Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-07-18
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 18 juillet 1918 18 juillet 1918
Description : 1918/07/18 (T9,N869). 1918/07/18 (T9,N869).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62523956
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
V' 8GB
'■ !je i GUERRE
¡ P.r ()Es gUEKHE
vJ^gèhes
Paris, t.s juillet l!)iS.
^tin Quotidien de Presse Etrangère
Sonfidentiel
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NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
tSfI°N^WLIÏAIKES
°Perations
tnlt ~RATIONS
M e les h
Si* ^AILLES ! » [S'ÛUS ce titre].
V 'C r /.e/ tHel',
'"-'Uveju"9,H annoncé hier,
'l' S e Berlilli que la
i !lll,lcirjaj(> du Reichstag rapren,
,,r t!ii fiU,J* en n S?lobr« « D'ici là un
i,'l'J" S « D'ici là uu
xS d iléc ?s • sui
I¡., bataii 's se Produiront sur
'o ~ta le 1>. Du fpoot lui-
•>s$e frJ u.de nouvelles. Ces
[~se f'
'ii," ^aiiÇa1Sc est occupée à
- J1' iu leetenr le butin fait et les
111\ j 's, dun t ,. d'
fin Ue une série d'en-
'11¡:itlt¡lt. lX. nu tours desquels pen-
ll°s »rt?VfIsaires onl réa"
tü a. fait - Ce
!i !'"1'4lii S,10risidéraï! Ii e- muis les scri- •
1 ('1\ à donner de l'impôt -
Insignifiants. par de
; iii! 111 r '"i"1 t i n,
e saan ° IJJI iliusopnIques.
i ^Se' a i'heure ou un
1(1 dpim/nmence de coups
C foi?-1'! de vouloIr convaincre la
"I Illlrl[~ -eI111e, en lui parlant de
il,, parlant de
>Uto Jllen^. cJe la su-
lllll~~f: ';0c IIte {}es Alliés sui- le
PIYsi que des
"S î S la,I'!f ecteurs
Nous n'avons pas besuin d'ex.
':'iIl"dl[I~(¡S le caractère et le
(le l'ennemi il
1/1,1, d eerta'
S-i% fi, Ins Jours ces as-
N s; ^to entre le Kemmel
Iii i S>¡¡l'eot
qi]'Ncl'es et i6n l)0l'tée les recon
d qU'elles t't, les attaques de har-
s rév^in aient l'intention
'hh reridre n? Une vigoureuse
!( |H)l.°ns (1p départ des armées
Sun Lvs ant Amiens et
/l'ii s' et de cnnft lfcarrer ainsi les
■■> <>s*ien l'Alle-
Illr treceux de ï'Alle-
queCetîte fo,s encore,
fout lieu d'être
>■„ "i| f. Derïii - •
;ik,,f'firll épuise ainsi Ses
a Preuve, que les
riP subi des pertes
%i.f °Urs t,, lews vaines ten_
• W Urter ZellHng, 14.7.
-
- Ots TROUPES
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t le "taillernent ont été
z fiote ., mais Chez nous
a A n|ais chez nous
('.1;ien mefleure.
^M,« lXla.térielle nialgré une
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!°V fort C est cette foi
Il ce cernent à la
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lihi^L"<^Z au peupJe ; ces,
« la confiance en
i en rexceUence des
chefs (Très bien ! à gauche). C'est grâce
à cette confiance profonde que nos soldats
ont accompli de telles prouesses. Comment
ont-ils pu surmonter leurs épreuves in-
croyables et forcer notre admiration ù
l'égard de notre propre peuple ? C'est parce
que ce peuple était plein de confiance de
foi et d'espoir. Il ne faut pas le décevoir !
Toute sécurité militaire est essentiellement
d'ordre moral. — Hilfe, 4.7.
*4^
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
« Les amours du Japon » [sous ce titre].
Le Japon est trop avisé pour se laisser ame-
ner à tirer les marrons du feu pour ses
alliés. De même, son amitié pour les Etats-
Unis monte et descend comme le dollar.
Les récents télégrammes montrent que les
Japonais sont toujours les seuls à profiter
de la guerre. Chaque reprise des hostilités
leur apporte des avantages. Ils ne songent
pas le moins du monde à intervenir eux-
mêmes. Il est certain qu'ils ont intérêt à
un gouvernement russe stable et davantage
encore à un gouvernement russe mo-
narchique. Le Japon voit, en effet, dans
le bolchevisme une cause d'affaiblissement
de son allié d'Asie, avec lequel il lui faudra
compter après la guerre. Les deux puissan-
ces anglo-saxonnes ne seront jamais pour
le Japon l'équivalent de la Russie. C'est
l'Angleterre qui, après la guerre encore,
demeure l'adversaire naturel de la Russie
en Asie et les Etats-Unis sont le plus dan-
gereux concurrent économique du Japon en
Sibérie. Aussi le Japon préfère-t-il tenir à
Vladivostok la porte fermée. Les combats
des Tchéco-Slovaques le laissent froid tant
que des troupes de l'Entente ne combattent
pas dans leurs rangs. En ce dernier cas
seulement, le Japon se verrait, forcé de
prendre parti. Les compliments du baron
Ishii au peuple américain prennent un air
ironique lorsqu'on songe combien il entre
^•u dans les habitudes du Japon de deman-
der à ses alliés s'ils sont d'accord avec ce
qu'il entreprend. Comme le Japon est au-
jourd'hui le véritable armateur de l'océan
Pacifique il espère sans doute que son
riche allié d'Amérique lui fera gagner en-
core maint dollar. Le baron Ishii a beau
être un très adroit orateur ; on n'a guère
confiance en lui au Japon. Après le préten-
du traité américano-japonais de novembre
1917, les feuilles libérales et les journaux
de l'opposition écrivaient : « Que signifie ce
revirement brusque de notre politique ? Ces
tendances nouvelles et notre impérialisme
traditionnel jurent ensemble étrangement. »
Or, depuis, rien n'a changé. (Ed.). Hambur-
ger Nachrichten, 8.7.
LES EVENEMENTS DE RUSSIE
L'assassinat du comte Mirbach. - Sous
le titre : « LA GUERRE OU LA PAIX AVEC LA
RUSSIE x. - L'enquête sur l'assassinat de
Moscou a été menée avec une rapidité
étonnante. Le résultat est qu'il ne s'agit
pas d'un acte commis par quelques fanati-
ques ni d'un complot d'agents ténébreux
de l'Entente, mais d'un plan gigantesque
émanant d'un puissant parti russe, qui
veut de nouveau entraîner la Russie dans
la guerre aux côtés de l'Entente S'il est
stupide de considérer les bolcheviks com-
me des mercenaires à la solde de l'Alle-
magne, il est tout aussi téméraire d'oser
ramener le geste désespéré des socialistes
révolutionaires à une subvention de la
part des Anglais. La situation même veut
que l'Entente suive avec intérêt toute at-
S, lg('eC,)lllr,! i° r':'»irnr' holcheviste
qu'elle en désire le su,:-c"(\s et airelle
l'appuie. C'est là simplement la contre-par-
tie de ce fait que l'Allemagne est vive-
ment et manifestement intéressée au
maintien du régime bolcheviste, puis
que nous lisons dans le principal organe
pangermaniste, la Deutsche Zeitung, PPVS
lignes : « Il y va des bonnes relations
pour l'avenir entre l'Allemagne et la Rus-
sie, il y va de la consolidation et du déve
loppement de notre situation à l'Est, que
le gouvernement. bolcheviste soit con-
servé et que la contre-révolution soit vouée
à un échec ». Dès lors on devine à quel
point l'Entente est intéressée à la contre
révolution. - L'influence de l'Entente ne
serait pas à craindre en Russie, les partis
bourgeois-nationalistes eux-mêmes n'ar-
riveraient pas à grand'chose, si le parti
de la guerre ne s'était pas grossi de oer-
taines fractions, qui plongent leurs raci-
nes dans les couches profondes du peuple
telles que les menchéviks et les socialistes-
révolutionnaires. C'est cela qui a rendu
possible le complot contre le comte Mir-
bach et la révolte dans les rues de Moscou
Ce changement des idées, menaçant la
paix dans l'Est est la conséquence du
traité de paix de Brest et de toute la
politique néfaste que l'Allemagne a sui
dans l'Est. Toute la presse allemande v
compris les journaux ultra pangermanis
tes, exprime la plus vive inquiétude au
sujet du maintien de la paix. Partout on
rencontre cette idée fort juste que la paix
dans l'Est dépend de la conservation du
gouvernement bolchéviste en Russie Il en
aurait été tout autrement si, au moment
de la conclusion de la paix de Brest-Li-
tovsk, on avait suivi les conseils des so-
cialistes allemands. L'espoir de l'Entente
de pouvoir de nouveau entraîner la RlJs-
sie dans la guerre repose sur la paix de
Brest-Litovsk. - Il n'est pas encore trop
tard pour tirer une leçon des événements
En admettant même qu'on réussisse il
étouffer la révolte des socialistes révolu-
tionnaires. il n'en est pas moins vrai qu'ils
se sont lourdement trompés ceux qui ont
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Paris, t.s juillet l!)iS.
^tin Quotidien de Presse Etrangère
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NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
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qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
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111\ j 's, dun t ,. d'
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; iii! 111 r '"i"1 t i n,
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- Ots TROUPES
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demeure l'adversaire naturel de la Russie
en Asie et les Etats-Unis sont le plus dan-
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Sibérie. Aussi le Japon préfère-t-il tenir à
Vladivostok la porte fermée. Les combats
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pas dans leurs rangs. En ce dernier cas
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être un très adroit orateur ; on n'a guère
confiance en lui au Japon. Après le préten-
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1917, les feuilles libérales et les journaux
de l'opposition écrivaient : « Que signifie ce
revirement brusque de notre politique ? Ces
tendances nouvelles et notre impérialisme
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L'assassinat du comte Mirbach. - Sous
le titre : « LA GUERRE OU LA PAIX AVEC LA
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Brest-Litovsk. - Il n'est pas encore trop
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