Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-08-13
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 13 août 1918 13 août 1918
Description : 1918/08/13 (T9,N895). 1918/08/13 (T9,N895).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524217
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
DE LA GUERRE
ES ETRANGÈRES
N° 895
Paris, 13 août 49/s
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
CONFIDENTIEL de la Guerre et des Affaires Étrangères. Mmistres
qu'avec inB autorisation speciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES,
l"l\ONT OCCIDENTAL
esse anglaise. - Il n'avait jamais été
able que le maréchal Foch, après avoir
conquis l'ascendant moral et l'initiative
brillante audace succédant à une
r: non moins brillante, laisserait de
'r,
l'ennemi s'emparer à nouveau de
precieux avantages La période de pa-
laquelle le commandant on
français des forces alliées sur le front
tental a attendu et a veillé est la
à laquelle nous devons attribuer le
j -■ ■■• Au moment psycholo-
et cela nos armées ont repris l'initia-
et Cela pas un jour trop tôt, pas un
trop tard. C'est encore de l'offensive
et nous devons nous y tenir tant que
pas epuisées les réserves de l'enne-
Pson „ °Urage, ou les deux à la fois.
là, 0n ~P~rra avoir de visées plus
euses. Il semble que notre attaque
appe au POInt de jonction des groupes
ées du prince Rupprecht et du Kron-
c'est -à dire ?r rla i^on entre les 2"
armées allemandes. Comme les est
moins facile d'envoyer des réser-
urs moins facile d'envoyer des réser-
une aile et que cela demande plus de
vée peut y avoir quelque retard dans
Les allemandes pour la
attaque. MaIS il serait sûrement un
prematuré de croire que la bataille est
Irce 0 e nous avons écrasé 8 divi-
Quelque 74 divisions allemandes, ont
agées dans la seconde bataille de la
mais, même en retranchant ces 74
lè et celle qui sont entre Verdun et
ière suise, il doit rester à la dispo-
de l'ennemi, près de 100 divisions.
il y a environ 23 divisions
s troupes de choc qu.i n'ont pas été
récemment et il faut nous rappe-
1) Haig attaque et doit attaquer
de front et qu'il .ne possède pas la
et qu'il.;ne possède pas la
strategique particulièrement favo-
généraux Man~in et
était Celle, des généraux Mangin et
le i, - juillet. De' plus l'effet de la
ist ■», -
aison PëiSSé, D'un autre côté, il n'y a
aison pour que les événements nou-
soient provoqués que par l'ennemi
tel Repington) Morning Post, 10.8.
itali enne. - Ludendorff avoue que
ière offensive a manqué tous les
atégiques qu'il se proposait. Les
données à l'année allemande avant
d'une grandiloquence sans
« La 1re, la 3e. la 7e des armées
attaqueront l'ennemi sous le
dement de son Altesse Impériale le
Sa Majesté l'Empereur assistera
à la bataille. » Aucun document militaire
allemand n'avait encore attaché le prestige
de la dynastie au sort d'une bataille.Nous
connaissons désormais en détail la ma-
nœuvre conçue par l'ennemi. Les plus fa-
meuses divisions formaient la masse de
choc; à l'est de Reims, parmi les, 25 divi-
sions qui se sont précipitées contre les li-
gnes de Gouraud,figuraient la 3e de la garde
prussienne, les 1er, 2e et 15e bavaroises, et
une division de chasseurs prussiens. Â"
l'ouest, parmi los 30 divisions qui attaquè-
rent l'armée Berthelot, nous trouvons la 1re
et la 2e de la garde, la 200e de chasseurs, la
22e division prussienne d'assaut. Pour l'am-
pleur et la puissance, cette offensive alle-
mande égalait celle du 21 mars. La vic-
toire française a été celle de l'agilité, de
la rapidité, de la précision. La magnifique
revanche s'explique par des raisons loin-
taines. On discute encore dans le monde
politique français sur la conduite de la
guerre en 1917. D'après une opinion assez
répandue, on aurait dû profiter alors de la
supériorité numérique des forces franco-
anglaises pour exécuter une offensive à
fond, avant que l'ehnemi, dégagé du front
oriental dont la paralysie était facile à pré-
voir. ne pût se trouver de nouveau capable
d'imposer son initiative. Aujourd'hui, sur
le champ de bataille, la réalité apparaîf.
toute différente. La supériorité des effec-
tifs ne suffisait pas; l'ennemi possédait une
artillerie plus moderne ; le matériel français
était encore en voie de transformation. Or,
pour qu'une attaque réussisse, il faut que
l'adversaire n'ait pas eu le temps de con-
centrer ses réserves sur le point menacé et
il faut donc une préparation rapide. Le ma-
tériel des Alliés ne leur permettait encore
que le système du pilonnage prolongé
pendant huit ou dix jours. Mais admettons
la possibilité de la surprise et la parfaite
réussite de l'offensive. Etant donnés les ar-
tilleries et les effectifs disponibles, le front
d'attaque n'aurait pas excédé quarante ki-
lomètres; on aurait formé, dans les lignes
allemandes, un saillant profond de 20 kilo
mètres, à la limite duquel les Allemands
auraient endigué les progrès des Alliés, La
reprise des trois ou quatre cents kilomè-
tres carrés aurait coûté un demi-million
d'hommes, et les Français seraient restés
avec des réserves insuffisantes. Commente
auraient-ils brisé l'offensive de Picardie ?
Comment auraient-ils arrêté l'ennemi sur
les routes de Villers-Cotterets et de Compiè-
gne ? Une victoire de plus en 1917 eût signi-
ne la catastrophe en 1918. Si Pétain peut
disposer aujourd'hui de ses ; effectifs pour
les manœuvres les plus hardies, c'est qu'il
a su patiemment les économiser. Il a su
attendre, insensible aux exhortations com-
me aux critiques, fort de sa science et de
sa conscience. Que vont faire les Alle-
mands ? Ils ont le courage des décisions
humiliantes, ils n'insistent pas dans les si-
tuatiopn dangerouses. L'abandon de la zone
située en d deca de la Vesle a la 20ne
habilement et avec promptitude. D'autre
part, leur front entre l'Aisne et Reins se
trouve raccourci de deux tiers; d'où une éco-
nomie de 30 divisions, qui, additionnées à
la réserve encore intacte, constitueraient
une nouvelle masse disponible de 60 à 70
divisions La classe 1920 leur fournira, dans
huit semaines, 350-OW combattants. L'Alle-
magne peut encore une fois tenter la for-
tune dune nouvelle offensive, Il n'est pas
possible cm'eiio ~o n;'- - , ,
reconnaisse l'échec définitif den ses projets,
de domination, Mais elle doit se hâter, de
peur qu'il soit trop tard. - (Luigi Parzilli,,
Corriere délla Sera, 10-8.
"™ «tte Suef-
Presse suisse. - AUclÜru.rs de cette ,g:uar-
sans précédent. Le résultat c'est que
masse de l'armée anglaise est réduite à
l'inaction, au moment où elle devrit inter-
venir avec tous ses moyens ou empêcher
au moins les Allemands de faire des prélè-
vements de rou P?«È-
Tout ce que les Anglais ont pu faire, c'est
de relever au sud de la Somme, une seule
division française. Après avoir levé plus
de six millions d'hommes, l'Angleterre sem-
ble aujourd'hui avoir épuisé tous les
moyens dont elle dispose pour mobiliser-
des troupes Il faut à l'heure actuelle
qu'elle batte Partout le fer chaud; en Per-
se, en Mésopotamie en -- Per-
ZILI.Li~U, en IVla-
Elle0'a^ besoin d^6 ™'0Urmame à Arkhangel. -
Elle a besoin de troud-es nombreuises en
Irlande et ei Ailgleterre àussi, il
qu'elle se défende des avions ennemis et
qu'elle protègp- Sès côtes Sur le front, elle a
en ligne 1 million 500,000 hommes. Six di-
visions anglaises ont pris part aux derniers
combats entre 1,AiqnA ~ié 1. l\tfn_~-
- -
n'avons pas encore de renseignements sur
le nombre des Anglais engagés dans la ba-
taille au sud-est d'Amiens Les Américains.
n'ont pas montré jusqu'à ce jours qu'ils
pouvaient tenir les brillantes promesses
qu'ils avaient faites. L'Entente leur fait de
la réclamé, elle raconte mViiV -,i. --!-
---- -1- uu vaL .f-'r.s v is_
mes d'assaut. En réalité, il n'y avait plus
dans la ville que quelques patrouilles alle-
mandes. Les Américains n'ont pas etn,c.ore
tenté de donner l'assaut aux collines de la
rive nord de la Vesle où les Allemands se
sont établis. La Chicago Trirhiimst —
que la guerre n'est pas un sport, qu'elle
ment, qu'elle est une science et qu'elle ne
s'improvise pas Les événements ont donné
raison à cette opinion américaine. Foch a
agi sagement en en~~T. 1 M .L-
-----"' :.uH
américaines dans ses propres armées.' Mais
plus les Français incorporèront ainst des^»!
ments américains et plus ils diminueront la
valeur combative de leurs troupes, Les
Américains publient leurs pertes Ce (f)'est
que lorsque nous les connaîtrons que nous
ES ETRANGÈRES
N° 895
Paris, 13 août 49/s
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
CONFIDENTIEL de la Guerre et des Affaires Étrangères. Mmistres
qu'avec inB autorisation speciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES,
l"l\ONT OCCIDENTAL
esse anglaise. - Il n'avait jamais été
able que le maréchal Foch, après avoir
conquis l'ascendant moral et l'initiative
brillante audace succédant à une
r: non moins brillante, laisserait de
'r,
l'ennemi s'emparer à nouveau de
precieux avantages La période de pa-
laquelle le commandant on
français des forces alliées sur le front
tental a attendu et a veillé est la
à laquelle nous devons attribuer le
j -■ ■■• Au moment psycholo-
et cela nos armées ont repris l'initia-
et Cela pas un jour trop tôt, pas un
trop tard. C'est encore de l'offensive
et nous devons nous y tenir tant que
pas epuisées les réserves de l'enne-
Pson „ °Urage, ou les deux à la fois.
là, 0n ~P~rra avoir de visées plus
euses. Il semble que notre attaque
appe au POInt de jonction des groupes
ées du prince Rupprecht et du Kron-
c'est -à dire ?r rla i^on entre les 2"
armées allemandes. Comme les est
moins facile d'envoyer des réser-
urs moins facile d'envoyer des réser-
une aile et que cela demande plus de
vée peut y avoir quelque retard dans
Les allemandes pour la
attaque. MaIS il serait sûrement un
prematuré de croire que la bataille est
Irce 0 e nous avons écrasé 8 divi-
Quelque 74 divisions allemandes, ont
agées dans la seconde bataille de la
mais, même en retranchant ces 74
lè et celle qui sont entre Verdun et
ière suise, il doit rester à la dispo-
de l'ennemi, près de 100 divisions.
il y a environ 23 divisions
s troupes de choc qu.i n'ont pas été
récemment et il faut nous rappe-
1) Haig attaque et doit attaquer
de front et qu'il .ne possède pas la
et qu'il.;ne possède pas la
strategique particulièrement favo-
généraux Man~in et
était Celle, des généraux Mangin et
le i, - juillet. De' plus l'effet de la
ist ■», -
aison PëiSSé, D'un autre côté, il n'y a
aison pour que les événements nou-
soient provoqués que par l'ennemi
tel Repington) Morning Post, 10.8.
itali enne. - Ludendorff avoue que
ière offensive a manqué tous les
atégiques qu'il se proposait. Les
données à l'année allemande avant
d'une grandiloquence sans
« La 1re, la 3e. la 7e des armées
attaqueront l'ennemi sous le
dement de son Altesse Impériale le
Sa Majesté l'Empereur assistera
à la bataille. » Aucun document militaire
allemand n'avait encore attaché le prestige
de la dynastie au sort d'une bataille.Nous
connaissons désormais en détail la ma-
nœuvre conçue par l'ennemi. Les plus fa-
meuses divisions formaient la masse de
choc; à l'est de Reims, parmi les, 25 divi-
sions qui se sont précipitées contre les li-
gnes de Gouraud,figuraient la 3e de la garde
prussienne, les 1er, 2e et 15e bavaroises, et
une division de chasseurs prussiens. Â"
l'ouest, parmi los 30 divisions qui attaquè-
rent l'armée Berthelot, nous trouvons la 1re
et la 2e de la garde, la 200e de chasseurs, la
22e division prussienne d'assaut. Pour l'am-
pleur et la puissance, cette offensive alle-
mande égalait celle du 21 mars. La vic-
toire française a été celle de l'agilité, de
la rapidité, de la précision. La magnifique
revanche s'explique par des raisons loin-
taines. On discute encore dans le monde
politique français sur la conduite de la
guerre en 1917. D'après une opinion assez
répandue, on aurait dû profiter alors de la
supériorité numérique des forces franco-
anglaises pour exécuter une offensive à
fond, avant que l'ehnemi, dégagé du front
oriental dont la paralysie était facile à pré-
voir. ne pût se trouver de nouveau capable
d'imposer son initiative. Aujourd'hui, sur
le champ de bataille, la réalité apparaîf.
toute différente. La supériorité des effec-
tifs ne suffisait pas; l'ennemi possédait une
artillerie plus moderne ; le matériel français
était encore en voie de transformation. Or,
pour qu'une attaque réussisse, il faut que
l'adversaire n'ait pas eu le temps de con-
centrer ses réserves sur le point menacé et
il faut donc une préparation rapide. Le ma-
tériel des Alliés ne leur permettait encore
que le système du pilonnage prolongé
pendant huit ou dix jours. Mais admettons
la possibilité de la surprise et la parfaite
réussite de l'offensive. Etant donnés les ar-
tilleries et les effectifs disponibles, le front
d'attaque n'aurait pas excédé quarante ki-
lomètres; on aurait formé, dans les lignes
allemandes, un saillant profond de 20 kilo
mètres, à la limite duquel les Allemands
auraient endigué les progrès des Alliés, La
reprise des trois ou quatre cents kilomè-
tres carrés aurait coûté un demi-million
d'hommes, et les Français seraient restés
avec des réserves insuffisantes. Commente
auraient-ils brisé l'offensive de Picardie ?
Comment auraient-ils arrêté l'ennemi sur
les routes de Villers-Cotterets et de Compiè-
gne ? Une victoire de plus en 1917 eût signi-
ne la catastrophe en 1918. Si Pétain peut
disposer aujourd'hui de ses ; effectifs pour
les manœuvres les plus hardies, c'est qu'il
a su patiemment les économiser. Il a su
attendre, insensible aux exhortations com-
me aux critiques, fort de sa science et de
sa conscience. Que vont faire les Alle-
mands ? Ils ont le courage des décisions
humiliantes, ils n'insistent pas dans les si-
tuatiopn dangerouses. L'abandon de la zone
située en d deca de la Vesle a la 20ne
habilement et avec promptitude. D'autre
part, leur front entre l'Aisne et Reins se
trouve raccourci de deux tiers; d'où une éco-
nomie de 30 divisions, qui, additionnées à
la réserve encore intacte, constitueraient
une nouvelle masse disponible de 60 à 70
divisions La classe 1920 leur fournira, dans
huit semaines, 350-OW combattants. L'Alle-
magne peut encore une fois tenter la for-
tune dune nouvelle offensive, Il n'est pas
possible cm'eiio ~o n;'- - , ,
reconnaisse l'échec définitif den ses projets,
de domination, Mais elle doit se hâter, de
peur qu'il soit trop tard. - (Luigi Parzilli,,
Corriere délla Sera, 10-8.
"™ «tte Suef-
Presse suisse. - AUclÜru.rs de cette ,g:uar-
sans précédent. Le résultat c'est que
masse de l'armée anglaise est réduite à
l'inaction, au moment où elle devrit inter-
venir avec tous ses moyens ou empêcher
au moins les Allemands de faire des prélè-
vements de rou P?«È-
Tout ce que les Anglais ont pu faire, c'est
de relever au sud de la Somme, une seule
division française. Après avoir levé plus
de six millions d'hommes, l'Angleterre sem-
ble aujourd'hui avoir épuisé tous les
moyens dont elle dispose pour mobiliser-
des troupes Il faut à l'heure actuelle
qu'elle batte Partout le fer chaud; en Per-
se, en Mésopotamie en -- Per-
ZILI.Li~U, en IVla-
Elle0'a^ besoin d^6 ™'0Urmame à Arkhangel. -
Elle a besoin de troud-es nombreuises en
Irlande et ei Ailgleterre àussi, il
qu'elle se défende des avions ennemis et
qu'elle protègp- Sès côtes Sur le front, elle a
en ligne 1 million 500,000 hommes. Six di-
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combats entre 1,AiqnA ~ié 1. l\tfn_~-
- -
n'avons pas encore de renseignements sur
le nombre des Anglais engagés dans la ba-
taille au sud-est d'Amiens Les Américains.
n'ont pas montré jusqu'à ce jours qu'ils
pouvaient tenir les brillantes promesses
qu'ils avaient faites. L'Entente leur fait de
la réclamé, elle raconte mViiV -,i. --!-
---- -1- uu vaL .f-'r.s v is_
mes d'assaut. En réalité, il n'y avait plus
dans la ville que quelques patrouilles alle-
mandes. Les Américains n'ont pas etn,c.ore
tenté de donner l'assaut aux collines de la
rive nord de la Vesle où les Allemands se
sont établis. La Chicago Trirhiimst —
que la guerre n'est pas un sport, qu'elle
ment, qu'elle est une science et qu'elle ne
s'improvise pas Les événements ont donné
raison à cette opinion américaine. Foch a
agi sagement en en~~T. 1 M .L-
-----"' :.uH
américaines dans ses propres armées.' Mais
plus les Français incorporèront ainst des^»!
ments américains et plus ils diminueront la
valeur combative de leurs troupes, Les
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