Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-06-19
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 19 juin 1918 19 juin 1918
Description : 1918/06/19 (T9,N840). 1918/06/19 (T9,N840).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252366g
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
RT L* A n-E-PRF, -,
^ÈRES
N° 840
Paris, 19 juin 1918.
là -
JnDetin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
i ËSfIOflijULHAIKES
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
~anglaise Les Français sont
a defendre Paris même à le perdre.
de Calais nous ne combattons pas du
villes ~~s.~ ne combattons pas
~villes, mais pour user des armées,
p s-cïfo?*-S une i Jô Jh favorable, pour
ennemi printemps et à l'automne
~perte de Paris et de Cakus ne
~d'hommes que son recrutement
P ennemi - (Edgar Wallace)
~intéressante et s'inspire extrê-
~Mais cette tactique est d'une
relativement petite, bien que les ré-
~des ?°ch imi tants' et il faut
~instamment à la
~des indication d'une. attaque
~Les Allemands doivent tous
gue ^p0ctarits à la su, rprise, et ce
~Sensr ? surprise, et ce
actuelle des offen-
~disait 8' c'W que l'élément de
~faisant complètement défaut. Les
rnarl" lere d 11 rappellent beau-
cnr général Haig lorsqu'il
~la con q^ête de Combes et de S' an"
~Si ^anch0 Z *a
14.6.
~* montrent que les Al-
à mener à bon-
~rue la Victoire, mais qu'ils
à l~~er de lourdes pertes aux
1. l repDus,s6r assez loin pour,
à les repousser assez loin peur
ubsl lignes Intérieures
ainsi notre
En suppo-
nous
nous devrons
e~s ï^quSes a2°ls à venir sans
~veritable esastre nous devrons
nertij elle mantî ^1"6 nous traiterons
de l'ann nous traiterons
ran~ prochaine, lors-
presque à coup
~offensive en Orient soit contre
~quêtes britanni-
ou en Mé-
~La surprise et la rapidité sont
succès dans la
éoV "e tnni -x
est l'avia-
~une echelle immense de façon à
- (Stu-
er Gtmrdian, 15.6.
Guardian, 15.6.
erre Les préoccupations
~mesure que l'on pénètre dans
Y sent renaître en
~confiance moral des trou-
dans la bataille de l'Oise
si .*» ^vi de leurs con-
~si les Allemands vont obtenu
~il dangereux de dis-
~il faut se rappeler que
~assurée par des troupes
qui représentaient à peine un peu plus du
tiers des forces assaillantes. Le comman-
dement allié se trouve placé dans l'alterna-
tive de sacrifier les réserves ou le terrain ;
les circonstances ne permettent plus, d'au-
tre part, une perte excessive de territoire.
Effectifs, espace et temps, voilà les trois
termes' d'une énuation qui doit avoir la vic-
toire pour solution exacte. C'est pourquoi
l'on n'avait mis en ligne, de Montdidier à
Noyon, que des forces notablement infé-
rieures à celles de l'ennemi. Ce qui im-
porte, c'est que ses pertes en hommes dé-
passent la valeur du terrain qu'il gagne.
La bataille de l'Oise a obtenu ce résultat,
grâce a l'esprit d'offensive qui anime les
soldats français. Dans plusieurs secteurs,
les d'éfenseurs ont adopté une tactique
agressive et qui devrait se généraliser.
C'est ainsi qu'ils ont, à Courcelles, fait de
nombreux prisonniers. Les. Allemands ré-
sistent' mal aux retours, offensifs. Les offi-
ciers prisonniers sont mécontents de l'atti-
tude de leurs troupes. La contre-attaque
française n'a rencontré de résistance effi-
cace que' dans quelques villages, comme à
Belloy. Partout ailleurs, les Allemands ont
reculé en désordre. Le mouvement n'avait
qu'un objectif limité ; mais la. conviction
générale des troupes et du commandement
est que le jour où les, Alliés pourront pous-
ser en avant de vastes masses de manœu-
vre, les Allemands ne résisteront pas. Les
soldats alliés se sentent moralement mal-
tres de l'adversaire. Les divisions qui ont
arrêté les Allemands en Picardie, en Flan-
dre, sur la Marne, sur l'Ourcq, sur l'Oise,
toujours à un contre deux,' contre trois,
contre quatre — divisions françaises, anglai-
ses ou américaines — ont une fierté calme
et grave de troupes victorieuses. Même
quand elles reculent, elles, méprisent l'en-
nemi et s'irritent de céder au nombre. On
finit, sur le champ de bataille, par avoir
l'impression que la victoire est de notre
côté. Les prisonniers allemands, lorsqu'ils
n'appartiennent pas à des divisions d'élite,
sont les échantillons d'un médiocre maté-
riel humain. Agés, pour un. bon tiers, de
19 ans, ils n'étaient pas encore en ligne au
début de l'offensive ; ils ne dissimulent pas
leur satisfaction d'échapper au danger. Ils
croient peu à la victoire définitive de l'Al-
lemagne. Chaque groupe de prisonniers est
formé de soldats appartenant à diverses
unités, que la bataille a confondus. La tac-
tique allemande accorde aux forces assail-
lantes une. autonomie illimitée ; partout où
une infiltration est possible, elles doivent se
précipiter en avant, sans se préoccuper
d'autre chose que de progresser. De là un
amalgame inextricable de troupes qui finis-
sent par échapper au contrôle du com-
mandement. Chaque effort offensif repré-
sente pour , l'ennemi une période où le
danger de la désorganisation contrebalance
les chances de succès. — (Luigi Barzini),
Corriere della Sera, 16.6.
Presse allemande. — LE NOUVEAU COUP ne
s'est pas fait longtemps attendre. Nous
l'avons porté à la même heure où, .entre
Soissons et Reims, nous maintenions con-
tre de violentes attaques ennemies la ligne
allemande qui s'avance très profondément
dans, des régions' de France jusqu'alors
épargnées par la guerre. L'ennemi ne
pourra plus dire qu'il a été surpris. Il
avait pris toutes les précautions possibles.
Aussi puisqu'en dépit de la résistance
acharnée de 8 divisions ennemies, enga-
gées en première' ligne, nous, avons en-
foncé le front ennemi sur une largeur de
30 kilom., nous pouvons parler de la su-,
périorité du commandement allemand et -
d'un nouveau' succès remporté par le fan-
tassin allemand. Cette fois encore, nos
troupes de choc sont parties à l'assaut, en-
tre Montdidier et Noyon, après une courte
préparation d'artilleriie. Aujourd'hui la pluie
intermittente a un peu gêné l'exploration.
Notre attaque qui a rapidement progressé
dans la région plate et dégagée à l'ouest du
Matz, a dû, à l'est de ce ruisseau, se frayer
un chemin dans des combats corps à corps.
Toutefois, l'ennemi, qui recevait sans cesse
des renforts, a été partout repoussé. Il est
inutile de donner le nombre des prisoni- •
niers et la ligne atteinte par nos troupes,-
puisque l'un et l'autre ne cessent de se
modifier, à notre avantage. — (W. Scbeuer-
mann) Norddeutsche Allgemeine Zeitunq;
12.6. ':
« Au SUD-OUEST DE NOYON ». — La lutte qui
a commencé le 9 au matin, dans le trian-
gle Montdidier Compiègne - Noyon, s'est
rapidement développée. Dans la nuit du
8 au 9, après un tir de surprise, dé-
clenché • sur un front-be-aucoup plus éten-
du. nos tnoupes de choc ont pénétré très
profondément dans les lignes françaises,
au centre de notre nouvelle ligne de ba-
taille. Le front d'attaque fut rapidement
élargi, presque doublé. Notre percée eut de
tels résultats surtout parce que la large x
vallée de l'Oise limite le champ dei bataille
à l'Est, rendant le saillant de Noyon encore
plus étroit qu'il ne l'est en realité. Cette
disposition du terrain nous permit une ac-
tion concentrique. Les troupes, d'assaut al-
lemandes gagnèrent rapidement du terrain.
Le centre, parti de Lassigny-Canny-sur-
Matz-Hainvillers, atteignit, dès le premier
jour, en suivant les deux rives du Matz. la
région de Cuviilly, Mareuil et Bourmont
(flanc ouest de la forêt de Thiescourt). L'aile
gauche pénétra dans cette forêt ; l'aile
droite à Assainvilliers (sud de Montdidier)
assurait la protection de flanc. Le deuxiè-
me jour. le Matz était franchi, au-dessous
de la boucle, et nous atteignions Antheuil
L'enemi était rejeté sur l'Aronde. Notre
gain total dépassait 12 kilomètres. Une fois
encore, un coin d'attaque était enfoncé vers ,
le Sud. 'Le flanc ouest (au sud d'Assainvil-
lérs) est vainement contre attaqué par l'en-
nemi, qui cherche à le refouler. L'espace
^ÈRES
N° 840
Paris, 19 juin 1918.
là -
JnDetin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
i ËSfIOflijULHAIKES
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
~anglaise Les Français sont
a defendre Paris même à le perdre.
de Calais nous ne combattons pas du
villes ~~s.~ ne combattons pas
~villes, mais pour user des armées,
p s-cïfo?*-S une i Jô Jh favorable, pour
ennemi printemps et à l'automne
~perte de Paris et de Cakus ne
~d'hommes que son recrutement
P ennemi - (Edgar Wallace)
~intéressante et s'inspire extrê-
~Mais cette tactique est d'une
relativement petite, bien que les ré-
~des ?°ch imi tants' et il faut
~instamment à la
~des indication d'une. attaque
~Les Allemands doivent tous
gue ^p0ctarits à la su, rprise, et ce
~Sensr ? surprise, et ce
actuelle des offen-
~disait 8' c'W que l'élément de
~faisant complètement défaut. Les
rnarl" lere d 11 rappellent beau-
cnr général Haig lorsqu'il
~la con q^ête de Combes et de S' an"
~Si ^anch0 Z *a
14.6.
~* montrent que les Al-
à mener à bon-
~rue la Victoire, mais qu'ils
à l~~er de lourdes pertes aux
1. l repDus,s6r assez loin pour,
à les repousser assez loin peur
ubsl lignes Intérieures
ainsi notre
En suppo-
nous
nous devrons
e~s ï^quSes a2°ls à venir sans
~veritable esastre nous devrons
nertij elle mantî ^1"6 nous traiterons
de l'ann nous traiterons
ran~ prochaine, lors-
presque à coup
~offensive en Orient soit contre
~quêtes britanni-
ou en Mé-
~La surprise et la rapidité sont
succès dans la
éoV "e tnni -x
est l'avia-
~une echelle immense de façon à
- (Stu-
er Gtmrdian, 15.6.
Guardian, 15.6.
erre Les préoccupations
~mesure que l'on pénètre dans
Y sent renaître en
~confiance moral des trou-
dans la bataille de l'Oise
si .*» ^vi de leurs con-
~si les Allemands vont obtenu
~il dangereux de dis-
~il faut se rappeler que
~assurée par des troupes
qui représentaient à peine un peu plus du
tiers des forces assaillantes. Le comman-
dement allié se trouve placé dans l'alterna-
tive de sacrifier les réserves ou le terrain ;
les circonstances ne permettent plus, d'au-
tre part, une perte excessive de territoire.
Effectifs, espace et temps, voilà les trois
termes' d'une énuation qui doit avoir la vic-
toire pour solution exacte. C'est pourquoi
l'on n'avait mis en ligne, de Montdidier à
Noyon, que des forces notablement infé-
rieures à celles de l'ennemi. Ce qui im-
porte, c'est que ses pertes en hommes dé-
passent la valeur du terrain qu'il gagne.
La bataille de l'Oise a obtenu ce résultat,
grâce a l'esprit d'offensive qui anime les
soldats français. Dans plusieurs secteurs,
les d'éfenseurs ont adopté une tactique
agressive et qui devrait se généraliser.
C'est ainsi qu'ils ont, à Courcelles, fait de
nombreux prisonniers. Les. Allemands ré-
sistent' mal aux retours, offensifs. Les offi-
ciers prisonniers sont mécontents de l'atti-
tude de leurs troupes. La contre-attaque
française n'a rencontré de résistance effi-
cace que' dans quelques villages, comme à
Belloy. Partout ailleurs, les Allemands ont
reculé en désordre. Le mouvement n'avait
qu'un objectif limité ; mais la. conviction
générale des troupes et du commandement
est que le jour où les, Alliés pourront pous-
ser en avant de vastes masses de manœu-
vre, les Allemands ne résisteront pas. Les
soldats alliés se sentent moralement mal-
tres de l'adversaire. Les divisions qui ont
arrêté les Allemands en Picardie, en Flan-
dre, sur la Marne, sur l'Ourcq, sur l'Oise,
toujours à un contre deux,' contre trois,
contre quatre — divisions françaises, anglai-
ses ou américaines — ont une fierté calme
et grave de troupes victorieuses. Même
quand elles reculent, elles, méprisent l'en-
nemi et s'irritent de céder au nombre. On
finit, sur le champ de bataille, par avoir
l'impression que la victoire est de notre
côté. Les prisonniers allemands, lorsqu'ils
n'appartiennent pas à des divisions d'élite,
sont les échantillons d'un médiocre maté-
riel humain. Agés, pour un. bon tiers, de
19 ans, ils n'étaient pas encore en ligne au
début de l'offensive ; ils ne dissimulent pas
leur satisfaction d'échapper au danger. Ils
croient peu à la victoire définitive de l'Al-
lemagne. Chaque groupe de prisonniers est
formé de soldats appartenant à diverses
unités, que la bataille a confondus. La tac-
tique allemande accorde aux forces assail-
lantes une. autonomie illimitée ; partout où
une infiltration est possible, elles doivent se
précipiter en avant, sans se préoccuper
d'autre chose que de progresser. De là un
amalgame inextricable de troupes qui finis-
sent par échapper au contrôle du com-
mandement. Chaque effort offensif repré-
sente pour , l'ennemi une période où le
danger de la désorganisation contrebalance
les chances de succès. — (Luigi Barzini),
Corriere della Sera, 16.6.
Presse allemande. — LE NOUVEAU COUP ne
s'est pas fait longtemps attendre. Nous
l'avons porté à la même heure où, .entre
Soissons et Reims, nous maintenions con-
tre de violentes attaques ennemies la ligne
allemande qui s'avance très profondément
dans, des régions' de France jusqu'alors
épargnées par la guerre. L'ennemi ne
pourra plus dire qu'il a été surpris. Il
avait pris toutes les précautions possibles.
Aussi puisqu'en dépit de la résistance
acharnée de 8 divisions ennemies, enga-
gées en première' ligne, nous, avons en-
foncé le front ennemi sur une largeur de
30 kilom., nous pouvons parler de la su-,
périorité du commandement allemand et -
d'un nouveau' succès remporté par le fan-
tassin allemand. Cette fois encore, nos
troupes de choc sont parties à l'assaut, en-
tre Montdidier et Noyon, après une courte
préparation d'artilleriie. Aujourd'hui la pluie
intermittente a un peu gêné l'exploration.
Notre attaque qui a rapidement progressé
dans la région plate et dégagée à l'ouest du
Matz, a dû, à l'est de ce ruisseau, se frayer
un chemin dans des combats corps à corps.
Toutefois, l'ennemi, qui recevait sans cesse
des renforts, a été partout repoussé. Il est
inutile de donner le nombre des prisoni- •
niers et la ligne atteinte par nos troupes,-
puisque l'un et l'autre ne cessent de se
modifier, à notre avantage. — (W. Scbeuer-
mann) Norddeutsche Allgemeine Zeitunq;
12.6. ':
« Au SUD-OUEST DE NOYON ». — La lutte qui
a commencé le 9 au matin, dans le trian-
gle Montdidier Compiègne - Noyon, s'est
rapidement développée. Dans la nuit du
8 au 9, après un tir de surprise, dé-
clenché • sur un front-be-aucoup plus éten-
du. nos tnoupes de choc ont pénétré très
profondément dans les lignes françaises,
au centre de notre nouvelle ligne de ba-
taille. Le front d'attaque fut rapidement
élargi, presque doublé. Notre percée eut de
tels résultats surtout parce que la large x
vallée de l'Oise limite le champ dei bataille
à l'Est, rendant le saillant de Noyon encore
plus étroit qu'il ne l'est en realité. Cette
disposition du terrain nous permit une ac-
tion concentrique. Les troupes, d'assaut al-
lemandes gagnèrent rapidement du terrain.
Le centre, parti de Lassigny-Canny-sur-
Matz-Hainvillers, atteignit, dès le premier
jour, en suivant les deux rives du Matz. la
région de Cuviilly, Mareuil et Bourmont
(flanc ouest de la forêt de Thiescourt). L'aile
gauche pénétra dans cette forêt ; l'aile
droite à Assainvilliers (sud de Montdidier)
assurait la protection de flanc. Le deuxiè-
me jour. le Matz était franchi, au-dessous
de la boucle, et nous atteignions Antheuil
L'enemi était rejeté sur l'Aronde. Notre
gain total dépassait 12 kilomètres. Une fois
encore, un coin d'attaque était enfoncé vers ,
le Sud. 'Le flanc ouest (au sud d'Assainvil-
lérs) est vainement contre attaqué par l'en-
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