Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-07-24
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 24 juillet 1918 24 juillet 1918
Description : 1918/07/24 (T9,N875). 1918/07/24 (T9,N875).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252401g
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
STERES DE LA GUERRE
ET DES
AIRES ÉTRANGÈRES
N° 875
Paris, 24 juillet m H.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
'u"'IONS jnuTAIRËS
-
OPERATIONS
~l1tal : PRESSE ANGLAISE. - !l
Front occidental : PRESSE anglaise - U
possible qUe dans le secteur que le gé-
Foch a choisi pour lancer sa contre-
il n'ait pas trouvé devant lui les
meilleures troupes allamandes ; néanmoins
l'Etat-major allemand avait généralement
été assez habile jusqu'ici pour faire face i
analogue à celle d'hier; cette fois-
ci, il vient d'essuyer un grave échec et il a
Nous étions mésestimer son
compétence du commandement français,
que la contre-attaque une fois déclenchée ne
était pas une s;mn]0 demonstrahon. mais
sériex. Notre seul regret est que
ées britanniques n'aient pris aucune
dans cette affaire; il n'y a pas lieu
e se tourmenter car il y aura des
bats pour tout le monde avant la fin de
1 , Empereur. ,- (Colone.! Re-
88£ 1-.. lng Pasto 19 7
Post. 19 7
Lb 1 NNE. - Sous le titre: « Chan-
du plan offensif allemand n. - De
: Durant tout le mois de
concentration des forces ennemies
entre et la Somme.
on des réserves, après les ba-
Chateau-Thierry et de Compiègne
plissait 't sur l'axe l d'Amiens.
pe d'armées du prince Ruprecht
comme le réservoir Pnnctpal
de manœvre allemande, ce
le projet primordial d'exercer
de lésionviolentp LSUr les Britanniques
cloués sous une perpétuelle me-
front de la Somme et de la Scarpe
divisions celui des Flandres. D'envi-
ions sélécitionnées et reposées
situaient le noyau de la masse de
flrrnéeg de 30 s'encadraient dans le
d'armées diinrV1!06 Ruprecht. Pour
début de juillet, l'Etat-Major alle-
à transporter son action
D'abord le renforcement des
anglais, puis la crainte d'une at*a-
droite française prenant de
le mouvement offensi. - Les Alle-
obligés néanmoins le faire quelque
rent à choisir un nouveau champ
lle ^J 1.7 GIno Calza Bedolo) Giornale
ESPAGNOLE. - Le communiqué al-
relate, avec une candeur charman-
les troupes allemandes ont re-
« sans que l'ennemi pût
signifier echec de cette of-
une signfiication extraordinaire.
avoir accumulé en France toute sa
usure d'un tel insuccès sans se
vement ébranlée. Chacun de ses
armées. Du côté des Alliés,
tout homme hors de combat est recueilli
par un frère, venu comme un nouveau
croisé, pour le secourir et le remplacer. —
Les batailles engagées par les Allemands
ont eu invariablement le caractère d'une
force obstinée qui pèse sur un point dé-
terminé : une masse d'attaque pousse dans
un sens, sans grâce, sans ingéniosité. C'est
ainsi qu'Attila avançait avec ses hordes.
Par contre, la manœuvre de Foch est une
belle démonstration du génie latin. Inter-
vertir l'initiative, passer à l'offensive sur
un secteur, alors que sur un autre l'enne-
mi attaque opiniâtrement, c'est là un trait
que nous n'avions jamais vu chez les Al-
mands. La manœuvre de Foch est esthé-
tique. L'élégance de cette bataille affirme
une fois de plus l'invincibilité des armées
alliées. — Publicidad, 21.7.
PRESSE ALLEMANDE. — Il n'est pas encore
possible de savoir à l'heure actuelle si l'at-
taque du 15 n'a qu'une importance locale
ou si elle a des objectifs plus lointains. Pro-
visoirement, la largeur du front d'attaque
ne nous permet pas de définir le caractère
de l'avance allemande, bien que l'on ne
puisse refuser au passage de la Marne
une importance dans la configuration du
front qui fait face à la capitale de la France.
-- (F.) Kreuz-Zeitung, 17.7.
— Front occidental, 17 juillet : La jour-
née d'hier, deuxième jour de la bataille, a
été marquée surtout par de fortes contre-
attaques de l'ennemi, fléchissant sur le
front de la Marne. En élargissant notre gain
de terrain, à l'aile droite, vers le Surme-
lin, dans la direction du Sud, nous avons
amélioré les abords de notre nouvelle po-
sition de l'autre côté de la Marne. Des deux
côtés de la Marne, c'est dans la direction
de Venteuil que nos troupes ont poussé le
plus loin leur avance, réalisant, hier au
soir, après avoir occupé, non sans diffi-
cultés, le Bois du Roi, un gain d'environ
10 kilomètres sur les crêtes qui dominent
la région. A partir de Venteuil, le front
qui, jusqu'alors, prenait la direction du
Sud-Est, s'est fortement orienté vers l'Est.
Dans les bois de la Montagne de Reims,
tous les dispositifs étaient jusqu'alors M
bien tournés vers le Nord et l'Est. que la
pression qu'ils subissent aujourd'hui du
côté Ouest doit causer de sérieux soucis à
l'ennemi. De là viennent ses efforts pour
attirer, si possible, nos troupes dans le
secteur au sud de la Marne. La journée
d'hier a été rude pour celles de nos divi-
sions qui se battent dans cette région,
mais elles ont tenu le nouveau front sans
se laisser ébranler. L'après-midi, à 2 heu-
res. de nombreux groupes de tanks ennemis
sont partis à l'assaut dans le secteur de
La Chapelle-Comblizy. Sur la Marne aussi
et dans les bois des deux côtés de l'Ardre,
l'ennemi résiste de toute son énergie à no-
tre marche en avant. Les nôtres repous-
sent les contre-attaques; de plus, ils ga-
gnent du terrain, en poursuivant l'ennemi.
Pour bien se rendre compte de leurs cù
forts, il faut se représenter le terrain
tourmenté, dont l'ennemi sait t e
avec habileté et ténacité. L'ennemi lance en
même temps ses avions dans la bataille.
Des escadrilles à rangs serrés ont tenté de
faire la percée, hier, en face de l'une de
nos armees ; elles ont perdu encore une
fois vingt-cinq appareils. Notre service (je
renseignements assure, dans les conditions
les plus pénibles, la transmission des or-
dres. Les téléphonistes, les signaleurs, pt
les radiotélégraphistes installent leurs pos-
tes sous le bombardement le plus violent.
La précision de leurs rpne~fTn~t- -
- --- - -"'---.1 "e
c,*ontri,bué pour une large part au succès
général. En Champagne, des entreprises
locales ont exploité nos importants succès
du premier jour. Presque sur tout le front
nous fnnons solidement une zone de i à
kilomètres en profondeur, admirablement
organisée, avec de nombreux réseaux de
fils de fer barbelés, et nous avons derrière
nous une série des plus importantes crètt-1,
au nord de Prunay Prosnes, Souain et iï*
Mesnil. Jusqu'alors tous ces points cons-
tituaient des obstacles menaçants en avant
de nos lignes. La canonnade violente et
continue sur la nouvelle ligne, fortement
garnie de l'ennemi a oÙ a m/m e nter
blement les' pertes qu'il a subies. No.s es-
xcadrilles ont à maintes reprises bomba.-dé
des points importants en arrière du rMa*. -
(Eugen Kalkschmidt) Franklurter Zei-
tung, 18.7.
- Les conditions de la bataille, dans cette
nouvelle offensive, sont si différentes de cel
les qui les ont précédées (depuis le 21 mars)
qu au'iil ? est, de prime abord. très difficile de
formuler un jugement un peu précis sur la
situation acluelle et sur l'évolution de la
bataile. Nous nous contenterons de noter
que le front ennemi semble stabilisé pour
instant dans la même mesure où il n'y a
pas eu surprise, puisque l'adversaire savait
que notre attaque était imminente. D'autre
part, la modification dans la tactique de la
defense a changé les rapports entre les
deux Efl' Ainsi s'explique qu'à
l'est de Reims, le deuxième jour, l'artille-
rie fut seule en action (contre la deuxième
zone ennemie) et que., dans la partie occi-
dentale du champ de bataille, nous n'ayons
pas marché à la même allure que dans les
offensives antérieures. Nous saurons bien
iui ut quele laçon le haut commandement
allemand entend tenir comnte des condi-
u-Onf1 nouvelles dans lesquelles il se trouve.
Hindenburg et Ludendorff ont toujours prou-
vé qu'à la base de leur stratégie ils pla-
çaient la mobilité, et qu'ils ne s'obstinaient
pas à faire de l'offensive en un point don
né. — Frankfurter Zeitung, 18.7.
- Par tous les moyens le service de pro-
pagande français cherche à créer la lé-
gende que pour la deuxième fois l'assaut
ET DES
AIRES ÉTRANGÈRES
N° 875
Paris, 24 juillet m H.
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
'u"'IONS jnuTAIRËS
-
OPERATIONS
~l1tal : PRESSE ANGLAISE. - !l
Front occidental : PRESSE anglaise - U
possible qUe dans le secteur que le gé-
Foch a choisi pour lancer sa contre-
il n'ait pas trouvé devant lui les
meilleures troupes allamandes ; néanmoins
l'Etat-major allemand avait généralement
été assez habile jusqu'ici pour faire face i
analogue à celle d'hier; cette fois-
ci, il vient d'essuyer un grave échec et il a
Nous étions mésestimer son
compétence du commandement français,
que la contre-attaque une fois déclenchée ne
était pas une s;mn]0 demonstrahon. mais
sériex. Notre seul regret est que
ées britanniques n'aient pris aucune
dans cette affaire; il n'y a pas lieu
e se tourmenter car il y aura des
bats pour tout le monde avant la fin de
1 , Empereur. ,- (Colone.! Re-
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Post. 19 7
Lb 1 NNE. - Sous le titre: « Chan-
du plan offensif allemand n. - De
: Durant tout le mois de
concentration des forces ennemies
entre et la Somme.
on des réserves, après les ba-
Chateau-Thierry et de Compiègne
plissait 't sur l'axe l d'Amiens.
pe d'armées du prince Ruprecht
comme le réservoir Pnnctpal
de manœvre allemande, ce
le projet primordial d'exercer
de lésionviolentp LSUr les Britanniques
cloués sous une perpétuelle me-
front de la Somme et de la Scarpe
divisions celui des Flandres. D'envi-
ions sélécitionnées et reposées
situaient le noyau de la masse de
flrrnéeg de 30 s'encadraient dans le
d'armées diinrV1!06 Ruprecht. Pour
début de juillet, l'Etat-Major alle-
à transporter son action
D'abord le renforcement des
anglais, puis la crainte d'une at*a-
droite française prenant de
le mouvement offensi. - Les Alle-
obligés néanmoins le faire quelque
rent à choisir un nouveau champ
lle ^J 1.7 GIno Calza Bedolo) Giornale
ESPAGNOLE. - Le communiqué al-
relate, avec une candeur charman-
les troupes allemandes ont re-
« sans que l'ennemi pût
signifier echec de cette of-
une signfiication extraordinaire.
avoir accumulé en France toute sa
usure d'un tel insuccès sans se
vement ébranlée. Chacun de ses
armées. Du côté des Alliés,
tout homme hors de combat est recueilli
par un frère, venu comme un nouveau
croisé, pour le secourir et le remplacer. —
Les batailles engagées par les Allemands
ont eu invariablement le caractère d'une
force obstinée qui pèse sur un point dé-
terminé : une masse d'attaque pousse dans
un sens, sans grâce, sans ingéniosité. C'est
ainsi qu'Attila avançait avec ses hordes.
Par contre, la manœuvre de Foch est une
belle démonstration du génie latin. Inter-
vertir l'initiative, passer à l'offensive sur
un secteur, alors que sur un autre l'enne-
mi attaque opiniâtrement, c'est là un trait
que nous n'avions jamais vu chez les Al-
mands. La manœuvre de Foch est esthé-
tique. L'élégance de cette bataille affirme
une fois de plus l'invincibilité des armées
alliées. — Publicidad, 21.7.
PRESSE ALLEMANDE. — Il n'est pas encore
possible de savoir à l'heure actuelle si l'at-
taque du 15 n'a qu'une importance locale
ou si elle a des objectifs plus lointains. Pro-
visoirement, la largeur du front d'attaque
ne nous permet pas de définir le caractère
de l'avance allemande, bien que l'on ne
puisse refuser au passage de la Marne
une importance dans la configuration du
front qui fait face à la capitale de la France.
-- (F.) Kreuz-Zeitung, 17.7.
— Front occidental, 17 juillet : La jour-
née d'hier, deuxième jour de la bataille, a
été marquée surtout par de fortes contre-
attaques de l'ennemi, fléchissant sur le
front de la Marne. En élargissant notre gain
de terrain, à l'aile droite, vers le Surme-
lin, dans la direction du Sud, nous avons
amélioré les abords de notre nouvelle po-
sition de l'autre côté de la Marne. Des deux
côtés de la Marne, c'est dans la direction
de Venteuil que nos troupes ont poussé le
plus loin leur avance, réalisant, hier au
soir, après avoir occupé, non sans diffi-
cultés, le Bois du Roi, un gain d'environ
10 kilomètres sur les crêtes qui dominent
la région. A partir de Venteuil, le front
qui, jusqu'alors, prenait la direction du
Sud-Est, s'est fortement orienté vers l'Est.
Dans les bois de la Montagne de Reims,
tous les dispositifs étaient jusqu'alors M
bien tournés vers le Nord et l'Est. que la
pression qu'ils subissent aujourd'hui du
côté Ouest doit causer de sérieux soucis à
l'ennemi. De là viennent ses efforts pour
attirer, si possible, nos troupes dans le
secteur au sud de la Marne. La journée
d'hier a été rude pour celles de nos divi-
sions qui se battent dans cette région,
mais elles ont tenu le nouveau front sans
se laisser ébranler. L'après-midi, à 2 heu-
res. de nombreux groupes de tanks ennemis
sont partis à l'assaut dans le secteur de
La Chapelle-Comblizy. Sur la Marne aussi
et dans les bois des deux côtés de l'Ardre,
l'ennemi résiste de toute son énergie à no-
tre marche en avant. Les nôtres repous-
sent les contre-attaques; de plus, ils ga-
gnent du terrain, en poursuivant l'ennemi.
Pour bien se rendre compte de leurs cù
forts, il faut se représenter le terrain
tourmenté, dont l'ennemi sait t e
avec habileté et ténacité. L'ennemi lance en
même temps ses avions dans la bataille.
Des escadrilles à rangs serrés ont tenté de
faire la percée, hier, en face de l'une de
nos armees ; elles ont perdu encore une
fois vingt-cinq appareils. Notre service (je
renseignements assure, dans les conditions
les plus pénibles, la transmission des or-
dres. Les téléphonistes, les signaleurs, pt
les radiotélégraphistes installent leurs pos-
tes sous le bombardement le plus violent.
La précision de leurs rpne~fTn~t- -
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c,*ontri,bué pour une large part au succès
général. En Champagne, des entreprises
locales ont exploité nos importants succès
du premier jour. Presque sur tout le front
nous fnnons solidement une zone de i à
kilomètres en profondeur, admirablement
organisée, avec de nombreux réseaux de
fils de fer barbelés, et nous avons derrière
nous une série des plus importantes crètt-1,
au nord de Prunay Prosnes, Souain et iï*
Mesnil. Jusqu'alors tous ces points cons-
tituaient des obstacles menaçants en avant
de nos lignes. La canonnade violente et
continue sur la nouvelle ligne, fortement
garnie de l'ennemi a oÙ a m/m e nter
blement les' pertes qu'il a subies. No.s es-
xcadrilles ont à maintes reprises bomba.-dé
des points importants en arrière du rMa*. -
(Eugen Kalkschmidt) Franklurter Zei-
tung, 18.7.
- Les conditions de la bataille, dans cette
nouvelle offensive, sont si différentes de cel
les qui les ont précédées (depuis le 21 mars)
qu au'iil ? est, de prime abord. très difficile de
formuler un jugement un peu précis sur la
situation acluelle et sur l'évolution de la
bataile. Nous nous contenterons de noter
que le front ennemi semble stabilisé pour
instant dans la même mesure où il n'y a
pas eu surprise, puisque l'adversaire savait
que notre attaque était imminente. D'autre
part, la modification dans la tactique de la
defense a changé les rapports entre les
deux Efl' Ainsi s'explique qu'à
l'est de Reims, le deuxième jour, l'artille-
rie fut seule en action (contre la deuxième
zone ennemie) et que., dans la partie occi-
dentale du champ de bataille, nous n'ayons
pas marché à la même allure que dans les
offensives antérieures. Nous saurons bien
iui ut quele laçon le haut commandement
allemand entend tenir comnte des condi-
u-Onf1 nouvelles dans lesquelles il se trouve.
Hindenburg et Ludendorff ont toujours prou-
vé qu'à la base de leur stratégie ils pla-
çaient la mobilité, et qu'ils ne s'obstinaient
pas à faire de l'offensive en un point don
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