Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-05-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 mai 1918 29 mai 1918
Description : 1918/05/29 (T9,N819). 1918/05/29 (T9,N819).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62523459
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
'^ES oE p U GUERRE
PT DES
■^akgêres
N° 819
Paris, 29 mai 1918.
e t in Quotidien de Presse Etrangère
: Co NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
IV|T"| T! confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
- *"*" * * qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
'-- de la Guerre et des Affaires Étrangères.
^^NS JIILixaïsës
L'OFF:ENSIVE ALLEMANDE
eu
e~ Info. SUISse. - Depuis quelques jours,
nent Paris répètent à l'envi
que la nouvelle poussée allemande est ini-
J'»*'0n diLitîe L1 ><( (Iu'eIle Parais"
N li'êtr' plus „ ne question d'heures ;
Se .exP,erts était una-
sur Irn Possibilité pour la situation
Ts^sîDr)
I~e ïU°n qu >.> Cela est une erreur, car
"", ahon qll, est re s lee stationnaire
lis, moins peUL le rester encore
àil \^eut le rester encore
ilei soit qu'un des deux adver-
V 1 n'a.re, Vera crh. P 1 e de ses nerfs, ce
pMP011^ aux Allemands.
se sr •!' *e fa'n que l'atttique attendue
,epnMa ! Pas dépipU\- atta(ïue attendue
.■ ^f'siv e ssibiliié que le second acte de
c a^maiifi second acte de
Ille déjà"en train
ua,,ce,% li,,,,es seront écrites, imprimées
quel aïs celn peut encore des
^,aineo A cette occasion, Je désirerais
! B& rencP^Ues qu», renviv.l cexistp^ns 'a structure des
elSUire, chez les Alliés et chez tlellrs ad-
entrf'Prises de ce
Ss onit .^ré des mois Dar suite des
^t> battre mettre en œuvre. Il est
pnrement et même
es isolées en quelques
î* ^randeur des armées comp-
^l0frs >„
flslons l'Il,h?ns d'hommes s'oppose à des
6]lle Pe coup un (l'rüs bloc de rocher.
e. C OUI) iiii Crr,, bloc de rocher,
1 ie bataille décider
%%ri"'és îAim} , sur la Somme et en Flandre,
e ten,,é'er l'armée alle-
es couns f™î'î ^iple? et se SJC-
de
t ; H$avPo n^Pidité" ip très violents chocs
: 'tHr)r,cédés cl'i i n e longue canon-
nuaient (]P
<>t Sfeion d'un plus en plus, don-
USement piogres-
Itt u début de des AUemands est autre :
Ut de leurs actions ils ont éga-
omU jeu de très grosses forces
niaintpn,, temps
3li0,,t ]0l !r P°ids quetque temps
Is ip , mes est ensuite
'* o[î 'ç Se !faiSaient îini ? Ur am. si dire, tan-
co,préPar'atifs d'nn
^0^0^' Parfois l'offens~*B've,
S T La c'esLi- nà un tout
1 Par exernpl e en Galie le et e n tiko-
tn 1917, e,t aPrès h ■ et en Bukc"
r 1, de RIga,
ée, par Labsence d- ne phose ina-
~I\~e~ deiSedan de Li n dénouement
s i V^e?„' de ii a retrat3dee s Serbes. Mais
Celu.) e Sedan ié des ?P» aris' de Tan-
?1 Pas ip ,
P" i^.queJe dénonPm im-
f ^t àtre et Peu
4 rr. but- De mi soit ^andiose,
lenUi]n ,
but. De rnêrn e que sur le
- 6st se offensives alle-
n Nl'e »Csî nnt terminées sans
1 \roicl dans l'exoectative d'une
t que à propos de laquelle Ma-
vas dit, le 23, que les Allemands ne passe-
ront. pas. L'avenir montrera si cel!a est
juste. — Il est intéressant d'apprendre que
les troupes américaines occupent déjà un
front plus étendu que les Belges. Comme
elles ne se jugeaient pas, il y a peu de temps
encore, à la hauteur de telles tâches sans
être fusionnées avec les divisions françai-
ses, il faut qu'elles aient fait de rapides
progrès dans leur éducation guerrière et
pris en elles-mêmes une singulière con-
fiance. On ne dit malheureusement point
si ce sont des généraux américains qui les
commandent, et si leurs divisions sont en-
cadrées par des divisions étrangères ou si
l'armée américaine lient un ou plusieurs
grands secteurs. Et, vu la petitesse de l'ar-
mée belge, l'information qui fait de l'ar-
mée américaine la troisième sur le front,
par la puissance ne prouve nullement
qu'elle compte beaucoup plus de 100.000
hommes. (Colonel Egli) Basler Nachrichten
24.5.
Presse allemande. — Les troupes alle-
mandes serrenlt. de près toutes les forces
anglaises qui se trouvent dans l'espace
étroit entre la Somme et l'Ancre. Les deux
cours d'eau se réunissent pour former une
rivière, à 20 kilomètres à l'ouest des po-
sitions allemandes. C'est un étroit saillant
qui dépasse de beaucoup la ligne générale
de défense anglaise. Les troupes alleman-
des qui se trouvent au sud de la Somme
et qui vont jusqu'à Villers-Dretonneux
peuvent prendre d'enfilade toutes les po-
sitions occupées par les Anglais, au nord
de cette rivière. Il est bien évident que
tous les secteurs du front ennemi n'offrent
pas partout le même degré de résistance.
Une attaque brusquée dans cette région
déborderait l'ennemi, sans lui laisser la
possibilité de battre en retraite. Le haut
commandement ennemi s'en est bien ren-
du compte, mais Foch a déclaré à Clemen-
ceau qu'il avait pris ses précautions. C'est
ce qui explique l'attaque de Morlancourt.
Les Anglais ont pénétré dans les positions
allemandes, mais ils ne pourront pas s y
maintenir. Ils n'ont Obtenu aucun avanta-
ge. Leur communiqué lui-même ne parle
pas des résultats de l'opération. Ils n'ont
obtenu aucun renseignement. Il n'y a donc
qu'une explication possible à de telles re-
connaissances offensives nécessairement
vouées à des échecs, c'est nue le général
français lui-même redoute d'être attaqué
dans cette région. Partout où il considère
que sa propre position, est menacée il don-
ne ainsi des coups de ISlonde. et il'déclare
au conseil de guerre de l'Entente qu'il s'est
mis à l'abri des surprises. Le sectcutr
d'Ypes est aussi exposé que le saillant en-
tre la Somme et l'Ancre. Du jour où il ces
sera ses assauts contre le Kemmel, l'en-
nemi ne pourra plus tenir au nord d'Ypres.
Une fois de plus les Francais ont dû se
sacrifier pour des objectifs anglais, sur la
ligne Voormezeele-Dranoutre et aussi sur
la Lys. Les Anglais, restés en troisième
ligne. les ont regardés faire, n'ayant d'au-
tre souci que d'aiguiller les Français vers
la ligne de feu. La prodigalité avec la-
quelle l'ennemi dépense ses effectifs n'em-
pêchera pas la victoire allemande d'avril
1918 de porter ses fuits. Les opérations
ennemies, à Hulluch, n'avaient d'autre but,
elles aussi, qu'une amélioration des posi-
tions anglaises. L'ensemble des mesures
prises par l'ennemi montre bien la très
grande inquiétude que lui inspirent tous les
points vulnérables de ses lignes. Il s'épui-
se soit qu'il s'efforce de renrendre de pe-
tites portions de terrain, soit qu'il essaie
de couvrir des secteurs de son feront, ou
encore qu'il organise des reconnaissances.
- (Max von Versen) Post, 22.5).
———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
GUERRE SOUS-MARINE
Statistiques allemandes. — Le communi-
qué officiel annonce qu'en avril nos sous-
marins ont coulé 652.000 bonnes ennemies.
Le chiffre total des tonnes coulées depuis
le début de la guerre s'élève aujourd'hui à
17.116.000 tonnes. Depuis huit mois, le
chiffre mensuel se maintient avec une éton-
nante régularité entre 600.000 et 700.000
tonnes. Donnant un démenti aux déclara-
tions de son sous-secrétaire d'Etat, Mac Na-
mara qui annonce, le 16 mai, que la guerre
sous-marine est, depuis 4 mois, favorable
à l'Entente, l'Amirauté anglaise avait pu-
blié. le 9 mai, la note suivante : « Les
constructions nouvelles dans les chantiers
des nations en guerre avec l'Allemagne et
des nations neutres ont atteint dans le pre-
mier trimestre de 1918, 864.000 tonnes. Au
cours de la même période, l'Angleterre a
mis en service 333.000 tonnes, 59.000 en
janvier, 162.000 en février et 112.000 en
mars. Or, pendant ce premier trimes-
tre nous avons coulé à nos ennemis
2.001.000 tonnes. Il suffit de comparer ces
chiffres pour comprendre la situation dé-
sespérée de nos ennemis. Nos sous-marins
continuent leur œuvre de destruction. Nos
ennemis ne font que retarder de quelques
mois, par les expédients auxquels ils ont
recours (vol des navires hollandais, appel
au Japon, qui a promis « pour l'été » 100.000
tonnes) la date de l'échéance fatale. Le
rendement des chantiers anglais, en mars,
a été de 30 inférieur à celui de févrer.
La situation ne semble pas à la veille de
s'améliorer, car. le 30 avril, sur les 20.000
spécialistes démobilisés, 6.000 seulement
étaient déjà rentrés en Angleterre et
la production du charbon est inférieure
d'un million de tonnes par'semaine à la
production normale. Le rendement des
chantiers américains est encore inférieur à
celui des chantiers anglais et les Etats-
PT DES
■^akgêres
N° 819
Paris, 29 mai 1918.
e t in Quotidien de Presse Etrangère
: Co NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
IV|T"| T! confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
- *"*" * * qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
'-- de la Guerre et des Affaires Étrangères.
^^NS JIILixaïsës
L'OFF:ENSIVE ALLEMANDE
eu
e~ Info. SUISse. - Depuis quelques jours,
nent Paris répètent à l'envi
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J'»*'0n diLitîe L1 ><( (Iu'eIle Parais"
N li'êtr' plus „ ne question d'heures ;
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sur Irn Possibilité pour la situation
Ts^sîDr)
I~e ïU°n qu >.> Cela est une erreur, car
"", ahon qll, est re s lee stationnaire
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ilei soit qu'un des deux adver-
V 1 n'a.re, Vera crh. P 1 e de ses nerfs, ce
pMP011^ aux Allemands.
se sr •!' *e fa'n que l'atttique attendue
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^,aineo A cette occasion, Je désirerais
! B& rencP^Ues qu», renviv.l
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pnrement et même
es isolées en quelques
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e ten,,é'er l'armée alle-
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^0^0^' Parfois l'offens~*B've,
S T La c'esLi- nà un tout
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tn 1917, e,t aPrès h ■ et en Bukc"
r 1, de RIga,
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~I\~e~ deiSedan de Li n dénouement
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?1 Pas ip ,
P" i^.queJe dénonPm im-
f ^t àtre et Peu
4 rr. but- De mi soit ^andiose,
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- 6st se offensives alle-
n Nl'e »Csî nnt terminées sans
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t que à propos de laquelle Ma-
vas dit, le 23, que les Allemands ne passe-
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les troupes américaines occupent déjà un
front plus étendu que les Belges. Comme
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ses, il faut qu'elles aient fait de rapides
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commandent, et si leurs divisions sont en-
cadrées par des divisions étrangères ou si
l'armée américaine lient un ou plusieurs
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mée belge, l'information qui fait de l'ar-
mée américaine la troisième sur le front,
par la puissance ne prouve nullement
qu'elle compte beaucoup plus de 100.000
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de défense anglaise. Les troupes alleman-
des qui se trouvent au sud de la Somme
et qui vont jusqu'à Villers-Dretonneux
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pas partout le même degré de résistance.
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du compte, mais Foch a déclaré à Clemen-
ceau qu'il avait pris ses précautions. C'est
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Les Anglais ont pénétré dans les positions
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la ligne de feu. La prodigalité avec la-
quelle l'ennemi dépense ses effectifs n'em-
pêchera pas la victoire allemande d'avril
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elles aussi, qu'une amélioration des posi-
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encore qu'il organise des reconnaissances.
- (Max von Versen) Post, 22.5).
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QUESTIONS ÉCONOMIQUES
GUERRE SOUS-MARINE
Statistiques allemandes. — Le communi-
qué officiel annonce qu'en avril nos sous-
marins ont coulé 652.000 bonnes ennemies.
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le début de la guerre s'élève aujourd'hui à
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chiffre mensuel se maintient avec une éton-
nante régularité entre 600.000 et 700.000
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mara qui annonce, le 16 mai, que la guerre
sous-marine est, depuis 4 mois, favorable
à l'Entente, l'Amirauté anglaise avait pu-
blié. le 9 mai, la note suivante : « Les
constructions nouvelles dans les chantiers
des nations en guerre avec l'Allemagne et
des nations neutres ont atteint dans le pre-
mier trimestre de 1918, 864.000 tonnes. Au
cours de la même période, l'Angleterre a
mis en service 333.000 tonnes, 59.000 en
janvier, 162.000 en février et 112.000 en
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tre nous avons coulé à nos ennemis
2.001.000 tonnes. Il suffit de comparer ces
chiffres pour comprendre la situation dé-
sespérée de nos ennemis. Nos sous-marins
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au Japon, qui a promis « pour l'été » 100.000
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rendement des chantiers anglais, en mars,
a été de 30 inférieur à celui de févrer.
La situation ne semble pas à la veille de
s'améliorer, car. le 30 avril, sur les 20.000
spécialistes démobilisés, 6.000 seulement
étaient déjà rentrés en Angleterre et
la production du charbon est inférieure
d'un million de tonnes par'semaine à la
production normale. Le rendement des
chantiers américains est encore inférieur à
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