Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-03-30
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 30 mars 1918 30 mars 1918
Description : 1918/03/30 (T8,N759). 1918/03/30 (T8,N759).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6338453r
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
1 tREs DE LA GUERRE
kibEs
S ÉTRANGÈRES
1 N° 759
Paris, 30 mars 1918.
taletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
1
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères. -
UESTIONS MILITAIRES
Ssive OPER¡A TIONS
* pli,: allernande. - PRESSE AN-
it Plus v Allemands frappent les coups
Jre lgne IgOureux à l'extrémité sud de
r,arm- es,P°ir de briser notre
I"cJ rrnée Française et de fermer
r ~té .,
fet.'®ças, Ud de notre quadrilatère.
erIlé dans plee britannique pourrait
'*• en a lendrnHn^ septentrional de la
", ell. V'u endroit ou s'avance le cap Gris-
%, à rien L °Uvres et de Folkestone.
Ilque Ien e mOins qu'à un Sedan bri-
^trf6 ''Euronp ndenburg- C'est dans
\()rt de l'hEurope que se joue aujourd'hui
f|tiie leau umanité présente et future. Si
re rtelu t eutoni-que pouvait écraser
~4 se ,,
Ades pr'écipiteraitnee b.ritanni<*ue, l'his-
'e, h Se"ï>dino en torrent dans les
tee, flous dInes qui vont suivre. Sans
i/'Ps haîtres riP i0ns encore, en théorie,
i". Peut- de la mer , pendant quelque
sSVs 'e rSVlendrait iles, 'mais le Pas de
3 ri'iUs strictVi' un fossé défensif », au
tt d-~ strie
XS0nss'v mot. Un duel d'artille-
'ii s sr attchiL poursuivrait, ses eaux
infranchissables. Mais de tels Pro"
î le \!a défait - car il est bien évi-
tas de in r, nos meilleurs soldats
l'III r'~eajt. iance ne nous laisse-
'^T^tre aïto nat^ve que celle de faire
dCo o finie. L'Amérique,
du Nord aurait à se préoc-
s C, e rrfiano-Àméricains et à se
le erre na.dant des années d'inquiétude,
1(;QOlJ\Tea.llvale, lllévita¡ble entre l'ancien
nouveua monde. Nous en sommes
au moment critique de notre destin. -
s v J 25.3.
25-3.
( gr F'ran-cs en 'eanons sont lourdes,
!^î hvûonm^me en Angleterre, il y
Ses résprles de canons et nos
Dt ve t être Plus sérieuses
être les Pertes en munitions et en
VKÏÎUer à tp^U n'a pas dû être
îrLs°nt ternps, mais nos dépôts
14 fr elonnés loin en ar-
et 0n Peut puiser dans ces
cab. Irlet de guerre dit qu'il est
Ji i.%ir toutes les pertes ; mais
t le ^'UheXoe]]gpl?nj l effet sur nos armées
de 0rre annonçât rapide-
Si !e !'^es ani se propose de pren-
se ProP°se de pren-
IDUI que ia bataille est engagée
,\, 08t, 26"3 (Colonel Repington)
i4 il 1
114
I l' le ci)r j desir de nous livrer
V^'i] etï,| Ln|Je ; mais il est rai-
roine rr"e Ie résultat obtenu
b?~ en rIen comparable à
; bqQ;ilI accOmplir le quatrième
; ^5 pb^au 'lle. Son avantage évident
résidait dans' la soudaineté et l'impétuosité
de son attaque primitive. Au fur et à me-
sure que les jours s'écoulent, cet avantage
perd de sa valeur. En nous remémorant
l'affaire de Verdun nous pouvons établir le
contraste entre la fougue et la surprise ini-
tiales d'une offensive préparée de longue
main et les opérations qui s'ensuivent. Si
la stratégie des Alliés est digne de l'esprit
des braves à qui son exécution est confiée,
il y a tout lieu de croire que, la force de
l'attaque s'épuisant, on établira une forte
ligne de défense, et que le gros coup sur
lequel l'Allemagne avait engagé toutes ses
chances se retournera contre elle. — (Ed.)
Daily News, 26.3.
PRESSE ITALIENNE. -'- Nous - avons ferme
confiance que nos valeureux alliés anglais
et français sauront maintenir essentielle-
ment intacte leur situation stratégique et leur
puissance militaire et que, même à travers
de rudes et sanglantes alternatives et des
moments de préoccupation et d'angoisse,
nous pourrons saluer leurs victoires. Pour
ce qui regarde l'Italie, nous devons nous aL
tendre à ce que l'armée austro-hongroise,
désormais déployée en presque totalité con-
tre nous,tente une entreprise analogue;mais
notre armée, complètement reconstituée et
dotée d'une artillerie puissante, saura te-
nir ferme elle aussi dans cette suprême
épreuve de l'Entente. — Giornale d'Italia,
25.3.
— « Les Allemands sont à Noyon »,
ce fut pendant près de deux ans et demi
le cri de Clemenceau voulant rappeler gou-
vernants, hommes politiques et public à la
réalité par le nom de la ville la plus proche
occupée par l'ennemi sur la route de Paris.
Le vieil homme d'Etat à qui un tragique
destin permettrait de répéter aujourd'hui ce
douloureux avertissement est le premier à
regarder en face la réalité, avec une fière
fermeté. Les Allemands sont de nouveau à
Noyon : mais la bataille continue plus âpre
et plus tenace : le moment est grave, mais
l'ennemi est encore loin du but et le pas-
sage lui sera barré. Quel est ce but ? L'en-
nemi peut viser Amiens comme il peut aus-
si viser Paris. En 1914, la certitude du
triomphe lui avait fait commettre deux er-
reurs : considérer Paris comme un fruit
mûr que l'on pourrait cueillir à loisir et né-
gliger l'occupation des ports de la Manche
qui lui était possible sans coup férir. Le
commandement allemand essaie de réparer
la pluis grave de cas deux erreurs et peut-
être toutes deux à la fois. La conquête du
nœud de dhemins Idel fer et de- routes
d'Amiens paralyserait gravement l'armée
britannique menacée d'être coupée de ses
bases naturelles. Mais le mouvement de
l'ennemi va se heurter à de nouvelles di-
gues que d'es forces encore intactes se pré-
parent à consolider. L'apparition annoncée
de réserves anglaises donne à la phase ac-
tuelle die la bataille l'intérêt le plus dramati-
que. Sur la route de Paris, par la vallée de
l'Oise, les Allemands ont atteint Noyon,
mais sont aux prises avec les Français qui
se trouvent sur des positions meilleures
qu'à l'époque de la bataille de la Somme et
qui, entrés dans la mêlée, en un moment
critique, renouvellent déjà la résistance de
Verdun. L extension die leur intervention
montre que le commandement allié n'entend
pas permettre à l'ennemi une exploitation
ultérieure de son indiscutable succès ini-
tial. Cette détermination, qui transparaît
de l'ensemble des nouvelles, est l'élément
le plus favorable de la situation d'aujour-
d'hui. - — Corriere della Sera, 27.3.
— Les Anglais sont aujourd'hui la pre-
mière ligne de l'Entente, notre avant-garde
dans la lutte finale. Déjà les braves Fran-
çais commencent à entrer dans l'ouragan;
et bientôt ce sera le tour des Italiens. Dé-
fenseurs de Verdun et défenseurs de la
Piave sont sûrs de ne pas être inférieurs
aux héroïques soldats anglais. De la Som-
me s'élève le mot d'ordre fait du cri de
ceux qui meurent et du cri de ceux qui ac-
courent à la bataille : Résistons ! Il est échu
aujourd'hui aux Anglais l'honneur de don-
ner l'exemple ; l'exemple ne pourra pas
n'être pas fécond. - Corriere della Sera,
27.3.
PRESSE HOLLANDAISE. - « Qui croira encore
que cette bataille, ou après celle-ci encore
une autre bataille, puisse amener la déci-
sion, même en supposant que les Allemands
atteignent Calais, ce qui serait nna n:_-
- -'-'l\J VJ'::lUlre
formidable ? Dé là, ils pourraient entraver
plus efficacement encore la navigation bri-
tannique et détruire Douvres. Mais est-ce
qu'ils forceraient ainsi l'Angleterre et l'Amé-
rique à faire la (paix ? Et la France ? » -
Vaderland, 22.3.
PRESSE SUISSE. - « Sur les pertes des
Allemands. les rapports sont contradictoi-
res. La suite de l'offensive montrera ce
qu'il en es.t. Les succès déjà obtenus par les
Allemands sont grands, mais aucun résultat
décisif et définitif n'est encore intervenu en
leur faveur. Pour obtenir ce résultat * il fau-
dra qu'ils poursuivent leur offensive jusqu'à
l'effondrement complet de la résistance an-
glaise. D'autre part, les grandes réserves
françaises ne sont pas encore entrées en
action. S le haut commandement allemand
a trop chèrement payé les premiers succès,
il perdra prématurément la force d'ache
ver l'œuvre commencée. » — (Colonel Egli)
Basler Nachrichten, 26.3.
PRESSE ALLEMANDE. — Après de longues
semaines d'une tension extrême, les com-
muniqués du 21 et du 22 mars. nous ont
donné la certitude que les opérations qui
viennent de se déclencher sur notre front
occidental amèneront la décision qui seule
peut nous donner la paix. Avant-hier « la
bataille d artillerie était déchaînée, dans
toute sa violence » ; hier « notre artillerie a
continue la destruction des positions d 'in-
fanterie et des batteries devant Verdun »■
Ces mots du communiqué expriment une
telle confiance qu'ils nous donnent, à nous
kibEs
S ÉTRANGÈRES
1 N° 759
Paris, 30 mars 1918.
taletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
1
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères. -
UESTIONS MILITAIRES
Ssive OPER¡A TIONS
* pli,: allernande. - PRESSE AN-
it Plus v Allemands frappent les coups
Jre lgne IgOureux à l'extrémité sud de
r,arm- es,P°ir de briser notre
I"cJ rrnée Française et de fermer
r ~té .,
fet.'®ças, Ud de notre quadrilatère.
erIlé dans plee britannique pourrait
'*• en a lendrnHn^ septentrional de la
", ell. V'u endroit ou s'avance le cap Gris-
%, à rien L °Uvres et de Folkestone.
Ilque Ien e mOins qu'à un Sedan bri-
^trf6 ''Euronp ndenburg- C'est dans
\()rt de l'hEurope que se joue aujourd'hui
f|tiie leau umanité présente et future. Si
re rtelu t eutoni-que pouvait écraser
~4 se ,,
Ades pr'écipiteraitnee b.ritanni<*ue, l'his-
'e, h Se"ï>dino en torrent dans les
tee, flous dInes qui vont suivre. Sans
i/'Ps haîtres riP i0ns encore, en théorie,
i". Peut- de la mer , pendant quelque
sS
3 ri'iUs strictVi' un fossé défensif », au
tt d-~ strie
XS0nss'v mot. Un duel d'artille-
'ii s sr attchiL poursuivrait, ses eaux
infranchissables. Mais de tels Pro"
î le \!a défait - car il est bien évi-
tas de in r, nos meilleurs soldats
l'III r'~eajt. iance ne nous laisse-
'^T^tre aïto nat^ve que celle de faire
dCo o finie. L'Amérique,
du Nord aurait à se préoc-
s C, e rrfiano-Àméricains et à se
le erre na.dant des années d'inquiétude,
1(;QOlJ\Tea.llvale, lllévita¡ble entre l'ancien
nouveua monde. Nous en sommes
au moment critique de notre destin. -
s v J 25.3.
25-3.
( gr F'ran-cs en 'eanons sont lourdes,
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Ses résprles de canons et nos
Dt ve t être Plus sérieuses
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VKÏÎUer à tp^U n'a pas dû être
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cab. Irlet de guerre dit qu'il est
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Si !e !'^es ani se propose de pren-
se ProP°se de pren-
IDUI que ia bataille est engagée
,\, 08t, 26"3 (Colonel Repington)
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114
I l' le ci)r j desir de nous livrer
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; ^5 pb^au 'lle. Son avantage évident
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sure que les jours s'écoulent, cet avantage
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l'affaire de Verdun nous pouvons établir le
contraste entre la fougue et la surprise ini-
tiales d'une offensive préparée de longue
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la stratégie des Alliés est digne de l'esprit
des braves à qui son exécution est confiée,
il y a tout lieu de croire que, la force de
l'attaque s'épuisant, on établira une forte
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chances se retournera contre elle. — (Ed.)
Daily News, 26.3.
PRESSE ITALIENNE. -'- Nous - avons ferme
confiance que nos valeureux alliés anglais
et français sauront maintenir essentielle-
ment intacte leur situation stratégique et leur
puissance militaire et que, même à travers
de rudes et sanglantes alternatives et des
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nous pourrons saluer leurs victoires. Pour
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désormais déployée en presque totalité con-
tre nous,tente une entreprise analogue;mais
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25.3.
— « Les Allemands sont à Noyon »,
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vernants, hommes politiques et public à la
réalité par le nom de la ville la plus proche
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Le vieil homme d'Etat à qui un tragique
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Noyon : mais la bataille continue plus âpre
et plus tenace : le moment est grave, mais
l'ennemi est encore loin du but et le pas-
sage lui sera barré. Quel est ce but ? L'en-
nemi peut viser Amiens comme il peut aus-
si viser Paris. En 1914, la certitude du
triomphe lui avait fait commettre deux er-
reurs : considérer Paris comme un fruit
mûr que l'on pourrait cueillir à loisir et né-
gliger l'occupation des ports de la Manche
qui lui était possible sans coup férir. Le
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la pluis grave de cas deux erreurs et peut-
être toutes deux à la fois. La conquête du
nœud de dhemins Idel fer et de- routes
d'Amiens paralyserait gravement l'armée
britannique menacée d'être coupée de ses
bases naturelles. Mais le mouvement de
l'ennemi va se heurter à de nouvelles di-
gues que d'es forces encore intactes se pré-
parent à consolider. L'apparition annoncée
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que. Sur la route de Paris, par la vallée de
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mais sont aux prises avec les Français qui
se trouvent sur des positions meilleures
qu'à l'époque de la bataille de la Somme et
qui, entrés dans la mêlée, en un moment
critique, renouvellent déjà la résistance de
Verdun. L extension die leur intervention
montre que le commandement allié n'entend
pas permettre à l'ennemi une exploitation
ultérieure de son indiscutable succès ini-
tial. Cette détermination, qui transparaît
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le plus favorable de la situation d'aujour-
d'hui. - — Corriere della Sera, 27.3.
— Les Anglais sont aujourd'hui la pre-
mière ligne de l'Entente, notre avant-garde
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et bientôt ce sera le tour des Italiens. Dé-
fenseurs de Verdun et défenseurs de la
Piave sont sûrs de ne pas être inférieurs
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me s'élève le mot d'ordre fait du cri de
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aujourd'hui aux Anglais l'honneur de don-
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n'être pas fécond. - Corriere della Sera,
27.3.
PRESSE HOLLANDAISE. - « Qui croira encore
que cette bataille, ou après celle-ci encore
une autre bataille, puisse amener la déci-
sion, même en supposant que les Allemands
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- -'-'l\J VJ'::lUlre
formidable ? Dé là, ils pourraient entraver
plus efficacement encore la navigation bri-
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qu'ils forceraient ainsi l'Angleterre et l'Amé-
rique à faire la (paix ? Et la France ? » -
Vaderland, 22.3.
PRESSE SUISSE. - « Sur les pertes des
Allemands. les rapports sont contradictoi-
res. La suite de l'offensive montrera ce
qu'il en es.t. Les succès déjà obtenus par les
Allemands sont grands, mais aucun résultat
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leur faveur. Pour obtenir ce résultat * il fau-
dra qu'ils poursuivent leur offensive jusqu'à
l'effondrement complet de la résistance an-
glaise. D'autre part, les grandes réserves
françaises ne sont pas encore entrées en
action. S le haut commandement allemand
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il perdra prématurément la force d'ache
ver l'œuvre commencée. » — (Colonel Egli)
Basler Nachrichten, 26.3.
PRESSE ALLEMANDE. — Après de longues
semaines d'une tension extrême, les com-
muniqués du 21 et du 22 mars. nous ont
donné la certitude que les opérations qui
viennent de se déclencher sur notre front
occidental amèneront la décision qui seule
peut nous donner la paix. Avant-hier « la
bataille d artillerie était déchaînée, dans
toute sa violence » ; hier « notre artillerie a
continue la destruction des positions d 'in-
fanterie et des batteries devant Verdun »■
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