Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-07-20
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 20 juillet 1918 20 juillet 1918
Description : 1918/07/20 (T9,N871). 1918/07/20 (T9,N871).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62523971
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
DE LA GUERRE
ET DES
ÈTRANGÈRES
N° 871
Paris, 20 juillet 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
Sonfidentiel
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
FRONT OCCIDENTAL
Avant l'attaque :PRESSE ALLEMANDE. — La
de nos ennemis se révèle dans les
- (|Muques
en se rendre compte déclenchent pour
ullière rend re compte de ce qui se
H 'V6lem illOS lignes. Ces atta
~en arrière de nos lignes. Ces atta
! "11 ii !1 révelent aussi le point où le ge-
par notre l>r'es"
111 * s ? 'i., 1 se donner un peu
de la Lys, des
"11:11; nOl:, forêt de Nieppe, dans la
~ou nous Cextrême avance vers
~ou nous menaçons Hazebrouck et
et par suite importantes, liai-
J|' Mu■ euX-mf points de la côte
-Mfh% eux-mêms .C'est aussi dans
inférieur rOUVe des deux côtés du
inférieur de l'Aisne, à Compiègne et
~C'est dans cette région
~généralisme français semble avoir
~ses forces principales, pour parer
~quoiq'il advienne, à une
~sur Paris. De plusen PILIS ses
~sur Paris .De plus en plus ses
~a L'Est cernées au Nord par l'armée
~que le l'armée de Boehn, et l'on
~que le général Foch veuille se
~de l'air dans cette region. Mais cha-
~qu'il attaque , dans la direction de
~son flanc gauche est menacé ; s'il at-
dans le cas où flanc droit et il
~dans le cas où les opérations pre-
N,î ek ,> Ou es operabollfs pre-
~,d'ampleur tourneraient à son dé-
ne ~né loin de Paris.
~ne pas voulloir se résoudre à une
~de grande envergure qui consis-
~l'amener son front plus en arrière et
~ainsi, da?n * une certaine me-
~liberté de manœvre. Il est con-
~l'immobilité de la défensive aus-
~dans cette région que sur la Lys. -
L'offensive allemande. PRESSE ANGLAISE.
?-r prî® si peu de
pour cacher ses nPréparatifs que, tant
~être ses préparatifs que, tant
fi^j suSpec pas plus, cette at-
~doit être suspecte. L'ennemi s'avan-
~Américains affluent - Hindenburg
lOi8 l obtenir un résultat vrai
~ou avouer que sa campa-
~1918 s'est terminée sur échec. Or,
ne conduit quelconque des côtés
sur à rien qui puisse agir
Le passage situation du front
>:"lrJl'i^ passage de la Marne a
~d'une opération , car une avance
~la Marne a pour principale co
~attendre le front d'attaque sur
avant Icettci batailre au ter-
~La longueur du front d'attaque
~se frappante, elle est égale à
~était 21 mars, mais il est
possible que les résultats obtenus jusqu'à
présent aient été remportés au moyen dune
grande concentration de canons, de mor-
tiers de tranchées, peut-être même de
tanks ; il est possible qu'un nombre de di-
visions relativement petit ait été prélevé
sur les réserves. - Actuellement, il est
tout à fait impossible de dire nuel est l'ob-
jectif d'Hindenburg: il est même posis,ible
qu'il n'ait pas encore pris de décision et
qu'il attende les résultats de ces pre-
miers jours de bataille avant de pren
dre un parti. On sait que le terrain es t
préparé sur d'autres points du front, de
sorte qu'il peut développer rapidement son
plan, suivant les circonstances. Cette ba-
taille, comme celle du mois dernier, est
livrée entièrement par le kronprinz alle-
mand ; celui-ci a engagé l'armée von Einem.
qui tient le front à l'est de Reims, et qui
n'avait pas encore pris part cette. année
à des batailles sérieuses. Jusqu'à quel
point le kronprinz a-t-il reçu des renforts
du prince Ruprecht ? On ne le sait pas
encore, et de là dépend l'avenir. Ju~squ'~-l
présent, Hindenburg n'a pas encore montré
son jèu. Il peut faire appel au prince Ru-
precht pour renforcer le kronprinz et es-
sayer de pousser à fond cette dernière at-
taque, mais actuellement il semble ~ron.
nous devonés attendre de nouveaux déve-
loppements sur d'autres points du front-
(Général Maurice), Daily Chronicle, 16.7.
L'échec ennemi, à l'est de Reims, est
significatif. Si l'ennemi a l'intention d'at-
teindre Paris, il ne lui suffit pas de gagner
du terrain sur le front Reirns.Château-Thier-
l'y. Il faudrait que ile(nne-mi étendit son
mouvement ou à la vallée de l'Oise, ou vers
l'Est ou à la montagne de Reims. L'atta-
que en Champagne peut avoir été destinée à
opérer cet élargissement, elle peut aussi
tre l'armée britannique et les ports. Si l'en-
être une feinte pour soutenir une offensive
nemi doit frapper un coup d~é,cisif vers Ab-
beville ou Paris, ce doit être maintenant.
Dans q-Lieliques semaines ses chances seront
un nouveau coup se prépare peut-être con-
évanouies. - (Ed.) Daily News, 16-7.
- Si l',effort que les Allemands ont fait
hier sur le front entre Reims et l'Argonne
a été comparable en puissance aux offensi-
ves précédentes - chose qui n'est pas en-
core certaine - leur intention n'était pas
seulement de couper la voie ferrée de Châ-
lons à Verdun, mais d'opérer une conver-
sion vers la Marne et de prendre part à un
mouvement enve Paris entre la
Marne, l'Aube et la Seine. Tel était proba-
blement leur espoir lorsqu'ils poussaient
leur attaque aussi loin vers l'Est. Car un
succès complet leur aurait permis d'es-
sayer de réaliser enfin le plan conçu
par eux dès le début de la guerre : la
destruction des positions françaises sur la
Meuse par une attque combinée du Nord et
de l'Est, plan qu'il n'a jamais été capable
d'exécuter, mais qu'il n'a jamais aban-
donné -- (Ed.) Manchester Guardian, 16.7.
— De Londres : Les forces que les Alle-
mands ont jetées dans la bataille ne sont
pas écrasantes, et certains sont d'avis que
J'attaque actuelle a peut-être pour seul but
de prendre Reims et de renforcer la ligne
allemande, alors que la poussée principale,
cette poussée sur laquelle les civils alle-
mands comptent pour faire finir la guerre,
s'effectuera sur un autre point. Si le choc a
lieu contre les Anglais, il les trouvera prêts
et en force. Si, d'autre part, Jes Français
subissent des revers, il n'est,pas impossible
qu'une contre-attaque britannique ait lieu
Western Daily Press [de Bristol], 16.7.
PRESSE ITALIENNE. — De Paris : Sur 50 k:
lomètres, la bataille est absolument perdue
pour le kaiser et l'impression que ce grand
échec reflète sur toute l'offensive est de na-
ture à réjouir vivement les Alliés. Il est
évident que, malgré les efforts de Luden-
(lorIT, la quatrième grande offensive alle-
mande ne possède pas un matériel humain
de la même valeur que celui dont dispo-
saient les autres. On comprend maintenant
que toutes les raisons politiques, stratégie
ques. atmosphériques invoquées pour ex-
pliquer le retard de l'offensive étaient très
problématiques. En réalité, il y avait une
simple raison résultant des effectifs dispo-
nibles, Le temps a été employé à consti-
tuer de nouveaux regroupements, à procé-
der à des amalgames compliqués pour met-
tre sur pied les 75 ou 80 divisions de ré
serve nécessaires au grand coup. Elles y
sont et ont attaqué ; mais l'échec complet
de l'offensive, sur près des deux tiers de
son étendue, dit assez quelle est leur va-
leur. — (Luigi Pomé) Gazzetta del Popolo,
177.
COMMANDEMENT
Hindenburg et Ludendorff. — Derrière le
conflit d'opinions qui a abouti à la retraite
de Kühlmann, il y a aussi, selon toute vrai-
semblance, un conflit militaire, Hindenburg
a gagné ses victoires à l'Est. Il n'a pas
eu le même succès à l'Ouest, et bien des
indices font penser qu'il n'a pas cru non
plus qu'il était possible d'obtenir sur le
front occidental la décision militaire. Fal-
kenhayn représentait l'opinion contraire et
il risqua la grande bataille de Verdun. — Il
la perdit et s'en alla. Mais l'idée qu'il :
présentait persista dans l'Etat-Major et il
n'est pas difficile de deviner qui en est
actuellement le plus éminent défenseur. On
n'a pas pu ne pas remarquer avec quelle
persistance, depuis mars, dernier, le nom de
Ludendorff a été mis en avant. L'offensive
qu'il a conduite alors est sans aucun doute
son offensive. Le fait qu'on n'a pas utilisé
à cette occasion le gros appoint moral que
donne la confiance illimitée du peuple al-
lemand en Hindenburg indique bien que
ce dernier était opposé à une répétition de
l'offensive de Verdun. Si cette hypothèse
ET DES
ÈTRANGÈRES
N° 871
Paris, 20 juillet 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
Sonfidentiel
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
FRONT OCCIDENTAL
Avant l'attaque :PRESSE ALLEMANDE. — La
de nos ennemis se révèle dans les
- (|Muques
en se rendre compte déclenchent pour
ullière rend re compte de ce qui se
H 'V6lem illOS lignes. Ces atta
~en arrière de nos lignes. Ces atta
! "11 ii !1 révelent aussi le point où le ge-
par notre l>r'es"
111 * s ? 'i., 1 se donner un peu
de la Lys, des
"11:11; nOl:, forêt de Nieppe, dans la
~ou nous Cextrême avance vers
~ou nous menaçons Hazebrouck et
et par suite importantes, liai-
J|' Mu■ euX-mf points de la côte
-Mfh% eux-mêms .C'est aussi dans
inférieur rOUVe des deux côtés du
inférieur de l'Aisne, à Compiègne et
~C'est dans cette région
~généralisme français semble avoir
~ses forces principales, pour parer
~quoiq'il advienne, à une
~sur Paris. De plusen PILIS ses
~sur Paris .De plus en plus ses
~a L'Est cernées au Nord par l'armée
~que le l'armée de Boehn, et l'on
~que le général Foch veuille se
~de l'air dans cette region. Mais cha-
~qu'il attaque , dans la direction de
~son flanc gauche est menacé ; s'il at-
dans le cas où flanc droit et il
~dans le cas où les opérations pre-
N,î ek ,> Ou es operabollfs pre-
~,d'ampleur tourneraient à son dé-
ne ~né loin de Paris.
~ne pas voulloir se résoudre à une
~de grande envergure qui consis-
~l'amener son front plus en arrière et
~ainsi, da?n * une certaine me-
~liberté de manœvre. Il est con-
~l'immobilité de la défensive aus-
~dans cette région que sur la Lys. -
L'offensive allemande. PRESSE ANGLAISE.
?-r prî® si peu de
pour cacher ses nPréparatifs que, tant
~être ses préparatifs que, tant
fi^j suSpec pas plus, cette at-
~doit être suspecte. L'ennemi s'avan-
~Américains affluent - Hindenburg
lOi8 l obtenir un résultat vrai
~ou avouer que sa campa-
~1918 s'est terminée sur échec. Or,
ne conduit quelconque des côtés
sur à rien qui puisse agir
Le passage situation du front
>:"lrJl'i^ passage de la Marne a
~d'une opération , car une avance
~la Marne a pour principale co
~attendre le front d'attaque sur
avant Icettci batailre au ter-
~La longueur du front d'attaque
~se frappante, elle est égale à
~était 21 mars, mais il est
possible que les résultats obtenus jusqu'à
présent aient été remportés au moyen dune
grande concentration de canons, de mor-
tiers de tranchées, peut-être même de
tanks ; il est possible qu'un nombre de di-
visions relativement petit ait été prélevé
sur les réserves. - Actuellement, il est
tout à fait impossible de dire nuel est l'ob-
jectif d'Hindenburg: il est même posis,ible
qu'il n'ait pas encore pris de décision et
qu'il attende les résultats de ces pre-
miers jours de bataille avant de pren
dre un parti. On sait que le terrain es t
préparé sur d'autres points du front, de
sorte qu'il peut développer rapidement son
plan, suivant les circonstances. Cette ba-
taille, comme celle du mois dernier, est
livrée entièrement par le kronprinz alle-
mand ; celui-ci a engagé l'armée von Einem.
qui tient le front à l'est de Reims, et qui
n'avait pas encore pris part cette. année
à des batailles sérieuses. Jusqu'à quel
point le kronprinz a-t-il reçu des renforts
du prince Ruprecht ? On ne le sait pas
encore, et de là dépend l'avenir. Ju~squ'~-l
présent, Hindenburg n'a pas encore montré
son jèu. Il peut faire appel au prince Ru-
precht pour renforcer le kronprinz et es-
sayer de pousser à fond cette dernière at-
taque, mais actuellement il semble ~ron.
nous devonés attendre de nouveaux déve-
loppements sur d'autres points du front-
(Général Maurice), Daily Chronicle, 16.7.
L'échec ennemi, à l'est de Reims, est
significatif. Si l'ennemi a l'intention d'at-
teindre Paris, il ne lui suffit pas de gagner
du terrain sur le front Reirns.Château-Thier-
l'y. Il faudrait que ile(nne-mi étendit son
mouvement ou à la vallée de l'Oise, ou vers
l'Est ou à la montagne de Reims. L'atta-
que en Champagne peut avoir été destinée à
opérer cet élargissement, elle peut aussi
tre l'armée britannique et les ports. Si l'en-
être une feinte pour soutenir une offensive
nemi doit frapper un coup d~é,cisif vers Ab-
beville ou Paris, ce doit être maintenant.
Dans q-Lieliques semaines ses chances seront
un nouveau coup se prépare peut-être con-
évanouies. - (Ed.) Daily News, 16-7.
- Si l',effort que les Allemands ont fait
hier sur le front entre Reims et l'Argonne
a été comparable en puissance aux offensi-
ves précédentes - chose qui n'est pas en-
core certaine - leur intention n'était pas
seulement de couper la voie ferrée de Châ-
lons à Verdun, mais d'opérer une conver-
sion vers la Marne et de prendre part à un
mouvement enve Paris entre la
Marne, l'Aube et la Seine. Tel était proba-
blement leur espoir lorsqu'ils poussaient
leur attaque aussi loin vers l'Est. Car un
succès complet leur aurait permis d'es-
sayer de réaliser enfin le plan conçu
par eux dès le début de la guerre : la
destruction des positions françaises sur la
Meuse par une attque combinée du Nord et
de l'Est, plan qu'il n'a jamais été capable
d'exécuter, mais qu'il n'a jamais aban-
donné -- (Ed.) Manchester Guardian, 16.7.
— De Londres : Les forces que les Alle-
mands ont jetées dans la bataille ne sont
pas écrasantes, et certains sont d'avis que
J'attaque actuelle a peut-être pour seul but
de prendre Reims et de renforcer la ligne
allemande, alors que la poussée principale,
cette poussée sur laquelle les civils alle-
mands comptent pour faire finir la guerre,
s'effectuera sur un autre point. Si le choc a
lieu contre les Anglais, il les trouvera prêts
et en force. Si, d'autre part, Jes Français
subissent des revers, il n'est,pas impossible
qu'une contre-attaque britannique ait lieu
Western Daily Press [de Bristol], 16.7.
PRESSE ITALIENNE. — De Paris : Sur 50 k:
lomètres, la bataille est absolument perdue
pour le kaiser et l'impression que ce grand
échec reflète sur toute l'offensive est de na-
ture à réjouir vivement les Alliés. Il est
évident que, malgré les efforts de Luden-
(lorIT, la quatrième grande offensive alle-
mande ne possède pas un matériel humain
de la même valeur que celui dont dispo-
saient les autres. On comprend maintenant
que toutes les raisons politiques, stratégie
ques. atmosphériques invoquées pour ex-
pliquer le retard de l'offensive étaient très
problématiques. En réalité, il y avait une
simple raison résultant des effectifs dispo-
nibles, Le temps a été employé à consti-
tuer de nouveaux regroupements, à procé-
der à des amalgames compliqués pour met-
tre sur pied les 75 ou 80 divisions de ré
serve nécessaires au grand coup. Elles y
sont et ont attaqué ; mais l'échec complet
de l'offensive, sur près des deux tiers de
son étendue, dit assez quelle est leur va-
leur. — (Luigi Pomé) Gazzetta del Popolo,
177.
COMMANDEMENT
Hindenburg et Ludendorff. — Derrière le
conflit d'opinions qui a abouti à la retraite
de Kühlmann, il y a aussi, selon toute vrai-
semblance, un conflit militaire, Hindenburg
a gagné ses victoires à l'Est. Il n'a pas
eu le même succès à l'Ouest, et bien des
indices font penser qu'il n'a pas cru non
plus qu'il était possible d'obtenir sur le
front occidental la décision militaire. Fal-
kenhayn représentait l'opinion contraire et
il risqua la grande bataille de Verdun. — Il
la perdit et s'en alla. Mais l'idée qu'il :
présentait persista dans l'Etat-Major et il
n'est pas difficile de deviner qui en est
actuellement le plus éminent défenseur. On
n'a pas pu ne pas remarquer avec quelle
persistance, depuis mars, dernier, le nom de
Ludendorff a été mis en avant. L'offensive
qu'il a conduite alors est sans aucun doute
son offensive. Le fait qu'on n'a pas utilisé
à cette occasion le gros appoint moral que
donne la confiance illimitée du peuple al-
lemand en Hindenburg indique bien que
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