Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-05-16
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 16 mai 1918 16 mai 1918
Description : 1918/05/16 (T9,N806). 1918/05/16 (T9,N806).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252332p
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
N° 806
ÎStÈREs DE LA GUERRE
| dLA GUERRE
FFAIRES ÊTRANGÈRES
t
Paris. 16 mai 1918.
Bulletin 1 Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
Presse ang 1 L L, 1
fttie anglaise. — De Londres : L'accal-
rn*le nantsul' le front occidental peut mainte-
Preridre fin à tout moment. On a de
bolilles raIsons de croire que les Alle-
sive nj^and recommenceront l'offen-
sive, persisteront dans leur plan primitif,
c'est-à-dire que le coup sera porté dans
; deux dIreCtions, non pas simultanément,
rnai,, mouvement suivant immédiate-
^ent i'^ autre. Reste à voir si le choc contre
, °U v; Précédera la poussée contre Ypres
oU Vlee Versa. Il semblerait que les
• accumulent des forces pres-
que aussi considérables que celles avec
'^Squei]6 ont réalisé leur avance ini-
hut d e 21 mars, De nouveau, ils ont pour
Ut
Du un coup décisif et d'imposer
§Ue de mouvement. Il faudra aux
lés beauéoup d'énergie pour dominer la
tinr il y a tout lieu de croire
Wi)g ion, mais il y a tout lieu de croire
: qu'ijg Réussiront, La prochaine bataille
Sefa ai]{ longue que la précédente. Elle peut
jasentSl des fluctuations plus variées.
•Mais m • n^enant que nous nous sommes
aSsUré ^avan^age inestimable d'un com-
* ligne ellerit unique, aucune partie de la
; (;(ls alli~e ne devrait se trouver dans le
• d'à ^e^er au secours ou d'attendre ce
hc°Ur<î avec anxiété. - Western Daily
: p de Bristol], 11.5.
'resse norvégienne. - Si nous résumons
1 !fs ^v|^emeilts n qui se sont passés au cours
a^ne °*-u* a suivi la chute du mont
; V^iïiel 011 doit dire que cette semaine a
heureuse pour les Allemands. A
ri'oï!?n rï0 '^a conquête de cette hauteur,
il~ Il O]nt obtenu, pratiquement parlant,
leurs efforts déterminés et leurs
devanOurds. sacrifices, aucun avantage ni
^vant a ^îens ni en Flandre. Or, pour une
e
qli mène une offensive, un arrêt
^Uivau à un recul. Mais on peut être as-
r ^tioni Qu' Vs i recourront'à de nouvelles opé-
Partie: de grand style, que ce soit sur les
part-l. es du front où se livrent actuelle-
POitltsdescombats acharnés ou sur d'autres
POSSibl des anciens fronts d'attaque. Il est
hhS^sitbs lp quoiquexdeu probable que les Alle-
rOllt J• aquent sur un nouveau point du
fills ialntenant qu'ils ont réussi à attirer la
rfs PlanTi ie partie des forces alliées dans
les alldres et en Picardie. D'autre part, on
s ^it Pas perdre de vue que Foch a
hSées de grandes réserves, encore non uti-
()bligé' Sa disposition." Même s'il a été
de Pr^eV!er des troupes sur son ar-
dpmanœuvre pour consolider les
n"' chalicela.Its des Anglais en Flandre,
! ? J1 .\rf0j 'en PicardDe, la plus grande
f acte e cette armée est cependant in-
î OIS, 1 n est pas impossible que. cette
- il SurPrise et l'initiative viennent de
son côté. Il est néanmoins vraisemblable
que les Allemands prendront leurs disposi-
tions pour conserver ces avantages aussi
longtemps que possible. — (Capitaine B.
W. Norregaard) Morgenbladet, 2.5.
Presse hollandaise. — Plus se prolonge
l'arrêt entre les deux phases de l'offen-
sive, moins il devient probable que l'ar-
mée de réserve mobile des Alliés se trou-
ve en état de reprendre l'initiative par une
contre-offensive sur une grande échelle.
Il est étonnant que devant les formida-
bles préparatifs des Allemands, en vue
d'une reprise de leur grand assaut, l'En-
tente n'essaie rien pour l'empêcher. Cette
manière d'agir ne donne pas l'impression
d'une grande force, à moins que le haut
commandement des armées alliées, bien
renseigné sur le temps qui se passera
encore avant la nouvelle ruée, ne médite
une contre-offensive imprévue. Mais cela
paraît peu probable. — Nieuwe Rotler-
damsche Courant, 10.5.
Presse allemande. — LES RÉSERVES AL-
LIÉES : De Berlin, 8 mai : Dans les Flan-
dres, le violent duel d'artillerie continue.
La bataille bat son plein. Toutefois l'es-
poir de l'Entente qui comptait remporter
de haute lutte un succès définitif, en en-
gageant les réserves de Foch, ne s'est pas
encore réalisé jusqu'à ce jour. Les défai-
tes des Anglais et des Français ont forcé
l'armée de manœuvre de Foch à intervenir
et à engager de plus en plus les effectifs
qu'elle tenait en réserve ; ces défaites l'ont
affaiblie à un tel point qu'une opération
stratégique de grand style et susceptible
d'amener la décision, ne saurait désormais
plus être tentée par elle. — (Télégramme
Wolff) Frankfurter Zeitung, 9.5.
— Depuis toujours on a comparé la
guerre au jeu d'échecs. La comparaison ne
résiste pas à l'analyse. Elle est cependant
exacte au point de vue des arrêts, qui, entre
chaque déplacement de pièces sur l'échi-
quier, permettent de réfléchir et de prépa-
rer le coup suivant. Ces pauses sont néces-
saires au joueur comme au chef d'armées.
Ne pas les observer serait compromettre
la victoire. Ce sont les arrêts entre les ba-
tailles que le haut commandement allemand
sait utiliser à merveille. Le feldmaréchal
Moltke disait que la conduite de la guerre
était une série de compromis. Entre chacun
d'eux, un temps plus ou moins long s'é-
coule. La durée de l'entr'acte dépend des
événements. Parmi les événements du jour,
il y a la libération de nos troupes de Rou-
manie et l'offensive imminente des Autri-
chiens contre l'Ittalie. Si forts que nous
soyons sur le front occidental, nous avons
tout intérêt à y augmenter nos effectifs.
C'est de Moltke aussi qui a dit que jamais
on ne dispose de trop de forces au moment
de livrer bataille. Chose étrange. Ces arrêts
obligatoires dans la lutte éveillent de mes-
quines appréhensions chez les peuples de
l'Europe centrale alors que l'Entente y trou-
ve des raisons de croire qu'elle vaincra.
Cependant la grande armée de manœuvre
du général Foch, que dans son imagination
l'Entente voyait déjà au delà du Rhin, a été
engagée, goutte à goutte, dans la grande
bataille. Les communiqués allemands éta-
blissent que 132 divisions ennemies sont
entrées dans la fournaise. En bien des
points, le général Foch a dû faire marcher
ses réserves, à son corps défendant. Pour
finir, il n'a plus eu les effectifs nécessaires
pour nous porter, comme il l'aurait voulu,
un coup décisif. Le gros des réserves —
qu'il s'est en vain efforcé de garder, — est
immobilisé devant le mont Kemmel, à Ar-
ras et surtout aux abords d'Amiens et à
Amiens même. Une attaque générale n'est
plus possible que du côté des Allemands.
Nos adversaires en sont incapables. C'est
là le point capital de la situation militaire
actuelle. A Ypres, c'est une « véritable
épée de Damoclès. » que nous tenons sus-
pendue au-dessus du front ennemi. Le
saillant où nous avons pénétré est pareil à
une bombe tombée au milieu de la ligne
ennemie et qui menace à tout moment d'ex-
ploser. Nos adversaires songent à évacuer
ce saillant et les journaux français qui font
autorité essaient de prouver que cette éva-
cuation serait la mise à exécution d'un plan
bien conçu. Le général Foch ne doit pas
être partisan de cette évacuation. Mais il
jette un coup d'œil sur ses réserves. C'est
l'épuisement presque complet, la tension
extrême. Une question nous vient naturel-
lement à l'esprit. Jusqu'à quel point les
troupes nationales de la France et de l'An-
gleterre ont-elles encore le désir de vaincre
et la faculté de combattre ? Le colonel Egli
écrit : « La raison principale de leur défail-
lance est qu'en 1917 elles ont perdu toute
confiance en leur force offensive. Anglais
et Français savaient que leurs attaques ne
leur assureraient aucun succès appréciable
et encore moins une victoire définitive ».
Au contraire, les troupes allemandes sont
pleines d'espoir, sûres de vaincre. Cette
énergique confiance est un gage de victoire,
dont nous sentons tout le prix. — (Général
von Ardenne) Berliner Tageblatt, 10.5.
——— ———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
GUERRE SOUS-MARINE
Les résultats. — La diminution de ton-
nage provoquée par la guerre sous-marine
a sur la vie économique de nos ennem's
une influence considérable ; personne au
début n'aurait pu supposer qu'elle donne-
rait de tels résultats. Les 400 cuisines popu-
laires qui fonctionnent à Londres disent
clairement la crise que la ville est en train
de traverser. Dans le National Food Jour-
ÎStÈREs DE LA GUERRE
| dLA GUERRE
FFAIRES ÊTRANGÈRES
t
Paris. 16 mai 1918.
Bulletin 1 Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
Presse ang 1 L L, 1
fttie anglaise. — De Londres : L'accal-
rn*le nantsul' le front occidental peut mainte-
Preridre fin à tout moment. On a de
bolilles raIsons de croire que les Alle-
sive nj^and recommenceront l'offen-
sive, persisteront dans leur plan primitif,
c'est-à-dire que le coup sera porté dans
; deux dIreCtions, non pas simultanément,
rnai,, mouvement suivant immédiate-
^ent i'^ autre. Reste à voir si le choc contre
, °U v; Précédera la poussée contre Ypres
oU Vlee Versa. Il semblerait que les
• accumulent des forces pres-
que aussi considérables que celles avec
'^Squei]6 ont réalisé leur avance ini-
hut d e 21 mars, De nouveau, ils ont pour
Ut
Du un coup décisif et d'imposer
§Ue de mouvement. Il faudra aux
lés beauéoup d'énergie pour dominer la
tinr il y a tout lieu de croire
Wi)g ion, mais il y a tout lieu de croire
: qu'ijg Réussiront, La prochaine bataille
Sefa ai]{ longue que la précédente. Elle peut
jasentSl des fluctuations plus variées.
•Mais m • n^enant que nous nous sommes
aSsUré ^avan^age inestimable d'un com-
* ligne ellerit unique, aucune partie de la
; (;(ls alli~e ne devrait se trouver dans le
• d'à ^e^er au secours ou d'attendre ce
hc°Ur<î avec anxiété. - Western Daily
: p de Bristol], 11.5.
'resse norvégienne. - Si nous résumons
1 !fs ^v|^emeilts n qui se sont passés au cours
a^ne °*-u* a suivi la chute du mont
; V^iïiel 011 doit dire que cette semaine a
heureuse pour les Allemands. A
ri'oï!?n rï0 '^a conquête de cette hauteur,
il~ Il O]nt obtenu, pratiquement parlant,
leurs efforts déterminés et leurs
devanOurds. sacrifices, aucun avantage ni
^vant a ^îens ni en Flandre. Or, pour une
e
qli mène une offensive, un arrêt
^Uivau à un recul. Mais on peut être as-
r ^tioni Qu' Vs i recourront'à de nouvelles opé-
Partie: de grand style, que ce soit sur les
part-l. es du front où se livrent actuelle-
POitltsdescombats acharnés ou sur d'autres
POSSibl des anciens fronts d'attaque. Il est
hhS^sitbs lp quoiquexdeu probable que les Alle-
rOllt J• aquent sur un nouveau point du
fills ialntenant qu'ils ont réussi à attirer la
rfs PlanTi ie partie des forces alliées dans
les alldres et en Picardie. D'autre part, on
s ^it Pas perdre de vue que Foch a
hSées de grandes réserves, encore non uti-
()bligé' Sa disposition." Même s'il a été
de Pr^eV!er des troupes sur son ar-
dpmanœuvre pour consolider les
n"' chalicela.Its des Anglais en Flandre,
! ? J1 .\rf0j 'en PicardDe, la plus grande
f acte e cette armée est cependant in-
î OIS, 1 n est pas impossible que. cette
- il SurPrise et l'initiative viennent de
son côté. Il est néanmoins vraisemblable
que les Allemands prendront leurs disposi-
tions pour conserver ces avantages aussi
longtemps que possible. — (Capitaine B.
W. Norregaard) Morgenbladet, 2.5.
Presse hollandaise. — Plus se prolonge
l'arrêt entre les deux phases de l'offen-
sive, moins il devient probable que l'ar-
mée de réserve mobile des Alliés se trou-
ve en état de reprendre l'initiative par une
contre-offensive sur une grande échelle.
Il est étonnant que devant les formida-
bles préparatifs des Allemands, en vue
d'une reprise de leur grand assaut, l'En-
tente n'essaie rien pour l'empêcher. Cette
manière d'agir ne donne pas l'impression
d'une grande force, à moins que le haut
commandement des armées alliées, bien
renseigné sur le temps qui se passera
encore avant la nouvelle ruée, ne médite
une contre-offensive imprévue. Mais cela
paraît peu probable. — Nieuwe Rotler-
damsche Courant, 10.5.
Presse allemande. — LES RÉSERVES AL-
LIÉES : De Berlin, 8 mai : Dans les Flan-
dres, le violent duel d'artillerie continue.
La bataille bat son plein. Toutefois l'es-
poir de l'Entente qui comptait remporter
de haute lutte un succès définitif, en en-
gageant les réserves de Foch, ne s'est pas
encore réalisé jusqu'à ce jour. Les défai-
tes des Anglais et des Français ont forcé
l'armée de manœuvre de Foch à intervenir
et à engager de plus en plus les effectifs
qu'elle tenait en réserve ; ces défaites l'ont
affaiblie à un tel point qu'une opération
stratégique de grand style et susceptible
d'amener la décision, ne saurait désormais
plus être tentée par elle. — (Télégramme
Wolff) Frankfurter Zeitung, 9.5.
— Depuis toujours on a comparé la
guerre au jeu d'échecs. La comparaison ne
résiste pas à l'analyse. Elle est cependant
exacte au point de vue des arrêts, qui, entre
chaque déplacement de pièces sur l'échi-
quier, permettent de réfléchir et de prépa-
rer le coup suivant. Ces pauses sont néces-
saires au joueur comme au chef d'armées.
Ne pas les observer serait compromettre
la victoire. Ce sont les arrêts entre les ba-
tailles que le haut commandement allemand
sait utiliser à merveille. Le feldmaréchal
Moltke disait que la conduite de la guerre
était une série de compromis. Entre chacun
d'eux, un temps plus ou moins long s'é-
coule. La durée de l'entr'acte dépend des
événements. Parmi les événements du jour,
il y a la libération de nos troupes de Rou-
manie et l'offensive imminente des Autri-
chiens contre l'Ittalie. Si forts que nous
soyons sur le front occidental, nous avons
tout intérêt à y augmenter nos effectifs.
C'est de Moltke aussi qui a dit que jamais
on ne dispose de trop de forces au moment
de livrer bataille. Chose étrange. Ces arrêts
obligatoires dans la lutte éveillent de mes-
quines appréhensions chez les peuples de
l'Europe centrale alors que l'Entente y trou-
ve des raisons de croire qu'elle vaincra.
Cependant la grande armée de manœuvre
du général Foch, que dans son imagination
l'Entente voyait déjà au delà du Rhin, a été
engagée, goutte à goutte, dans la grande
bataille. Les communiqués allemands éta-
blissent que 132 divisions ennemies sont
entrées dans la fournaise. En bien des
points, le général Foch a dû faire marcher
ses réserves, à son corps défendant. Pour
finir, il n'a plus eu les effectifs nécessaires
pour nous porter, comme il l'aurait voulu,
un coup décisif. Le gros des réserves —
qu'il s'est en vain efforcé de garder, — est
immobilisé devant le mont Kemmel, à Ar-
ras et surtout aux abords d'Amiens et à
Amiens même. Une attaque générale n'est
plus possible que du côté des Allemands.
Nos adversaires en sont incapables. C'est
là le point capital de la situation militaire
actuelle. A Ypres, c'est une « véritable
épée de Damoclès. » que nous tenons sus-
pendue au-dessus du front ennemi. Le
saillant où nous avons pénétré est pareil à
une bombe tombée au milieu de la ligne
ennemie et qui menace à tout moment d'ex-
ploser. Nos adversaires songent à évacuer
ce saillant et les journaux français qui font
autorité essaient de prouver que cette éva-
cuation serait la mise à exécution d'un plan
bien conçu. Le général Foch ne doit pas
être partisan de cette évacuation. Mais il
jette un coup d'œil sur ses réserves. C'est
l'épuisement presque complet, la tension
extrême. Une question nous vient naturel-
lement à l'esprit. Jusqu'à quel point les
troupes nationales de la France et de l'An-
gleterre ont-elles encore le désir de vaincre
et la faculté de combattre ? Le colonel Egli
écrit : « La raison principale de leur défail-
lance est qu'en 1917 elles ont perdu toute
confiance en leur force offensive. Anglais
et Français savaient que leurs attaques ne
leur assureraient aucun succès appréciable
et encore moins une victoire définitive ».
Au contraire, les troupes allemandes sont
pleines d'espoir, sûres de vaincre. Cette
énergique confiance est un gage de victoire,
dont nous sentons tout le prix. — (Général
von Ardenne) Berliner Tageblatt, 10.5.
——— ———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
GUERRE SOUS-MARINE
Les résultats. — La diminution de ton-
nage provoquée par la guerre sous-marine
a sur la vie économique de nos ennem's
une influence considérable ; personne au
début n'aurait pu supposer qu'elle donne-
rait de tels résultats. Les 400 cuisines popu-
laires qui fonctionnent à Londres disent
clairement la crise que la ville est en train
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