Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-01-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 janvier 1918 22 janvier 1918
Description : 1918/01/22 (T8,N692). 1918/01/22 (T8,N692).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6338386s
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N° 692
RES DE U GUERRE
I L.-S * bïll)
i. t~.u J
ET DES
dHES Etrangères
;4 --
Paris, 22 janvier 1918.
pulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
1 L
Situation OPERATIONS
il- toU.3 les eiiérale. - 1jHESSE ALLEMANDE :
1(' loUS 1 generale. - P HESSE ALLEMANDE:
re. Le. f es fronts, le calme règne. A vrai
ites eu rontusse n'existe plus. Il y a
en réceminem quelques tentatives
ISible, bi 't'étahii Lr la discipline. Il serait
(llsetnblUb1 que na. chose ne soit pas
.JUPes r ue, de grouper à nouveau des
tte ^HrUsses leP nn ur effort offensif. Une
4e kit s POur un effort offensif. Une
ea1 pas notre Etat-
t:s.e, d'Ui POurvu. Ce n'est qu'une hypo-
lnvain lle attaan de toute l'armée russe.
vons le droIt aujourd'hui de parler
^ueurs
t C'est , ce que font nos dé-
iS avec un succès évi-
dent. y1 °8 autrp« Ve I siaires continuent à
aut adverslélires continuant à
Vouioir entendre pa-der de paix.
OUtrat, ils veulent toujours la gUEn-
P onIance Par tous les moyens ils es-
tlS'ci entrulner les nations neutres.
ne doivpm Pas oublier que nous
lles-ci r'e doivent pas c)ublier aue nous
OuV ri't Cune violation de la neu-
Ollrd'h t,l°tr'e détriment. Nous sommes
él plus t'arts que nous ne l'avons
* Malheur aux neutres s'ils s'en-
eut 5 ?ns auvaise voie. L'Angle-
rens il rtrace cherchent par tous les
leris récupc" er des troupes. La Fran-
tom l Mêtr^ au L f ,
: Parle re. au hout de s.es ressources.
1 eiijqUe reculer la limite d'âge jus-
1 tra va de rappeler les sol-
'rlta.\Ta:UJ(e œans les usines ou rendus
; tro^a:uLx des prth amps- Le Parlement
et de apel aux armées de tuber-
alin s, l'armée devenant
Pas le able foyer de contagion. Ce
Pas dontenforcement des troupes co-
dlnt on an
"îihy,* -""VUC!:: 1 arrivèe sous
; rqr-hl a.m~inr~ ) 'état sanitaire
tran Wllson proclame
de continuer la guerre
K(1 > t, si s n acceptons pas
R Un °ls. FIL? pas
Un 10n.s. Elles -sont inacceptables
bal TlOgVulnqUCI'.lr. Sur le front oc-
~t de enernlS sont nerveux. Ils es"
de savoir ce qui se passe en arrlè-
'W 8n<îs, dp -^er ^es plans de
,1 1}!ll'I8' Cette na JVOsité se manifeste
J4 °Urn les renspi les plans de
ta l)\]l'l'Ia.,]es renseignements donnés par
embl'IlIx les troupes allemandes,
de i l'Ouest v
F**5 de Nous n'y aurions pas
,, de d IV¡'SlOns sans compter les
i * Ji?8 alliés -
e dOtS alliés, qui sont devenues li-
ler do nt nos enn leriaS envisagent l'in-
ler, rn ai,% n'est n envisagent rin-
ntio rI. re est pals à nous de les ren-
sllr où est naturel qu'ils cher-
?r î Qp?e,pons un grand
Ils s'y attenden plu que jamals
LlSn0riçVre les négociations
ï Vsk. Nos adversaires sem-
d eTicore Ho quelles forces nous
de Se JsslS le«î A Teén€ments ^uixvien-
Sser sur le front oriental. Ils
de se passer sur le front oriental. Ils
Pas ('()mpt.e. qu'nu 'confS de
la plus rude des batailles qui va se li-
vrer bientôt, ils auront en face d'eux des
troupes dont ils ne -se représentent ni le
nombre, ni la valeur morale. — (Colonel
Kolbe) Germania, 16.1.
Afrique orientale portugaise [Cf. Bull.
n° 691, p. l, col. IJ. — Le ministre des
colonies a reçu, hier, le télégramme sui-
vant du commandant de l'expédition du
Mozambique : - « La situation du corps
expéditionnaire est très mauvaise ; 800 Eu-
ropéens sont morts au cours de l'année der-
nière. Les difficultés de transport sont
considérables et j'en rencontre d'insurmon-
tables) pour l'exécution de ma mission.
L'ennemi envoie contre la frontière du dis-
trict de Mozambique des détachements dont
l'effectif moyen est d'une compagnie et,
avec le gros de ses forces, il occupe divers
points du Sud, dans la région du Lac. Af-
faiblies par l'influence du climat, nos trou-
pes ne sont pas en état de se mettre en
marche vers l'intérieur du pays et il n'y
a d'ailleurs pas de vapeurs pour effectuer
les déplacements le long de la côte. Je vous
prie d'intervenir dans cette affaire, car
autrement notre situation est intenable.
C'est ce que j'ai trouvé en arrivant ici
et cela s'est encore aggravé à cause de
la mauvaise quàlité du personnel qui me
fut envoyé et du climat excessivement mal-
sain. N'y a-t-il donc pas moyen d'obtenir
qu'un navire de guerre portugais vienne
dans nos parages ? » — Seculo, 16.1.
EFFECTIFS
Italie. — Il est certain qu'au printemps,
sur le front occidental, l'augmentation des
forces ennemies diminuera grandement
notre actuelle supériorité numérique. Nous
voulons croire qu'alors les Américains
tiendront les tranchées, et que le secours
des alliés sera toujours proportionné à l'im-
portance et aux nécessités particulières de
notre front, si éloigné du front occidental
et en liaison si difficile avec lui. Mais nous
devons, de notre côté, donner le maximum
d'effort. Les mesures draconiennes adop-
tées par l'Angleterre nous indiquent avec
olarté notre devoir. Pour se procurer des
hommes, le gouvernement a deux moyens :
convoquer les vieilles classes ; obtenir, des
classes aujourd'hui sous les armes, un
meilleur rendement. La convocation des
vieilles classes ne semble pas à conseiller.
En effet, leur rendement numérique est
très médiocre, surtout en raison de l'émi-
gration, et parce que. le paysan italien,
après 45 ans, sent déjà très fortement les
fatigues de l'âge. D'autre part, cette con-
vocation aurait, au point de vue économi-
que et moral de graves inconvénients.
Mieux vaut procurer une utilisation plus
complète des classes actuellement sous les
armes. Le>- ministre a récemment ordonné
Ia suppression des sursis et des dispenses,
et l'envoi de tous les hommes, nés après
1892, dans la zone de guerre. Mesure loua-
ble. mais incomplète, et qu'il faut étendre
à d'autres classes. Il convient, avant tout,
d'envoyer, dans tous les corps, les plus jeu-
nes en première ligne. On ne peut admet-
tre que des officiers et des soldats, nés
après 1892, ne soient pas affectés aux air- 1
mes combattantes par excellence, l'infan-
terie, l'artillerie de campagne et de mon-
tagne, le génie, l'aéronautique. Aucun de
ces officiers ou hommes de troupe ne doit
être affecté à des commandements ou à
des services. Les officiers et soldats nés
après 1881 doivent, sans exception, être
éloignés des dépôts et envoyés dans la zone
de guerre. Il n'existe guère d'indispensa-
bles. Pour remplacer les hommes dans les
bureaux et les services de l'intérieur, on
pourrait procéder à la mobilisation par-
tielle des réformés et, au, besoin, des fem-
mes. Les réformés aptes à porter les armes
et les hommes des classes antérieures à
1874 pourraient, en sacrifiant quelques
heures par semaine, rendre disponibles
quelques dizaines de milliers de carabi-
niers et de soldats, occupés aux services de
police, de garde, de surveillance des voies
de communication. Il faut que la réforme et
l'inaptitude permanente au service de
guerre ne soient prononcées qu'en un très
petit nombre de cas nettement spécifiés.
Enfin, dans la zone des opérations, tous
les hommes des armes combattantes qui.
sans raison valable, ne vont jamais aux
tranchées, sous prétexte de charges spé-
ciales, doivent être remplacés par des inap-
tes. Il faudrait encore jeter un coup d'œil
dans les écoles d'aviation et certains ser-
vices spéciaux. - Corriere della Sera, 18.1.
——— ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'armistice roumain. — Les Roumains
ont fait tout leur devoir. Ils ont fait, avec
une abnégation incontestable, tout ce qu'ils
devaient à leurs alliés. Aucun des belligé-
rants n'a eu à combattre contre de plus
puissants ennemis, et aucun d'entre eux
n'a versé son sang plus abondamment.
Mais nos vrais amis sont trop loin de
nous ! Ils nous ont aidés autant qu'ils
le pouvaient, et nous, nous avons lutté au
delà des limites de nos forces. Mais l'un de
nos alliés ne veut plus continuer à com-
battre contre l'enmemi. Nous avous com-
battu à ses côtés. Toutes nos opérations
militaires ont eu 'Lieu en collaboration avec
ses armées. L'armée russe du front rou-
main a décidé de conclure un armistice
Notre gouvernement a décidé que notre ar-
mée accepterait aussi cette proposition Le
monde nous juge. Le temps déterminera les
causes qui nous ont amenés à cette si-
tuation. Il est vrai que la maison du voisin
est en flammes, mais la nôtre aussi aurait
etc exposée au danger. La mort qui peut
produire un avantage est noble, mais une
RES DE U GUERRE
I L.-S * bïll)
i. t~.u J
ET DES
dHES Etrangères
;4 --
Paris, 22 janvier 1918.
pulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
1 L
Situation OPERATIONS
il- toU.3 les eiiérale. - 1jHESSE ALLEMANDE :
1(' loUS 1 generale. - P HESSE ALLEMANDE:
re. Le. f es fronts, le calme règne. A vrai
ites eu rontusse n'existe plus. Il y a
en réceminem quelques tentatives
ISible, bi 't'étahii Lr la discipline. Il serait
(llsetnblUb1 que na. chose ne soit pas
.JUPes r ue, de grouper à nouveau des
tte ^HrUsses leP nn ur effort offensif. Une
4e kit s POur un effort offensif. Une
ea1 pas notre Etat-
t:s.e, d'Ui POurvu. Ce n'est qu'une hypo-
ln
vons le droIt aujourd'hui de parler
^ueurs
t C'est , ce que font nos dé-
iS avec un succès évi-
dent. y1 °8 autrp« Ve I siaires continuent à
aut adverslélires continuant à
Vouioir entendre pa-der de paix.
OUtrat, ils veulent toujours la gUEn-
P onIance Par tous les moyens ils es-
tlS'ci entrulner les nations neutres.
ne doivpm Pas oublier que nous
lles-ci r'e doivent pas c)ublier aue nous
OuV ri't Cune violation de la neu-
Ollrd'h t,l°tr'e détriment. Nous sommes
él plus t'arts que nous ne l'avons
* Malheur aux neutres s'ils s'en-
eut 5 ?ns auvaise voie. L'Angle-
rens il rtrace cherchent par tous les
leris récupc" er des troupes. La Fran-
tom l Mêtr^ au L f ,
: Parle re. au hout de s.es ressources.
1 eiijqUe reculer la limite d'âge jus-
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; tro^a:uLx des prth amps- Le Parlement
et de apel aux armées de tuber-
alin s, l'armée devenant
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Pas dontenforcement des troupes co-
dlnt on an
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; rqr-hl a.m~inr~ ) 'état sanitaire
tran Wllson proclame
de continuer la guerre
K(1 > t, si s n acceptons pas
R Un °ls. FIL? pas
Un 10n.s. Elles -sont inacceptables
bal TlOgVulnqUCI'.lr. Sur le front oc-
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J4 °Urn les renspi les plans de
ta l)\]l'l'Ia.,]es renseignements donnés par
embl'IlIx les troupes allemandes,
de i l'Ouest v
F**5 de Nous n'y aurions pas
,, de d IV¡'SlOns sans compter les
i * Ji?8 alliés -
e dOtS alliés, qui sont devenues li-
ler do nt nos enn leriaS envisagent l'in-
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ntio rI. re est pals à nous de les ren-
sllr où est naturel qu'ils cher-
?r î Qp?e,pons un grand
Ils s'y attenden plu que jamals
LlSn0riçVre les négociations
ï Vsk. Nos adversaires sem-
d eTicore Ho quelles forces nous
de Se JsslS le«î A Teén€ments ^uixvien-
Sser sur le front oriental. Ils
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la plus rude des batailles qui va se li-
vrer bientôt, ils auront en face d'eux des
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nombre, ni la valeur morale. — (Colonel
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Afrique orientale portugaise [Cf. Bull.
n° 691, p. l, col. IJ. — Le ministre des
colonies a reçu, hier, le télégramme sui-
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Mozambique : - « La situation du corps
expéditionnaire est très mauvaise ; 800 Eu-
ropéens sont morts au cours de l'année der-
nière. Les difficultés de transport sont
considérables et j'en rencontre d'insurmon-
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L'ennemi envoie contre la frontière du dis-
trict de Mozambique des détachements dont
l'effectif moyen est d'une compagnie et,
avec le gros de ses forces, il occupe divers
points du Sud, dans la région du Lac. Af-
faiblies par l'influence du climat, nos trou-
pes ne sont pas en état de se mettre en
marche vers l'intérieur du pays et il n'y
a d'ailleurs pas de vapeurs pour effectuer
les déplacements le long de la côte. Je vous
prie d'intervenir dans cette affaire, car
autrement notre situation est intenable.
C'est ce que j'ai trouvé en arrivant ici
et cela s'est encore aggravé à cause de
la mauvaise quàlité du personnel qui me
fut envoyé et du climat excessivement mal-
sain. N'y a-t-il donc pas moyen d'obtenir
qu'un navire de guerre portugais vienne
dans nos parages ? » — Seculo, 16.1.
EFFECTIFS
Italie. — Il est certain qu'au printemps,
sur le front occidental, l'augmentation des
forces ennemies diminuera grandement
notre actuelle supériorité numérique. Nous
voulons croire qu'alors les Américains
tiendront les tranchées, et que le secours
des alliés sera toujours proportionné à l'im-
portance et aux nécessités particulières de
notre front, si éloigné du front occidental
et en liaison si difficile avec lui. Mais nous
devons, de notre côté, donner le maximum
d'effort. Les mesures draconiennes adop-
tées par l'Angleterre nous indiquent avec
olarté notre devoir. Pour se procurer des
hommes, le gouvernement a deux moyens :
convoquer les vieilles classes ; obtenir, des
classes aujourd'hui sous les armes, un
meilleur rendement. La convocation des
vieilles classes ne semble pas à conseiller.
En effet, leur rendement numérique est
très médiocre, surtout en raison de l'émi-
gration, et parce que. le paysan italien,
après 45 ans, sent déjà très fortement les
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vocation aurait, au point de vue économi-
que et moral de graves inconvénients.
Mieux vaut procurer une utilisation plus
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Ia suppression des sursis et des dispenses,
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1892, dans la zone de guerre. Mesure loua-
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à d'autres classes. Il convient, avant tout,
d'envoyer, dans tous les corps, les plus jeu-
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après 1892, ne soient pas affectés aux air- 1
mes combattantes par excellence, l'infan-
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tagne, le génie, l'aéronautique. Aucun de
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être affecté à des commandements ou à
des services. Les officiers et soldats nés
après 1881 doivent, sans exception, être
éloignés des dépôts et envoyés dans la zone
de guerre. Il n'existe guère d'indispensa-
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bureaux et les services de l'intérieur, on
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et les hommes des classes antérieures à
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quelques dizaines de milliers de carabi-
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police, de garde, de surveillance des voies
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l'inaptitude permanente au service de
guerre ne soient prononcées qu'en un très
petit nombre de cas nettement spécifiés.
Enfin, dans la zone des opérations, tous
les hommes des armes combattantes qui.
sans raison valable, ne vont jamais aux
tranchées, sous prétexte de charges spé-
ciales, doivent être remplacés par des inap-
tes. Il faudrait encore jeter un coup d'œil
dans les écoles d'aviation et certains ser-
vices spéciaux. - Corriere della Sera, 18.1.
——— ———
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'armistice roumain. — Les Roumains
ont fait tout leur devoir. Ils ont fait, avec
une abnégation incontestable, tout ce qu'ils
devaient à leurs alliés. Aucun des belligé-
rants n'a eu à combattre contre de plus
puissants ennemis, et aucun d'entre eux
n'a versé son sang plus abondamment.
Mais nos vrais amis sont trop loin de
nous ! Ils nous ont aidés autant qu'ils
le pouvaient, et nous, nous avons lutté au
delà des limites de nos forces. Mais l'un de
nos alliés ne veut plus continuer à com-
battre contre l'enmemi. Nous avous com-
battu à ses côtés. Toutes nos opérations
militaires ont eu 'Lieu en collaboration avec
ses armées. L'armée russe du front rou-
main a décidé de conclure un armistice
Notre gouvernement a décidé que notre ar-
mée accepterait aussi cette proposition Le
monde nous juge. Le temps déterminera les
causes qui nous ont amenés à cette si-
tuation. Il est vrai que la maison du voisin
est en flammes, mais la nôtre aussi aurait
etc exposée au danger. La mort qui peut
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