Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-04-02
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 02 avril 1918 02 avril 1918
Description : 1918/04/02 (T8,N762). 1918/04/02 (T8,N762).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k63384560
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
DE LA GUERRE
£'t r
~ÉTRANGÈRES
N° 762
Paris, 2 avril 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
étions MILITAIRES
OPERATIONS
L'offensive
ALSE.- Les allemande. - PRESSE AN-
- Les Allemands continuent à dé-
sur le théâtre de cette « bataille de
points de la f renforts prélevés sur tous
Vfl! H ëvîh ligne allemande sur'le front
Evidement, il n'est pas admis-
~c, et de bataille de l'Empereur soit un
et de même que l'ennemi, frénétique-
desireux d'assurer 'un triomphe au
~,lui avait procli'æ lors de son
~, d'une erdun, des renforts en préle-
rJus le ¡açon extravagante, des troupes
à tous les fronts voisins, de même à l'heu-
actuelle on rassemble toutes les tribus
~qu'elle se sacrifient jusqu'à leur der-
4p que de voir le nom du
armées m, un échec. Les trois ou
elétit ce. ou group£'s d'armées aux-
J'JS rmîf"e tâche d'enfoncer le
Pou!' fini? i c^es et lancées une fois
pour finir leur tâche encore inache-
ligne pour canons disponibles seront
ligne pour les aider. L'ennemi avait
Uuue la vions quand l'atta-
commencé, mais l'entraînement de
~plotes était insuffisant, tandis que les
les étaient meilleurs que jamais, et, bien
\]s ♦ f eu lieu principalement
es liffr? allemandes, nos avia-
des lignes allemandes, nos avia-
ont toujours eu l'avantage. En même
f Qut d. que, dans la grande ac-
générale, de caractère moderne, r.ous
une conception plus nette du rôle des
et- quelle que soit leur uti-
elles ne Dehang-ent pas la marche des
Ili-!)J[¡e 1) Dlulr alrrêter une grande atta-
nous le constataons maintenant,
i leu Je se S se chiffrer par mil-
de se chiffrer par centaines, et
maxime se nelsonienne, que le nombre
3 et véfie dans les airs comme
;\ [, f. 28.3. - (Colonel Repington)
A l'exception du succès marqué pair la
,'¡es gains des Allemands
iï^r^e, n.- c i et Tien n'indique une
~se, ni dans la région de Reims
":'ir,Ces tronÇes allemandes venant
res et it autres secteurs plus éloi-
~uent à arriver en abondance sur
de bataille actuel et le caractère
~de cette bataille est celui d'une
en masse sur un front de 100 kilo-
L'impétuosité de cette masse semble
.tde lavoir si cette accalmie
de savoir si cette accalmie
aux pertes éprouvées, à la fatigue ou
tes du ravitaillement. Il y a cer-
triorne accumulation d'hom-
p, frot} e tandis que les commu-
front avec l'arrière ont sans
considérablement endommagées
~defenseurs pendant leur retraite, et
nous n'en avoateurs aient réussi
n'çr avons connaissance à
détruire les convois et à bloquer les routes.
Le libre usage des routes est essentiel pour
les Allemands jusqu'à ce que leurs chemins
de fer de campagne soient prêts, et en bom-
bardant avec méthode et sans relâche, jour
et nUiJt, les routes principales, on pourrait,
la chance aidant, rendre le problème du
trafic presque insoluble pour l'Etat-Major
allemand. - (Colonel Repington) Morning
Post, 29.3.
— Le nœud de la question réside dans la
lutte au nord de la Somme. Plus l'ennemi
poussera l'angle de son front le long de la
vallée de l'Oise,plus les conséquences seront
fâcheuses pour lui. Il est très possible que
les Allemands puissent s'avancer jusqu'à
Compiègne avant d'être arrêtés ; mais, si
nous les maintenons au nord de la Somme,
ils auront manqué leur coup car cela vou-
dra dire à la fois que nous aurons résisté
à leur poussée et que les armées alliées res-
tent réunies. (Corresp. milit.) Westminster
Gazette, 28.3.
— Il n'est guère douteux que nous nous
trouvons maintenant en butte à l'effort
principal de l'ennemi. Quels que soient ses
desseins primitifs, il n'est guère possible
qu'il puisse risquer par ailleurs une atta-
que réellement grosse de conséquences. Il
se trouve dans la situation qui a suivi
l'échec de Verdun. Il a joué très gros jeu
dans la Somme sans obtenir la décision
qu'eût entraînée une rupture de notre li-
gne, et de ce fait il lui faut engager dans
le conflit tout ce dont il dispose. Plus il
dégarnit son front pour alimenter la four-
naise, plus il est' certain — en admettant
que nous soyons capables ue m icuu eu
échec — que l'initiative passera aux Al-
liés. Il est de plus en plus évident que
c'est la situation intérieure de l'Allemagne
et surtout celle de l'Autriche qui a imposé
cet effort gigantesque en vue de recher-
cher une décision par un coup sensation-
nel — la destruction de l'armée britanni-
que la prise de Paris et l'occupation des
ports français. Il est prématuré de dire
que le coup est manqué, mais il n'est pas
trop risqué de dire qu'il semble être en
tram d'échouer. — (Ed.) Daily News. 28.3.
— Nos réserves et les réserves françai-
ses prennent position rapidement. Le pu-
blic est sans doute enclin à se demander
pourquoi elles n'ont pas été mises en posi-
tion plus tôt. en vue de faire face à une
attaque prévue depuis si longtemps. C est
une question à laquelle 0IÎSte Ç ?Ps- c
une question à laquelle il est difficile de
répondre. Il semble qu'en dépit de l'excel-
lente besogne de notre service de ren-
seignements et de notre service aérien,
l'ennemi, favorisé par le temps brumeux,
ait réussi à. porter un coup d'une violence
inattendue en un point imprévu et c'est la
h cause première de la situation grave
qui s'ensuivit. Pour parer à cette surprise,
ou à cette surprise partielle, il devint sans
doute nécessaire die modifier nos disposi-
tions, afin que nos réserves pussent être
gardées en main pour frapper au moment
le plus critique. - (Ed.) Daily Graphie, 28.3.
— Nous devons beaucoup aux Français
dans cette bataille, qui a traversé deux
crises dangereuses. La première eut lieu le
vendredi soir [22] et le samedi matin, lorsque
l'ennemi nous a peut-être, pendant quelque
temps, séparés de nos alliés. Elle fut con-
jurée par l'arrivée de contingents français
qui non seulement renforcèrent nos divi-
sions fatiguées, mais encore nous déchar-
gèrent de toute responsabilité quant à une
partie de la ligne, que nous occupions de-
puis peu. N'ayant pas, comme nous, mené
une offensive soutenule pendant toute l'an
née dernière, l'armée française n'a jamais
été en meilleure forme. Elle a certainement
droit à toute notre reconnaissance pour la
promptitude, la vigueur de son action La
seconde crisie se produisit 24 heures plus
tard, lorsque le général Haig essayait de
tenir la ligne de Bapaume. Si les deux
flancs avaient cédé sous les attaques alle-
mandes, parvenues à leur plus extrême
énergie, nous courions le risque d'essuyer
non seulement un échec suivi de retraite,
mais une grave défaite, entraînant de
grandes, pertes en prisonniers. Ce danger
fut évité grâce à la résistance obstinée de
notre gauche au nord de Bapaume, et aussi
par le sacrifice de la partie du champ de
bataille de la Somme où quelques-unes de
nos plus brillantes victoires avaient été
gagnées. Cette bataille, que l'histoire dési-
gnera peut-être sous le nom de bataille de
la Tortille, fut sans.doute un moment <>nco"
critique de notre destinée que l'avait été
un certain jour de la fin d'octobre 1914 pen
dant la première bataille d'Ypres. -
Manchester Guardian, 28.3.
— Une troisième crise est imminente
dans la grande bataille, elle promet d'être
aussi grave que les deux premières. Elle a
commencé aux premières heures de la
journée d'hier par un nouvel effort pour en-
foncer nos ailes. Les raisons de ces nou-
veaux mouvements de l'ennemi ne sont pas
obscures. Son front d'attaque qui, au dé-
but, était de 85 kms, est en train de se
resserrer. Au sud, les réserves fran-
çaises arrivent non pas aussi vite peut-être
que nous le désirerions, mais trop vite au
gré de l'ennemi. En outre, vers le nord
nos positions à l'est d'Arras sont encore
intactes. Il devenait dangereux pour les
Allemands de pousser plus loin leur atta-
que au centre, alors que nos ailes res-
taient solides sur leur pivot, car il était
possible que les Alliés fussent assez forts
pour lancer une contre-attaque et menacer
le centre de l'ennemi. Aussi a-t-il transféré
le poids die son offensive vers les ailes, de-
vant Arras, entre Arleux et Boisleux et
vers Montdidier. Les résultats définitifs de
la journée ne sont pas mauvais dans l'en-
semble, mais ils révèlent un nouveau dan-
ger, et une troisième crise paraît immi-
nente. Dans cette bataille qui dure depuis
une semaine entière, l'énergie des attaques
ennemies, en décroissance mardi et mer-
credi, n'est certainement pas épuisée On
pensait qu'une semaine serait la limite ex-
£'t r
~ÉTRANGÈRES
N° 762
Paris, 2 avril 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
étions MILITAIRES
OPERATIONS
L'offensive
ALSE.- Les allemande. - PRESSE AN-
- Les Allemands continuent à dé-
sur le théâtre de cette « bataille de
points de la f renforts prélevés sur tous
Vfl! H ëvîh ligne allemande sur'le front
Evidement, il n'est pas admis-
~c, et de bataille de l'Empereur soit un
et de même que l'ennemi, frénétique-
desireux d'assurer 'un triomphe au
~,lui avait procli'æ lors de son
~, d'une erdun, des renforts en préle-
rJus le ¡açon extravagante, des troupes
à tous les fronts voisins, de même à l'heu-
actuelle on rassemble toutes les tribus
~qu'elle se sacrifient jusqu'à leur der-
4p que de voir le nom du
armées m, un échec. Les trois ou
elétit ce. ou group£'s d'armées aux-
J'JS rmîf"e tâche d'enfoncer le
Pou!' fini? i c^es et lancées une fois
pour finir leur tâche encore inache-
ligne pour canons disponibles seront
ligne pour les aider. L'ennemi avait
Uuue la vions quand l'atta-
commencé, mais l'entraînement de
~plotes était insuffisant, tandis que les
les étaient meilleurs que jamais, et, bien
\]s ♦ f eu lieu principalement
es liffr? allemandes, nos avia-
des lignes allemandes, nos avia-
ont toujours eu l'avantage. En même
f Qut d. que, dans la grande ac-
générale, de caractère moderne, r.ous
une conception plus nette du rôle des
et- quelle que soit leur uti-
elles ne Dehang-ent pas la marche des
Ili-!)J[¡e 1) Dlulr alrrêter une grande atta-
nous le constataons maintenant,
i leu Je se S se chiffrer par mil-
de se chiffrer par centaines, et
maxime se nelsonienne, que le nombre
3 et véfie dans les airs comme
;\ [, f. 28.3. - (Colonel Repington)
A l'exception du succès marqué pair la
,'¡es gains des Allemands
iï^r^e, n.- c i et Tien n'indique une
~se, ni dans la région de Reims
":'ir,Ces tronÇes allemandes venant
res et it autres secteurs plus éloi-
~uent à arriver en abondance sur
de bataille actuel et le caractère
~de cette bataille est celui d'une
en masse sur un front de 100 kilo-
L'impétuosité de cette masse semble
.t
de savoir si cette accalmie
aux pertes éprouvées, à la fatigue ou
tes du ravitaillement. Il y a cer-
triorne accumulation d'hom-
p, frot} e tandis que les commu-
front avec l'arrière ont sans
considérablement endommagées
~defenseurs pendant leur retraite, et
nous n'en avoateurs aient réussi
n'çr avons connaissance à
détruire les convois et à bloquer les routes.
Le libre usage des routes est essentiel pour
les Allemands jusqu'à ce que leurs chemins
de fer de campagne soient prêts, et en bom-
bardant avec méthode et sans relâche, jour
et nUiJt, les routes principales, on pourrait,
la chance aidant, rendre le problème du
trafic presque insoluble pour l'Etat-Major
allemand. - (Colonel Repington) Morning
Post, 29.3.
— Le nœud de la question réside dans la
lutte au nord de la Somme. Plus l'ennemi
poussera l'angle de son front le long de la
vallée de l'Oise,plus les conséquences seront
fâcheuses pour lui. Il est très possible que
les Allemands puissent s'avancer jusqu'à
Compiègne avant d'être arrêtés ; mais, si
nous les maintenons au nord de la Somme,
ils auront manqué leur coup car cela vou-
dra dire à la fois que nous aurons résisté
à leur poussée et que les armées alliées res-
tent réunies. (Corresp. milit.) Westminster
Gazette, 28.3.
— Il n'est guère douteux que nous nous
trouvons maintenant en butte à l'effort
principal de l'ennemi. Quels que soient ses
desseins primitifs, il n'est guère possible
qu'il puisse risquer par ailleurs une atta-
que réellement grosse de conséquences. Il
se trouve dans la situation qui a suivi
l'échec de Verdun. Il a joué très gros jeu
dans la Somme sans obtenir la décision
qu'eût entraînée une rupture de notre li-
gne, et de ce fait il lui faut engager dans
le conflit tout ce dont il dispose. Plus il
dégarnit son front pour alimenter la four-
naise, plus il est' certain — en admettant
que nous soyons capables ue m icuu eu
échec — que l'initiative passera aux Al-
liés. Il est de plus en plus évident que
c'est la situation intérieure de l'Allemagne
et surtout celle de l'Autriche qui a imposé
cet effort gigantesque en vue de recher-
cher une décision par un coup sensation-
nel — la destruction de l'armée britanni-
que la prise de Paris et l'occupation des
ports français. Il est prématuré de dire
que le coup est manqué, mais il n'est pas
trop risqué de dire qu'il semble être en
tram d'échouer. — (Ed.) Daily News. 28.3.
— Nos réserves et les réserves françai-
ses prennent position rapidement. Le pu-
blic est sans doute enclin à se demander
pourquoi elles n'ont pas été mises en posi-
tion plus tôt. en vue de faire face à une
attaque prévue depuis si longtemps. C est
une question à laquelle 0IÎSte Ç ?Ps- c
une question à laquelle il est difficile de
répondre. Il semble qu'en dépit de l'excel-
lente besogne de notre service de ren-
seignements et de notre service aérien,
l'ennemi, favorisé par le temps brumeux,
ait réussi à. porter un coup d'une violence
inattendue en un point imprévu et c'est la
h cause première de la situation grave
qui s'ensuivit. Pour parer à cette surprise,
ou à cette surprise partielle, il devint sans
doute nécessaire die modifier nos disposi-
tions, afin que nos réserves pussent être
gardées en main pour frapper au moment
le plus critique. - (Ed.) Daily Graphie, 28.3.
— Nous devons beaucoup aux Français
dans cette bataille, qui a traversé deux
crises dangereuses. La première eut lieu le
vendredi soir [22] et le samedi matin, lorsque
l'ennemi nous a peut-être, pendant quelque
temps, séparés de nos alliés. Elle fut con-
jurée par l'arrivée de contingents français
qui non seulement renforcèrent nos divi-
sions fatiguées, mais encore nous déchar-
gèrent de toute responsabilité quant à une
partie de la ligne, que nous occupions de-
puis peu. N'ayant pas, comme nous, mené
une offensive soutenule pendant toute l'an
née dernière, l'armée française n'a jamais
été en meilleure forme. Elle a certainement
droit à toute notre reconnaissance pour la
promptitude, la vigueur de son action La
seconde crisie se produisit 24 heures plus
tard, lorsque le général Haig essayait de
tenir la ligne de Bapaume. Si les deux
flancs avaient cédé sous les attaques alle-
mandes, parvenues à leur plus extrême
énergie, nous courions le risque d'essuyer
non seulement un échec suivi de retraite,
mais une grave défaite, entraînant de
grandes, pertes en prisonniers. Ce danger
fut évité grâce à la résistance obstinée de
notre gauche au nord de Bapaume, et aussi
par le sacrifice de la partie du champ de
bataille de la Somme où quelques-unes de
nos plus brillantes victoires avaient été
gagnées. Cette bataille, que l'histoire dési-
gnera peut-être sous le nom de bataille de
la Tortille, fut sans.doute un moment <>nco"
critique de notre destinée que l'avait été
un certain jour de la fin d'octobre 1914 pen
dant la première bataille d'Ypres. -
Manchester Guardian, 28.3.
— Une troisième crise est imminente
dans la grande bataille, elle promet d'être
aussi grave que les deux premières. Elle a
commencé aux premières heures de la
journée d'hier par un nouvel effort pour en-
foncer nos ailes. Les raisons de ces nou-
veaux mouvements de l'ennemi ne sont pas
obscures. Son front d'attaque qui, au dé-
but, était de 85 kms, est en train de se
resserrer. Au sud, les réserves fran-
çaises arrivent non pas aussi vite peut-être
que nous le désirerions, mais trop vite au
gré de l'ennemi. En outre, vers le nord
nos positions à l'est d'Arras sont encore
intactes. Il devenait dangereux pour les
Allemands de pousser plus loin leur atta-
que au centre, alors que nos ailes res-
taient solides sur leur pivot, car il était
possible que les Alliés fussent assez forts
pour lancer une contre-attaque et menacer
le centre de l'ennemi. Aussi a-t-il transféré
le poids die son offensive vers les ailes, de-
vant Arras, entre Arleux et Boisleux et
vers Montdidier. Les résultats définitifs de
la journée ne sont pas mauvais dans l'en-
semble, mais ils révèlent un nouveau dan-
ger, et une troisième crise paraît immi-
nente. Dans cette bataille qui dure depuis
une semaine entière, l'énergie des attaques
ennemies, en décroissance mardi et mer-
credi, n'est certainement pas épuisée On
pensait qu'une semaine serait la limite ex-
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Reicha Antoine Reicha Antoine /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Reicha Antoine" or dc.contributor adj "Reicha Antoine")
- Auteurs similaires Reicha Antoine Reicha Antoine /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Reicha Antoine" or dc.contributor adj "Reicha Antoine")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k63384560/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k63384560/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k63384560/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k63384560/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k63384560
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k63384560
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k63384560/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest