Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-01-24
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 24 janvier 1918 24 janvier 1918
Description : 1918/01/24 (T8,N694). 1918/01/24 (T8,N694).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6338388m
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
.N Il 694
ITÈRES i)F
A., Bau)
r ET DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
a ---
Paris, 24 janvier 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
^IlOKS MILITAIRES
-
OPERATIONS
îï1 d Gœben ,) etle , Breslau ». - En
depit de toute l'ignominie de leur carrière,
iWest Pas de naVIres qui aient autant in"
rSUr le cours de la guerre que l'ont fait
le ^Uibcn et a La manière dont
on?8 a laisis^Q S enfu:r de Messine est
l'une nos ni?, ! /8r°fSes fautes. Une lon-
,'€niîfrie d'évPét ni ents désastreux a suivi
ise de ce deux vaisseaux dans les
lu gu elles. Pendant Plusieurs mois avant
rUrCs Gœben avait été à l'ancre
(L?€ Bosphore eMi 1éMtaili b-en connu des
dl} rri qUI le croyaient invincible. A partir
'a TM rquie ne
rw0' rrient où il rejoignit Constantinople,
lUIre av ule ne cesa de tendre vers une rup-
!)e Pl'ode le.s un TOUTES LES fois que
PFFTLS I^ E CE CROISPNÎ A! H' LLE! les gros ca-
4ons d Ce crOiseur de bataiV Le se tenaient
(Ieven¡ exercer une pression qui finit par
•levph!lr ^résisHhi j€st rerreur commise
duit t the d, détroit de Messine qui a CO-
Poli i ®l drn fLau f glor»e'Ux échec de Galli-
entrn l de Kut. Il - est fort rare
ternPs ri^rr UTre une faute isolée ait
PQrle des conséquences d'aussi grande
portée - (Ed.) Times, 22.1.
Front italien. - PRESSE ITALIENNE : Nous
ne eroy Italien. - PRESSE ITALIENNE: Nons
ne croy ons pas que l'ennemi renonce -
lïiap '• l'affir i avec une insistance trop
e - t ° e* action sur le front ita-
lier, en tlu action sur le front ita-
au ant la saISon d'hiver. Nous pen-
sons au contraire que, s'tant bien rendu
Pon notre résistance et
POUr n lthté de toute tentative ultérieure
^icp^110^ enfoncer soit sur la route de
1 es Asur eelle de Trévise et Venise,
I,lemeot Un "lpm^Sands porteront vraisembla-
*n en Un grand coup sur le front ita-
IJ|te lre et d'Aio ps que sur les lignes de
Flandre et d'Alsace. Ce serait de leur part
^e naturelle pour empê-
une manoeuvre dépla cements pour empô-
1eitre déw-acements, de troupes
I)l un.rs entre un point et l'autre du
^k ffique de 1 rEpnt, ente. — Idea
• 21.1,
fj
Les ItaJliens ont conti-
tta ue9- Ils ont subi un nouvel
l"eMk Près ùnp
Aprp. ne VlOlente préparation d'ar-
tille il o t n attaqué pendant la nuit le
8ectei. des Sent-p^?mrnuries. Cette attaque
de isit la femte. La véritable attaque
?. la , ,
t'e la \T611êl le lenemain. depuis le haut
!'c&. pa.e de rv
dl jusqu'au mont Per-
m ASOloneJelf de l'ennemi était la position
rn ASOIOe. ^a:lsr(i , série d'attaques en
an 1er L enseurs ne se laissèrent pas
»-es fnn Les as ti f'l1nernis manr à l'est, des grou-
Part tir de î'»8 une certaine ac-
T fut plus violent
part ,t autre. Le secteur d'attaque
s'est agrandi ; il va de la partie est des
Sept-Communes jusqu'à la région de la
Prave. Auparavant, l'on ne se battait itiéel-
lement que sur la plateau qui s'étend, à
l'est de la Brenta, jusqu'au mont Grap-
pa.- (Kirchlehner) Kölnische Volkszeitung,
1&. I
ORGANISATION
Le concours des Etats-Unis. — OPINION
ALLEMANDE : Sommes-nous bien sùr.> .|uf les
armements de l'Amérique soient dirigés
contre l'Allemagne et ses alliés ? Ne se
pourrait-il pas que tous les messages prési-
dentiels, avec leurs développements sur le
bonheur des peuples, la civilisation et l'an-
timilitarisme ne soient que le bluff par ex-
cellence du magicien de Washington ? Les
troupes de Pershing ne seraient pas l'avant-
garde d'une grande armée elles seraient
un acompte qui renforcerait la Quadruple
Alliance, rrrais qui, en même temps, lui en-
lèverait le droit de parler. Qu'adviendrait-
il si les grands armements de l'Amérique
ne visaient pas l'Allemagne et son milita-
risme, mais le front de l'Océan Pacifique ?
Ce serait un coup de maître de la politi-
que américaine d'avoir profité d'une pério-
de où la guerre mondiale retenait l'atten-
tion générale, pour se donner une grande
armée et une puissante flotte commerciale.
La faiblesse de toutes les autres nations
permettrait à l'Amérique d'avoir la supré-
matie sur l'Océan Atlantique et sur l'Océan
Pacifique. Attendons. D'ici très peu de
temps, la situation se dessinera très net-
tement. Soyons prêts à toutes les éventua-
lités. Ce n'est pas l'amalgame de races qui
porte le nom de « nation «' américaine » qui
pourra nous disputer la victoire. — (Von
Liebert). Tägliche Rundschau, 18.1.
EFFECTIFS
L'armée polonaise de France. — OPINION
M.i.KMANnE. — De Lausanne : La presse
ennemie annonce l'entrée en ligne d'une
armée polonaise. Nos adversaires ont ex-
ploité contre nous la haine et l'ingratitu-
de des Polonais. Il est bien évident que
les Polonais auront le grand honneur de
jouer sur le front français le même rôle
que les Canadiens et les Australiens sur
le front anglais. Ils seront désignés pour
affronter, les premiers, les mitrailleuses
allemandes. La France a besoin de ses
soldats. Les Russes du front occidental ne
veulent plus marcher. La légion étrangère
n'existe plus après les énormes pertes
qu'elle "a subies. Les Polonais arrivent à
point pour se faire tuer à leur tour. Du
reste, il ne semble pas que la France, de-
puis quelque temps, soit disposée à chan-
ter des « Te Deum ». — Rheinisch-
\r'ilfntîsche Zeitung, 18.1.
Italie. — POUR UNE ARMÉE TCHÉCO-SLOVA-
QUE : Nous sommes favorables à la constitu-
tion immédiate d'une armée tchéco-slova-
que comme l'a fait la France : cette armée
serait d'ailleurs plus utilement employée
sur notre front que sur le front franco-an-
glais ; elle pourrait être, à cause de la fra-
ternité slave, un élément de désagrégation
dans les rangs austro-hongrois. Elle se re-
cruterait par engagements volontaires parmi
nos prisonniers tchéco-slovaques qui sont au
nombre de quelques dizaines de mille,dissé-
minés dans les CtflllI-S de concentration. —
(Mussolini) Popolo d'Italia, 19.1.
——— ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
ACCORDS
La politique Scandinave. - D'après le
nouveau journal de Stockholm, Tidningen,
on doit s'attendre à une nouvelle et pro-
chaine entrevue des trois rois scandinaves,
qui, cette fois, aurait lieu à Stockholm. --
Tidens Tegn [norvég.], 16.1.
RAPPORTS ENTRE ALLIES
Allemagne et Autriche. — LE PRINCE DE
HuLow. — (( Le rôle éminent joué, dans ces
négociations difficiles, pair '.e secrétaire
d'Etat allemand M. de Kühlmann, ne pour-
ra être apprécié à sa valeur qu'à une épo-
que plus reculée. Dès aujourd'hui, c'est un
fait reconnu par tous les alliés de L'Empire
allemand que si l'œuvre difficile de paix
aboutit, le mérite en revient surtout à M. de
Kühlmann ». Mais dans l'Empire allemand,
c'est un assaut de tous les pangermanistes
et annexionnistes déchaînés contre lui.
Dans la mesure où ces attaques sont de
bonne foi, on les combat sans les condam-
ner comme déloyales. Mais de Berlin arri-
vent des nouvelles d'une autre nature. Le
moment actuel, avec ses émotions et sa
nievrvosité, surtout en Allemagne, paraît fa-
vorable aux ambitions de certains hommes
d'Etat. Le prince de Bülow s'emploierait à
supplanter M. de Kühlmann pour s'assurer
le rôle important de négociateur. Dans la
mesure où il n'y a là qu'une question in-
térieure allemande, nous n'avons pas à
nous y immiscer, pas plus que nous ne
voulons chez nous d'ingérence étrangère.
Mais l'intimité de notre alliance fait que iI
question se pose autrement et que le choix
du principal négociateur allemand a une
grande importance pour nous.« Et nous de-
vons dire clairement et sans hésiter qu'en
Autriche-Hongrie, il n'y a pas le moindre
doute que nous ne pouvons établir une
comparaison entre M. de Kühlmann et le
prince de BüLow. M. de Kühlmann jouit
de la confiance illimitée non seulement du
gouvernemnt austro-hongrois, mais de tous
les peuples d'Autriche-Hongrie qui estiment
très haut la ténacité et l'habileté avec les-
quelles, couvert par la majorité du Reichs-
tag, il a poursuivi sa politique de paix
prompte et pleine d'honneur ». Nous ne
ITÈRES i)F
A., Bau)
r ET DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
a ---
Paris, 24 janvier 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
^IlOKS MILITAIRES
-
OPERATIONS
îï1 d Gœben ,) etle , Breslau ». - En
depit de toute l'ignominie de leur carrière,
iWest Pas de naVIres qui aient autant in"
rSUr le cours de la guerre que l'ont fait
le ^Uibcn et a La manière dont
on?8 a laisis^Q S enfu:r de Messine est
l'une nos ni?, ! /8r°fSes fautes. Une lon-
,'€niîfrie d'évPét ni ents désastreux a suivi
ise de ce deux vaisseaux dans les
lu gu elles. Pendant Plusieurs mois avant
rUrCs Gœben avait été à l'ancre
(L?€ Bosphore eMi 1éMtaili b-en connu des
dl} rri qUI le croyaient invincible. A partir
'a TM rquie ne
rw0' rrient où il rejoignit Constantinople,
lUIre av ule ne cesa de tendre vers une rup-
!)e Pl'ode le.s un TOUTES LES fois que
PFFTLS I^ E CE CROISPNÎ A! H' LLE! les gros ca-
4ons d Ce crOiseur de bataiV Le se tenaient
(Ieven¡ exercer une pression qui finit par
•levph!lr ^résisHhi j€st rerreur commise
duit t the d, détroit de Messine qui a CO-
Poli i ®l drn fLau f glor»e'Ux échec de Galli-
entrn l de Kut. Il - est fort rare
ternPs ri^rr UTre une faute isolée ait
PQrle des conséquences d'aussi grande
portée - (Ed.) Times, 22.1.
Front italien. - PRESSE ITALIENNE : Nous
ne eroy Italien. - PRESSE ITALIENNE: Nons
ne croy ons pas que l'ennemi renonce -
lïiap '• l'affir i avec une insistance trop
e - t ° e* action sur le front ita-
lier, en tlu action sur le front ita-
au ant la saISon d'hiver. Nous pen-
sons au contraire que, s'tant bien rendu
Pon notre résistance et
POUr n lthté de toute tentative ultérieure
^icp^110^ enfoncer soit sur la route de
1 es Asur eelle de Trévise et Venise,
I,lemeot Un "lpm^Sands porteront vraisembla-
*n en Un grand coup sur le front ita-
IJ|te lre et d'Aio ps que sur les lignes de
Flandre et d'Alsace. Ce serait de leur part
^e naturelle pour empê-
une manoeuvre dépla cements pour empô-
1eitre déw-acements, de troupes
I)l un.rs entre un point et l'autre du
^k ffique de 1 rEpnt, ente. — Idea
• 21.1,
fj
Les ItaJliens ont conti-
tta ue9- Ils ont subi un nouvel
l"eMk Près ùnp
Aprp. ne VlOlente préparation d'ar-
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8ectei. des Sent-p^?mrnuries. Cette attaque
de isit la femte. La véritable attaque
?. la , ,
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!'c&. pa.e de rv
dl jusqu'au mont Per-
m ASOloneJelf de l'ennemi était la position
rn ASOIOe. ^a:lsr(i , série d'attaques en
an 1er L enseurs ne se laissèrent pas
»-es fnn Les as
Part tir de î'»8 une certaine ac-
T fut plus violent
part ,t autre. Le secteur d'attaque
s'est agrandi ; il va de la partie est des
Sept-Communes jusqu'à la région de la
Prave. Auparavant, l'on ne se battait itiéel-
lement que sur la plateau qui s'étend, à
l'est de la Brenta, jusqu'au mont Grap-
pa.- (Kirchlehner) Kölnische Volkszeitung,
1&. I
ORGANISATION
Le concours des Etats-Unis. — OPINION
ALLEMANDE : Sommes-nous bien sùr.> .|uf les
armements de l'Amérique soient dirigés
contre l'Allemagne et ses alliés ? Ne se
pourrait-il pas que tous les messages prési-
dentiels, avec leurs développements sur le
bonheur des peuples, la civilisation et l'an-
timilitarisme ne soient que le bluff par ex-
cellence du magicien de Washington ? Les
troupes de Pershing ne seraient pas l'avant-
garde d'une grande armée elles seraient
un acompte qui renforcerait la Quadruple
Alliance, rrrais qui, en même temps, lui en-
lèverait le droit de parler. Qu'adviendrait-
il si les grands armements de l'Amérique
ne visaient pas l'Allemagne et son milita-
risme, mais le front de l'Océan Pacifique ?
Ce serait un coup de maître de la politi-
que américaine d'avoir profité d'une pério-
de où la guerre mondiale retenait l'atten-
tion générale, pour se donner une grande
armée et une puissante flotte commerciale.
La faiblesse de toutes les autres nations
permettrait à l'Amérique d'avoir la supré-
matie sur l'Océan Atlantique et sur l'Océan
Pacifique. Attendons. D'ici très peu de
temps, la situation se dessinera très net-
tement. Soyons prêts à toutes les éventua-
lités. Ce n'est pas l'amalgame de races qui
porte le nom de « nation «' américaine » qui
pourra nous disputer la victoire. — (Von
Liebert). Tägliche Rundschau, 18.1.
EFFECTIFS
L'armée polonaise de France. — OPINION
M.i.KMANnE. — De Lausanne : La presse
ennemie annonce l'entrée en ligne d'une
armée polonaise. Nos adversaires ont ex-
ploité contre nous la haine et l'ingratitu-
de des Polonais. Il est bien évident que
les Polonais auront le grand honneur de
jouer sur le front français le même rôle
que les Canadiens et les Australiens sur
le front anglais. Ils seront désignés pour
affronter, les premiers, les mitrailleuses
allemandes. La France a besoin de ses
soldats. Les Russes du front occidental ne
veulent plus marcher. La légion étrangère
n'existe plus après les énormes pertes
qu'elle "a subies. Les Polonais arrivent à
point pour se faire tuer à leur tour. Du
reste, il ne semble pas que la France, de-
puis quelque temps, soit disposée à chan-
ter des « Te Deum ». — Rheinisch-
\r'ilfntîsche Zeitung, 18.1.
Italie. — POUR UNE ARMÉE TCHÉCO-SLOVA-
QUE : Nous sommes favorables à la constitu-
tion immédiate d'une armée tchéco-slova-
que comme l'a fait la France : cette armée
serait d'ailleurs plus utilement employée
sur notre front que sur le front franco-an-
glais ; elle pourrait être, à cause de la fra-
ternité slave, un élément de désagrégation
dans les rangs austro-hongrois. Elle se re-
cruterait par engagements volontaires parmi
nos prisonniers tchéco-slovaques qui sont au
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(Mussolini) Popolo d'Italia, 19.1.
——— ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
ACCORDS
La politique Scandinave. - D'après le
nouveau journal de Stockholm, Tidningen,
on doit s'attendre à une nouvelle et pro-
chaine entrevue des trois rois scandinaves,
qui, cette fois, aurait lieu à Stockholm. --
Tidens Tegn [norvég.], 16.1.
RAPPORTS ENTRE ALLIES
Allemagne et Autriche. — LE PRINCE DE
HuLow. — (( Le rôle éminent joué, dans ces
négociations difficiles, pair '.e secrétaire
d'Etat allemand M. de Kühlmann, ne pour-
ra être apprécié à sa valeur qu'à une épo-
que plus reculée. Dès aujourd'hui, c'est un
fait reconnu par tous les alliés de L'Empire
allemand que si l'œuvre difficile de paix
aboutit, le mérite en revient surtout à M. de
Kühlmann ». Mais dans l'Empire allemand,
c'est un assaut de tous les pangermanistes
et annexionnistes déchaînés contre lui.
Dans la mesure où ces attaques sont de
bonne foi, on les combat sans les condam-
ner comme déloyales. Mais de Berlin arri-
vent des nouvelles d'une autre nature. Le
moment actuel, avec ses émotions et sa
nievrvosité, surtout en Allemagne, paraît fa-
vorable aux ambitions de certains hommes
d'Etat. Le prince de Bülow s'emploierait à
supplanter M. de Kühlmann pour s'assurer
le rôle important de négociateur. Dans la
mesure où il n'y a là qu'une question in-
térieure allemande, nous n'avons pas à
nous y immiscer, pas plus que nous ne
voulons chez nous d'ingérence étrangère.
Mais l'intimité de notre alliance fait que iI
question se pose autrement et que le choix
du principal négociateur allemand a une
grande importance pour nous.« Et nous de-
vons dire clairement et sans hésiter qu'en
Autriche-Hongrie, il n'y a pas le moindre
doute que nous ne pouvons établir une
comparaison entre M. de Kühlmann et le
prince de BüLow. M. de Kühlmann jouit
de la confiance illimitée non seulement du
gouvernemnt austro-hongrois, mais de tous
les peuples d'Autriche-Hongrie qui estiment
très haut la ténacité et l'habileté avec les-
quelles, couvert par la majorité du Reichs-
tag, il a poursuivi sa politique de paix
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