beaucoup plus nombreuse, attend des or-
dres. Il serait du plus grand intérêt pour
nous de savoir où elle se portera. Mais tou-
tes les inquiétudes seraient injustifiées que
pourrait faire naître un nouveau repli de
quelques parties de d'ensemble du front al-
lemand. — (Général von Ardenne), Berliner
Tageblatt, 20.8.
- De nouvelles divisions françaises sont
arrivées sur le front de bataille entre Roye
et l'Oise. Le commandement français se
propose donc, malgré l'arrêt actuel de son
offensive, de continuer ses attaques dans
cette riégion. Le Conseil de guerre de l'En-
tente a récemment tenu de nouvelles séan-
ces. De la recrudescence d'activité sur le
front de l'Oise, il résulte que le prochain ob-
jectif que l'on se propose d'atteindre, avec
l'approbation du Conseil d'ailleurs, c'est
Noyon. Il faut donc que nous nous atten-
dions ces jours-ci à un renforcement des ef-
fectifs de combat. De nouveau, les Anglais
ont attaqués à Chaulnes, mais au cours el"
ces combats à Lihons, immédiatement au
nord de Chaulnes. c'est une attaque alleman-
de qui l'a emporté. Sur toute la ligne entre
la Somme et l'Oise, il y a des fluctuations
de ce genre, mais dans le cadre des opéra-
tions d'ensemble la ligne reste immuable.
Les Américains n'ont pas réussi à faire
pencher la balance en faveur de nos en-
nemis. , Les prisonniers témoignent qu'il n'y
a en réalité que 700.000 hommes de troupe
américains en France. Dans les chiffres
donnés par le ministre de la Guerre amé-
ricain sun 1.300.000 hommes, il faut comp-
ter en chiffres ronds 600.000 hommes du
service des étapes. On comprend par suite
qu'il y ait si peu d'Américains sur le front.
Le nombre de ceux qui sont engagés dans
la bataille est infime. Jusqu'à ce jour, il y
a peut-être eu 150.000 hommes qui ont pris
part aux derniers combats sur le front oc-
cidental. — (Max von Versen) Tägliche
Rundchau. 20.8.
STÈRES DE LA GUERRE
ET DES
AFFAIRES étrangères
l'arix, 27 août 1918.
1
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
-
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères,
QUESTIONS MILITAIRES
FRONT OCCIDENTAL
Presse anglaise. — Sans essayer d'être
prophète, je suis porté à dire que nous al-
lons assister à un revirement complet de
toutes les vieilles idées qui ont dominé la
stratégie de la guerre en 1916 et en 1917.
Les Allemands nous ont appris que si nos
Idées sont assez larges et si elles sont exé-
cutées sur une assez grande échelle sous un
commandement unique, il est possible de dé-
truire les armées de nos ennemis et de
ruiner leurs moyens de continuer la guerre.
non par une lente et patiente usure de ses
forces, mais par une manœuvre hardie et
Rapide ; et ceci est peut-être la plus grande
leçon. Des surprises par petits paquets ne
Peuvent terminer la guerre. Des poussées
dispersées sur un front étroit donnent seu-
lement l'impression de la victoire sans en
apporter les fruits. La grande bataille de
l'Apocalypse n'est pas encore livree ; elle
sera décisive et le résultat en sera une paix
fondée sur un « knock out ». Il ne peut y
avoir d'autre paix. — (Edgar Wallace)
Birmingham Post, 21.8.
Presse italienne. — « BONNE JOURNÉE ». Le
commandement suprême allemand donne
dans ses communiqués l'impression d'avoir
Perdu la tête. La nécessité absolue de cacher
aux populations allemandes la douloureuse
vérité de la défaite subie, défaite qui prend,
(le jour en jour, de plus grandes propor-
tions, l'oblige à trouver les plus étranges
euphémismes et à se retrancher derrière les
Mensonges les plus éhontés. Au début, il a
prétendu qu'il effectuait une retraite stra-
tégique ; et cette affirmation était exacte.
Mais celui qui se retire reconnaît par là
1 infériorité et cet aveu, après l'irrésis-
tible offensive * du printemps qui ne se pro-
posait rien de moins que l'occupation de
paris et la trouée entre les deux armées
française et anglaise, est une confession
claire et explicite de l'insuccès. Or. en ce
moment, les choses prennent une tournure
que n'avait pas prévue l'Etat-Major alle-
mand ; la retraite a été troublée, au moins
il trois reprises, par les magnifiques atta-
'<{lIes de flanc qui ont bouleversé tout le plan
de Hindenburg, qui ont accéléré le rythme
de la retraite — qui prit par moment l'al-
!^re d'une véritable fuite — et qui ont in-
fligé à l'ennemi des pertes impressionnan-
tes. — Giornale d'Italia, 23.8.
d Presse allemande. — Sur les deux rives
de l'Avre, la lutte a été extrêmement vio-
ler>te. ici et le long de la route d'Amiens-
Roye il s'agissait pour l'ennemi de percer
à tout prix pour réduire le front allemand
dans la direction de Noyon, Foch se ren-
d (¡fit. bien compte que c'était là le seul
r
moyen de remporter un grand succès stra-
tégique. Il savait depuis longtemps que tous
ses gains de terrain sur la Marne, aussi
bien qu'entre l'Ancre et l'Oise, n'avaient
qu'une importance tactique localè et qu'ils
ne modifieraient en rien, malgré tous les
sacrifices accomplis, la situation stratégique
d'ensemble. Car tous les articles, publiés
par la presse anglaise et française sur la
libération d'Amiens, sur le rétablissement
de la voie ferrée Amiens-Paris, sur le moin-
dre danger couru désormais par la capi-
tale. et sur des questions du même genre
ne sont que des formules destinées à dissi-
muler au peuple français le véritable échec
qu'il a subi. Foch sait très bien que des
succès militaires, comme ceux qu'il rem-
porte, ne mettront jamais fin à la guerre.
Aussi il s'efforce dès maintenant et il s'ef-
forcera à l'avenir de percer nos lignes,
coûte que coûte. C'est cette résolution de
Foch qui seule peut expliquer les combats
sur l'Avre pendant la semaine qui vient de
s'écouler. Nos troupes ont accompli des ex-
ploits qui rappellent ceux de leurs batailles
défensives en 1917. La supériorité des effec-
tifs et du matériel français ne sert à rien
en face de la volonté de vaincre de nos
soldats. Nous sommes convaincus que les
Français vont continuer leurs attaques ici
ou là ; il n'est pas impossible que les An-
glais eux aussi prennent part à la bataille,
mais nous sommes certains d'autre part que
l'ennemi ne pourra ni pénétrer dans nos
lignes, ni les percer. Si notre éminent Etat-
Major se décidait à avoir recours une fois
encore à sa tactique de défense mobile, nous
lui ferions confiance, car ce qui importe le
plus dans la bataille défensive ce n'est pas
d'occuper le terrain, c'est de conserver nos
effectifs, et de ménager nos troupes. —
Norddeutsche Allgemeine Zeitung, 20.8.
« L'OFFENSIVE TACTIQUE DU MARÉCHAL FOCH »
[sous ce titre]. — Depuis le 8 août, le maré-
chal Foch a porté aussi sur le terrain tac-
tique ses attaques échelonnées, en faisant
tantôt d'une aile, tantôt de l'autre, tantôt
aussi du centre, le pivot de ses opérations.
Il est probable qu'il aura recours à ce
même procédé sur les points du front les
plus divers, espérant ainsi nous enlever
l'initiative et jeter la perturbation dans nos
armées. C'est ce but qu'il a voulu atteindre
sans doute aussi par les démonstrations
du 15 au 18 août dans le secteur d'Ypres,
à Donneuil, sur la Lys, à Arras et au nord
de l'Ancre. De son côté, l'état-major alle-
mands s'est efforcé de supprimer dans la
partie nord du front les saillants qui au-
raient pu faciliter une attaque'concentrique
ennemie. Il a évacué le terrain à l'ouest de
l'Ancre, au nord d'Albert, ainsi que le sail-
lant où se trouvent Beaumont-Hamel et Pui-
sieux. La création du gronpe d'armées de
Bœhn n'implique nullement l'entrée en ligne
de nouveaux éléments. Elle a pour but de
donner plus de souplesse à la « bataille
défensive mobile », dont le principe est de
ne pas se cramponner à des secteurs ou à
des localités où l'on ne pourrait se mainte-
nir qu'au prix de trop lourds sacrifices. Il
ne faut résister à l'ennemi que si on lui
inflige des pertes très sérieuses, et il faut
abandonner les positions à temps pour mé-
nager le sang des troupes allemandes. La
perte de terrain n'a aucune influence sur
la situation générale. Les qualités requises
pour cette bataille défensive mobile sont
une grande souplesse tactique des troupes
et de brillantes quailités des chefs subal-
ternes. Sous ce rapport, les armées alle-
mandes sont bien supérieures aux armées
ennemies et principalement à l'armée an-
glaise, malgré le démenti du maréchal Haig
dans son plaidoyer du 5 décembre 1917. A
l'heure actuelle, environ treize divisions
britanniques se battent entre l'Ancre et
l'Oise. L'autre partie de l'armée anglaise,
beaucoup plus nombreuse, attend des or-
dres. Il serait du plus grand intérêt pour
nous de savoir où elle se portera. Mais tou-
tes les inquiétudes seraient injustifiées que
pourrait faire naître un nouveau repli de
quelques parties de d'ensemble du front al-
lemand. — (Général von Ardenne), Berliner
Tageblatt, 20.8.
- De nouvelles divisions françaises sont
arrivées sur le front de bataille entre Roye
et l'Oise. Le commandement français se
propose donc, malgré l'arrêt actuel de son
offensive, de continuer ses attaques dans
cette riégion. Le Conseil de guerre de l'En-
tente a récemment tenu de nouvelles séan-
ces. De la recrudescence d'activité sur le
front de l'Oise, il résulte que le prochain ob-
jectif que l'on se propose d'atteindre, avec
l'approbation du Conseil d'ailleurs, c'est
Noyon. Il faut donc que nous nous atten-
dions ces jours-ci à un renforcement des ef-
fectifs de combat. De nouveau, les Anglais
ont attaqués à Chaulnes, mais au cours el"
ces combats à Lihons, immédiatement au
nord de Chaulnes. c'est une attaque alleman-
de qui l'a emporté. Sur toute la ligne entre
la Somme et l'Oise, il y a des fluctuations
de ce genre, mais dans le cadre des opéra-
tions d'ensemble la ligne reste immuable.
Les Américains n'ont pas réussi à faire
pencher la balance en faveur de nos en-
nemis. , Les prisonniers témoignent qu'il n'y
a en réalité que 700.000 hommes de troupe
américains en France. Dans les chiffres
donnés par le ministre de la Guerre amé-
ricain sun 1.300.000 hommes, il faut comp-
ter en chiffres ronds 600.000 hommes du
service des étapes. On comprend par suite
qu'il y ait si peu d'Américains sur le front.
Le nombre de ceux qui sont engagés dans
la bataille est infime. Jusqu'à ce jour, il y
a peut-être eu 150.000 hommes qui ont pris
part aux derniers combats sur le front oc-
cidental. — (Max von Versen) Tägliche
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