Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-10-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 octobre 1917 29 octobre 1917
Description : 1917/10/29 (T7,N607). 1917/10/29 (T7,N607).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64382005
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N° 607
^DE I
tv A , GUERRE
-II. 4*1 2. h-U)
w B*n)
ES
"^gèues
Paris, 29 octobre 1917.
UlIetiD Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
UE8TIoNS MILITAIRES
-
%t - "PLPano.Ns
éventu^?uSSE ANGLAISE: Le ca-
Ies de es eVentUalités militaires suscep-
N itaii erisive anol immédiatement du
h? 4 Drien niéritp °-allemande sur le
~Italien mérite que les Alliés prennent
'oll 1"\ Sent CPQ Á--
-ntualités en - considé-
e Saga c',S<ï^ ,à un point situé
derrièr e fanale, les Italiens se sont
S e °rr^ ière leur P«>Pre frontière, et
H ifckuvpnnti' e eu propre frontière, et
ik Pt uvellt Par * Si te, être contraints de
Au ri s 9 ains brillants sur le grand
sV,Nes tnont c- j sont pressés sur
du 1
^lir au delà arupabriele et leurs
, tir. Le e de Gorizia peuvent s'en
': est 4 coup Porté au général Ca-
C, cee errnnent lourd, mais il a
na est évide?m?m0ent ^urd, mais il a
tr. nur, et assez d'habileté pour le
ernière S est trouvé aux prises, l'an-
, qUi' d'ah Ie Trentin, avec un
grave d abo semblait presque
\Q Nous due celUl-Ci et il a su y faire
Nous devons attendre 1.4 dt-s
>t » i'£ :J «voSs attendre la suite des
!: rnpor4;,J d'établi définitivement
Peut d-e cette nouvelle pous-
re' sans plus attendre,
!> e> ^de inva5ci°n de l'Italie, en ce
tom gravement la cause des
.Né PwnrtJ!:' c'est dans cet es-
;+ e , les JTltfSnirAQ rlnnt 1
PréSenter' - WO
'étA er sur le fr°nt
S a lïias-s ,q que l'En-
IOpÏreSAlIENNE. - L'effort décisif, que
es Supîîotre front * sur le front
Illô es SUr a Inasser des forces consi-
~doit avoir été une des raisons qui
SÏO* ià front. Nous verrons
Slil en qLui incite «,S ce calcul des pro-
êtr X u nui nos enne-
K^ent D grosse dp entreprise qui
erosse d e conséquences non
en °U10^S. sera cnnrfys' mais aussi
tt¡. el¡"OUlons s. sera Confirmé par les faits.
C d Sem °Uve nrAt Vénté en faco,
rllts d ellernent trove prêts moralement et
ue faire' L Autriche ne manquera
à e> le fQu Ojnme un nremipr
Mnî'WeVoir amené l'Ai-
'et Yle stir ( )tre f rOn t. militaire de
,lotre frontS? ,LES CERCLES DE
^l'liu"rW',hiI pas leur qu'il aOUhienne, a quel«ue na.-
cachaient
i«■ qu'i Etc aient de rneiier la guerre
'îh S «cc^ aient dp rnener la guerre
que, la 80 Seui Inlé:rêt. En tout fas, l'Au-
e ce
~« ~Ie croit
^n^'ieuV 'HUe faCon s a pointe »
axpéditionaire que ce soit, SUI'
'e !'J.ora! e nos combattants.
s'est déjà mesure avec les Alle-
^SaSi,e^" 'U ni01 néee en sont trop con-
tri it ,,,,,,s'Ire d'y revenir.
pas Un meilleur solda t
que le Bosniaque ou le Hongrois. L'armée
italienne est fière d'avoir tenu tête plus
de deux ans et demi à un ennemi à qui il
manquait bien peu pour être le plus
aguerri et le plus discipliné d'Europe. —
(Rino Alessi), Secolo, 25.10, et Messaggero,
26.10.
— Du Quartier Général, 24.10. — Lais-
sant sur le front russe les petits calibres,
les Austro-Allemands ont concentré ici
leurs pièces de siège. Il est probable que
l'aide allemande, en fait de canons, est su-
périeure au concours en hommes. Quant
au contingent total d'infanterie, on peut
l'évaluer jusqu'aujourd'hui à une trentaine
de divisions, disposées entre le Vippacco et
le Rombon. Une part, notablement in-
férieure, est composée de troupes alleman-
des : on connaît pour le moment des élé-
ments brandebourgeois, 'bavarois et silé-
siens. Le corps alpin bavarois qui avait été
signalé autrefois sur des positions du
Trentin est actuellement sur le front des
Alpes Juliennes, et fait partie des forces
d'attaque alliées. Il n'est composé que
d'une dizaine de bataillons. Quant aux au-
tres troupes allemandes, on sait qu'elles
ont été prélevées sur diverses formations
et renforcées d'éléments choisis, les plus
aptes à la difficile guerre de montagne. —
(Luigi Anbrosini) Stampa, 26.10.
— A quel chiffre peut s'élever le concours
en hommes fourni par l'Allemagne à son
¡aJUiée ? Sans prétendre répondre par des
données d'une certitude absolue, on peut
cure que très vraisemblablement la masse
d'action dont les Austro-Allemands dispo-
sent aujourd'hui du Rombon au Vippacco
est d'une trentaine de divisions. De ces di-
visions, un certain nombre seraient alleman-
des et constitueraient un corps de manœu-
vre sous les ordres du général Otto von
Below, général fort apprécié de l'Etat-Ma-
jor allemand pour les preuves qu'il a don-
nées contre les Russes et en Flandre. Les
divisions allemandes ont été, comme on le
sait, réduites de quatre à trois régiments,
tout en conservant complet leur effectif
d'artillerie ; chaque régiment est de trois
bataillons de 700 hommes chacun environ.
Dans l'artillerie d'une division il faudrait
comprendre, en plus de l'artillerie division-
naire, l'artillerie extra-divisionnaire, c'est-
à-dire les groupes affectés aux corps d'ar-
mée et aux armées. Parmi les troupes alle-
mandes concentrées sur notre front se trou-
ve le corps alpin bavarois, qui en tout com-
prendrait neuf bataillons. Une dp'is carac-
téristiques intéressantes des masses alle-
mandes envoyées contre nous est de com-
prendre des effectifs du Brandebourg, de
Bavière, de Silésde, sous les ordres de com-
mandants d'origines diverses : c'est <:rtnSl,
par exemple, que des effectifs du Brande-
bourg sont commandés par un chef wur.
tembergeois. — (Mario Sobrero) Gazzetta
del Popolo, 26.10.
- De Berne, 25.10 : Cette offensive a dans
l'opinion publique allemande la signification
de « l'extrema ratio ». Il faut en finir avec
l'Italie et lui donner le coup de grâce. C'est
dans l'intention de l'ennemi la réalisation
de la grosse menace annoncée depuis long-
temps : les Empires du Centre, tentent d'ob-
tenir ensemble sur le front italien ce succès
que l'Autriche ne put avoir à elle seule.
Ce succès, on le fait déjà briller aux yeux
des populations comme une ressource défi-
nitive : l'Italie déchirée, par les révolutions
intérieures, épuisée par la faim ne sera pas
en état de résister, et, démoralisée par une
grosse défaite, consentira à une proposition
de paix séparée, marquant ainsi la désa-
grégation de l'Entente qui amènera néces-
sairement la fin de la guerre. — (Pio Man)
Idea Nazionale, 26.10.
PRESSE ALLEMANDE. — La tenstion et l'in-
quiétude qui régnent depuis des semaines,
chaque jour plus vives, sur le front du Ty-
rol, se sont fait jour pour la première fois
le 20 octobre, par une action, de peu de
durée, mais vigoureusement menée. Dans
le secteur au N.-O. d'Arsiero, des détache-
ments d'assaut alliés ont attaqué les posi-
tions italiennes du Monte Majo, L'ennemi
s'attendait depuis quelque temps à nos at-
taques ; en plusieurs points, les soldats
nous avaient lancé des provocations dé-
daigneuses. Cependant, notre attaque dans
la cuve de Laghf fut pour l'adversaire .une-
complète surprise. Au dire des 250 prison-
niers de la brigade Volturno el du batail-
lon d'Alpins Saccarlo, ainsi que de leurs
officiers, personne ne s'était attendu à une
attaque, par un temps aussi défavorable.
Il y avait, depuis plusieurs jours, une
épaisse couche de neige sur le Monte Majo.
Malgré toutes ces difficultés, cette petite
expédition, qui n'est qu'un début, a été
exécutée conformément au programme
prévu. Tout le front du Tyrol, ainsi que la
population civile à une très grande distance
en arrière du front, attendent, l'esprit for-
tement tendu, la suite des événements. Un
temps clair et ensoleillé a remplacé, depuis
hier, la neige et la pluie. — (Adolf Köster)
Berliner Tageblatt, 23.10.
Mer du Nord : ATTAOUE D'UN CONVOI [Cf.
Bull. n° 605, p. 1. col. 3], — On ignore en-
core comment les deux croiseurs allemands
ont réussi à traverser le champ de mines
britanniques et à se soustraire à la surveil-
lance des patrouilleurs anglais. La réussite
du coup si habilement conçu ne change ce-
pendant rien à la maîtrise de la mer et il
faut considérer le fait comme une opération
pouvant réussir une fois w inespérée, mais qui ne peut être renouvelée
une seconde fois, ou tout au moins assez
souvent pour que cela puisse avoir des con-
séquences militaires sérieuses. En tout cas
la manière brutale avec laquelle les navires
convoyés ont été coulés, .a.TI,rès l'héroïque
mais vaine lutte soutenue par le Mary-Rose
contre un ennemi supérieur, ne peut que
provoquer un sentiment de douleur dans les
pays auxquels ces navires appartenaient. —
Politiken (dan.), 21.10.
^DE I
tv A , GUERRE
-II. 4*1 2. h-U)
w B*n)
ES
"^gèues
Paris, 29 octobre 1917.
UlIetiD Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
UE8TIoNS MILITAIRES
-
%t - "PLPano.Ns
éventu^?uSSE ANGLAISE: Le ca-
Ies de es eVentUalités militaires suscep-
N itaii erisive anol immédiatement du
h? 4 Drien niéritp °-allemande sur le
~Italien mérite que les Alliés prennent
'oll 1"\ Sent CPQ Á--
-ntualités en - considé-
e Saga c',S<ï^ ,à un point situé
derrièr e fanale, les Italiens se sont
S e °rr^ ière leur P«>Pre frontière, et
H ifckuvpnnti' e eu propre frontière, et
ik Pt uvellt Par * Si te, être contraints de
Au ri s 9 ains brillants sur le grand
sV,Nes tnont c- j sont pressés sur
du 1
^lir au delà arupabriele et leurs
, tir. Le e de Gorizia peuvent s'en
': est 4 coup Porté au général Ca-
C, cee errnnent lourd, mais il a
na est évide?m?m0ent ^urd, mais il a
tr. nur, et assez d'habileté pour le
ernière S est trouvé aux prises, l'an-
, qUi' d'ah Ie Trentin, avec un
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\Q Nous due celUl-Ci et il a su y faire
Nous devons attendre 1.4 dt-s
>t » i'£ :J «voSs attendre la suite des
!: rnpor4;,J d'établi définitivement
Peut d-e cette nouvelle pous-
re' sans plus attendre,
!> e> ^de inva5ci°n de l'Italie, en ce
tom gravement la cause des
.Né PwnrtJ!:' c'est dans cet es-
;+ e , les JTltfSnirAQ rlnnt 1
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'étA er sur le fr°nt
S a lïias-s ,q que l'En-
IOpÏreSAlIENNE. - L'effort décisif, que
es Supîîotre front * sur le front
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~doit avoir été une des raisons qui
SÏO* ià front. Nous verrons
Slil en qLui incite «,S ce calcul des pro-
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K^ent D grosse dp entreprise qui
erosse d e conséquences non
en °U10^S. sera cnnrfys' mais aussi
tt¡. el¡"OUlons s. sera Confirmé par les faits.
C d Sem °Uve nrAt Vénté en faco,
rllts d ellernent trove prêts moralement et
ue faire' L Autriche ne manquera
à e> le fQu Ojnme un nremipr
Mnî'We
'et Yle stir ( )tre f rOn t. militaire de
,lotre frontS? ,LES CERCLES DE
^l'liu"rW',hiI
cachaient
i«■ qu'i Etc aient de rneiier la guerre
'îh S «cc^ aient dp rnener la guerre
que, la 80 Seui Inlé:rêt. En tout fas, l'Au-
e ce
~« ~Ie croit
^n^'ieuV 'HUe faCon s a pointe »
axpéditionaire que ce soit, SUI'
'e !'J.ora! e nos combattants.
s'est déjà mesure avec les Alle-
^SaSi,e^" 'U ni01 néee en sont trop con-
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pas Un meilleur solda t
que le Bosniaque ou le Hongrois. L'armée
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manquait bien peu pour être le plus
aguerri et le plus discipliné d'Europe. —
(Rino Alessi), Secolo, 25.10, et Messaggero,
26.10.
— Du Quartier Général, 24.10. — Lais-
sant sur le front russe les petits calibres,
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leurs pièces de siège. Il est probable que
l'aide allemande, en fait de canons, est su-
périeure au concours en hommes. Quant
au contingent total d'infanterie, on peut
l'évaluer jusqu'aujourd'hui à une trentaine
de divisions, disposées entre le Vippacco et
le Rombon. Une part, notablement in-
férieure, est composée de troupes alleman-
des : on connaît pour le moment des élé-
ments brandebourgeois, 'bavarois et silé-
siens. Le corps alpin bavarois qui avait été
signalé autrefois sur des positions du
Trentin est actuellement sur le front des
Alpes Juliennes, et fait partie des forces
d'attaque alliées. Il n'est composé que
d'une dizaine de bataillons. Quant aux au-
tres troupes allemandes, on sait qu'elles
ont été prélevées sur diverses formations
et renforcées d'éléments choisis, les plus
aptes à la difficile guerre de montagne. —
(Luigi Anbrosini) Stampa, 26.10.
— A quel chiffre peut s'élever le concours
en hommes fourni par l'Allemagne à son
¡aJUiée ? Sans prétendre répondre par des
données d'une certitude absolue, on peut
cure que très vraisemblablement la masse
d'action dont les Austro-Allemands dispo-
sent aujourd'hui du Rombon au Vippacco
est d'une trentaine de divisions. De ces di-
visions, un certain nombre seraient alleman-
des et constitueraient un corps de manœu-
vre sous les ordres du général Otto von
Below, général fort apprécié de l'Etat-Ma-
jor allemand pour les preuves qu'il a don-
nées contre les Russes et en Flandre. Les
divisions allemandes ont été, comme on le
sait, réduites de quatre à trois régiments,
tout en conservant complet leur effectif
d'artillerie ; chaque régiment est de trois
bataillons de 700 hommes chacun environ.
Dans l'artillerie d'une division il faudrait
comprendre, en plus de l'artillerie division-
naire, l'artillerie extra-divisionnaire, c'est-
à-dire les groupes affectés aux corps d'ar-
mée et aux armées. Parmi les troupes alle-
mandes concentrées sur notre front se trou-
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prendrait neuf bataillons. Une dp'is carac-
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Bavière, de Silésde, sous les ordres de com-
mandants d'origines diverses : c'est <:rtnSl,
par exemple, que des effectifs du Brande-
bourg sont commandés par un chef wur.
tembergeois. — (Mario Sobrero) Gazzetta
del Popolo, 26.10.
- De Berne, 25.10 : Cette offensive a dans
l'opinion publique allemande la signification
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Idea Nazionale, 26.10.
PRESSE ALLEMANDE. — La tenstion et l'in-
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durée, mais vigoureusement menée. Dans
le secteur au N.-O. d'Arsiero, des détache-
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la cuve de Laghf fut pour l'adversaire .une-
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Il y avait, depuis plusieurs jours, une
épaisse couche de neige sur le Monte Majo.
Malgré toutes ces difficultés, cette petite
expédition, qui n'est qu'un début, a été
exécutée conformément au programme
prévu. Tout le front du Tyrol, ainsi que la
population civile à une très grande distance
en arrière du front, attendent, l'esprit for-
tement tendu, la suite des événements. Un
temps clair et ensoleillé a remplacé, depuis
hier, la neige et la pluie. — (Adolf Köster)
Berliner Tageblatt, 23.10.
Mer du Nord : ATTAOUE D'UN CONVOI [Cf.
Bull. n° 605, p. 1. col. 3], — On ignore en-
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ont réussi à traverser le champ de mines
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faut considérer le fait comme une opération
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la manière brutale avec laquelle les navires
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mais vaine lutte soutenue par le Mary-Rose
contre un ennemi supérieur, ne peut que
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