Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-08-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 août 1918 22 août 1918
Description : 1918/08/22 (T9,N904). 1918/08/22 (T9,N904).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524306
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
1 GUERRE
S Pr b RIS
r ~s
N° 904
Paris, 22
1 BUlletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
ESTIONS MILITAIRES
p. presse F'RONT OCCIDENTAL
fa r r
PreSSe sUlsse - LA CONTRE OFFENSIVE DE
%fP que lv„
lr5ir)Mive l'on peut appeler aujourd'hui
fan Ëtat_junte' puisqu'elle a con-
'ée. r ^pij J?11' allemand à la défensive
Sj. Les' 1 es !ronts d'attaque, est arrê-
léselle a Prop^hflnes semaines nous diront
~nt son pOÏnt culminant. Son
iaat le mJ,t, S S111 an^ à l'heure actuelle
est la e I)IUS saillant à l'heure actuelle
~agé court' le 14 août, qui a
Se de ^tû'Dià?o ne et le front de l'Oise. La
:Ié lJ"¡ent défense de Paris s'est considéra-
ft lià ^°issont , Reims n'est plus encer-
o 'Kllû .1 PST ûnw •
6 Cml îvr < aux mains des Français
ge "'Iltz cette protection avancée
0s^ réoccupée' et Amiens, le
ont voipc ffefrées le plus important du
lill est hors de la portée de l'ar.
!* i e cam?n fgine allemande. Au nord de
Séri alijllle aUs allemande. Au nord de
v%m avant-fo les Anglais ont réalisé de
t re t es puisque les Allemands
vQIlé a il e Ùre la Somme et la Scarpe
as-Pérflnne, et que dans la
r V la ILYs ils ont en quelques
po '1ts ^ePorfi i urs lignes en arrière. Ces
Kmm*atinn lignes en arrière. Ces
■t d ailleurs moins im-
ILn s' car la ligne Doullens-Saint.Pol-
re qUe l étai^ moins sérieusement me-
ée ^Ue la r ?6 Amiens.Beauvais. Le
fra ILgne Amiens-Beauvais. Le
resient ot^^ftégique des armées an-
sse's II a nc eu un début plein de
iw !VéSes- Il n. toutefois pas encore
resfp exposé à un retour offensif
ri
io^Hi, A0l,rrait se faire que la ré-
~des ÃNoche de la Marne et le refou-
de '3es Allp Inands sur l'Avr'e ne soient
?Difx ^Pisrvi,. 9^3 sur l'Avre ne soient
Par Ipo la grande campagne,
I j coups violents de Hin-
~et de Ludendorff. enrayée par les
Pochud -
?!ais qui en somme ne
C%s ^ent 2v al3iysée. Si Foch attaque
QI - il tant peut-être s'atten-
Pt le '- ernand ermède',. am repli de la posi.
V«®:r lvetï Uno - e'r que son offensive se
t'^irh^emi î le' de batailles de ter-
n ~em
®. il ;ians sa position défensive
V ^Ufi0ri Un n'n a P°ssible de porter sur
ii^lpr^Us J^ £ >ement plus complet que
Si8 Wands *riTî\Von® rendre aujourd'hui.
Hf PeJ eii traf subi de lourdes pertes
Sr ®ivo u l'initi e de se regrouper, après
ÍQqrs f/'ve se IfIÜahve. La continuatIOn de
«hersai'reis m ainsi facilitée pour
"Ir' IJI' Pl,ofnn^ "Ills les Allemands dis-
X> d'un terrain beau.
n CEIUI des Alliés. Dès
il-Peuvent s'ap,r)uyer sur leurs
si t^Urè'^ dont l'axe et les rayons
i/\6f)t que seuls les éléments
qui se t4t i i r ouest de la Somme se
X 11 eOCOr à Iouest de la Somme se
^s une situation péril-
X; Il ut don, juger la situation stra-
\? av ec PIUde-nc Les prochaines se.
l~14 s 44,% rerlsc ,,grl eront sur ce point très
important : Foch a-t-il disposé déjà de
toutes les forces qu'il avait accumulées '> —
(H. St.) Bund, 18.8.
Presse allemande. — Si l'armée llutier
~L. -- - - 1': -, -- 1
s'est repliée, c'est de son plein gré, et non
sous la pression de l'ennemi. Elle a opéré
ce mouvement de nuit, sous la protection
de fortes arrière-gardes sans rien perdre
de ses effectifs et de son matériel. Pendant
que ses arrière-gardes et ses petits postes
occupaient sérieusement l'ennemi, elle s'est
portée tout d'abord sur la ligne Davenes-
court-Orvillers-Moreuil, et en liaison avec
l'armée Marwitz elle a posté le gros de
ses forces sur la ligne Lihons - Hallencourt-
Fresnoy - L'Echelle - Marquivillers - Moreuil
Montdidier a été évacué volontairement,
et c'est sans raison que nos ennemis par-
lent d'une grande victoire qu'ils auraient
remportée d'ans cette ville. Depuis le 10
août, ils attaquent, avec de grandes
forces, notre nouvelle ligne. Conformé-
ment aux ordres reçus, nos arrière-gardes
et nos petits postes ont infligé à l'adver-
saire les pertes les plus lourdes, puis ils
se sont repliés à leur tour sur notre nou-
velle position principale. Celle-ci n'a pu
être ébranlée nulle part, malgré les as-
sauts furieux qu'elle a subis et malgré les
sacrifices énormes de l'ennemi. (Karl Ros-
ner) Tag, 14.8.
— Si pénibles que puissent être, pour
certains illusionnistes de l'intérieur, les
mouvements actuels sur le front de bataille,
attaqué à l'aile sud, notre Etat-Major ne
peut poursuivre en ce moment qu'un seul
dessein : ne pas accepter de bataille, qui
lui serait dictée par le vainqueur. Il ne
contre-attaquera que s'il impose à l'ennemi
des pertes plus élevées que celles qu'il su-
bit lui-même, et que s'il fait payer à l'ad-
versaire ses succès le plus cher possible
Notre Etat-Major ne se départira pas de
cette règle. La promptitude avec laquelle
chefs et soldats viennent de rétablir, il y a
quelques jours, la situation difficile entre
l'Aisne et la Marne, nous garantit que
d'ici peu aussi, au sud de la Somme,
la situation sera telle que l'exige le
plan général des opérations allemandes.
Plus encore que l'attaque de Foch, au mi-
lieu de juillet, le tout récent assaut des
troupes anglaises, bien reposées, fait prévoir
au peuple allemand la gravité des dé-
cisions prochaines. Le 8 août, le front
allemand a connu une « mauvaise jour-
née » après des victoires inouïes. Il
faut que nous jugions la situation non
d'après ce fait isolé, mais dans son ensem-
ble, et que nous rappelant tous les exploits
que nous avons accomplis, nous en tirions
cette conclusion que le but unique, que
nous nous proposons d'atteindre, sera fina-
lement atteint, que ce soit par l'offensive
ou la défensive : nous briserons la volonté
de nos ennemis, qui désirent faire la guer-
re et nous anéantir. — (Adolf Köster)
Bremer Burger Zeitung, 14.8.
-En dehors de quelques actions locales
la situation est Sd S? anS^ rAisne el
l'Oise. En quelques
l'Oise. En quelques poinls, où nos positions
nous étaient défavorables, nous avons re-
porté nos lignes à l' sur un terrain
plus avantageux. Devant quelques-unes de
nos divisions, il y a des groupes de tanks
démolis, des groupes tanks
en compter des centaines. Ces chiffres per-
mettent de se faire ~-.~ chiffres oer-
des pertes subies par l'ennemi, bien qu'il
essaie de les démentir dans son radiogram
me de (Lyon. Les rapports des différents
secteurs et les témoignages V68 différents
sont d'accord pour signaler ses pertes
sanglantes. C'est ce qui explique le
calme relatif qui règne, actuellement sur
le front occidental. Les deux armées enne-
mies sont forcées de compléter les effectifs
de leurs divisions fortement éprouvées, et
de les relever par de nouvelles divisions.
Il faut s'attendre à de nouveaux Combats.
(Egmont Zechlin) Norddeutsche Allgencine
Zetlung, 15.8.
- D'après les rares nouvelles qui nous
parviennent auJour"d'hui la bataille entre la
Somme et l'Oise prend' d ? 5P ?! e qUi nous
caractère d'une bataille de plus en plus le
caractère d'une bataille de défensive et
d'épuisement. A l'armée Hutier, il n'y a eu
hier que quelques attaques partielles des
Français. Nous, avons évacué, sans pertes,
deux positions encore occupées par nos ar-
rière-gardes, mais qui nous étaient défavo-
rables. Devant l'armée Marwitz. au sud de
persiste. Les prisonniers rapportent que
leurs unités ont subi des pertes que
et que leurs rangs s'étaient fort éclaircis au
cours de cette bataille de longue durée. C'est
par centaines que les chars d'assaut au-
raient été démolis On en aperçoit des grou-
pes de 40 et de 50, qui sont détruits en face
de quelques-uns de nos secteurs de divi-
sions. — (Eugen Tfoiikschu midt) Frankfurtor
Zeitung, 15.8.
- Du grand quartier général: Après un
jour et demi de succès initiaux, la puissante
attaque générale des Anglais et Paissant.
çais a été arrêtée par les armées Marwitz
et Hutier. Tous les assauts ennemis du 11
et du 12, dont quelques-uns ont été très sé-
rieux, ont été repoussés par 11 nos troupes,
sur l'ensemble de la liune. J.'Anri.-,
de très lourdes pertes qui n'ont cessé de
s'accroître. Les témoitmaffi S n'ont cessé de
prouvent qu'une grande partie des divisions
engagées a déjà été mise hors de combat.
Le radiogramme. français d'hier, qui pré-
tend que les pertes. des assaillants ont
très légère, est un pur mensonge, à moins
qu'il ne parle que du débnt" 4iJ'> ~ns
--u~" uc attaque.
L' ennemi a aussi perdu un énorme matériel
de guerre, des tanks principalement. Nous
avons détruit des centaines de ces Nous
de guerre. Il semble que l'adversaire par-
tage notre manière de voir sur le cours de
la bataille, ('.al" depuis, hier ses attaques se
S Pr b RIS
r ~s
N° 904
Paris, 22
1 BUlletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
ESTIONS MILITAIRES
p. presse F'RONT OCCIDENTAL
fa r r
PreSSe sUlsse - LA CONTRE OFFENSIVE DE
%fP que lv„
lr5ir)Mive l'on peut appeler aujourd'hui
fan Ëtat_junte' puisqu'elle a con-
'ée. r ^pij J?11' allemand à la défensive
Sj. Les' 1 es !ronts d'attaque, est arrê-
léselle a Prop^hflnes semaines nous diront
~nt son pOÏnt culminant. Son
iaat le mJ,t, S S111 an^ à l'heure actuelle
est la e I)IUS saillant à l'heure actuelle
~agé court' le 14 août, qui a
Se de ^tû'Dià?o ne et le front de l'Oise. La
:Ié lJ"¡ent défense de Paris s'est considéra-
ft lià ^°issont , Reims n'est plus encer-
o 'Kllû .1 PST ûnw •
6 Cml îvr < aux mains des Français
ge "'Iltz cette protection avancée
0s^ réoccupée' et Amiens, le
ont voipc ffefrées le plus important du
lill est hors de la portée de l'ar.
!* i e cam?n fgine allemande. Au nord de
Séri alijllle aUs allemande. Au nord de
v%m avant-fo les Anglais ont réalisé de
t re t es puisque les Allemands
vQIlé a il e Ùre la Somme et la Scarpe
as-Pérflnne, et que dans la
r V la ILYs ils ont en quelques
po '1ts ^ePorfi i urs lignes en arrière. Ces
Kmm*atinn lignes en arrière. Ces
■t d ailleurs moins im-
ILn s' car la ligne Doullens-Saint.Pol-
re qUe l étai^ moins sérieusement me-
ée ^Ue la r ?6 Amiens.Beauvais. Le
fra ILgne Amiens-Beauvais. Le
resient ot^^ftégique des armées an-
sse's II a nc eu un début plein de
iw !VéSes- Il n. toutefois pas encore
resfp exposé à un retour offensif
ri
io^Hi, A0l,rrait se faire que la ré-
~des ÃNoche de la Marne et le refou-
de '3es Allp Inands sur l'Avr'e ne soient
?Difx ^Pisrvi,. 9^3 sur l'Avre ne soient
Par Ipo la grande campagne,
I j coups violents de Hin-
~et de Ludendorff. enrayée par les
Pochud -
?!ais qui en somme ne
C%s ^ent 2v al3iysée. Si Foch attaque
QI - il tant peut-être s'atten-
Pt le '- ernand ermède',. am repli de la posi.
V«®:r lvetï Uno - e'r que son offensive se
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n ~em
®. il ;ians sa position défensive
V ^Ufi0ri Un n'n a P°ssible de porter sur
ii^lpr^Us J^ £ >ement plus complet que
Si8 Wands *riTî\Von® rendre aujourd'hui.
Hf PeJ eii traf subi de lourdes pertes
Sr ®ivo u l'initi e de se regrouper, après
ÍQqrs f/'ve se IfIÜahve. La continuatIOn de
«hersai'reis m ainsi facilitée pour
"Ir' IJI' Pl,ofnn^ "Ills les Allemands dis-
X> d'un terrain beau.
n CEIUI des Alliés. Dès
il-Peuvent s'ap,r)uyer sur leurs
si t^Urè'^ dont l'axe et les rayons
i/\6f)t que seuls les éléments
qui se t4t i i r ouest de la Somme se
X 11 eOCOr à Iouest de la Somme se
^s une situation péril-
X; Il ut don, juger la situation stra-
\? av ec PIUde-nc Les prochaines se.
l~14 s 44,% rerlsc ,,grl eront sur ce point très
important : Foch a-t-il disposé déjà de
toutes les forces qu'il avait accumulées '> —
(H. St.) Bund, 18.8.
Presse allemande. — Si l'armée llutier
~L. -- - - 1': -, -- 1
s'est repliée, c'est de son plein gré, et non
sous la pression de l'ennemi. Elle a opéré
ce mouvement de nuit, sous la protection
de fortes arrière-gardes sans rien perdre
de ses effectifs et de son matériel. Pendant
que ses arrière-gardes et ses petits postes
occupaient sérieusement l'ennemi, elle s'est
portée tout d'abord sur la ligne Davenes-
court-Orvillers-Moreuil, et en liaison avec
l'armée Marwitz elle a posté le gros de
ses forces sur la ligne Lihons - Hallencourt-
Fresnoy - L'Echelle - Marquivillers - Moreuil
Montdidier a été évacué volontairement,
et c'est sans raison que nos ennemis par-
lent d'une grande victoire qu'ils auraient
remportée d'ans cette ville. Depuis le 10
août, ils attaquent, avec de grandes
forces, notre nouvelle ligne. Conformé-
ment aux ordres reçus, nos arrière-gardes
et nos petits postes ont infligé à l'adver-
saire les pertes les plus lourdes, puis ils
se sont repliés à leur tour sur notre nou-
velle position principale. Celle-ci n'a pu
être ébranlée nulle part, malgré les as-
sauts furieux qu'elle a subis et malgré les
sacrifices énormes de l'ennemi. (Karl Ros-
ner) Tag, 14.8.
— Si pénibles que puissent être, pour
certains illusionnistes de l'intérieur, les
mouvements actuels sur le front de bataille,
attaqué à l'aile sud, notre Etat-Major ne
peut poursuivre en ce moment qu'un seul
dessein : ne pas accepter de bataille, qui
lui serait dictée par le vainqueur. Il ne
contre-attaquera que s'il impose à l'ennemi
des pertes plus élevées que celles qu'il su-
bit lui-même, et que s'il fait payer à l'ad-
versaire ses succès le plus cher possible
Notre Etat-Major ne se départira pas de
cette règle. La promptitude avec laquelle
chefs et soldats viennent de rétablir, il y a
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l'Aisne et la Marne, nous garantit que
d'ici peu aussi, au sud de la Somme,
la situation sera telle que l'exige le
plan général des opérations allemandes.
Plus encore que l'attaque de Foch, au mi-
lieu de juillet, le tout récent assaut des
troupes anglaises, bien reposées, fait prévoir
au peuple allemand la gravité des dé-
cisions prochaines. Le 8 août, le front
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faut que nous jugions la situation non
d'après ce fait isolé, mais dans son ensem-
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cette conclusion que le but unique, que
nous nous proposons d'atteindre, sera fina-
lement atteint, que ce soit par l'offensive
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re et nous anéantir. — (Adolf Köster)
Bremer Burger Zeitung, 14.8.
-En dehors de quelques actions locales
la situation est Sd S? anS^ rAisne el
l'Oise. En quelques
l'Oise. En quelques poinls, où nos positions
nous étaient défavorables, nous avons re-
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plus avantageux. Devant quelques-unes de
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démolis, des groupes tanks
en compter des centaines. Ces chiffres per-
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des pertes subies par l'ennemi, bien qu'il
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me de (Lyon. Les rapports des différents
secteurs et les témoignages V68 différents
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le front occidental. Les deux armées enne-
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de leurs divisions fortement éprouvées, et
de les relever par de nouvelles divisions.
Il faut s'attendre à de nouveaux Combats.
(Egmont Zechlin) Norddeutsche Allgencine
Zetlung, 15.8.
- D'après les rares nouvelles qui nous
parviennent auJour"d'hui la bataille entre la
Somme et l'Oise prend' d ? 5P ?! e qUi nous
caractère d'une bataille de plus en plus le
caractère d'une bataille de défensive et
d'épuisement. A l'armée Hutier, il n'y a eu
hier que quelques attaques partielles des
Français. Nous, avons évacué, sans pertes,
deux positions encore occupées par nos ar-
rière-gardes, mais qui nous étaient défavo-
rables. Devant l'armée Marwitz. au sud de
persiste. Les prisonniers rapportent que
leurs unités ont subi des pertes que
et que leurs rangs s'étaient fort éclaircis au
cours de cette bataille de longue durée. C'est
par centaines que les chars d'assaut au-
raient été démolis On en aperçoit des grou-
pes de 40 et de 50, qui sont détruits en face
de quelques-uns de nos secteurs de divi-
sions. — (Eugen Tfoiikschu midt) Frankfurtor
Zeitung, 15.8.
- Du grand quartier général: Après un
jour et demi de succès initiaux, la puissante
attaque générale des Anglais et Paissant.
çais a été arrêtée par les armées Marwitz
et Hutier. Tous les assauts ennemis du 11
et du 12, dont quelques-uns ont été très sé-
rieux, ont été repoussés par 11 nos troupes,
sur l'ensemble de la liune. J.'Anri.-,
de très lourdes pertes qui n'ont cessé de
s'accroître. Les témoitmaffi S n'ont cessé de
prouvent qu'une grande partie des divisions
engagées a déjà été mise hors de combat.
Le radiogramme. français d'hier, qui pré-
tend que les pertes. des assaillants ont
très légère, est un pur mensonge, à moins
qu'il ne parle que du débnt" 4iJ'> ~ns
--u~" uc attaque.
L' ennemi a aussi perdu un énorme matériel
de guerre, des tanks principalement. Nous
avons détruit des centaines de ces Nous
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