Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-08-06
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 06 août 1918 06 août 1918
Description : 1918/08/06 (T9,N888). 1918/08/06 (T9,N888).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62524143
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
k ïk"E LA GUERRE
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ËrRANGÈRES
* 1), 888
Paris, 6, août 1918. ",
Ir. -
L
F v
jolletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Gestions militai rus
(, pRont occidental
t~tE ~9'~se, —. Sous le titre : « LA
W viJfNiE ». — Nous ne remporterons
■er fe comPlète en nous bornant
lQtivis attaques ; il fault que nous ayons
e llot que nous détruisions ■ l'ennemi
fi Hôte e PQliltiquu soit établie en consé-
t ~a epUlS. que l'armée britannique a
5 Sa Pt~ssance entière, la force offen-
"'seull1ee des Alliés n'a été employée
n-rt le fois sur le front occidental en
effort concerté. Nous nous devons à
TïiêtQg alll-si qu'à nos alliés d'obtenir
résultat en rapport avec l'immense flot
Uïg no l a été versé,. avec les riches-
s .avons dépensées pour la cau-
ommune. Nous ne pouvons nous per-
~e, l'e s -notre propre intérêt, de lais-
1
re s'affaiblir davantage et,
tè 1 géhéral, nous ne pouvons
N trios efforts. devenir moins efficaces
Orga Paralysés par les défauts de
POlln:,S.a,tlOn de g-uérie.' Nos échecs
es clf1;{;é!use principale le fait que nos
les Etat ]le se sont p.,-is rendu ¿'omv-
~nes d'Etat ne se soll^ pas ren{ju comp-
~e les conseils militaires, pour être eL
r leellt être organisés. Il faut or-
t~~ le Qocanisme paufr la conduite de
g des lignes scientifiques. Le
étléll doit. veiller à ce que l'Etat-
N~ avral soit en mesure de lui don-
LVis sur la condu-ite des opéra-
tair l il ne aoit écouter aucun
it doit Prendre garde que nos
~en har 0nie avec les plans de nos
l0si fessoilroee nationales, soient
N~ 5llr
doit t s les points en temps vou-
ioif s'assurer que les hommes
a' haute main sue ces ques-
iller a le temps nécessaire pour
])Qil COinplètement. - (Général
ÛoîLj y. Chronial.p.. 2.8 -
- - _.- 7 .- - --
Iise^?6"— On a'l'impression que le
r du front allemand donne
X Français eux-mêmes et que
sUitipest plus modérée que IUle le
téVf)I , _leur' contre-offensive, com-
*US de si brillants auspices. Com-
armées anglaises n'o-nt pas renoncl~
',ur6 e défensive et que Foch s'est
ki!r> veniir sur l'Ardre et sur la
ç,ii "s ïsioS anglaises, l'Etat - Major
a Pas été gêné dans la répar-
re'se es générales Si les An-
eilnain, ils auront en face
r11 tn t vraisemblance un adver-
de nOU eau, dominera com-piè-
pll;,,J^puveau, dominera complè-
Cependant le repli du
mand entre Sonssons et Reims
ans trop de difficultés. L'ennemi
■s ie• CQnîâct, mais il se borne à
~as le mais il se borne à
les arrière -gardes qui résistent
conformément aux. ordres qu'elles ont re-
çus. Les Allemands ont complètement ré-
duit le saillant de Château-Thierry et ils-se
retirent méthodiquement, et comme il y
avait lieu de le prévoir, au delà de l'Ourcq
supérieur, le long de l'Ardre, vers la Vesle.
La continuation de l'offensive entraînera
plus de pertes que de profits Foch s'y voit
pourtant contraint. Il ne peut laisser à l'ad-
versaire qui se retire le terrain aux abords
de la position au sud de la Vesle et de la
ligne Fismes-Braisne, parce qu'il ne pourrait
plus reprendre l'offensive plus tard. De
plus en plus, le dilemme suivant s'impose a
son esprit : mi- bien il laisse les choses en
état, se contentant d'avoir paré magistrale-
ment le coup de la quatrième gr<ùc.(lc aiïen;
sive allemande, d'avoir chassé l'ennemi de
la Marne, d'avoir sauvé Reims, tout en
ayant sacrifié les collines de la Champagne,
ou bien il étendra la bataille, et il cher-
chera d'une autre façon, la grande déci-
sion, pour laquelle il n'est pas douteux
qu'il ait déclenché son attaque. Hinden-
burg est dans une situation identique, mais
il y a entre Foch et lui une différence. Sans
doute il a été contraint à une défensive pro-
visoire et il faut qu'il arrive rapidement 11
un redressement de ses lignes. Toutefois il
n'est pas obligé d'attaquer de suite ailleurs,
pour sortir d'un dilemme. Il est impossible
de prévoir les événements de demain. Les
adversaires se serrent de si près, la situa-
tion stratégique est si tendue, qu'une solu-
ion tactique est inévitable. Nous ne pou-
vons dire où elle interviendra, et où celui
des adversaires, qui s'emparera de l'initia-
tive, portera tout le poids de ses efforts Les
combats pour les abords de la position de
la Vesle ne nous donnent à ce sujet aucun
renseignement. C'est sur le théâtre occiden-
tal que la décision interviendra Les pro-
blèmes stratégiques, entrevus à l'Est, d'Ar-
Si à Vladivostok, ne sont pas encore
à la veille d'être résolus. - (H. Stegemann)
Bund, 31.7.
Presse allemande, — Sous le titre ;
« L'ABANDON DU SAILLANT DE LA MARNE ». -
Les réserves de Foch ne lui permettent pas
de continuer la bataille. Une fois encore, sa
force combative a été très affaiblie. Cest le
résultat qu'il importait que nous obtenions,
jusqu'à ce que vienne le jour, où la supério-
rité numérique de l'adversaire n'existera
plus et où les événements, dans leur froide
et impitoyable logique l'auront convaincu
de l'inutilité de nouveaux sacrifices. Un
déplacement de front ne modifie en rien
notre méthode, qui consiste à atteindre nos
objectifs en ménageant le plus possible no-
tre précieux matériel humain. Nous avons
adopté un principe tout à fait contraire à
celui de nos ennemis, qui subissent des
pertes énormes pour pouvoir annoncer à
l'univers qu'ils ont pris un village ou quel-
ques kilomètres de terrain. Ils en font une.
question de « prestige ». H convient de se
souvenir de la méthode de notre haut com-
mandement pour porter un jugement sur
notre repli dans le saillant de la Marne,
annoncé par le communiqué d'aujourd'hui.
Nous nous sommes reportés sur une posi-
tion de résistance à mi-chemin de la Marne
et de la Vesle, pour réduire la poche que
notre avance avait formée sur notre front
dans la direction du sud, et que l'ennemi a
vainement tenté de couper. Si, par suite du
changement dans la situation, nous avons
renoncé à notre plan primitif du 15 juillet,
c'est pour ne pas exposer nos troupes à des
pertes excessives par rapport aux résultats
que nous aurait donnés une victoire d'ail-
leurs douteuse. L'ennemi a été très affaibli
et ces jours derniers il a dû interrompre
ses attaques'. Quoique nous soyons restés
les maîtres du champ de bataille, nous nous
sommes repliés sur une position de résis-
tance, qui nous offrait de multiples avanta-
ges. Nous nous sommes rapprochés de la
voie ferrée et nous avons amélioré nos
liaisons, avec l'arrière. Nous avons une
plus grande liberté de manœuvre. Notre re-
pli, après une accalmie de plusieurs jours,
est volontaire et méthodique. Sur notre
nouveau front, entre la Marne et la Vesle,
nos chances de succès pour la suite de la
bataille sont bien plus sérieuses qu'elles ne
l'étaient dans le saillant de la Marne. -
Norddeutsche Allgemeine Zeitung, 29.7.
« UNE nouvelle MESURE » [sous ce titre]. -
Dans un précédent numéro nous n'admet-
tions pas que la réduction de la poche entre
Soissons et Reims aggraverait notre situa-
tion stratégique et retarderait la fin de la
guerre. Cette réduction s'est' faite depuis,
de nohe plein gré, et les jours qui ont suivi
il n'y a eu'que des engagements locaux.
L'accalmie a prouvé que le généralissime
ennemi ne disposait pas des forces néces-
saires à la continuation de l'attaque. Une
partie de la presse ennemie elle-même le
reconnaît et elle ajoute que l'offensive n'a
donné aucun résultat. Sans doute, si l'of-
fensive ennemie ne s'était pas produite
nous n'aurions pas quitté la rive nord de la
Marne, bien que des raisons tactiques, par
exemple le manque de bonnes communica-
tions avec l'arrière, auraient pu nous y dé-,
cider. L'offensive ennemie a modifié la si-
tuation. Elle nous a mis dans l'obligation de
mettre en pratique, vis-à-vis d'elle, les
principes que nous avons toujours suivis et
qui seuls peuvent nous mener au but, par
la restriction des effectifs ennemis. Nous ne
pouvions les appliquer qu'en repoussant
l'ennemi par une méthode qui nous conser-
vait toute notre force combative et qui infli-
geait à l'adversaire les pertes les plus lour-
des Si la presse ennemie chante victoire et
parle d"IJÍl sucçès de Foch, nous devons bien
nous dire que l'offensive se proposait de
percer notre front et de cerner les troupes
que nous avions sur la Marne. L'ennemi a
échoué dans ses deux entreprises. Ce n'est
ri P, r,
ËrRANGÈRES
* 1), 888
Paris, 6, août 1918. ",
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L
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jolletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Gestions militai rus
(, pRont occidental
t~tE ~9'~se, —. Sous le titre : « LA
W viJfNiE ». — Nous ne remporterons
■er fe comPlète en nous bornant
lQtivis attaques ; il fault que nous ayons
e llot que nous détruisions ■ l'ennemi
fi Hôte e PQliltiquu soit établie en consé-
t ~a epUlS. que l'armée britannique a
5 Sa Pt~ssance entière, la force offen-
"'seull1ee des Alliés n'a été employée
n-rt le fois sur le front occidental en
effort concerté. Nous nous devons à
TïiêtQg alll-si qu'à nos alliés d'obtenir
résultat en rapport avec l'immense flot
Uïg no l a été versé,. avec les riches-
s .avons dépensées pour la cau-
ommune. Nous ne pouvons nous per-
~e, l'e s -notre propre intérêt, de lais-
1
re s'affaiblir davantage et,
tè 1 géhéral, nous ne pouvons
N trios efforts. devenir moins efficaces
Orga Paralysés par les défauts de
POlln:,S.a,tlOn de g-uérie.' Nos échecs
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les Etat ]le se sont p.,-is rendu ¿'omv-
~nes d'Etat ne se soll^ pas ren{ju comp-
~e les conseils militaires, pour être eL
r leellt être organisés. Il faut or-
t~~ le Qocanisme paufr la conduite de
g des lignes scientifiques. Le
étléll doit. veiller à ce que l'Etat-
N~ avral soit en mesure de lui don-
LVis sur la condu-ite des opéra-
tair l il ne aoit écouter aucun
it doit Prendre garde que nos
~en har 0nie avec les plans de nos
l0si fessoilroee nationales, soient
N~ 5llr
doit t s les points en temps vou-
ioif s'assurer que les hommes
a' haute main sue ces ques-
iller a le temps nécessaire pour
])Qil COinplètement. - (Général
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- - _.- 7 .- - --
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X Français eux-mêmes et que
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téVf)I , _leur' contre-offensive, com-
*US de si brillants auspices. Com-
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re'se es générales Si les An-
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conformément aux. ordres qu'elles ont re-
çus. Les Allemands ont complètement ré-
duit le saillant de Château-Thierry et ils-se
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La continuation de l'offensive entraînera
plus de pertes que de profits Foch s'y voit
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versaire qui se retire le terrain aux abords
de la position au sud de la Vesle et de la
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plus reprendre l'offensive plus tard. De
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ment le coup de la quatrième gr<ùc.(lc aiïen;
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la Marne, d'avoir sauvé Reims, tout en
ayant sacrifié les collines de la Champagne,
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Si à Vladivostok, ne sont pas encore
à la veille d'être résolus. - (H. Stegemann)
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Presse allemande, — Sous le titre ;
« L'ABANDON DU SAILLANT DE LA MARNE ». -
Les réserves de Foch ne lui permettent pas
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force combative a été très affaiblie. Cest le
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jusqu'à ce que vienne le jour, où la supério-
rité numérique de l'adversaire n'existera
plus et où les événements, dans leur froide
et impitoyable logique l'auront convaincu
de l'inutilité de nouveaux sacrifices. Un
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objectifs en ménageant le plus possible no-
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l'univers qu'ils ont pris un village ou quel-
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notre avance avait formée sur notre front
dans la direction du sud, et que l'ennemi a
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liaisons, avec l'arrière. Nous avons une
plus grande liberté de manœuvre. Notre re-
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nouveau front, entre la Marne et la Vesle,
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l'étaient dans le saillant de la Marne. -
Norddeutsche Allgemeine Zeitung, 29.7.
« UNE nouvelle MESURE » [sous ce titre]. -
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Soissons et Reims aggraverait notre situa-
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Marne, bien que des raisons tactiques, par
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cider. L'offensive ennemie a modifié la si-
tuation. Elle nous a mis dans l'obligation de
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la restriction des effectifs ennemis. Nous ne
pouvions les appliquer qu'en repoussant
l'ennemi par une méthode qui nous conser-
vait toute notre force combative et qui infli-
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des Si la presse ennemie chante victoire et
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nous dire que l'offensive se proposait de
percer notre front et de cerner les troupes
que nous avions sur la Marne. L'ennemi a
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