Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-08-11
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 11 août 1918 11 août 1918
Description : 1918/08/11 (T9,N893). 1918/08/11 (T9,N893).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524195
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
E U GUERRE
R'l' OEs
^^ANGÈRES
1 - --
1 N° 893
Pai ns< aoiil /!)/$.
l Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
C 0 N F 1 D E N T 1 E L confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
!L~C-!~ ■- de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Gestions militaires
Pres PRONT OCCIEENTAL
\¡ 1 EST M??laiSe- - Sous le TITRE : L'EN-
NRI':NA!ST SUR LA DÉFENSIVE » : Les
Ali^HCU Se mettent sur la défensive. Ces
t,.
'RINj nellt l'explication no.n seule-
III; ? ns au sud de l'Aisne, mais
dr- 'fitraitp's nord de la Somme et au
nord de Montdidier. L'ennemi est passé à
non, pas à cause de la contre-
ni
, Ur \J'en juillet — cela n'a fait que
lil] Gr" l'évrW ement, — mais parce que la
e attV?Ue du 15 a échoué sur le point
ta ^)\endait les plus grands résul-
C , est-L dre entre Reims et l'Argonne.
^lt°0litre-n++re entre Reims et l'Argonne.
ftifir .1ndlé/.i ,.aque a enlevé à Ludendorff
K qu'il pouvait ressentir. La
iln}' de „ attaque du 18 a été la barre du
de « défaite ))0.. L'ennemi s'est retiré
r4i« de 1' d'Albert. Il a évacué les ma-
, re- Il consolide de nouveau le
l;h, de la. OCcupait en 1916 sur les bau-
dr0 I.
de ii sOmrne et bientôt nous appren-
f'^0s iqpAresse son front sur la Lys.
[1(JP"e. lors' 0 ne lui donnera pas grand'-
s dispos lle pourra entrer en ligne
de' Sposera de beaucoup plus d'hommes.
'VrL^c •V$T Une bêtise de parler d'une gran-
H 1 nsivP ernande en octobre. Foch
dis Position une puissante armée bri-
^e. Ce n'est pas son habitude de lais-
siVes Il est pas son habitude de lais-
des forces importantes. L'em-
fera de l'armée britannique dépen-
v%* 15 arïiéri nombre de nouvelles dt-
alne Inerit. pOur le, mome,nt l'Aisne doit
!,'stpn^e Prinn- Pal souci du commandant en
et i ce a„ des résultats qu'il obtiendra
Aile Point dépendent les opérations sur
point S""- Les Allemands se retirent 1
/H arrière-gardes. Les Alliés
av ec Tppécaution et en ménageant
,~. (,
/A'>ii r°es grande poussée est encore
m - gair Wallace) Birmingham
1* l' 0
, )) [EIL:LE LES FRUITS DE SA PATIENTE
[sous ce titre]. — Le trait le
r:' IIlil: il été Stnt de la seconde bataille de la
i' frirvlecUeiifa Pression contre l'ennemi.
,"ff,,, ^tientJ3 (, maintenant les fruits
v stratégie. et pour la premiè-
iN les tranchées ont été éta-
I S'' n a *
'1 11UL, provIser une offensive.
j. ri, 8 avions <( le dos au mur »
'> If> ch Se à faire était de se souvenir
f:% l1el1)' t à aIre était de se souvenir
ii-stV1 d'At 1 au' -tard pouvait faire une
.JI Cf' ~i re Prêt à saisir l'occasion.
i,fUt , et Foch a foncé sur
I),<:Cé\s,Offeos: la belle tactique; et elle a
!l,r'ftU 0tfen«?i lVe allemande. Il fallait saisir
et a manière dont elle a été sai-
sic mérite autant notre admiration que la
conception première. — (Général Maurice)
Daily Chronicle. 8.8.
Presse suisse. — Sous le titre : « LA
NOUVELLE MÉTHODE D'ATTAQUE DES ALLIÉS » :
Peu à peu il nous est possible de
nous faire une idée de la nouvelle mé-
thode d'attaque des Alliés, qui, le 18 juil-
let, a été une surprise pour les Allemands.
Ils ont multiplié le nombre des chars d'as-
saut de cet engin que les Allemands ont
renoncé à employer en quantité considéra-
ble, et sans lequel ils ont remporté leurs
grandes victoires du printemps. Les chars
d'assaut fraient la route à l'infanterie, ils
lui servent de soutien, mais si 1 un d'eux
s'arrête, l'infanterie, elle aussi, cesse d'a-
vancer. Le succès de l'attaque dépend donc
uniquement du nombre des chars d'assaut
qui réussissent à pénétrer dans la position
ennemie. Ce n'est plus la valeur du soldat
qui décide de la victoire, c'est la machine
inerte. Dans une certaine mesure ce sont
IPS batailles de matériel, livrées par les Al-
liés depuis 1916, qui continuent. Une telle
conception de la bataille est contraire à l'es-
prit de J'armée allemande. Elle aussi se sert
d'engins de combat, mais les chefs et les
soldats sont convaincus que c'est à eux à
fournir l'effort principal et qu'en allant à
l'assaut l'infanterie doit toujours précéder
la machine, sans s'inquiéter du nombre des
chars d'assaut, qui ont pu être démolis.
L'intervention des tanks n'a pas été décisive.
Les ennemis n'ont pas opéré la percée. Les
Allemands ont pu sans être inquiétés conti-
nuer leur repli vers le nord. Ils ont évacué
Soissons sans combat, préservant ainsi la
ville d'une complète destruction. Ils se sont
repliés au delà de l'Aisne jusqu'à l'embou-
chure de la Vesle. Par contre, ils tenaient
encore le 4 août, les plateaux au nord de !,a
ligne de la Vesle. Le 2, les Alliés se met-
taient à la poursuite des Allemands, mais
ils opéraient avec lenteur. Ce n'est que le
4 qu'ils ont occupé Fismes. On voit ainsi
la différence entre la rapidité de l'avance
allemande en mars et en mai et la lenteur
de la progression alliée. L'armée de Bœhn
n'est pas battue, tandis que la force de ré-
sistance des Alliés avait été brisée, le 27
mai sur le Chemin-des-Dames. — (Colonel
Egli) Basler Nachrichten, 6.8.
Presse allemande. — Sous le titre : cc LA
MANŒUVRE DE L'ARMÉE DE BOEHN » : L'armée
Boehn a abandonné, sans motif urgent ap-
préciable, sa position d'arrêt Fère-en-Tarde-
nois-Ville-en-Tardenois, où elle s'était main-
tenue, malgré les plus furieux assauts de
l'ennemi, tout particulièrement le leF août,
jour de grande bataille. Elle a continué son
mouvement de repli entre Soissons et
Reims dans le plus grand ordre, fort peu
inquiétée par l'ennemi, qui n'a sui-
vi le mouvement qu'avec hésitation et avec
prudence. Notre aile droite (à Soissons) ne
s'est repliée que légèrement et pas à pas ;
le mouvement a eu plus d'ampleur au cen-
tre Un simple coup d'œil sur la carte nous
fait comprendre pourquoi. Le communiqué
allemand ne parle pas de la nouvelle ligne
et il ne dit pas si J'opération est terminée.
Si nous croyons le communiqué français
nos troupes ont abandonné Soissons le
ruisseau de la Crise, Arcy et Coulonges,
Ville-en-Tardenois et .Thillois. La perte de
terrain n'est pas considérable ; sans doute
la reprise de Soissons, si elle se confirmait,
serait un succès pour le haut commande-
ment français, mais un succès bien mince
en comparaison de ce que Foch avait espéré
L'occupation de Soissons fortifierait singu-
lièrement le front ennemi entre Compiègne
et Reims. La contre-offensive de Foch a donc
bien contribué à renforcer le secteur N -E.
du front de Paris, de même qu'il est indis-
cutable qu'elle a arrêté notre attaque dans
la région de Reims. Mais l'ennemi a sacri-
fié des effectifs énormes : 150.000 à 300.000
hommes, sacrifices qui ne se justifieraient
que s'il avait bouleversé tous nos plans
pour la campagne de 1918, ce qui n'est pas
ainsi que Hindenburg et Ludendorff vien-
nent de le démontrer. Aussi l'ennemi ferait
mieux de ne pas exagérer ses succès. Dans
son communiqué du 2 août (soir), il laisse
libre cours à son imagination, car la ma-
nœuvre allemande s'est certainement ef-
fectuée dans l'ordre le plus parfait et cette
retraite aura pour conséquence,en un point
quelconque du front, une nouvelle marche
en avant. C'est à ce moment-là que nous
verrons si Foch a eu raison de s'engager à
fond, avec des forces gigantesques, contre
la ligne de l'armée de Boehn. — Frankfurter
Zeitung, 4.8.
——— ———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
PRODUCTION
Espagne. — Sous le titre : « LE PAYS
AGIT, TANDIS QUE LA POLITIQUE EMBROUILLE » :
Pour tout ce qui concerne le développement
industriel du pays, le contraste est frap-
pant entre l'inertie de nos gouvernements
et les efforts quotidiens de l'initiative pri-
vée. Là même où serait le plus urgente
l'intervention de l'Etat, à savoir l'organisa-
tion du crédit, n'a-t-on pas vu récemment
la Banque Espagnole de Crédit, la Banque
de Biscaye et la Banque Arnùs et Gari se
mettre d'accord pour la constitution d'une
caisse centrale d'émissions, appelée à por-
ter à l'industrie l'épargne nationale gros-
sie des bénéfices réalisés durant la guerre ?
Pareillement notre sidérurgie travaille
d'elle-même à accroître sa puissance. La
pr()dnction d'acier en Biscaye s'est élevée
a 294.000 tonnes au cours de l'année 1917
Elle a nécessité 3.000 tonnes de ferro-man-
ganèse. Malheureusement nous sommes
R'l' OEs
^^ANGÈRES
1 - --
1 N° 893
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l Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
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III; ? ns au sud de l'Aisne, mais
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nord de Montdidier. L'ennemi est passé à
non, pas à cause de la contre-
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e attV?Ue du 15 a échoué sur le point
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sic mérite autant notre admiration que la
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Daily Chronicle. 8.8.
Presse suisse. — Sous le titre : « LA
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encore le 4 août, les plateaux au nord de !,a
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et Reims. La contre-offensive de Foch a donc
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la région de Reims. Mais l'ennemi a sacri-
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ainsi que Hindenburg et Ludendorff vien-
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en avant. C'est à ce moment-là que nous
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caisse centrale d'émissions, appelée à por-
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d'elle-même à accroître sa puissance. La
pr()dnction d'acier en Biscaye s'est élevée
a 294.000 tonnes au cours de l'année 1917
Elle a nécessité 3.000 tonnes de ferro-man-
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