Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-05-07
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 07 mai 1918 07 mai 1918
Description : 1918/05/07 (T9,N797). 1918/05/07 (T9,N797).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62523244
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
ICTÈRES DE LA GUERRE
"ÏBES
ET DES.
MAIRES ÉTRANGÈRES
N° 797
Paris, 7 mai 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
OPERATIONS
aifemandes sur la guerre.— L'Etat-
M.'ijor ge'neral de l'armée en icampagne a
Ont pe, un certain nombre d'officiers, qui
ont Dri' S part aux opérations, de publier,
d'après des documents ofnciels, une série
d'onnc ClL sur les batailles et sur les cam-
iJ,aSrie S e la grande guerre. Les trois pre-
mu Vl!ennent de paraître : « Liége-Na-
mur - « La bataille de Lodz » — « La
b a ta in
bc' t aille d'hiver en Masuirie » (édités par
4rh c^ oalling, Oldenbourg en Gr. 1 mark
Ce sont les premières publications offi-
civile 1Une certaine importance. Toutefois
ce n'p 4 Pas encore là importance. Toutefois
gtlerr S pas encore là une a histoire de la
une e )J. 11 Y a un certain danger à faire
une descript-ion officielle des événements
avan L H P°*uv°ir prendre connaissance des
archi e Pouvoir prendre connaissance des
Prise Ves ennemies. Pourtant la résolution
prise Par l'état-major sera généralement ap-
pIX)u 'e* L'entreprise est méritoire et les
Ce e S s'°'n't pleins de promesses. Il ne sera
CePen Possible de formuler un jugement
Plète 1 If que le jour, où la collection com-
plète aura été publiée. — Frajnkfurter Zei-
offensive allemande. - PRESSE ANGLAISE.
a reprise de Locre par les Français
<1u te le seul doute qui subsistait au sujet
La aractère complet de l'échec ennemi.
gourde défaite allemande du 29.4 ne si-
gnifie pas que nous soyons entièrement à
J'abri de la désagréable éventuialibé d'un
conti dans la région d'Ypres, mais cette
mentnf?nce est à l'heure actuelle relative-
fOis élOIgnée, et l'ennemi réfléchira deux
fois aviant de risquer de décerner aux
AUjA s un nouveau brevet de perfection pour
l'eur P!a.n actuel d'opénations. Ce dernier
consi pla.n actuel d'opérations. Ce dernier
Pres moins à rester en possession d'Y-
PieQ qu'à empêcher l'ennemi de prendre
autr sur la crête Kemmel-Cassel, en un
Point que le mont Kemmel, position
isQU exposée. Nous ne pouvons nous
SCJn n re à ce que l'ennemi en reste là de
Peut ,e,ff.ort offensif, mais tout ce que l'on
Peut dIre de son prochain effort tient for-
de ent. de la conjecture. Il y a des raisons
(je 'Croire que la prochaine démonstration
« (j- activité » aura, lieu plus au sud. Par
une C0ncentration habile et rapide sur un
Arnieur du front de 65 kil. entre Arras et
laut ens, ou Par une attaque générale sur
fa'Cee la ligne, l'ennemi peut chercher à ef-
façer e souvenir- de sa dernière défaite.
Dan ! , f
leç An-]1 Us les cas il n'est pas douteux que
de tlhés lui laissent l'initiative, car l'heure
Pas a contre-offensive décisive ne semble
pas encore avoir sonné. Cependant le ba-
Sag ètre britannique de guerre semble pré-
teroef non seulement une amélioration de
ternps à l'Occident mais aussi une nouvelle
ufïe d'événements favorables en Orient. —
(Ëd •\ ) Glasgow Herald, 2.5.
PRESSE ALLEMANDE. — Par suite de la perte
du Kemmel, le général Plumer a dû replier
son arml21e dans un secteur important du
saillant d'Ypres. A Voormezeele et à
l'ouest de ce village, les troupes de l'armée
Arnim ne sont plus qu'à 4 kilomètres des
ponts, qui relient Ypres aux routes de repli
vers Poperinghe et la région au nord de
cette ville. Nous sommes plus rapprochés
de ces fronts que d'importantes unités an-
glaises chargées d'assurer la défense du
saillant d'Ypres. Les abords de la position
d'Ypres, du côté du Sud-Ouest, ne sont pas
solidement organisés, et par suite l'enne.ni
est déjà. menacé du côté de l'arrière. La
suppression de la position sur la tête de
pont à l'est d'Ypres s'impose et selon tou-
tes les vraisemblances, aucune contre-me-
sure ne pourra être prise par l'ennemi pour
rétablir sa situation. La bande de terrain
que Plumer a dû évacuer atteint en cer-
tains points sept kilomètres en profondeur.
Toute la série des crêtes, depuis Passchen-
daele par Gheluvelt jusqu'au canal, est en-
tre nos mains, en particulier les fortes po-
sitions sur les hauteurs au sud-ouest de Zil-
lebeke, où l'ennemi s'est maintenu si long-
temps, avec acharnement. A l'aile nord,
Piumer essaie de résister pour ne pas per-
dre trop rapidement les points de passage
sur 1s canal au nord d'Ypres. Même s'il
réussissait à se replier sans encombre sur
la rive ouest du canal, cette armée ne se-
rait pas au bout de ses peines ; les Al-
lemands sont si près de Poperinghe que les
Anglais ne pourraient plus compter avec
certitude sur ce gîte d'étapes de premier or-
dre et sur cet important point de jonction
de routes et de voies fermes. — Frankfurier
Zcitung, 30.4.
- Quand donc d'Angleterre se décidera-t-
elle à voir qu'elle a définitivement perdu la
partie sur le continent, que, complètement
battue, elle n'a plus qu'à rentrer chez elle
le plus vite possible ? Ce ne sont d'ailleurs
pas les Anglais mais les Français qui,
d'après les dires des prisonniers, \ont payé
au Kemmel les frais de la fête.-La France
veut-elle en continuant la guerre se porter
à elle-même un coup mortel ? Les événe-
ments, qui, depuis des mois, se déroulent
dans l'Artois et dans les Flandres auraient
alors une suite à Paris, en Champagne et
dans les Vosges. Ce serait pour de lon-
gues années « Finis Galliae ». La France
serait s à ce point saignée à blanc, qu'elle ne
pourrait plus signer de conventions com-
merciales. celles-ci n'ayant plus de valeur
tant le peuple français serait affaibli. Le
meilleur Français, à l'heure actuelle, est
celui qui conseille à son pays de signer un
rapide armistice avec l'Allemagne. —
Tâgliche Rundschau, 30 4.
— Le généralissime Poch se trouve encore
une fois dans une situation difficile. Il faut
qu'il choisisse entre deux partis ; ou bien
il persistera à engager ses réserves pour
soutenir son allié serré de près, ou bien,
par une résolution énergique, il continuera.
les opérations, en leur donnant de nou-
velles bases. En prenant le deuxième parti.
il laisse ses alliés se tirer d'affaire tout
seuls. C'est un dilemme difficile à résoudre.
Nous saurons bientôt ce que Foch aura dé-
cidé. S'il se cramponne à un secteur déter-
miné, que l'Angleterre surtout a intérêt à
garder, il se prive d'e la liberté de ses mou-
vements ; il sacrifie le peuple français aux
intérêts de l'Angleterre.— Hamburger Nach-
richten, 30.4.
QUESTIONS-ÉCONOMIQUES
MARINE MARCHANDE
France : LES CONSTRUCTIONS NAVALES. -
L'industrie de la construction navale en
France a subi une véritable catastrophe. La
pénurie croissante de matériaux de cons-
truction et de main-d'œuvre a obligé la plu-
part des chantiers à ne plus aceepier de
nouvellas commandes ; les réparations mê-
me se font avec une telle lenteur que des
navires avariés jaugeant ensemble environ
.50.000 tonnes attendent dans les ports fran-
çais, pour être remis en état, l'arrivée de la
main-d'œuvre que l'on a dû demander au
ministère de la guerre. Il faut dire aussi que
les chantiers français se sont depuis octobre
1914 consacrés presque entièrement à la fa-
brication de guerre et que les malériaux
destinés à la construction des' navires mar-
chands ont été réquisitionnés pour les be-
soins de l'armée. Cela permet de compren-
dre pourquoi les chantiers français n'ont pu
achever au cours des trois premières an-
nées de guerre que 26 navires, représentant
51.320 tonnes, tandis que plus de 80.000 ton-
nes. bien que déjà en construction au mo-
ment où la guerre a éclaté, sont encore ina-
chevées à l'heure actuelle. — Berlingske
Tidende de Copenhague], 27.4.
RAPPORTS ECONOMIQUES
La dénonciation par la France des traités
de commerce. — La France se propose de
faire table rase de son existence passée,
de recouvrer une entière liberté d'action,
et de dénoncer à cet effet tous les traités
internationaux qui touchent en quelque
manière au commerce. Selon ses projets,
le traité franco-espagnol du 7 janvier 1862,
qui règle les droits des Français en Espa-
gne et ceux des Espagnols en France, ren-
trerait dans la catégorie des traités à dé-
noncer le 15 mai prochain, tandis que le
modus vivendi conclu entre les deux na-
tions le 28 mai 1892 ferait partie des
accords qui seraient dénoncés le 15 février
1919. Cependant la décision adoptée par la
France laisse ouverte une porte qui, le cas
échéant, lui permettra de s'entendre avec
une ou plusieurs nations en vue de pro-
roger temporairement les traités, durant
des délais de 3 mois au maximum. Une
"ÏBES
ET DES.
MAIRES ÉTRANGÈRES
N° 797
Paris, 7 mai 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
OPERATIONS
aifemandes sur la guerre.— L'Etat-
M.'ijor ge'neral de l'armée en icampagne a
Ont pe, un certain nombre d'officiers, qui
ont Dri' S part aux opérations, de publier,
d'après des documents ofnciels, une série
d'onnc ClL sur les batailles et sur les cam-
iJ,aSrie S e la grande guerre. Les trois pre-
mu Vl!ennent de paraître : « Liége-Na-
mur - « La bataille de Lodz » — « La
b a ta in
bc' t aille d'hiver en Masuirie » (édités par
4rh c^ oalling, Oldenbourg en Gr. 1 mark
Ce sont les premières publications offi-
civile 1Une certaine importance. Toutefois
ce n'p 4 Pas encore là importance. Toutefois
gtlerr S pas encore là une a histoire de la
une e )J. 11 Y a un certain danger à faire
une descript-ion officielle des événements
avan L H P°*uv°ir prendre connaissance des
archi e Pouvoir prendre connaissance des
Prise Ves ennemies. Pourtant la résolution
prise Par l'état-major sera généralement ap-
pIX)u 'e* L'entreprise est méritoire et les
Ce e S s'°'n't pleins de promesses. Il ne sera
CePen Possible de formuler un jugement
Plète 1 If que le jour, où la collection com-
plète aura été publiée. — Frajnkfurter Zei-
offensive allemande. - PRESSE ANGLAISE.
a reprise de Locre par les Français
<1u te le seul doute qui subsistait au sujet
La aractère complet de l'échec ennemi.
gourde défaite allemande du 29.4 ne si-
gnifie pas que nous soyons entièrement à
J'abri de la désagréable éventuialibé d'un
conti dans la région d'Ypres, mais cette
mentnf?nce est à l'heure actuelle relative-
fOis élOIgnée, et l'ennemi réfléchira deux
fois aviant de risquer de décerner aux
AUjA s un nouveau brevet de perfection pour
l'eur P!a.n actuel d'opénations. Ce dernier
consi pla.n actuel d'opérations. Ce dernier
Pres moins à rester en possession d'Y-
PieQ qu'à empêcher l'ennemi de prendre
autr sur la crête Kemmel-Cassel, en un
Point que le mont Kemmel, position
isQU exposée. Nous ne pouvons nous
SCJn n re à ce que l'ennemi en reste là de
Peut ,e,ff.ort offensif, mais tout ce que l'on
Peut dIre de son prochain effort tient for-
de ent. de la conjecture. Il y a des raisons
(je 'Croire que la prochaine démonstration
« (j- activité » aura, lieu plus au sud. Par
une C0ncentration habile et rapide sur un
Arnieur du front de 65 kil. entre Arras et
laut ens, ou Par une attaque générale sur
fa'Cee la ligne, l'ennemi peut chercher à ef-
façer e souvenir- de sa dernière défaite.
Dan ! , f
leç An-]1 Us les cas il n'est pas douteux que
de tlhés lui laissent l'initiative, car l'heure
Pas a contre-offensive décisive ne semble
pas encore avoir sonné. Cependant le ba-
Sag ètre britannique de guerre semble pré-
teroef non seulement une amélioration de
ternps à l'Occident mais aussi une nouvelle
ufïe d'événements favorables en Orient. —
(Ëd •\ ) Glasgow Herald, 2.5.
PRESSE ALLEMANDE. — Par suite de la perte
du Kemmel, le général Plumer a dû replier
son arml21e dans un secteur important du
saillant d'Ypres. A Voormezeele et à
l'ouest de ce village, les troupes de l'armée
Arnim ne sont plus qu'à 4 kilomètres des
ponts, qui relient Ypres aux routes de repli
vers Poperinghe et la région au nord de
cette ville. Nous sommes plus rapprochés
de ces fronts que d'importantes unités an-
glaises chargées d'assurer la défense du
saillant d'Ypres. Les abords de la position
d'Ypres, du côté du Sud-Ouest, ne sont pas
solidement organisés, et par suite l'enne.ni
est déjà. menacé du côté de l'arrière. La
suppression de la position sur la tête de
pont à l'est d'Ypres s'impose et selon tou-
tes les vraisemblances, aucune contre-me-
sure ne pourra être prise par l'ennemi pour
rétablir sa situation. La bande de terrain
que Plumer a dû évacuer atteint en cer-
tains points sept kilomètres en profondeur.
Toute la série des crêtes, depuis Passchen-
daele par Gheluvelt jusqu'au canal, est en-
tre nos mains, en particulier les fortes po-
sitions sur les hauteurs au sud-ouest de Zil-
lebeke, où l'ennemi s'est maintenu si long-
temps, avec acharnement. A l'aile nord,
Piumer essaie de résister pour ne pas per-
dre trop rapidement les points de passage
sur 1s canal au nord d'Ypres. Même s'il
réussissait à se replier sans encombre sur
la rive ouest du canal, cette armée ne se-
rait pas au bout de ses peines ; les Al-
lemands sont si près de Poperinghe que les
Anglais ne pourraient plus compter avec
certitude sur ce gîte d'étapes de premier or-
dre et sur cet important point de jonction
de routes et de voies fermes. — Frankfurier
Zcitung, 30.4.
- Quand donc d'Angleterre se décidera-t-
elle à voir qu'elle a définitivement perdu la
partie sur le continent, que, complètement
battue, elle n'a plus qu'à rentrer chez elle
le plus vite possible ? Ce ne sont d'ailleurs
pas les Anglais mais les Français qui,
d'après les dires des prisonniers, \ont payé
au Kemmel les frais de la fête.-La France
veut-elle en continuant la guerre se porter
à elle-même un coup mortel ? Les événe-
ments, qui, depuis des mois, se déroulent
dans l'Artois et dans les Flandres auraient
alors une suite à Paris, en Champagne et
dans les Vosges. Ce serait pour de lon-
gues années « Finis Galliae ». La France
serait s à ce point saignée à blanc, qu'elle ne
pourrait plus signer de conventions com-
merciales. celles-ci n'ayant plus de valeur
tant le peuple français serait affaibli. Le
meilleur Français, à l'heure actuelle, est
celui qui conseille à son pays de signer un
rapide armistice avec l'Allemagne. —
Tâgliche Rundschau, 30 4.
— Le généralissime Poch se trouve encore
une fois dans une situation difficile. Il faut
qu'il choisisse entre deux partis ; ou bien
il persistera à engager ses réserves pour
soutenir son allié serré de près, ou bien,
par une résolution énergique, il continuera.
les opérations, en leur donnant de nou-
velles bases. En prenant le deuxième parti.
il laisse ses alliés se tirer d'affaire tout
seuls. C'est un dilemme difficile à résoudre.
Nous saurons bientôt ce que Foch aura dé-
cidé. S'il se cramponne à un secteur déter-
miné, que l'Angleterre surtout a intérêt à
garder, il se prive d'e la liberté de ses mou-
vements ; il sacrifie le peuple français aux
intérêts de l'Angleterre.— Hamburger Nach-
richten, 30.4.
QUESTIONS-ÉCONOMIQUES
MARINE MARCHANDE
France : LES CONSTRUCTIONS NAVALES. -
L'industrie de la construction navale en
France a subi une véritable catastrophe. La
pénurie croissante de matériaux de cons-
truction et de main-d'œuvre a obligé la plu-
part des chantiers à ne plus aceepier de
nouvellas commandes ; les réparations mê-
me se font avec une telle lenteur que des
navires avariés jaugeant ensemble environ
.50.000 tonnes attendent dans les ports fran-
çais, pour être remis en état, l'arrivée de la
main-d'œuvre que l'on a dû demander au
ministère de la guerre. Il faut dire aussi que
les chantiers français se sont depuis octobre
1914 consacrés presque entièrement à la fa-
brication de guerre et que les malériaux
destinés à la construction des' navires mar-
chands ont été réquisitionnés pour les be-
soins de l'armée. Cela permet de compren-
dre pourquoi les chantiers français n'ont pu
achever au cours des trois premières an-
nées de guerre que 26 navires, représentant
51.320 tonnes, tandis que plus de 80.000 ton-
nes. bien que déjà en construction au mo-
ment où la guerre a éclaté, sont encore ina-
chevées à l'heure actuelle. — Berlingske
Tidende de Copenhague], 27.4.
RAPPORTS ECONOMIQUES
La dénonciation par la France des traités
de commerce. — La France se propose de
faire table rase de son existence passée,
de recouvrer une entière liberté d'action,
et de dénoncer à cet effet tous les traités
internationaux qui touchent en quelque
manière au commerce. Selon ses projets,
le traité franco-espagnol du 7 janvier 1862,
qui règle les droits des Français en Espa-
gne et ceux des Espagnols en France, ren-
trerait dans la catégorie des traités à dé-
noncer le 15 mai prochain, tandis que le
modus vivendi conclu entre les deux na-
tions le 28 mai 1892 ferait partie des
accords qui seraient dénoncés le 15 février
1919. Cependant la décision adoptée par la
France laisse ouverte une porte qui, le cas
échéant, lui permettra de s'entendre avec
une ou plusieurs nations en vue de pro-
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