Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-04-20
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 20 avril 1918 20 avril 1918
Description : 1918/04/20 (T8,N780). 1918/04/20 (T8,N780).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6338474x
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N° 780
TRES DE LA GUERRE
,v ET DES
lPPAIRES ÉTRANGÈRES
Paris, 20 avril 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
Presse anglaise. — La flèche allemande
acilie ; détournée de son but, elle dévie,
Chec une impulsion décroissante, à 'la re-
duel'che d'un point moins vital, où l'armure
dudéfenseur est plus facilement pénétrable.
la pertes subies ont-elles déjà influé sur
es VIgueur allemande ? Peut-être pas. Il
prt, Possible que l'action principale soit re-
y ise et 'poursuivie sans relâche. Les ac-
v(l ns secondaires peuvent n'être qu'un adju-
Nonen attirant les réserves alliées vers le
iit' Mais je doute que les historiens mi-
taires approuvent cette action secondaire
tièCilntenant indépendante, autour d'Armen-
tières, bien qu'elle ait été et soit encore
litie Charge pour nos troupes, et, en tous
o t cette action est contraire à la meilleure
dn ctrin,e allemande. Etant donné, comme il
le Sort des ordres allemands trouvés sur
ci champ de bataille, que les objectifs prin-
etPaux de l'ennemi étaient Aire et Lillers
et qUe l'attaque sur le secteur Bailleul-
déltsc.h.aete présentait un caractère plus
ti..nslf qu'offensif, nous ne pouvons que
• Cette conclusion que Ludendorff es-
cmiT établir ses troupes sur une position
t'lotr leur aurait permis d'attaquer de flanc
nnt re front d'Arras et la crête de Vimy lors-
q,l5Q, la bataille principale aurait repris.
eldernrnent, en admettant que les objec-
le Cr aient été atteints, nos défenseurs sur
le sont. d'Ypres et les Belges plus au nord
s cifeSeraient trouvés dans une situation diffi-
cji ~- Nous ne pouvons encore être certains
(IUB ,but allemand soit dès maintenant
ensable, mais, après une semaine de
et a ats continus, après de grandes pertes,
l'estrès avoir été amenée par le combat à
tjjx pour ainsi dire sur place, la 6e ar-
demande ne peut se trouver dans une
sitn ation favorable pour faire aboutir la
J),}on oui lui avait été confiée. — Notre
blor stratégique n'est pas précisément
bril, ante 1 comme l'indique suffisamment
Haie spécial adressé à l'armée par sir D.
?> tffiais bien souvent, de mauvaises si-
ùs ns, stratégiques ont été modifiées par
U flç lChques heureuses, et jusqu'à présent,
§at; * sur nos positions principales a été
hèrestièfa ?s' Notre but principal est exactement
erse de celui de l'ennemi. C'est de con-
lie lai le contact avec les Français et de
armé sser à aucun prix séparer nos deux
OUr s. Aucun sacrifice n'est trop grand
Pou* arriver à ce résultat, et tout le reste
rOna Condaire. Stratégiquement nous gagne-
ïCono8 1 bataille si nous conservons le con-
tïi^ avec nos alliés ; m contraire, les Alle-
18 la gagneront s'ils arrivent à nous
Po^r- - (Colonel Repington) Morning
*6.4.
Presse allemande. - « LA BATAILLE SUR LA
LYS » [sous ce titre] : Dans la bataille sur
la Lys, l'intervention de l'artillerie alle-
mande a causé à l'artillerie adverse une
véritable surprise. Le tir de nos canons a
été d'une violence inouïe. Nos pièces les
plus lourdes avaient réglé leur tir, il y a
quelques semaines déjà, et elles n avaient
pas recommencé leur réglage pour ne pas
révéler leur présence à l'ennemi. Néan-
moins elles ont atteint leurs objectifs avec
une précision remarquable et elles ont mis
l'artillerie ennemie presque complètement
hors de combat. Quelques divisions a le-
mandes n'ont pas reçu, un seul projectile
ennemi, lorsqu'elles étaient en position d'at-,
tente. Nous avons de même complètement
dominé l'infanterie et les nids de mitrail-
leuses ennemis. C'est ce qui explique que
les pertes allemandes sont peu élevées. Sur
de longs parcours, jusqu'à la troisième po-
sition ennemie, il n'y a pas un seul cadavre
allemand. Les pertes de l'ennemi n'en ont
été que plus lourdes dans cette bataille
comme dans beaucoup d'autres. Les Por-
tugais surtout ont beaucoup souffert. Le
commandement anglais leur avait de pro-
pos délibéré, assigné des positions où il
leur était impossible de construire des abris
profonds. - Une fois encore les Anglais ont
engagé sans discernement dans la bataille
d'Armentières, compagnie par compagnie,
les divisions épuisées par les combats de
Saint-Quentin. Cette méthode insensée nous
a permis une fois de plus de faire prison-
nières des compagnies entières. Pendant les
nuits qui avaient précédé la bataille sur la
Lys les Anglais avaient retiré de ce sec-
teur leur artillerie lourde quils avaient
transportée entre l'Ancre et la Somme. Les
- .- __!"rln;",a", tint, nFlvé cher cet
affaiblissement du front commun. Ce qui
prouve combien les Anglais ont été sur-
pris et à quel point ils avaient perdu la
tête. c'est qu'au cours de la première phase
de la bataille, dès neuf heures du matin,
ils ont fait sauter ce qui leur restait de ca-
nons lourds intacts pour que nous ne puis-
sions nous en servir. Ce procédé contredit
à un tel point les habitudes des combattants
qu'on ne peut le considérer que comme un
acte de désespoir - Norddeutsche Allge-
meine Zeitung, 13.4.
- LES COMBATS SUR LA LYS nous ont per-
mis, une fois de plus, de mesurer nos for-
ces et celles de l'ennemi. L'ennemi résiste
toujours avec trop de vigueur pour qu'il
soit possible de songer dès maintenant à
percer toutes ses lignes et toutes ses posi-
tions jusqu'à la mer. La. supériorité des Al-
lemands s'affirme nettement sur le champ
de bataille. Il nous faut cependant trouver
d'autres ressources et chercher d'autres
voies pour réaliser un surcroît de forces
tel que nous puissions refouler les Anglais
jusqu'à la Manche et dans la Manche elle-
même. Il faut, pour y réussir, que nous
écrasions d'abird l'armée française. Notre
attaque contre l'armée française n'aura
d'heureux résultats que si elle se produit,
en un point où aucun Anglais ne pourra
accourir au secours des Français, tant que
Calais et que l'Angleterre seront sérieuse-
ment menacés. C'est également une condi-
tion préliminaire de cette lutte contre la
France, que l'Italie soit dans l'impossibilité
de venir se battre en France, même avec
une partie de ses troupes, comme l'ont lais-
sé entendre à plusieurs reprises. les puis-
sances alliées. — (Max von Versen) Post,
13.4. -
— « LA BATAILLE D'ARMENTIÈRES » [sous ce
titre], — Les Anglais prétendent qu'à cau-
se des gaz, ils ont volontairement évacué
Armentières. Notre percée et la manœuvre
d'enveloppement, qui a suivi, ont été si ra-
pides et la menace d'encerclement si pres-
sante pour les Anglais, que leur commu-
niqué aurait mieux fait de ne pas donner
cette explication de leur défaite. Il est pos-
sible que la garnison de la ville ait eu à
l'origine des effectifs plus élevés, et qu'à la
dernière heure l'ennemi ait réussi à sauver
du matériel. L'importance de notre succès
n'en serait pas diminuée. Ludendorff parle
d'un « riche butin » ; nous n'en sommes
pas surpris. Il y a d'ans le front anglais
une brêche que le général Haig aura du
mal à boucher. Nous avons percé sur 20
kilomètres de front, et en quelques points
sur 12 kilomètres'de profondeur et au delà.
Hazebrouck, ce nœud de voies, de commu-
nications d'une importance considérable,
n'est plus qu'à 10 kilomètres de notre toute
première ligne. L'unique voie ferrée, qui
en dehors de celle qui suit la côte, puisse
servir aux Anglais pour leurs transports
entre les ports de la Manche et le front
anglais des Flandres, est dans la zone bat-
tue par notre artillerie lourde. Aussi les
Anglais n'ont-ils plus de temps à perdre. A
Amiens, les divisions françaises ont écarté
le danger immédiat. — A Hazebrouck, les
Anglais seront réduits à leurs propres for-
ces ; les réserves françaises sont trop loin,
et la situation stratégique les retient impé-
rieusement en d'autres points. Il y a donc
une nouvelle crise. Les jours prochains
nous apprendront si les Anglais seront ca-
pables d'en ortir. - - Frankfurter Zeitung,
13.4.
RECRUTEMENT
Empire britannique. — L'IRLANDE : Je Sluis
d'avis que le gouvernement britannique
fasse au Président Wilson la déclaration
suivante : Il y a en Irlande 100.000, peut-être
même 150.000 hommes en âge d'être militai-
res et physiquement aptes au service. Il
semble que l'Amérique ait beaucoup mieux
réussi que l'Angleterre à tirer profit des
qualités militaires exceptionnelles que pos-
sède la race irlandaise. Nous avons tout lieu
de croire que ce qui empêche les jeunes
gens de l'Irlande d'entrer aujourd'hui dans
TRES DE LA GUERRE
,v ET DES
lPPAIRES ÉTRANGÈRES
Paris, 20 avril 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
L'OFFENSIVE ALLEMANDE
Presse anglaise. — La flèche allemande
acilie ; détournée de son but, elle dévie,
Chec une impulsion décroissante, à 'la re-
duel'che d'un point moins vital, où l'armure
dudéfenseur est plus facilement pénétrable.
la pertes subies ont-elles déjà influé sur
es VIgueur allemande ? Peut-être pas. Il
prt, Possible que l'action principale soit re-
y ise et 'poursuivie sans relâche. Les ac-
v(l ns secondaires peuvent n'être qu'un adju-
Nonen attirant les réserves alliées vers le
iit' Mais je doute que les historiens mi-
taires approuvent cette action secondaire
tièCilntenant indépendante, autour d'Armen-
tières, bien qu'elle ait été et soit encore
litie Charge pour nos troupes, et, en tous
o t cette action est contraire à la meilleure
dn ctrin,e allemande. Etant donné, comme il
le Sort des ordres allemands trouvés sur
ci champ de bataille, que les objectifs prin-
etPaux de l'ennemi étaient Aire et Lillers
et qUe l'attaque sur le secteur Bailleul-
déltsc.h.aete présentait un caractère plus
ti..nslf qu'offensif, nous ne pouvons que
• Cette conclusion que Ludendorff es-
cmiT établir ses troupes sur une position
t'lotr leur aurait permis d'attaquer de flanc
nnt re front d'Arras et la crête de Vimy lors-
q,l5Q, la bataille principale aurait repris.
eldernrnent, en admettant que les objec-
le Cr aient été atteints, nos défenseurs sur
le sont. d'Ypres et les Belges plus au nord
s cifeSeraient trouvés dans une situation diffi-
cji ~- Nous ne pouvons encore être certains
(IUB ,but allemand soit dès maintenant
ensable, mais, après une semaine de
et a ats continus, après de grandes pertes,
l'estrès avoir été amenée par le combat à
tjjx pour ainsi dire sur place, la 6e ar-
demande ne peut se trouver dans une
sitn ation favorable pour faire aboutir la
J),}on oui lui avait été confiée. — Notre
blor stratégique n'est pas précisément
bril, ante 1 comme l'indique suffisamment
Haie spécial adressé à l'armée par sir D.
?> tffiais bien souvent, de mauvaises si-
ùs ns, stratégiques ont été modifiées par
U flç lChques heureuses, et jusqu'à présent,
§at; * sur nos positions principales a été
hères
erse de celui de l'ennemi. C'est de con-
lie lai le contact avec les Français et de
armé sser à aucun prix séparer nos deux
OUr s. Aucun sacrifice n'est trop grand
Pou* arriver à ce résultat, et tout le reste
rOna Condaire. Stratégiquement nous gagne-
ïCono8 1 bataille si nous conservons le con-
tïi^ avec nos alliés ; m contraire, les Alle-
18 la gagneront s'ils arrivent à nous
Po^r- - (Colonel Repington) Morning
*6.4.
Presse allemande. - « LA BATAILLE SUR LA
LYS » [sous ce titre] : Dans la bataille sur
la Lys, l'intervention de l'artillerie alle-
mande a causé à l'artillerie adverse une
véritable surprise. Le tir de nos canons a
été d'une violence inouïe. Nos pièces les
plus lourdes avaient réglé leur tir, il y a
quelques semaines déjà, et elles n avaient
pas recommencé leur réglage pour ne pas
révéler leur présence à l'ennemi. Néan-
moins elles ont atteint leurs objectifs avec
une précision remarquable et elles ont mis
l'artillerie ennemie presque complètement
hors de combat. Quelques divisions a le-
mandes n'ont pas reçu, un seul projectile
ennemi, lorsqu'elles étaient en position d'at-,
tente. Nous avons de même complètement
dominé l'infanterie et les nids de mitrail-
leuses ennemis. C'est ce qui explique que
les pertes allemandes sont peu élevées. Sur
de longs parcours, jusqu'à la troisième po-
sition ennemie, il n'y a pas un seul cadavre
allemand. Les pertes de l'ennemi n'en ont
été que plus lourdes dans cette bataille
comme dans beaucoup d'autres. Les Por-
tugais surtout ont beaucoup souffert. Le
commandement anglais leur avait de pro-
pos délibéré, assigné des positions où il
leur était impossible de construire des abris
profonds. - Une fois encore les Anglais ont
engagé sans discernement dans la bataille
d'Armentières, compagnie par compagnie,
les divisions épuisées par les combats de
Saint-Quentin. Cette méthode insensée nous
a permis une fois de plus de faire prison-
nières des compagnies entières. Pendant les
nuits qui avaient précédé la bataille sur la
Lys les Anglais avaient retiré de ce sec-
teur leur artillerie lourde quils avaient
transportée entre l'Ancre et la Somme. Les
- .- __!"rln;",a", tint, nFlvé cher cet
affaiblissement du front commun. Ce qui
prouve combien les Anglais ont été sur-
pris et à quel point ils avaient perdu la
tête. c'est qu'au cours de la première phase
de la bataille, dès neuf heures du matin,
ils ont fait sauter ce qui leur restait de ca-
nons lourds intacts pour que nous ne puis-
sions nous en servir. Ce procédé contredit
à un tel point les habitudes des combattants
qu'on ne peut le considérer que comme un
acte de désespoir - Norddeutsche Allge-
meine Zeitung, 13.4.
- LES COMBATS SUR LA LYS nous ont per-
mis, une fois de plus, de mesurer nos for-
ces et celles de l'ennemi. L'ennemi résiste
toujours avec trop de vigueur pour qu'il
soit possible de songer dès maintenant à
percer toutes ses lignes et toutes ses posi-
tions jusqu'à la mer. La. supériorité des Al-
lemands s'affirme nettement sur le champ
de bataille. Il nous faut cependant trouver
d'autres ressources et chercher d'autres
voies pour réaliser un surcroît de forces
tel que nous puissions refouler les Anglais
jusqu'à la Manche et dans la Manche elle-
même. Il faut, pour y réussir, que nous
écrasions d'abird l'armée française. Notre
attaque contre l'armée française n'aura
d'heureux résultats que si elle se produit,
en un point où aucun Anglais ne pourra
accourir au secours des Français, tant que
Calais et que l'Angleterre seront sérieuse-
ment menacés. C'est également une condi-
tion préliminaire de cette lutte contre la
France, que l'Italie soit dans l'impossibilité
de venir se battre en France, même avec
une partie de ses troupes, comme l'ont lais-
sé entendre à plusieurs reprises. les puis-
sances alliées. — (Max von Versen) Post,
13.4. -
— « LA BATAILLE D'ARMENTIÈRES » [sous ce
titre], — Les Anglais prétendent qu'à cau-
se des gaz, ils ont volontairement évacué
Armentières. Notre percée et la manœuvre
d'enveloppement, qui a suivi, ont été si ra-
pides et la menace d'encerclement si pres-
sante pour les Anglais, que leur commu-
niqué aurait mieux fait de ne pas donner
cette explication de leur défaite. Il est pos-
sible que la garnison de la ville ait eu à
l'origine des effectifs plus élevés, et qu'à la
dernière heure l'ennemi ait réussi à sauver
du matériel. L'importance de notre succès
n'en serait pas diminuée. Ludendorff parle
d'un « riche butin » ; nous n'en sommes
pas surpris. Il y a d'ans le front anglais
une brêche que le général Haig aura du
mal à boucher. Nous avons percé sur 20
kilomètres de front, et en quelques points
sur 12 kilomètres'de profondeur et au delà.
Hazebrouck, ce nœud de voies, de commu-
nications d'une importance considérable,
n'est plus qu'à 10 kilomètres de notre toute
première ligne. L'unique voie ferrée, qui
en dehors de celle qui suit la côte, puisse
servir aux Anglais pour leurs transports
entre les ports de la Manche et le front
anglais des Flandres, est dans la zone bat-
tue par notre artillerie lourde. Aussi les
Anglais n'ont-ils plus de temps à perdre. A
Amiens, les divisions françaises ont écarté
le danger immédiat. — A Hazebrouck, les
Anglais seront réduits à leurs propres for-
ces ; les réserves françaises sont trop loin,
et la situation stratégique les retient impé-
rieusement en d'autres points. Il y a donc
une nouvelle crise. Les jours prochains
nous apprendront si les Anglais seront ca-
pables d'en ortir. - - Frankfurter Zeitung,
13.4.
RECRUTEMENT
Empire britannique. — L'IRLANDE : Je Sluis
d'avis que le gouvernement britannique
fasse au Président Wilson la déclaration
suivante : Il y a en Irlande 100.000, peut-être
même 150.000 hommes en âge d'être militai-
res et physiquement aptes au service. Il
semble que l'Amérique ait beaucoup mieux
réussi que l'Angleterre à tirer profit des
qualités militaires exceptionnelles que pos-
sède la race irlandaise. Nous avons tout lieu
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