Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-05-28
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 28 mai 1918 28 mai 1918
Description : 1918/05/28 (T9,N818). 1918/05/28 (T9,N818).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252344w
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
I DE u I A guekrf.
I PT DES
Lfi^ËTfiANGÈREs
N° 818
Paris, 28 mai 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Liions militaires
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
Press suisse t
""em- suisse haut commandement
Une n![1(* a aeani - llaut derniers succès,
l'er 1 erte d'action plus flrande pour pla-
Jes ses coups an P*Us grande pour pla-
,Je co,e leut;es r,pï endr0lIS qui lui offrent
elde 1 es
tives. Malgré l'unité
Priorité mV, e ,.Pa'ti adverse est en
^rw?u ^oins dp n Vstie- Qu'il pare avec
utie I)0rtés, il aifrUcc?s les coups qui lui
du c°ntre-offpn u de la peine à passer
nous efficace, Bien enten-
sJ,r'°ieU er|t<-ndrp H/)0lIlt été donné, sur le
!JIt'oJets '^térienvc i e * r ilterleurs du commandement alle-
8 chn0f ficier du r reId-maréchal au plus
NUf. !, sont du Grand litat-Major, tods
t'^nop au cônr\ ï 1 de la conliance ab-
k?^'une tl -le l'été on va encore
^°t>bn^Us' nous i dlstance. « Dites bien
Us a dit le feld-maréchal Hin-
fusqU'iJ,Un déhiiT ces Premiers succès ne
hwPaMe -" Les mesures prises
juqu'ici par le commandement allemand
mière jaques sont d Vtaî).lirP:lr»éi,h.-8ne, j. sont destinees en pre-
t auv Sement l'armée anglaise, donl
Nn$A efforts H» 3 le bu t propo-
aux efforts de cette année. Néan-
QQiio se tro~- e dans cette heureuse si-
.^s 1 de pouvni?- dans cette heureuse si-
leUrs, a. cas où i,port'rr ses coups ail-
n's nna affaiblir - ,,genéral Foch serait
v ''és. if soutenir à J'excès le front fran-
I ls 61 eritrée pn r fléchissement de ses
ore , ®ndus, de trljSne, sur des secteurs
h lieu us, de troupes américaines en-
t0||i' CM °ns loe-iv P°ut du reste conduire
_ons 'a ie ce 'es, heureuses, sans que
ffn ^on stn gravité des opéra-
M. j Bjais risnn i1!0'1 attaché au
SI l, alsso HpUe d'être déplacé vers
Nuîq,Ue contr" fôtéAle point de savoir
Si 1, SUrllJe Cüntre les AngJais se poursui-
lf' lse, ,J0Urs Sf>ri^K,llens' au point de su-
Ti^'t ]a bien sensibl-e aVec l'armée fran-
tjt Sr.,Possibilit/, 'ia,ndre. T1 existe égale-
tfr Un Pe-Ganni tine attaque sur le
tLa Bassée, qui est
loi c0ht e en retrait attaque pronon-
être en liaison avec un nouveau
ressés nar î Urf daile des tern"
Une partL la récenle offensive.
dirl ~sés
e secteurs conquis
j'i,*r Siij» Positions J'fe semble pas se prê-
(nfri(le pn 'e tf'anc efensives a demeure.
de ^«ttoque alle-
,
5w en tPoint Ce reste vraisemblable tant
'«ï? Posît?. là ne seront pas ri-
)»s8 le ^yen es Prénr,r.P l'artillerie de
'%îen et 1 init-6 obtenue par tous
11 Qetit „ atlve opportune du
Ifin~e et du P"ipetit Commandement, et sur-
à la Sgo ..e incroyable de résis-
tance ot de choc qu'a montrée l'infanterie,
que le succès obtenu dans les premiers
jours de l'offensive n'a pu être arrêté sur
place, ainsi qu'il était arrivé aux Français
et aux Anglais dans leurs offensives. Cette
marche en avant si rapide a été favorisée
par le manque d'expérience, de rapidité
dans la décision et de capacité du com-
mandement des chefs anglais. Ce sont les
mitrailleuses qui ont représenté l'obstacle
le plus considérable à l'attaque : non seule-
ment h cause de leur grand nombre, mais
par suite de l'habileté extrême avec la-
quelle savent les employer les Anglais.
« Mitrailleuses anglaises et artillerie fnm.
çaise sont nos plus dangereux adversai-
res », disaient unanimement les officiers
allemands. On travaille avec ardeur à dé-
couvrir le moyen d'empêcher les mitrail-
leuses dissimulées sur le terrain, dès qu'el-
les ont ouvert le feu. d'occasionner de trop
larges brèches dans les rangs de l'infante-
rie qui marche à l'assaut, dirigées qu'elles
sont dans son flanc et même dans son dos.
- (Colonel de Wattenwyl) Zûricher Post,
21.5.
Presse allemande. - Sous le titre. « LA
TENSION CONTINUE ». - L'Entente commet une
grave erreur, si elle s'imagine déranger
nos plans, en multipliant ses attaques fron-
tales, purement locales, et en essayant de
gagner du temps. Notre programme suit
son cours normal, et le jour du succès vien-
dra tout naturellement. Depuis quelque
temps l'opinion se manifeste de plus en
plus en Allemagne que nos ennemis sont
encore bien puissants puisque, chaque jour,
depuis trois semaines, ils contre-attaquent
plus ou moins vigoureusement. Nous ré-
pondrons d'abord que des armées de mil-
lions de soldats ne sauraient être anéan-
ties d'un seul coup. Il vient toujours un
moment où, même après avoir perdu plus
de 100.000 prisonniers et plus de 500 000
hommes mis hors de combat ainsi qu'un
précieux matériel de guerre, l'ennemi peut
organiser en quelques semaines un réseau
de résistance, aux points les plus sérieu-
sement menacés, et le renforcer sans cesse
en profondeur. Nous avons assez souvent
déclaré que ce que nous nous proposions
c'est d'amener sur leur emplacement actuel
les disponibilités de l'ennemi. Nous verrons
bien ce qui s'ensuivra. Les attaques an-
glaises de la Pentecôte, il Hulluch, sur l'An-
cre, l'attaque française du Kemmel nous
prouvent que la situation stratégique de
nos ennemis est telle qu'ils ne peuvent at-
tendre. Il faut qu'ils entreprennent quelque
chose. Nous pouvons attendre parce que
nous avons plus de temps que nos ennemis
— grâce à la situation stratégique géné-
rale. Nous rappellerons à nos lecteurs qu'il
nous a fallu plus de trois ans et demi pour
imposer la paix à l'Est. Nous pouvons at-
tendre patiemment s'il se produit un arrêt
de trois semaines dans la marche des opé-
rations. Nous en aurons ensuite tout le J
profil. La tension à l'Ouest est restée et
restera la même jusqu'au jour où se dé-
clencheront de nouveaux événements. -
Detilsche Tfujeszcilung, 215.
LES CHARBONNAGES OR NORD. - En par-
lant à Abbeville .de la préparation d'une
campagne d'hiver, nos ennemis ont moins
songé à la campagne elle-même qu'au pu-
blic dont ils voulaient maintenir le moral.
Pour continuer la guerre au delà de l'hiver,
il faut des soldats et des chefs, des canons,
des projectiles et tout un matériel de guer-
re, des vivres et des matières premières.
L'une des matières premières les plus im-
portantes est le charbon. Nous avons le
charbon en abondance chez nous et dans
les régions envahies. La France, au con-
traire, est obligée d'en importer. Sa pro-
duction annuelle était d'environ 40 millions
de tonnes. Elle a perdu jusqu'alors des ré-
gions houillères, qui lui fournissaient par
an 15 millions de tonnes environ. Les diffi-
cultés qu'elle éprouve au point du vue du
charbon ont été nettement mises en lumiè-
re par l'impossibilité où elle se trouve de
livrer à la Suisse le charbon nécessaire aux
usines, qui travaillent pour le compte de
l'Entente. Notre victorieuse avance sur la
Lys nous a menés tout près des centres
houillers du nord de la France, qui restent
encore à la disposition de nos ennemis :
Béthune, Nœux, Annezin, Bruay, Liévin.
Béthune, Annezin et Liévin ne comptent
plus, depuis avril. Notre tir à longue por
tée a également interrompu, l'exploitation
des mines de Bruay et de Nœux. Voilà une
excellente réponse à l'annonce faite à Ab-
beville d'une campagne d'hiver ; car en dé-
truisant les houillères de l'ennemi, nous le
privons d'une partie de ses moyens de con-
tinuer la guerre. Il veut la prolonger ; nous
voulons en diminuer la durée.— La produc-
tion de houille se trouve réduite des deux
tiers pour nos ennemis. Les Français
sont obligés d'importer plus de charbon ; ils
deviennent, comme les Italiens, des vassaux
de l'Angleterre. L'Angleterre n'a pu four-
nir à l'Italie tout le charbon nécessaire.
Comment pourrait-elle donner à la France
même une faible partie de ce qui va lui
manquer, la guerre sous-marine ne cessant
de .réduire le tonnage de nos ennemis ? No-
tre tir à longue distance harcèle aussi les
plus importantes aciéries de France, à
Isbergues. petite ville située à 18 kilom. au
sud de Saint-Omer. Le bombardement des
mines et des aciéries nous prouve que notre
haut .commandement sait prendre les me-
sures que comporte la situation. - Kreuz-
Zeitung, 21.5. .,.
« CALAIS » [sous ce titre]. - Si la nou-
velle offensive est différée, ce ne peut être
que pour des raisons d'organisation et de
stratégie et non pour des misons politi-
ques. Mais cette offensive se fera, bien cer-
tainement. Hindenburg et Ludendorff ne
I PT DES
Lfi^ËTfiANGÈREs
N° 818
Paris, 28 mai 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Liions militaires
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
Press suisse t
""em- suisse haut commandement
Une n![1(* a aeani - llaut derniers succès,
l'er 1 erte d'action plus flrande pour pla-
Jes ses coups an P*Us grande pour pla-
,Je co,e leut;es r,pï endr0lIS qui lui offrent
elde 1 es
tives. Malgré l'unité
Priorité mV, e ,.Pa'ti adverse est en
^rw?u ^oins dp n Vstie- Qu'il pare avec
utie I)0rtés, il aifrUcc?s les coups qui lui
du c°ntre-offpn u de la peine à passer
nous efficace, Bien enten-
sJ,r'°ieU er|t<-ndrp H/)0lIlt été donné, sur le
!JIt'oJets '^térienvc i e
8 chn0f ficier du r reId-maréchal au plus
NUf. !, sont du Grand litat-Major, tods
t'^nop au cônr\ ï 1 de la conliance ab-
k?^'une tl -le l'été on va encore
^°t>bn^Us' nous i dlstance. « Dites bien
Us a dit le feld-maréchal Hin-
fusqU'iJ,Un déhiiT ces Premiers succès ne
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juqu'ici par le commandement allemand
mière jaques sont d Vtaî).lir
t auv Sement l'armée anglaise, donl
Nn$A efforts H» 3 le bu t propo-
aux efforts de cette année. Néan-
QQiio se tro~- e dans cette heureuse si-
.^s 1 de pouvni?- dans cette heureuse si-
leUrs, a. cas où i,port'rr ses coups ail-
n's nna affaiblir - ,,genéral Foch serait
v ''és. if soutenir à J'excès le front fran-
I ls 61 eritrée pn r fléchissement de ses
ore , ®ndus, de trljSne, sur des secteurs
h lieu us, de troupes américaines en-
t0||i' CM °ns loe-iv P°ut du reste conduire
_ons 'a ie ce 'es, heureuses, sans que
ffn ^on stn gravité des opéra-
M. j Bjais risnn i1!0'1 attaché au
SI l, alsso HpUe d'être déplacé vers
Nuîq,Ue contr" fôtéAle point de savoir
Si 1, SUrllJe Cüntre les AngJais se poursui-
lf' lse, ,J0Urs Sf>ri^K,llens' au point de su-
Ti^'t ]a bien sensibl-e aVec l'armée fran-
tjt Sr.,Possibilit/, 'ia,ndre. T1 existe égale-
tfr Un Pe-Ganni tine attaque sur le
tLa Bassée, qui est
loi c0ht e en retrait attaque pronon-
être en liaison avec un nouveau
ressés nar î Urf daile des tern"
Une partL la récenle offensive.
dirl ~sés
e secteurs conquis
j'i,*r Siij» Positions J'fe semble pas se prê-
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,
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'«ï? Posît?. là ne seront pas ri-
)»s8 le ^yen es Prénr,r.P l'artillerie de
'%îen et 1 init-6 obtenue par tous
11 Qetit „ atlve opportune du
Ifin~e et du P"ipetit Commandement, et sur-
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que le succès obtenu dans les premiers
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place, ainsi qu'il était arrivé aux Français
et aux Anglais dans leurs offensives. Cette
marche en avant si rapide a été favorisée
par le manque d'expérience, de rapidité
dans la décision et de capacité du com-
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mitrailleuses qui ont représenté l'obstacle
le plus considérable à l'attaque : non seule-
ment h cause de leur grand nombre, mais
par suite de l'habileté extrême avec la-
quelle savent les employer les Anglais.
« Mitrailleuses anglaises et artillerie fnm.
çaise sont nos plus dangereux adversai-
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couvrir le moyen d'empêcher les mitrail-
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sont dans son flanc et même dans son dos.
- (Colonel de Wattenwyl) Zûricher Post,
21.5.
Presse allemande. - Sous le titre. « LA
TENSION CONTINUE ». - L'Entente commet une
grave erreur, si elle s'imagine déranger
nos plans, en multipliant ses attaques fron-
tales, purement locales, et en essayant de
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depuis trois semaines, ils contre-attaquent
plus ou moins vigoureusement. Nous ré-
pondrons d'abord que des armées de mil-
lions de soldats ne sauraient être anéan-
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de 100.000 prisonniers et plus de 500 000
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précieux matériel de guerre, l'ennemi peut
organiser en quelques semaines un réseau
de résistance, aux points les plus sérieu-
sement menacés, et le renforcer sans cesse
en profondeur. Nous avons assez souvent
déclaré que ce que nous nous proposions
c'est d'amener sur leur emplacement actuel
les disponibilités de l'ennemi. Nous verrons
bien ce qui s'ensuivra. Les attaques an-
glaises de la Pentecôte, il Hulluch, sur l'An-
cre, l'attaque française du Kemmel nous
prouvent que la situation stratégique de
nos ennemis est telle qu'ils ne peuvent at-
tendre. Il faut qu'ils entreprennent quelque
chose. Nous pouvons attendre parce que
nous avons plus de temps que nos ennemis
— grâce à la situation stratégique géné-
rale. Nous rappellerons à nos lecteurs qu'il
nous a fallu plus de trois ans et demi pour
imposer la paix à l'Est. Nous pouvons at-
tendre patiemment s'il se produit un arrêt
de trois semaines dans la marche des opé-
rations. Nous en aurons ensuite tout le J
profil. La tension à l'Ouest est restée et
restera la même jusqu'au jour où se dé-
clencheront de nouveaux événements. -
Detilsche Tfujeszcilung, 215.
LES CHARBONNAGES OR NORD. - En par-
lant à Abbeville .de la préparation d'une
campagne d'hiver, nos ennemis ont moins
songé à la campagne elle-même qu'au pu-
blic dont ils voulaient maintenir le moral.
Pour continuer la guerre au delà de l'hiver,
il faut des soldats et des chefs, des canons,
des projectiles et tout un matériel de guer-
re, des vivres et des matières premières.
L'une des matières premières les plus im-
portantes est le charbon. Nous avons le
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les régions envahies. La France, au con-
traire, est obligée d'en importer. Sa pro-
duction annuelle était d'environ 40 millions
de tonnes. Elle a perdu jusqu'alors des ré-
gions houillères, qui lui fournissaient par
an 15 millions de tonnes environ. Les diffi-
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charbon ont été nettement mises en lumiè-
re par l'impossibilité où elle se trouve de
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usines, qui travaillent pour le compte de
l'Entente. Notre victorieuse avance sur la
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encore à la disposition de nos ennemis :
Béthune, Nœux, Annezin, Bruay, Liévin.
Béthune, Annezin et Liévin ne comptent
plus, depuis avril. Notre tir à longue por
tée a également interrompu, l'exploitation
des mines de Bruay et de Nœux. Voilà une
excellente réponse à l'annonce faite à Ab-
beville d'une campagne d'hiver ; car en dé-
truisant les houillères de l'ennemi, nous le
privons d'une partie de ses moyens de con-
tinuer la guerre. Il veut la prolonger ; nous
voulons en diminuer la durée.— La produc-
tion de houille se trouve réduite des deux
tiers pour nos ennemis. Les Français
sont obligés d'importer plus de charbon ; ils
deviennent, comme les Italiens, des vassaux
de l'Angleterre. L'Angleterre n'a pu four-
nir à l'Italie tout le charbon nécessaire.
Comment pourrait-elle donner à la France
même une faible partie de ce qui va lui
manquer, la guerre sous-marine ne cessant
de .réduire le tonnage de nos ennemis ? No-
tre tir à longue distance harcèle aussi les
plus importantes aciéries de France, à
Isbergues. petite ville située à 18 kilom. au
sud de Saint-Omer. Le bombardement des
mines et des aciéries nous prouve que notre
haut .commandement sait prendre les me-
sures que comporte la situation. - Kreuz-
Zeitung, 21.5. .,.
« CALAIS » [sous ce titre]. - Si la nou-
velle offensive est différée, ce ne peut être
que pour des raisons d'organisation et de
stratégie et non pour des misons politi-
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