Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-06-03
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 03 juin 1918 03 juin 1918
Description : 1918/06/03 (T9,N824). 1918/06/03 (T9,N824).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252350m
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
1 -
~RES "LA GUERRE
Rr DES
SR. ^J^NGÈRES
:: -----
N" 824
.1. _J
Paris, 3 juin 1918
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de Miyi. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
o QUESTIONS MILITAlRES
?tesSe 'VE ALLEMANDE
Se al11'
Ù [lleflL d e¿lcaine. - Pour l'accomplis-
UIllme des Allies en vue
ÎOr>si,ur virt 011'e' deux facteurs d'une
able jffinPrtancs doivent figurer au
! anus q Plan 'rfrrêl des renforts aLe-
s e iP, Jont cet été dans des ol-
mands qui se jetteront cet été dans des 0 1 -
erpe et '11 s contre la France,
re 1 snvoi d'un nom-
r« 6que d'ici ant de troupes américaines pour
n lCi an
tll un *a*t an la supériorité numérique
"')nPli du côté des Alliés.
St Urnios e .! avis de tous les hom-
lia;t que j'ai Pu consulter sur le
rel naires n hom officiers ou hauts fonc
lj 044, Ires fn-~~ ~s poUiques des diffé-
rents ,f5ys faisait partie .de l'Entente, à
Ni» Vj ^^vénarn j
1 'lté ^ais n'ont rien de mili-
r^ghp, ^es p„- icePtibles d'entraîner la
chute des Puissances centrales, l'A 11e-
rt'5§tie es iterm vai. ncue cette année.
Su st f;5' prétendre que l'Alle-
K'~ ban
i"athar'Ce que les progrès
ar avant le îc-
de ses armées ont été arrêtés avant le sue-
Sne sera de loPt-misme exagéré :
4 ïd* de bataiiip vaincue quand sur les
'te, ii nte
r 'îécr,Sante défait lui aurons infligé
> tarif n'est defaIte, Pas avant. Or cette
:fla lll'lt qu st Pas Possible de se la figu-
et nous ne disposerons pas
que l' canons en plus grand
re' ni vu ? Ni la France, ni
nI l Italie. réunissant leurs
ne sacralenl Prétendre à la supé-
l des - Seule l'adjonction de
t at" rr
H fint !fis Peut faire pencher
arAllernanf1 échec le mieux qu'on
peut aux Allemands ^aii ave~c les combattants
',.' ;'nOildq¡lleur dont 0n dispose : on v arri-
vera d'ailleurs, rSnne n'en doute. Ce-
lie Itleol i nSIVe. germanique, si formi-
! ïiSK Inf>U £ T.urPf^ en mars, n'est pas
}.,sen «
\i '-en e sa v. avec des périodes
renouvellera jusque vers
1 V«°U 6s$02 r)e.u,t-être jusqu'à l'au-
t Il en, , dIVIsIons ennemies en
Pr?lns dan a veille de l'entrée
V °Hni sont la hatidle récente ds
le GO ce on encore fraîches et n'ont
pas donné, ce qui ne veut d'ailleurs pas
t s soient mises hors
s Ali ^"chiff Jr*nt à 400.000 le nom-
tUés, blessés, ou prison-
niers De Ut di- re qt7~ les ennemis se sont
eut dirR ^17'3 les ennemis se sont
JlV's dûf^ d mais en raison de
5 e û ivi -
,X^%tt 10P, qui a perdu 50 de
VX est eonsld-erée comme momen-
KSo?e e- nous admettons une
d h -
séduction de 80 divisions nour l'instant dn
ée oiio -^s' Cenendant, il faut
'S~~t qUe 50 nn 60 de ces divi-
~tia' tr'e reformres en 2 mois.
'tainag 'Pr's rapidement encore.
Donc pour les offensives futures l'armée
allemande s'est affaiblie, dans les derniers
combats, de 20 divisions en tout sur l'en-
semble du front. Les pertes anglaises et
françaises ayant été assez considéra-
bles aussi, il faut bien reconnaître que
la supériorité numérique allemande sub-
siste comme par le passé et telle que
le ministre anglais Lloyd George la
signalée. Il s'ensuit qu'une contre-offen-
sive alliée est très douteuse à l'heure ac-
tuelle, car il y a un principe tactique qui
veut que si des troupes peuvent attaquer
avec succès des ennemis supérieurs en
nombre, c'est seulement à la condition que
la différence des effectifs ne soit pas trop
considérable. Il ne serait donc possible aux
Franco-Britanniques de se jeter sur les
Allemands que sur un front très restreint
et ils ne pourraient, par conséquent, pené-
trer dans les lignes de leur adversaire que
sur une profondeur peu considérable, pour
marquer ensuite un temps d'arrêt. Comme
l'assaillant souffre toujours plus que le
défenseur, les pertes alliées pour donner
cet assaut se.aient plus considérables que
celles infligées à l'Allemagne et l'infério-
rité numérique de l'Entente en serait alors
aggravée. De toutes ces considérations, il
m'apparaît que les Alliés s'abstiendront
sagement de donner libre cours à des
vélléités d'offensive sur une grande échelle
et borneront leurs efforts à de petits coups
de main de faible envergure quand les be-
soins s'en feront sentir pour la consolida-
tion de leur front. — Le recul de la 5e ar-
mée britannique n'est dû qu'à l'insuf-
fisance des réserves : non seulement les
divisions composant cette armée étaient ré-
duites en effectifs, mais encore elles étaient
contraintes de tenir la ligne de feu avec
un chiffre de fusils insuffisant pour la lon-
gueur du front à défendre, de telle sorte que
le secteur défendu par la 5e armée était
l'anneau faible de la longue chaîne qui
s'étend de la mer à la Suisse, ce dont Hin-
denburg était averti, cela ne fait plus au-
cun doute. Aussi quand le front se trouva
rompu là, il fut nécessaire d'avoir un
homme capable de réparer la fissure et
Foch fut alors choisi par les Alliés
d'un unanime accord. Ce qu'il faut faire ac-
tuellement c'est trouver des soldats et
le faire rapidement, car le grand facteur.
à présent, c'est la rapidité, et ce pour de
multiples raisons dont la principale est la
suivante : plus nous attendons, plus l'Al-
lemagne récupère de prisonniers alle-
mands en Russie, et en outre il semble
certain que dans un temps donné elle réus-
sira à décider de gros éléments indigènes,
puisés dans la Russie domptée, à combattre
pour Guillaume II. — (Lincoln Eyre)
World 8.5
Presse anglaise. — Une poussée en forces
sur le nouveau front de combat entre Sois-
sons et Reims aurait des résultats straté-
giques importants. Cela nettoierait la ré-
gion lual'ecubeuse au su.-e::;t de l Vl::.e, et,
EN CUUU'IJJLUAHI a tourner la pusiuoii ue
lUullL>UliUpasser a xoutsi u ^vnneJis et ne xompie le
systeme (les voies ferrees (les Al.l<.,;S en
vluntire. il est evident que ce mouvement
semble avoir été prévu par les Alliés si l'on
en juge par la présence de nombreuses
troupes britanniques dans les tranchees et
d'Américains dans les environs, ntsie ù
savoir si les dispositions que ces faits indi-
quent arrêteront l'avance des Allemands.
La chute de Reims et de Soissons produi-
rait un grand effet au point de vue politi-
que, et la vaLée de l'Oise offre une ligne
favorable pour descendre sur Paris. On
peut donc dire que la résistance qu'on op-
posera à ce mouvement sera des plus te-
naces, et si l'avance se développe sur un
large front, nous sommes à la veille de com-
bats les plus rudes de la guerre. En même
temps il y a la menace du front d'Ypres
contre la côte et les ports du Détroit, et si
les Allemands ont assez d'hommes et de
matériel pour maintenir la bataille sur les
deux points, les Alliés seront en présence
d'un problème réellement grave. — Free-
man's Journal [de Dublin], 28.5.
— Il ne faut pas oublier que le comman-
dement allemand a iecu receinmeiii ues
remorts considerables. La paix de Buca-
rest doit avoir liberé ues divisions fraiches
qui ont grossi la masse de reserve des
¡\l¡emallus sur le front occidental. il est
proubable que l'attaque contre Amiens sera
reprise en temps voulu et on peut être cer-
tam que l'effort infructueux à Voorme,.eeie
et Locre n'était que les préliminaires d'une
bien plus grande opération dans la partie
nord de la ligne. Toutefois, conformément
à la manière d'agir habituelle des Alle-
mands, il faut s'attendre à ce que lies suc-
ces remportés sur l'Aisne soient poussés
avec la même vigueur que ceux que les Al-
lemands ont remportés au mois de mars.
Avec la grande accumulation d'effectifs
dont l'ennemi dispose, il faut s'attendre à
d'autres attaques en dehors de celle de
l'Aisne quand ce ne serait que pour détour-
ner l'attention des Alliés et immobiliser
leurs réserves. Pour la même raison on
peut prévoir une offensive de l'Autriche
contre l'Italie. Il est à peu près certain que
le haut commandement autrichien ne dé-
sire pas entreprendre une nouvelle campa-
gne contre l'Italie, mais les besoins de
l'Allemagne la réclament. et la récente vi-
site de Ludendo ff au grand quartier autri-
chien avait presque certainement trait à
nette off^nsi^p. - (Ed.) Northern W'hil
rrJo' Belfast], 29.5.
- Si l'attaque avait échoué, il est pos-
sible que l'ennemi eût fait une diversion
rapide dans un autre secteur. Mais elle
n'échoua pas et il n'h.:t pas admissible
~RES "LA GUERRE
Rr DES
SR. ^J^NGÈRES
:: -----
N" 824
.1. _J
Paris, 3 juin 1918
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de Miyi. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
o QUESTIONS MILITAlRES
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Se al11'
Ù [lleflL d e¿lcaine. - Pour l'accomplis-
UIllme des Allies en vue
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! anus q Plan 'rfrrêl des renforts aLe-
s e iP, Jont cet été dans des ol-
mands qui se jetteront cet été dans des 0 1 -
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re 1 snvoi d'un nom-
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n lCi an
tll un *a*t an la supériorité numérique
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1 V«°U 6s$02 r)e.u,t-être jusqu'à l'au-
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vélléités d'offensive sur une grande échelle
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d'un unanime accord. Ce qu'il faut faire ac-
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pour Guillaume II. — (Lincoln Eyre)
World 8.5
Presse anglaise. — Une poussée en forces
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les Allemands ont assez d'hommes et de
matériel pour maintenir la bataille sur les
deux points, les Alliés seront en présence
d'un problème réellement grave. — Free-
man's Journal [de Dublin], 28.5.
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proubable que l'attaque contre Amiens sera
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et Locre n'était que les préliminaires d'une
bien plus grande opération dans la partie
nord de la ligne. Toutefois, conformément
à la manière d'agir habituelle des Alle-
mands, il faut s'attendre à ce que lies suc-
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avec la même vigueur que ceux que les Al-
lemands ont remportés au mois de mars.
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d'autres attaques en dehors de celle de
l'Aisne quand ce ne serait que pour détour-
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leurs réserves. Pour la même raison on
peut prévoir une offensive de l'Autriche
contre l'Italie. Il est à peu près certain que
le haut commandement autrichien ne dé-
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l'Allemagne la réclament. et la récente vi-
site de Ludendo ff au grand quartier autri-
chien avait presque certainement trait à
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rrJo' Belfast], 29.5.
- Si l'attaque avait échoué, il est pos-
sible que l'ennemi eût fait une diversion
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