Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-08-08
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 08 août 1918 08 août 1918
Description : 1918/08/08 (T9,N890). 1918/08/08 (T9,N890).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252416x
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
N° 890
tA GUERRE
DF:S
B ^ANGÈRES
Paris, 8 août 1918.
petin - Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
quavec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
IPRIIONS MILITAIRES
r8e l'I\ONT OCCIDENTAL
itQr L'ennemi ne doit pas,
nie-iti-e eiL Ijai-ailèie la
B (;0 f
B iu avec i. ^lel''e H a conquis le saillant
Urlr.1q, et la relative lenteur avec la-
les Alliés l'ont réoccupé. Après avoir
les "gne,s du Chemin des Dames,
Bh- -
li l^^nds arl'*v®ren't en moins d'une
[j Châ*hierry ; les Alliés ont
e à-la tzalIle de Jours à remonter de la
Va VAO| T\'Ia:.s, à la fin de mai, les
tl, Q iellt pas, dans le secteur de
néoessaires pour bar-
les reserves n®oessaires pour bar-
immediatement passage à l'ennemi ;
- rep
Jusqu'au moment où les
Purent entl er utilement en ligne
f IISIve du 18.7 trouva les Alle-
ior»cerifr dans le saillant, et prêts,
la surprise Initiale, à une résistance
r6e. 11 au contraire, étonnant
i * Semai!1168 aient suffi pour repous-
el qui s'accrochait aux
duT Taip^n°i,s- Sur la Somme, :¡} y
»d l'es Allemands s'étaient mon-
,llt iSiaces.. On -n'a peut-être pas suf-
ent ®i°naie l'activité singulière de !
1 ail^L singulière de
les ', qua. a pu jeter sans trêve
dVv Pi0sils i sur les centres de
aSSez rares, dont l'ennemi
e note Dlançalse rend hommage
iille;ec laquelle fut exécutée la
h^lejïin ,
?• Mais les Alliés, au
inePression incessante et de rapi-
y d:;rifIes contre les points déli-
'%les ennemies, ont obtenu le suc-
If - es erchaient avec un minimum
rlere délia Sera, 5. 8
es "\- Corrierè della Sera, 5.8.
-
^égjl ?ne- .— Quand on consi-
t, gie de Hindenburg, au cours
M stes Phases- de la guerre sur le
ental pa e~Xemple lors des vio-
pts (L Lodz et aussi aupaxavant
B i cam 2 et aussi auparavant
e Sa C&rnpagne — de même qu'au
1917 e retraite sur le front
&'ban' on reconnaît qu'il n'hé-
Pner <îu terrain lorsqu'il
n~e 4 Il est très possible
lleUe iP ,faire autant dans la si-
j eUe. ivr 5 1Si en pareil cas ce ne
Mais en pareil cas, ce ne
il veu Pas pour en revenir à la
ar un raccourcissemenf
a P Uvojr ,
L. Poiir>^ ., er des forces impor-
^-cniR o re entrer en ligne
que sur une autre partie du
Veilla °Pération devrait être
M~s le
f ta Plus €0Urt délai, pour pou-
7Se:pVe« son effet, et alors que la
6 es dont disposent les Alliés
I ^tmZ l'Aisne et la Marne.
,Il,, elllent, les chances de réus-
^veraiPTv? J1 sensiblement dimi-
C èS, vers Paris seraient
alors couverts et les Alliés pourraient à
nouveau disposer librement de leurs réser-
ves, qui sont engagées sur le front de ba-
taille actuel. — On peut ajouter que, même
si une retraite procure aux Allemands cer-
tains avantages importants, il est clair
qu'ils s'y résignent uniquement « parce
qu'ils y sont lorces et clIntl'ëliu1::; )). Leur
grande offensive du 15 juillet s'est terminée
pour eux par une éclatante défaite, et les
Alliés peuvent enregistrer leur première
victoire réelle de cette année. Cela ne veut
nullement dire que cette défaite soit décisive,
ni même irréparable. Nous avons déjà vu
bien souvent auparavant que, lorsque Hin-
denburg se décide à une retraite, c'est pour
mieux tendre le ressort qu'il déclenche dans
l'offensive suivante. Mais jusqu'ici, il doit
nous prouver que sa retraite a, cette
tais, le même but. La présente défaite
est d'importance toute spéciale pour les Al-
lemands, parce qu'elle est due pour une
grande partie aux troupes américaines. La
pensée que déjà 1.250.000 Américains com-
battent contre eux, — et que ce nombre
s'augmente chaque mois de centaines de
mille hommes — leur est moins qu'agréa-
ble. Il y a tout lieu de croire que les trou-
pes américaines, renforcées par des troupes
de couleur, tiennent maintenant tout le
front de Lorraine et d'Alsace, ce qui a per-
mis de libérer une grande partie des trou-
pes françaises, qui ont alors pu être utili-
sées dans la guerre de mouvement plus à
l'ouest et au nord du front occidental. Les
Américains vont recevoir ainsi un entraîne-
ment préparatoire excellent, qui permettra
de les utiliser avant peu dans une offensive,
comme l'a été ces jours-ci un contingent
assez important de leurs troupes. Celles-ci
paraissent être des meilleures et, placées
sous le commandement français, avec des
officiers français comme chefs pour les
grandes unités, il y a tout lieu de croire que
les officiers américains se montreront « up
to the mark ». — (Capitaine B. W. Nörre-
gaard) Morgenbladet [de Christiania], 29 7.
Presse suisse. — Le repli du front alle-
mand de la Marne n'a pas eu comme
conséquence une modification essentielle et
défavorable de la situation militaire des
puissances de l'Europe centrale. Tant que
les Allemands sont à Montdidier, Foch ne
peut retirer la masse de ses troupes de la
région Soissons-Compiègne. Personne ne
connaît les intentions du grand Etat-Major
allemand. A mon avis, cela n'a qu'une im-
portance tout à fait accessoire que les Al-
lemands continuent à se battre sur leurs
positions actuelles ou qu'ils se replient sur
la Vesle ou plus loin encore. Ce n'est qu'un
entr'acte dans là grande offensive, que l'ar-
mée allemande continuera sûrement, parce
qu'elle n'a pas perdu confiance en la vic-
taire. - (Colonel Egli) Basler Nachrichten,
2.8. !
Presse allemande. — Sous le titre:
CE QUI IMPORTE A L'HEURE ACTUELLE » J.
Au début de la cinquième année de guerre
les commentaires d'une grande partit de la
presse allemande sont pleins de de résigne
tion, de mélancolie et de douleur Les uns
constatent qu'en 1914 nous nous étions re-
présenté tout autrement le cours des évé-
nements ; les autres déplorent toutes les
pertes subies par les forces vives de la na-
tion et la disparition de tant d'œuvres nées
de la civilisation D'autres désirent ardem-
ment la paix; ils pleurent les morts, ils
paix , us pleurent les morts ;iD
putie des victimes de la Ne Vallt-il
pas mieux diriger le regard et les 'pensées
peuple
rr1-" 1'--ri'~u _°
-
que l'offensive allemande du Chemin dels
Dames eut jeté la consternation en Fran-
ce alors qu'un certain nombre de Fran-
çais étaient découragés, Clemenceau à
qui lui demandaient quelle était sa politi-
que à l'intérieur et à l'extérieur, déclara
qu'il ne pouvait faire qu'une réponse: « Je
fais la guerre ». C'est avec une certaine
envie que nous avons entendu parler ainsi
le président du conseil français plaçant au
premier plan la volonté de la nation Nous
souhaiterions, aujourd'hui plus 'q:llIe jamais,
entendre formuler par nos dirigeants un
mot d'ordre identique. Au contraire, une
partie de l'opinion publique et de la presse
essaie systématiquement de détourner l'at-
lol.hu x, uw Allemands des questions vrai-
ment nationales. Ce pessimisme larmoyant
a les conséquences les plus funestes, Il
nous paralyse d'autant plus qu'il laisse de-
viner ou même qu'il exprime cette théorie
bien connue que, si l'on voulait, il serait
bien facile de mettre fin à. la guerre Il suf-
firait d adhérer à la « Société des Nations »
de Grey-Wilson. C'est là le résultat de la
propagande ennemie en Allemagne, à une
heure où la masse et les individus de-
vraiènt se soumettre entièrement à la vo
lonté nationale. A l'heure actuelle il ne
s'agit plus de sentir et de réfléchir mais
de vouloir ce que veut notre armée la vic-
toire. A ceux qui doutent et à ceux qui af-
firment avec raison qu'on ne peut jamais
prédire avec certitude l'issue d'une bataille
nous rappellerons cette vérité incontestable
que, quelles que soient les perspectives de
l'avenir, l'union el la collaboration de tou-
tes les forces de la nation sont ler, condi-
tions primordiales du succès et elles
s'imposent d'autant plus que la situation
est ou devient plus difficile. — (E R.)
Deutsche Tageszeituna, 31.7.
——— ———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Suède et Russie. — LE RÉTABLISSEMENT
DU TRAFIC : De Stockholm. 27 7 : D'après ce
qu'annonce au Svensk Handelstidning
tA GUERRE
DF:S
B ^ANGÈRES
Paris, 8 août 1918.
petin - Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
quavec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
IPRIIONS MILITAIRES
r8e l'I\ONT OCCIDENTAL
itQr L'ennemi ne doit pas,
nie-iti-e eiL Ijai-ailèie la
B (;0 f
B iu avec i. ^lel''e H a conquis le saillant
Urlr.1q, et la relative lenteur avec la-
les Alliés l'ont réoccupé. Après avoir
les "gne,s du Chemin des Dames,
Bh- -
li l^^nds arl'*v®ren't en moins d'une
[j Châ*hierry ; les Alliés ont
e à-la tzalIle de Jours à remonter de la
Va VAO| T\'Ia:.s, à la fin de mai, les
tl, Q iellt pas, dans le secteur de
néoessaires pour bar-
les reserves n®oessaires pour bar-
immediatement passage à l'ennemi ;
- rep
Jusqu'au moment où les
Purent entl er utilement en ligne
f IISIve du 18.7 trouva les Alle-
ior»cerifr dans le saillant, et prêts,
la surprise Initiale, à une résistance
r6e. 11 au contraire, étonnant
i * Semai!1168 aient suffi pour repous-
el qui s'accrochait aux
duT Taip^n°i,s- Sur la Somme, :¡} y
»d l'es Allemands s'étaient mon-
,llt iSiaces.. On -n'a peut-être pas suf-
ent ®i°naie l'activité singulière de !
1 ail^L singulière de
les ', qua. a pu jeter sans trêve
dVv Pi0sils i sur les centres de
aSSez rares, dont l'ennemi
e note Dlançalse rend hommage
iille;ec laquelle fut exécutée la
h^lejïin ,
?• Mais les Alliés, au
inePression incessante et de rapi-
y d:;rifIes contre les points déli-
'%les ennemies, ont obtenu le suc-
If - es erchaient avec un minimum
rlere délia Sera, 5. 8
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-
^égjl ?ne- .— Quand on consi-
t, gie de Hindenburg, au cours
M stes Phases- de la guerre sur le
ental pa e~Xemple lors des vio-
pts (L Lodz et aussi aupaxavant
B i cam 2 et aussi auparavant
e Sa C&rnpagne — de même qu'au
1917 e retraite sur le front
&'ban' on reconnaît qu'il n'hé-
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n~e 4 Il est très possible
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6 es dont disposent les Alliés
I ^tmZ l'Aisne et la Marne.
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C èS, vers Paris seraient
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si une retraite procure aux Allemands cer-
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qu'ils s'y résignent uniquement « parce
qu'ils y sont lorces et clIntl'ëliu1::; )). Leur
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Alliés peuvent enregistrer leur première
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nullement dire que cette défaite soit décisive,
ni même irréparable. Nous avons déjà vu
bien souvent auparavant que, lorsque Hin-
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nous prouver que sa retraite a, cette
tais, le même but. La présente défaite
est d'importance toute spéciale pour les Al-
lemands, parce qu'elle est due pour une
grande partie aux troupes américaines. La
pensée que déjà 1.250.000 Américains com-
battent contre eux, — et que ce nombre
s'augmente chaque mois de centaines de
mille hommes — leur est moins qu'agréa-
ble. Il y a tout lieu de croire que les trou-
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de couleur, tiennent maintenant tout le
front de Lorraine et d'Alsace, ce qui a per-
mis de libérer une grande partie des trou-
pes françaises, qui ont alors pu être utili-
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l'ouest et au nord du front occidental. Les
Américains vont recevoir ainsi un entraîne-
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grandes unités, il y a tout lieu de croire que
les officiers américains se montreront « up
to the mark ». — (Capitaine B. W. Nörre-
gaard) Morgenbladet [de Christiania], 29 7.
Presse suisse. — Le repli du front alle-
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conséquence une modification essentielle et
défavorable de la situation militaire des
puissances de l'Europe centrale. Tant que
les Allemands sont à Montdidier, Foch ne
peut retirer la masse de ses troupes de la
région Soissons-Compiègne. Personne ne
connaît les intentions du grand Etat-Major
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lemands continuent à se battre sur leurs
positions actuelles ou qu'ils se replient sur
la Vesle ou plus loin encore. Ce n'est qu'un
entr'acte dans là grande offensive, que l'ar-
mée allemande continuera sûrement, parce
qu'elle n'a pas perdu confiance en la vic-
taire. - (Colonel Egli) Basler Nachrichten,
2.8. !
Presse allemande. — Sous le titre:
CE QUI IMPORTE A L'HEURE ACTUELLE » J.
Au début de la cinquième année de guerre
les commentaires d'une grande partit de la
presse allemande sont pleins de de résigne
tion, de mélancolie et de douleur Les uns
constatent qu'en 1914 nous nous étions re-
présenté tout autrement le cours des évé-
nements ; les autres déplorent toutes les
pertes subies par les forces vives de la na-
tion et la disparition de tant d'œuvres nées
de la civilisation D'autres désirent ardem-
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paix , us pleurent les morts ;iD
putie des victimes de la Ne Vallt-il
pas mieux diriger le regard et les 'pensées
peuple
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-
que l'offensive allemande du Chemin dels
Dames eut jeté la consternation en Fran-
ce alors qu'un certain nombre de Fran-
çais étaient découragés, Clemenceau à
qui lui demandaient quelle était sa politi-
que à l'intérieur et à l'extérieur, déclara
qu'il ne pouvait faire qu'une réponse: « Je
fais la guerre ». C'est avec une certaine
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le président du conseil français plaçant au
premier plan la volonté de la nation Nous
souhaiterions, aujourd'hui plus 'q:llIe jamais,
entendre formuler par nos dirigeants un
mot d'ordre identique. Au contraire, une
partie de l'opinion publique et de la presse
essaie systématiquement de détourner l'at-
lol.hu x, uw Allemands des questions vrai-
ment nationales. Ce pessimisme larmoyant
a les conséquences les plus funestes, Il
nous paralyse d'autant plus qu'il laisse de-
viner ou même qu'il exprime cette théorie
bien connue que, si l'on voulait, il serait
bien facile de mettre fin à. la guerre Il suf-
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de Grey-Wilson. C'est là le résultat de la
propagande ennemie en Allemagne, à une
heure où la masse et les individus de-
vraiènt se soumettre entièrement à la vo
lonté nationale. A l'heure actuelle il ne
s'agit plus de sentir et de réfléchir mais
de vouloir ce que veut notre armée la vic-
toire. A ceux qui doutent et à ceux qui af-
firment avec raison qu'on ne peut jamais
prédire avec certitude l'issue d'une bataille
nous rappellerons cette vérité incontestable
que, quelles que soient les perspectives de
l'avenir, l'union el la collaboration de tou-
tes les forces de la nation sont ler, condi-
tions primordiales du succès et elles
s'imposent d'autant plus que la situation
est ou devient plus difficile. — (E R.)
Deutsche Tageszeituna, 31.7.
——— ———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Suède et Russie. — LE RÉTABLISSEMENT
DU TRAFIC : De Stockholm. 27 7 : D'après ce
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