Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-03-24
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 24 mars 1918 24 mars 1918
Description : 1918/03/24 (T8,N753). 1918/03/24 (T8,N753).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k63384471
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N° 753
!)p
S DE LA GUERRE
tl !) F; 8
IljS es
ETHANe-; ÈRES
Paris. 24 mars 1918.
UlIetin Quotidien de Pressé Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
<8Ti°ns militaires
Se OPERATIONS
IOn -' ,
IS s (generale. 77Depuis quelques
, Seconri ! Politiques avaient fait
res. r eHes-Ci n les opérations mili-
u/e 0nt d'être remises à
e , N°Ur. D»rîlllstructif entretien»
Olit 08 deux, commandants en
a grQ.¡¡d aIt Ü "3 rédacteurs militaires
i; baldécisive dans l'Ouest
:,IlQs en t leVllable, et que la puissan-
fs nous Permettait de pen-
re
5 £ ,v *Us (Illernent il la défensive, mais
ïe- LudenH? a la défensive, mais
> rra aJouté que notre
«e n|°rcp !aqtue j0Ur' (3ue • si ce
Jll'ern enie*Se c le temps est
alions ont un double
î!,°§e r lles- COUpent court à tous les
^•r«? n n,SnSe<-'rète 4 elles expliquent que
fàm r .tes.' et elles expliquent que
lresti 'n-s I»roVi«V?- rement surla tléfcnsi-
'i vence en Us armer de Patience, avoir
b nos ellefs militaires. Ils ne
'3es contrp''î décision qui lan-
''Vilv^iljque ni les autres, de la Man-
v 1 ieurs centaines de di-
:iÚlt de lous 'fil cette heure décisive,
Ns les démentis de nos ad-
I:is le et d S remportons des victoires
terreet ans l'air. La guerre aérienne
> veni es Pniï°rti"Uei ir des ffacteurs décisifs de
£ * Dr! !es les f,
f aériennes se sont
''il s gieusem Znfnt; Chacun des bel-
o es ('f'r de plusieurs milliers d'ap-
he>'°les l,iaviali?
nven Amérique.
¡drill iJ. (je \c leurs équipes au grand
s Qrre de ,,¡rnUlac['es de comtat. Les
i î e b0m
;^eûr aiement iravaillent
ïes Por)n f ,
a,el!r de S Portent. la guerre fort lom
>:C(! et ennemis, Les opéra-
!,, marines ouvriront à
CS?.inCV'\ cha,nP de travail
$ZeùirJl JVon Ardenne-
£ b 'de^t "Î/' J-'-Ù.
,vQt heure 1. -- Le front occidental
rqtic Jrl une ligne droite,
'en dehors des cen-
1 trjfct0ns. Se , ,
rl. ilche En le saillant de Ver-
À, lquXN est menaçant, en dépit
'^aire H locaux qu'il a rem-
S^iUftaU 1re, de Verdun le centre
v't'il
's /°Uvert ^,glne' il faudrait que
ÏPon] côté de l'Argonne
Gl)ris les fortes positions que
¡Ii- U sUQ suZ r les deux rives de la
"Iib', 111 Se de er,d^n' les attaques
ilSy Se sont pas développées au
,I:r, led îrnr)|; alloV01r à t'ennemj la
:it, flrl'l)llt OUVement débordant. Au
4t, fi Po t "llernarid se reptierait lé-
t "nt la ligne du Rhin. La
6 U1)6 spt> lr les centres de la
à8 Il 'Pr:el:ait en rien diminuée.
S k "'(n française ne peut
s'exercer sur les centres de la vie alle-
mande. Sur le reste du front occiden-
tal, dans sa partie nord, les adversai-
res, prêts à la lutie, occupent une li-
gne droite où les Français tiennent comme
dans un étau LKe centre fortifié de Laon.
Pour tirer profit de cette position, il leur
faudrait, aux ailes, des points d'appui plus
solides que le secteur de Reims où les
combats sont interrompus et que le front
de Saint-Quentin volontairement abandon-
né par nous. Il y a lieu de retenir que le
prolongement du front anglais jusqu'à l'Oi-
se a fait passer la ville de Paris à l'ex-
trême gauche de la zone française, que,
par suite, ce centre par excellence, court
par suite, d'être dépouillé, par la moindre
le risque d'être dépouilM, par la moindrl
attaque allemande, de son caractère de
centre stratégique, que nous pourrons mê-
me le faire sortir par nos manœuvres de
la sphère d'activité anglaise et française.
— (Capitaine de cavalerie Walter Netto)
Tagliche Rundschan, 17.3
LE cnoiPE D'ARMÉES DE GALLWITZ. — Pour
la première fois, le communiqué du grand
Etat-Major général, en dehors des trois
groupes d'armées jusqu'alors connus, c'est-
à-dire ceux du prince de Bavière, du prince
impérial et du duc de Wurtemberg, parle
aujourd'hui d'un grouipe d'armées/de Gall-
witz. Ce nouveau groupe est cité entre les
groupes du prince impérial et du duc de
Wurtemberg. Il est donc permis de suppo-
ser qu'il est intercalé entre ces deux grou-
pes. On sait qu'à partir diu jour où la paix
a paru prochaine entre les Puissances cen-
trHles et la Russie, il y a eu d'importants
déplacements de troupes vers l'Ouest, et ces
déplacements conbinuent. Le grand avanta-
ge stratégique de l'accord que nous venons
de signer, est de nous faire retrouver nos
troupes disstfm nées à l'Est sur un front
de 1.000 kilomètres. Elles vont pouvoir por-
ter de nouveaux couns à nos ennemis à
l'Ouest. Le chef de cette nouvelle armée est
un chef actif, qui s'est couvert de gloire,
a. 1.1 cours de cette guerre. Son nom a été
souvent cité, surtout à l'époque de sa vic-
torieuse offensive contre la Narev. Il a pris.
depuis, une très grande part aux combats
sanglants livrés sur le front oriental. H y
a tout lieu de supposer que ce général d'éli-
le, qui s'est distingué aussi dans la Som-
me. est chargé, à nouveau, d'une impor-
tante mislsion. — Pasl et autres journaux
allemands du 17.3.
Guerre aérienne [Cf. Bull. n° (iti::, p.
col. 11, - Nombre des victoires aériennes
remportées, jusqu'au 1er mars 1918 : capi-
taine de cavalerie de Richthofen, 63 ; lieute-
nant Bongartz, 30 ; lieutenant Blckler, 30 ;
capitaine Berthold, 28; lieutenant von Bu-
low (disparu). 28 ; lieutenant Bernert, 27;
lieutenant Dostler (disparu). 26 ; lieutenant
de Hichthofen. 26 : lieutenant Wusthoff. 26 :
lieutenant Schleich, 25 ; caoitaine de Tut-
schek, 24 : lieutenant Klein 22 : lieutenant
Kroll 20 ; lieutenant Menckoff. 20 ; lieute. :
nant Loe:rzer, 20 ; lieutenant UdeL 19 ; lieu-
tenant Bethge, 18 ; lieutenant Kissenberth
J iS; lieutenant lhun, 18; sergent Baumer,
18 ; lieu tenant Goetsch, 17 ; lieutenant Goe
ring, 16 ; lieutenant Julius Schmidt, 15;
lieutenant Hansstein, 15 ; .sergent Thorn. 14 ;
lieulenant J:akobs, 12 ; lieutenant Schleriker
12- NOl'ddev.tsche Allgejiieine Zeiimuf,
1 T.3t
RECRUTEMENT
Italie ; LES TCHÉCO-SLovAQn:s. — De Ro-
me : Le bruit court depuis quelques jours
dans les milieux politiques -- mais il n'est
permis que maintenant d'en parler — de la
formation très prochaine d'un corps de vo-
lontaires tchéco-slovaques. Popolo d'llalia,
19.3.
- A propos de notre projet de constituer
sur le front ;talien, une légion tchécoslo-
vaque, quelques-uns nous posent cette
question : « Est-il possible qu'on n'v ait
pas pensé ? Et si l'on n'y a pas pensé, que
peut faire le public? » Nous voudrions n'être
pas obligés d'aborder ces sujets ; mais si le
silence ne devait servir qu'à protéger l'iner-
tie, il deviendrait un danger. Si les déci
s;ons ks plus urgentes rencontrent chez
nous des obstacles obscurs et imprécis ce
serait une faute nue de ne nnQ h:ud" !..
J - - ---- (-"'-"'tJ "'-'IILt;! ItJS
derniers efforts pour obtenir gain de cause
Le plus étrange, dans le débat, est qu'il n v
pas, à proprement parler, de controverse"
L accord des opinions paraît complet
techniciens et hommes politiques admettent
notre thèse ; nos ennemis connaissent eux
nussi, l'efficacité des armes morales. Mais
III rapidité de ia décision est leur pi-iiicipll,,
caractéristique ; ils ne perdent pas le
temps en discussions et en hésitations Us
se font bolcheviki, ils aident le Soviet il
combattre l'Ukraine et la Finlande, puis
1 Ukraine et la Finlande à combattre le So-
viet. Ils font manœuvrer les gardes rouges
sous le commandement de prisonniers ar
niés, puis ils font battre les gardes rouges
par les régiments lettons et les valfln/aircs
finlandais..Jamais ils ne perdent un mo-
ment. S'ils .avaient adopté nos système"s
dilatoires, à quel point en sernienl-ils!
1 offensive morale de l'ennemi est en
cours ; l'aviation autrichienne est tout en-
tière au service de la propagande; elle
inonde nos tranchées de publications né-
fastes ; cependant les fausses nouvelles les
mieux faites pour affaiblir la résistance se
répandent à travers le pays. L'activité enne-
mie rend plus grave notre inaction. Voici
maintenant que les Autrichiens envoient
dans nos lignes des Tyroliens qui parlent
notre langue, qui feignent des sentiments
ilnliens, qui s'approchent, la nuit, de nos
tranchées, pour vanter le sort de leurs pri-
sonniers et solliciter de se rendre aux dé-
sirs de nos soldats qui appartiennent aux
régions envahies. Or, de tous les pays bel-
ligérants, l'Autriche est le plus divisé, le
plus agité, le plus bouleversé politiquement
Mais son armée reste forte, car elle est
tenue par deux chaînes : l'ignorance et la
discipline. Nous avons l'avantage de pou-
!)p
S DE LA GUERRE
tl !) F; 8
IljS es
ETHANe-; ÈRES
Paris. 24 mars 1918.
UlIetin Quotidien de Pressé Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
<8Ti°ns militaires
Se OPERATIONS
IOn -' ,
IS s (generale. 77Depuis quelques
, Seconri ! Politiques avaient fait
res. r eHes-Ci n les opérations mili-
u/e 0nt d'être remises à
e , N°Ur. D»rîlllstructif entretien»
Olit 08 deux, commandants en
a grQ.¡¡d aIt Ü "3 rédacteurs militaires
i; baldécisive dans l'Ouest
:,IlQs en t leVllable, et que la puissan-
fs nous Permettait de pen-
re
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ïe- LudenH? a la défensive, mais
> rra aJouté que notre
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^•r«? n n,SnSe<-'rète 4 elles expliquent que
fàm r .tes.' et elles expliquent que
lresti 'n-s I»roVi«V?- rement surla tléfcnsi-
'i vence en Us armer de Patience, avoir
b nos ellefs militaires. Ils ne
'3es contrp''î décision qui lan-
''Vilv^iljque ni les autres, de la Man-
v 1 ieurs centaines de di-
:iÚlt de lous 'fil cette heure décisive,
Ns les démentis de nos ad-
I:is le et d S remportons des victoires
terreet ans l'air. La guerre aérienne
> veni es Pniï°rti"Uei ir des ffacteurs décisifs de
£ * Dr! !es les f,
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''il s gieusem Znfnt; Chacun des bel-
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À, lqu
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ÏPon] côté de l'Argonne
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¡Ii- U sUQ suZ r les deux rives de la
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,I:r, led îrnr)|; alloV01r à t'ennemj la
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t "nt la ligne du Rhin. La
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S k "'(n française ne peut
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dans un étau LKe centre fortifié de Laon.
Pour tirer profit de cette position, il leur
faudrait, aux ailes, des points d'appui plus
solides que le secteur de Reims où les
combats sont interrompus et que le front
de Saint-Quentin volontairement abandon-
né par nous. Il y a lieu de retenir que le
prolongement du front anglais jusqu'à l'Oi-
se a fait passer la ville de Paris à l'ex-
trême gauche de la zone française, que,
par suite, ce centre par excellence, court
par suite, d'être dépouillé, par la moindre
le risque d'être dépouilM, par la moindrl
attaque allemande, de son caractère de
centre stratégique, que nous pourrons mê-
me le faire sortir par nos manœuvres de
la sphère d'activité anglaise et française.
— (Capitaine de cavalerie Walter Netto)
Tagliche Rundschan, 17.3
LE cnoiPE D'ARMÉES DE GALLWITZ. — Pour
la première fois, le communiqué du grand
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à-dire ceux du prince de Bavière, du prince
impérial et du duc de Wurtemberg, parle
aujourd'hui d'un grouipe d'armées/de Gall-
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Wurtemberg. Il est donc permis de suppo-
ser qu'il est intercalé entre ces deux grou-
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a paru prochaine entre les Puissances cen-
trHles et la Russie, il y a eu d'importants
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ge stratégique de l'accord que nous venons
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troupes disstfm nées à l'Est sur un front
de 1.000 kilomètres. Elles vont pouvoir por-
ter de nouveaux couns à nos ennemis à
l'Ouest. Le chef de cette nouvelle armée est
un chef actif, qui s'est couvert de gloire,
a. 1.1 cours de cette guerre. Son nom a été
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depuis, une très grande part aux combats
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Guerre aérienne [Cf. Bull. n° (iti::, p.
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remportées, jusqu'au 1er mars 1918 : capi-
taine de cavalerie de Richthofen, 63 ; lieute-
nant Bongartz, 30 ; lieutenant Blckler, 30 ;
capitaine Berthold, 28; lieutenant von Bu-
low (disparu). 28 ; lieutenant Bernert, 27;
lieutenant Dostler (disparu). 26 ; lieutenant
de Hichthofen. 26 : lieutenant Wusthoff. 26 :
lieutenant Schleich, 25 ; caoitaine de Tut-
schek, 24 : lieutenant Klein 22 : lieutenant
Kroll 20 ; lieutenant Menckoff. 20 ; lieute. :
nant Loe:rzer, 20 ; lieutenant UdeL 19 ; lieu-
tenant Bethge, 18 ; lieutenant Kissenberth
J iS; lieutenant lhun, 18; sergent Baumer,
18 ; lieu tenant Goetsch, 17 ; lieutenant Goe
ring, 16 ; lieutenant Julius Schmidt, 15;
lieutenant Hansstein, 15 ; .sergent Thorn. 14 ;
lieulenant J:akobs, 12 ; lieutenant Schleriker
12- NOl'ddev.tsche Allgejiieine Zeiimuf,
1 T.3t
RECRUTEMENT
Italie ; LES TCHÉCO-SLovAQn:s. — De Ro-
me : Le bruit court depuis quelques jours
dans les milieux politiques -- mais il n'est
permis que maintenant d'en parler — de la
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19.3.
- A propos de notre projet de constituer
sur le front ;talien, une légion tchécoslo-
vaque, quelques-uns nous posent cette
question : « Est-il possible qu'on n'v ait
pas pensé ? Et si l'on n'y a pas pensé, que
peut faire le public? » Nous voudrions n'être
pas obligés d'aborder ces sujets ; mais si le
silence ne devait servir qu'à protéger l'iner-
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Le plus étrange, dans le débat, est qu'il n v
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se font bolcheviki, ils aident le Soviet il
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1 Ukraine et la Finlande à combattre le So-
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par les régiments lettons et les valfln/aircs
finlandais..Jamais ils ne perdent un mo-
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dilatoires, à quel point en sernienl-ils!
1 offensive morale de l'ennemi est en
cours ; l'aviation autrichienne est tout en-
tière au service de la propagande; elle
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mieux faites pour affaiblir la résistance se
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maintenant que les Autrichiens envoient
dans nos lignes des Tyroliens qui parlent
notre langue, qui feignent des sentiments
ilnliens, qui s'approchent, la nuit, de nos
tranchées, pour vanter le sort de leurs pri-
sonniers et solliciter de se rendre aux dé-
sirs de nos soldats qui appartiennent aux
régions envahies. Or, de tous les pays bel-
ligérants, l'Autriche est le plus divisé, le
plus agité, le plus bouleversé politiquement
Mais son armée reste forte, car elle est
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