Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-03-02
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 02 mars 1918 02 mars 1918
Description : 1918/03/02 (T8,N731). 1918/03/02 (T8,N731).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6338425f
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
TERES DE LA GUEHHE
ET DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N° 731
Paris, 2 mars 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
- 1
CONFIDENTIEL
----=-
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Ul8TlONS MILITAIRES
OPERATIONS
Situation générale. - PRESSE ALLEMANDE.
Jamais eUeore - et depuis le commen-
ment de la guerre surtout - la liberté
~action, au point de vue militaire, n'a été
aussi grande qu'aujourd'hui. A la n a é,é
luttes eclSiVes, t' n'y a plus que deux
théâtres d'opérations possibles : le théâtre
cidental (au sens le plus large du mot)
le théâtre italien Ien- H es hJde ,e
ler, semble-t-il. A la réflexion cette cons-
~ation est très importante ; le choix du
~hamp de bataille pour les grandes opéra-
~ons décisives s'impose d'une manière plus
~ssante que jamais au haut commande-
~ent des deux partis adverses. La situa-
sera réglée par la force des armes,
c'est la loi ordinaire de la guerre; après
~e série de vicissitudes et d' cnegrs, cette
~ception naturelle de la guerre reprend
np(.rat. ur le front italien, il ne
aurait y avoir de part et d'autre de gran-
~opérations. Ceux d'entre nous qui ont
à une grande offensive de DOS trou-
pes vers le sud, ont révélé leur complète
ignorance des règles les plus simples de
la stratégie. Nous avons pris des mesures,
qui nous permettent de nous maintenir so-
lidement dans nos positions actuelles en
restant sur la défensive, ou Mtuenes en
~otre attaque interrompue sur la Piave. Le
retrait des contingents franco-anglais indi-
que lui aussi que les opérations ne seront
pas très développées su r le front italien.
sur le front occidantal, les deux artilleries
ont été très actives et nos adversaires ner-
veux. Nous n'en pouvons rien conclure, pas
lus que de l'extension du front anglais
et de la fusion de contingents fran ç ais, an-
glais et américains. Les inquiétudes du
nseil de guerre de Versailles ont mis en
~ef la précision des plans des puissances
~e l'Europe celtrale, qui sa vent ce qu'elles
~veulent. Quand aux Arméricains, ils ont
pris une décision trop tard. Il convient de
signaler l'activité plus grande des Fran-
çais dans les secteurs de Toul et de Nancy,
où leur artillerie a elusieurs t. iré , repri-
ses avec une extrême violence, et où leurs
connaissances ont eu r;;;\Jes eli lrnportalice de pe-
~es attaques : le 12 février, par exemple
"t'I et la Moselle, t)lllsleurs com-
gnies ont été tnvp er portées en avant Cette ré-
n'est pas fa vor abl e à une
grande envergure. Aussi cette agitation
~ssante des Français ne peut s'expliquer
4 rquliehe d' être surpris. - {\\ nl-
Netto) Tägliche Rundschau, 24.2
Les cours Viennent de Prendre les
événements tout récents de l'Est, cause aux
prophètes de l'Ouest une déception d'autant
plus grande qu'ils avaient eu une lueur d'es
poir et qu'ils avaient cru à la reprise de la
guerre à outrance. Le urs enances de gagner,
la partie s'augmenteraient de la nécessité où
l'Allemagne se serait trouvée de distraire une
partie de ses armées pour combattre l'anar-
chie, dans les provinces russes de la fron-
tière. Le brusque changement de ton des
Bolchévistes laisse prévoir l'a conclusion d'une
paix qui, tenant compte des expériences du
passé, sauvegardera nos intérêts économi-
ques et politiques dans les différents Etats
de la Russie de l'avenir. Les puissances de
l'Europe centrale peuvent poser en principe
que la guerre est terminée à l'Est.La Rouma-
nie cherche à sortir de la situation intenable
où elle se trouve. Elle n'a qu'un seul moyen
de salut. Les autres Etats balkaniques, qui
se sont laissés entraîner dans cette fatale
entreprise, seraient tout disposés à suivre,
— et le plus tôt serait le mieux — l'exemple
de la Roumanie. Mais les peuples, qui ont
offert un asile à leurs souverains, sont moins
leurs protecteurs que leurs geôliers. - (Dr
Karl Eugen Müller) Münchner Neueste Nach-
richten, 24.2.
Front occidental. — « AVANT L'ORAGE » :
C'est une nouvelle guerre qui va commencer.
Toutefois notre situation est la même qu'en
août 1914 ; c'est toujours la tragique alter-
native : vaincre ou mourir. Nos ennemis sont
inquiets. C'est avec la totalité de nos forces,
qu'ils vont avoir à combattre, alors que de-
puis plus de trois ans ils ne sont pas venus
à bout de la moitié de nos effectifs. Leurs
actions locales se multiplient. Ils cherchent à
savoir nos projets. Mais ils tâtonnent dans
l'obscurité. Nous aussi : il n'y a qu'un petit
nombre d'initiés, qui savent où et quand se
produiront les événements. Mais notre front
est calme, il ne s'émeut pas : surtout, il n'est
pas nerveux. Nous nous demandons à peine
ce qui va se passer. Nous accomplissons cha-
que jour notre devoir, avec une confiance.
qui comme tout ce que nous avons fait, n'a
pas de précédent dans l'histoire. Nous som-
mes sûrs de deux choses : nous aurons à
supporter de nouveaux sacrifices, mais notre
triomphe est certain. L'orage va se dé-
chaîner. Ce n'est pas nous qui serons ter-
rassés. Avec plus de certitude que jamais,
au-delà des horreurs et des tourments,
nous voyons venir l'heure de notre vic-
toire. — (Dr Max Osborn) Vossische Zei-
tung, 23-2.
— A l'Ouest, les Anglais et les Français
continuent leurs vigoureuses reconnaissan-
ces en engageant parfois d'importants effec-
tifs. Les discussions de la presse étrangère
sur les combats imminents du front occiden-
tal sont entrées dans une nouvelle phase,
L'Agence Havas continue à annoncer une
grande offensive allemande qui peut se pro-
duire d'un jour à l'autre. La presse françai-
se de province, au contraire, s'attend à une
offensive prochaine des Puissances occiden-
tales. Cette diversité dans l'interprétation
des événements semble avoir pour but de
dissimuler la véritable intention de l'Enten-
te. qui serait de nous attaquer. Dans tous
les cas, l'Entente nous trouvera prêts. —
Norddeutsche Allgemeine Zeitung, 24.2.
Front oriental. — A l'Est, les troupes alle-
mandes continuent à avancer rapidement.
L'armée russe, autrefois si vaillante, est en
pleine désorganisation. Il s'écoulera bien du
temps avant qu'elle ne puisse se reconsti-
tuer. Nos troupes avancent par un froid très
rigoureux (18 degrés au-dessous de 0), en
dépit de toutes les privations et au prix des
plus grands efforts. Les convois de ravitail-
lement suivent difficilement, dans un pays
complètement dévasté, sur des routes cou-
vertes de neige. Mais le moral de nos trou-
pes est excellent. Des bataillons entiers se
privent de sommeil pour travailler à la ré-
paration des routes. Tous les soldats sont
animés d'un même désir : mettre un terme
dans le plus bref délai, aux atrocités com-
mises par la Garde rouge, et délivrer la po-
pulation de ses mortelles angoisses. C'est
ce sentiment qui leur a permis d'atteindre
le 21 février tous leurs objectifs, à l'est du
golfe de Riga. — Norddeutsche Allgemeine
Zeitung, 24.2.
ORGANISATION
L'instruction des troupes américaines.
— » Nous donnons ci-dessous des extraits
d'une lettre envoyée de France par le géné-
ral Pershing, au sujet dies insuffisances re-
levées dans l'instruction des trounes amé-
ricaines : « Les insuffisances relevées ici
indiquent qu'on a presque totalement négli-
gé d'instruire les troupes des principes tacti-
ques qui régissent le combat des petites
unités, et de leur application pratique à la
guerre. On trouve des officiers de tout gra-
de en commençant par celui de colonel et
même des officiers généraux, qui ignorent
tout du maniement des unités de campa-
gne, y compris les principes de la recon-
naissance, ceux de la sûreté en station et
en marche, la solution des problèmes con-
crets et les formations de combat. On n'a
rien fait pour apprendre aux troupes à
développer l'efficacité des tirs de groupe
par opposition à l'instruction individuelle
du tireur. De nombreux officiers de grade
élevé sont lamentablement ignorants de ce
que représente cette instruction du grou-
pe ». — Army and Navy Journal. 2.2.
——— ———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Etats-Unis. — Le chiffre du commerce
extérieur des Etats-Unis dépasse 9 milliards
de dollars, soit $ 6.226.000.000 pour les ex-
portations et $ 2.952.000.000 pour les im-
portations. L'excédent des importations sur
les exportations a presque doublé au cours
des deux dernières années. De $ 1 milliard
776 millions en 1915, il a passé à $ 3 mil-
liards 91 millions en 1916, et à $ 3.274 mil-
lions en 1917. — Official Bulletin, 24.1.
Ukraine et Autriche. — Le gouvernement
autrichien a envoyé à Kiev deux représen-
tants de la coopérative ruthène d'agricul-
ET DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N° 731
Paris, 2 mars 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
- 1
CONFIDENTIEL
----=-
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Ul8TlONS MILITAIRES
OPERATIONS
Situation générale. - PRESSE ALLEMANDE.
Jamais eUeore - et depuis le commen-
ment de la guerre surtout - la liberté
~action, au point de vue militaire, n'a été
aussi grande qu'aujourd'hui. A la n a é,é
luttes eclSiVes, t' n'y a plus que deux
théâtres d'opérations possibles : le théâtre
cidental (au sens le plus large du mot)
le théâtre italien Ien- H es hJde ,e
ler, semble-t-il. A la réflexion cette cons-
~ation est très importante ; le choix du
~hamp de bataille pour les grandes opéra-
~ons décisives s'impose d'une manière plus
~ssante que jamais au haut commande-
~ent des deux partis adverses. La situa-
sera réglée par la force des armes,
c'est la loi ordinaire de la guerre; après
~e série de vicissitudes et d' cnegrs, cette
~ception naturelle de la guerre reprend
np(.rat. ur le front italien, il ne
aurait y avoir de part et d'autre de gran-
~opérations. Ceux d'entre nous qui ont
à une grande offensive de DOS trou-
pes vers le sud, ont révélé leur complète
ignorance des règles les plus simples de
la stratégie. Nous avons pris des mesures,
qui nous permettent de nous maintenir so-
lidement dans nos positions actuelles en
restant sur la défensive, ou Mtuenes en
~otre attaque interrompue sur la Piave. Le
retrait des contingents franco-anglais indi-
que lui aussi que les opérations ne seront
pas très développées su r le front italien.
sur le front occidantal, les deux artilleries
ont été très actives et nos adversaires ner-
veux. Nous n'en pouvons rien conclure, pas
lus que de l'extension du front anglais
et de la fusion de contingents fran ç ais, an-
glais et américains. Les inquiétudes du
nseil de guerre de Versailles ont mis en
~ef la précision des plans des puissances
~e l'Europe celtrale, qui sa vent ce qu'elles
~veulent. Quand aux Arméricains, ils ont
pris une décision trop tard. Il convient de
signaler l'activité plus grande des Fran-
çais dans les secteurs de Toul et de Nancy,
où leur artillerie a elusieurs t. iré , repri-
ses avec une extrême violence, et où leurs
connaissances ont eu r;;;\Jes eli lrnportalice de pe-
~es attaques : le 12 février, par exemple
"t'I et la Moselle, t)lllsleurs com-
gnies ont été tnvp er portées en avant Cette ré-
n'est pas fa vor abl e à une
grande envergure. Aussi cette agitation
~ssante des Français ne peut s'expliquer
4 rquliehe d' être surpris. - {\\ nl-
Netto) Tägliche Rundschau, 24.2
Les cours Viennent de Prendre les
événements tout récents de l'Est, cause aux
prophètes de l'Ouest une déception d'autant
plus grande qu'ils avaient eu une lueur d'es
poir et qu'ils avaient cru à la reprise de la
guerre à outrance. Le urs enances de gagner,
la partie s'augmenteraient de la nécessité où
l'Allemagne se serait trouvée de distraire une
partie de ses armées pour combattre l'anar-
chie, dans les provinces russes de la fron-
tière. Le brusque changement de ton des
Bolchévistes laisse prévoir l'a conclusion d'une
paix qui, tenant compte des expériences du
passé, sauvegardera nos intérêts économi-
ques et politiques dans les différents Etats
de la Russie de l'avenir. Les puissances de
l'Europe centrale peuvent poser en principe
que la guerre est terminée à l'Est.La Rouma-
nie cherche à sortir de la situation intenable
où elle se trouve. Elle n'a qu'un seul moyen
de salut. Les autres Etats balkaniques, qui
se sont laissés entraîner dans cette fatale
entreprise, seraient tout disposés à suivre,
— et le plus tôt serait le mieux — l'exemple
de la Roumanie. Mais les peuples, qui ont
offert un asile à leurs souverains, sont moins
leurs protecteurs que leurs geôliers. - (Dr
Karl Eugen Müller) Münchner Neueste Nach-
richten, 24.2.
Front occidental. — « AVANT L'ORAGE » :
C'est une nouvelle guerre qui va commencer.
Toutefois notre situation est la même qu'en
août 1914 ; c'est toujours la tragique alter-
native : vaincre ou mourir. Nos ennemis sont
inquiets. C'est avec la totalité de nos forces,
qu'ils vont avoir à combattre, alors que de-
puis plus de trois ans ils ne sont pas venus
à bout de la moitié de nos effectifs. Leurs
actions locales se multiplient. Ils cherchent à
savoir nos projets. Mais ils tâtonnent dans
l'obscurité. Nous aussi : il n'y a qu'un petit
nombre d'initiés, qui savent où et quand se
produiront les événements. Mais notre front
est calme, il ne s'émeut pas : surtout, il n'est
pas nerveux. Nous nous demandons à peine
ce qui va se passer. Nous accomplissons cha-
que jour notre devoir, avec une confiance.
qui comme tout ce que nous avons fait, n'a
pas de précédent dans l'histoire. Nous som-
mes sûrs de deux choses : nous aurons à
supporter de nouveaux sacrifices, mais notre
triomphe est certain. L'orage va se dé-
chaîner. Ce n'est pas nous qui serons ter-
rassés. Avec plus de certitude que jamais,
au-delà des horreurs et des tourments,
nous voyons venir l'heure de notre vic-
toire. — (Dr Max Osborn) Vossische Zei-
tung, 23-2.
— A l'Ouest, les Anglais et les Français
continuent leurs vigoureuses reconnaissan-
ces en engageant parfois d'importants effec-
tifs. Les discussions de la presse étrangère
sur les combats imminents du front occiden-
tal sont entrées dans une nouvelle phase,
L'Agence Havas continue à annoncer une
grande offensive allemande qui peut se pro-
duire d'un jour à l'autre. La presse françai-
se de province, au contraire, s'attend à une
offensive prochaine des Puissances occiden-
tales. Cette diversité dans l'interprétation
des événements semble avoir pour but de
dissimuler la véritable intention de l'Enten-
te. qui serait de nous attaquer. Dans tous
les cas, l'Entente nous trouvera prêts. —
Norddeutsche Allgemeine Zeitung, 24.2.
Front oriental. — A l'Est, les troupes alle-
mandes continuent à avancer rapidement.
L'armée russe, autrefois si vaillante, est en
pleine désorganisation. Il s'écoulera bien du
temps avant qu'elle ne puisse se reconsti-
tuer. Nos troupes avancent par un froid très
rigoureux (18 degrés au-dessous de 0), en
dépit de toutes les privations et au prix des
plus grands efforts. Les convois de ravitail-
lement suivent difficilement, dans un pays
complètement dévasté, sur des routes cou-
vertes de neige. Mais le moral de nos trou-
pes est excellent. Des bataillons entiers se
privent de sommeil pour travailler à la ré-
paration des routes. Tous les soldats sont
animés d'un même désir : mettre un terme
dans le plus bref délai, aux atrocités com-
mises par la Garde rouge, et délivrer la po-
pulation de ses mortelles angoisses. C'est
ce sentiment qui leur a permis d'atteindre
le 21 février tous leurs objectifs, à l'est du
golfe de Riga. — Norddeutsche Allgemeine
Zeitung, 24.2.
ORGANISATION
L'instruction des troupes américaines.
— » Nous donnons ci-dessous des extraits
d'une lettre envoyée de France par le géné-
ral Pershing, au sujet dies insuffisances re-
levées dans l'instruction des trounes amé-
ricaines : « Les insuffisances relevées ici
indiquent qu'on a presque totalement négli-
gé d'instruire les troupes des principes tacti-
ques qui régissent le combat des petites
unités, et de leur application pratique à la
guerre. On trouve des officiers de tout gra-
de en commençant par celui de colonel et
même des officiers généraux, qui ignorent
tout du maniement des unités de campa-
gne, y compris les principes de la recon-
naissance, ceux de la sûreté en station et
en marche, la solution des problèmes con-
crets et les formations de combat. On n'a
rien fait pour apprendre aux troupes à
développer l'efficacité des tirs de groupe
par opposition à l'instruction individuelle
du tireur. De nombreux officiers de grade
élevé sont lamentablement ignorants de ce
que représente cette instruction du grou-
pe ». — Army and Navy Journal. 2.2.
——— ———
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Etats-Unis. — Le chiffre du commerce
extérieur des Etats-Unis dépasse 9 milliards
de dollars, soit $ 6.226.000.000 pour les ex-
portations et $ 2.952.000.000 pour les im-
portations. L'excédent des importations sur
les exportations a presque doublé au cours
des deux dernières années. De $ 1 milliard
776 millions en 1915, il a passé à $ 3 mil-
liards 91 millions en 1916, et à $ 3.274 mil-
lions en 1917. — Official Bulletin, 24.1.
Ukraine et Autriche. — Le gouvernement
autrichien a envoyé à Kiev deux représen-
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