Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-10-08
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 08 octobre 1917 08 octobre 1917
Description : 1917/10/08 (T7,N586). 1917/10/08 (T7,N586).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64381796
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N" :>s
, ES I)E LA GUERRE
« m A 2
ET DES
FFA.lnES ÉTRA.NGÈRES
Paris, 8 octobre 1917. 1
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
-
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
11-IITIONS MILITAIRES
OPERATIONS
Bataille d'Ypres. - Ce champ de bataille
sacrénmila Grande-Bretagne ;
4 4le8 ré Pour -la Grande-Bratagne
été le schendaele et Ghelu-
lutte Ont été le théâtre de quelques-unes des
Lain8jes piUs terriMes de la première ba-
^Pres
ir J) pres, en octobre et novembre 1914.
le Se gIas Haig se bat aujourd'hui dans
è e ? • arnenant de l'Aisne le
Sepr Cops, il virit au secours de la
î I \le Divisin
^Uff Di
S(¡Uff nle DiVision qui avait alors bien
qUe rt. Il reprend pied à pied le terrain
que sles braves soldats durent céder dans
2Uf et il le tait avec une
et une cn^ ance sans hâte qui for-
cent ^dmiration ^11 monde. On comprend
auj0ri ^'hui aa t? o/v -
la Urd hUl Sla tactique réfléchie en voyant
pa¡?Íande machine lentement mise au point
par lui 1 aVancer seins à-coups. Les résultats
^ent à rV.
diminuent qTUe pression, et les
f,et-t~c's dlminUnt. La bataiJle du 4 octobre
est m^! e étape rpmo r(ïUable dans la marche
l'el1V 1a libération de la Belgique et pour le
preg mes- — du ilansme par ses pro-
pres armes. - (Ed.) Times, 6.10. d
Kut-,eI-Amara, Bagdad,
Ramadie sont les diverses, étapes glorieuses
¡'elnon ûnce anglaise qui, en Mésopotamie,
IIr,USSt le cours des neuves sacrés, en re-
turqu Vers le nord S forces germano-
Çhacun se fait une idée des re-
aurait nn ner la poussée an-
ll°n q. ?.l les usses avaient continué l'ac-
¡"Hem ténle mérrd°ionSagn ]hivtr dernier
n^i agne eSSUe Sn i m Siï?u1 i qu 11 en soit.
Ift(lQi agne essuie devant Ra-
debo une nOUvelle grave défaite qui, en
deh ors , ses COIlséquences militaires, aura
e Rrno ses con
r^Percmoiss&iln0nns Politiques. - Idea
C'INE lotte britannique, - OPINION AMÉRI-
attend de chacun
su'il fasse Son devoI ir "• Ie1 a été le cri
I^ e 8Us? ejde l'Anfsia ^re. depuis plus d'un
lè£ ci le. Ma~ a -
Pas le mais la marine anglaise, non
nt leiir. combattant - mais les
ïeiïibresdju haut -oommman ndernent, qui doi-
vent ® Postes à leurs appui s politiques,
SUS?, e aetuelie valeur réelle, la marine
l,t gUe,rr Ct 1f° ™„' s ? devoir dans
'["'jour •>
etuelle ? La rnarine anglaise a
toujours souffert du favoritisme. Au débiit
de ilt guerre fut déclaré, par un person-
mands allait faire sortir
Ân Vu an u a. emands de leurs trous. Qu'a-
![¡rne rnt lIeu -de cela? Elle s'est elle-
ahine aIle dans des tro us, et a laissé la
ise^amande vemr InSulter les côtes
dlt-on, Le m,^Uer S '"fWter les côtet
f', POrts' n ,Uer femmes et enfants dans
«i £ '%VXabt nss
d e8()nt si lssa?]es. Les défenses de la
côte sont si que ce serait folie
\t les at~ ~mjdah~. défenses doute.
Chose de Manille.
avant que Dewey ne fût allé l'attaquer avec
succès ; et le favoritisme encourage tou-
jours cette idée de l'impossible. Est-il donc
impossible d'attaquer les bases alleman-
des ? Les champs de mines ne sont pas
aussi impraticables qu'on veut bien le dire.
En tout cas, une vingtaine de navires an-
glais sont coulés chaque semaine. Ne vau-
drait-il pas mieux en sacrifier quelques-
uns pour déblayer un chenal par lequel la
flotte se porterait à l'attaque ? L'opération
n'aurait rien d'impossible, surtout si un
l'effectuait de nuit, pour neutraliser l'ac-
tion possible des batteries de la côte. Et,
une fois dans le port d'une base navale,
la flotte attaquante aurait le grand avantage
de tomber sur l'ennemi en combat rappro-
ché., et par derrière. Naturellement, il y
aurait des forts ou des batteries à réduire
au silence, et peut-être aussi des navires
de guerre. Mais la marine anglaise pour-
rait, sans affaiblir sérieusement sa flotte
de haute mer, envoyer à l'attaque assez
de navires pour avoir cinq canons à oppo-
ser à chaque canon allemand. On peut, et
on doit, se porter à l'attaque des bases na-
vales de l'Allemagne. — (Edgar Stanton
Maclay) Public Ledger, 10.9.
ORGANISATION
La répartition des forces entre les Alliés.
— « Peut-on contraindre l'Allemagne à
capituler ? » Le député Ciccotti répond
affirmativement à cette question dans une
interview que publie le Giomale d'Italia,
4.10, Il est évident, dit-il, que l'Allemagne
et l'Autriche ont compris que toute pro-
longation de la guerre tourne à leur dé-
savantage ; leurs diverses tentatives pour
obtenir par des moyens obliques ce qu'elles
n'ont pu obtenir par les armes le démon-
trent clairement. Le secret de la victoire,
pour l'Entente, consisterait à faire le
contraire de ce que désirent les Empires
Centraux, c'est-à-dire à traîner les choses
en longueur. Le problème consiste à « con-
tinuer la guerre tout en l'abrégeant ». La
France, travaillée par une grave crise dé-
mographique, a vu sa population se ré-
duire encore plus ; l'Italie soutient un ef-
fort économique dont la victoire l'indem-
nisera, mais qu'il serait bon de contenir
dans les limites du possible, afin de tirer
de cette victoire le meilleur parti. Or, d'au-
tres alliés ont det3 possibilités très supé-
rieures. « Les forces américaines et tou-
tes celles que l'on réussirait à organiser
sous les auspices de l'Angleterre et des
lUafts-Ulrm- si, si elles ne sont pas en me-
sure de. faire immédiatement pencher la
balance en notre faveur, devraient gra-
duellement prendre la place des forces
actuellement combattantes, lesquelles se-
raient, au fur et à mesure, réduites et dé-
mobilisées pour reprendre leur rôle dans
la production des vivres et du matériel
de guerre ; ceux-ci étant produits en Eu-
rope pour la plus grosse part, la ques-
tion - des transports perdrait de sa gra-
vité. » D' où, en premier lieu, avantage^,
moraux pour les peuples de l'Entente : ré
confort et source d'énergie. D'autre part
(( si le but de la guerre est de contenu
l'abus que l'Allemagne fait de sa force,
rien n'y réussirait mieux, même une fois
la guerre finie, que le fait de t508 retrou
ver en face d'adversaires européens non
épuisés, tandis qu'elle-même aurait à se re..i:
mettre en route dans des conditions tout
opposées, qui lui imposeraient le désarme-,
ment. » L'Allemagne ne peut pas ne pas
se rendre comnte que la continuation de
la lutte se réaliserait alors dans les pires
copditions pour elle, avec la fatale rigueur
d'un problème de mécanique.
ESPIONNAGE
Suède et Finlande. — De Stockholm : i
28.9 : A propos de la découverte d'un dé-
pôt d'armes allemandes à Stockholm [Cf.
Bull. n° 585, P., 1, col. 3], l'Aftontidning
(suéd.) attire l'attention sur l'activité in-
tense que les agents allemands déploient
en Finlande pour pousser les Finlandais à
entrer en révolte armée contre la Russie.
Le journal considère, en effet, comme in-
dubitable que les armes avaient été em-
magasinées pour être transportées en Fin-
lande à la première occasion. Cette hy-
pothèse est corroborée par la masse de
pamphlets destinés à l'agitation finlandaise
que l'on a trouvés dans la même cave que
les fusils et les pistolets. Une active con-
trebande d'armes et de munitions s'est
faite de Suède en Finlande. Plusieurs ré-
volutionnaires finlandais ont déclaré qu'il
existe sur plusieurs points de leur pays de
vastes dépôts qui pourraient servir, le mo-
ment venu, à armer de nombreuses trou-
pes. Beaucoup d'armes et de munitions ont
passé par la .frontière nord, difficile à sur-
veiller ; d'autres ont été transportées par
mer. Les efforts faits pour exporter les
armes ont redoublé dans ces derniers mois.
Des acheteurs ont parcouru la Suède et
payé des prix très élevés, notamment pour
les brownings. A Stockholm, les acheteurs
étaient allemands. L'Aftontidning tnet ces
achats-en relation avec les bruits venus de
Finlande et d'après lesquels on avait pro-
jeté de combiner une révolte de la Fin-
lande avec la grande offensive allemande
qui aboutit à la prise de Riga. Si le plan
échoua au moment décisif, c'est que les
meneurs ne furent pas sûrs que l'organi-
sation volontaire obéirait au mot d'ordre
Mais les agents allemands et leurs amis
finlandais n'ont pas renoncé à leurs tenta-
tives. Des mesures ont été prises pour
renforcer les organisations révolutionnai-
res secrètes, pour las exercer et les habi-
tuer à la discipline. On a constitué par-
tout, avec le concours d'agents allemands,
des corps de pompiers volontaires, qui
s'exercent activement. L'Aftontidning ter-
mine en protestant contre les abus que font
sants cesse les Allemands de l'hospitalité
suédoise. Il ne faut pas que la Suède serve
, ES I)E LA GUERRE
« m A 2
ET DES
FFA.lnES ÉTRA.NGÈRES
Paris, 8 octobre 1917. 1
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
-
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
11-IITIONS MILITAIRES
OPERATIONS
Bataille d'Ypres. - Ce champ de bataille
sacrénmila Grande-Bretagne ;
4 4le8 ré Pour -la Grande-Bratagne
été le schendaele et Ghelu-
lutte Ont été le théâtre de quelques-unes des
Lain8jes piUs terriMes de la première ba-
^Pres
ir J) pres, en octobre et novembre 1914.
le Se gIas Haig se bat aujourd'hui dans
è e ? • arnenant de l'Aisne le
Sepr Cops, il virit au secours de la
î I \le Divisin
^Uff Di
S(¡Uff nle DiVision qui avait alors bien
qUe rt. Il reprend pied à pied le terrain
que sles braves soldats durent céder dans
2Uf et il le tait avec une
et une cn^ ance sans hâte qui for-
cent ^dmiration ^11 monde. On comprend
auj0ri ^'hui aa t? o/v -
la Urd hUl Sla tactique réfléchie en voyant
pa¡?Íande machine lentement mise au point
par lui 1 aVancer seins à-coups. Les résultats
^ent à rV.
diminuent qTUe pression, et les
f,et-t~c's dlminUnt. La bataiJle du 4 octobre
est m^! e étape rpmo r(ïUable dans la marche
l'el1V 1a libération de la Belgique et pour le
preg mes- — du ilansme par ses pro-
pres armes. - (Ed.) Times, 6.10. d
Kut-,eI-Amara, Bagdad,
Ramadie sont les diverses, étapes glorieuses
¡'elnon ûnce anglaise qui, en Mésopotamie,
IIr,USSt le cours des neuves sacrés, en re-
turqu Vers le nord S forces germano-
Çhacun se fait une idée des re-
aurait nn ner la poussée an-
ll°n q. ?.l les usses avaient continué l'ac-
¡"Hem ténle mérrd°ionSagn ]hivtr dernier
n^i agne eSSUe Sn i m Siï?u1 i qu 11 en soit.
Ift(lQi agne essuie devant Ra-
debo une nOUvelle grave défaite qui, en
deh ors , ses COIlséquences militaires, aura
e Rrno ses con
r^Percmoiss&iln0nns Politiques. - Idea
C'INE lotte britannique, - OPINION AMÉRI-
attend de chacun
su'il fasse Son devoI ir "• Ie1 a été le cri
I^ e 8Us? ejde l'Anfsia ^re. depuis plus d'un
lè£ ci le. Ma~ a -
Pas le mais la marine anglaise, non
nt leiir. combattant - mais les
ïeiïibresdju haut -oommman ndernent, qui doi-
vent ® Postes à leurs appui s politiques,
SUS?, e aetuelie valeur réelle, la marine
l,t gUe,rr Ct 1f° ™„' s ? devoir dans
'["'jour •>
etuelle ? La rnarine anglaise a
toujours souffert du favoritisme. Au débiit
de ilt guerre fut déclaré, par un person-
mands allait faire sortir
Ân Vu an u a. emands de leurs trous. Qu'a-
![¡rne rnt lIeu -de cela? Elle s'est elle-
ahine aIle dans des tro us, et a laissé la
ise^amande vemr InSulter les côtes
dlt-on, Le m,^Uer S '"fWter les côtet
f', POrts' n ,Uer femmes et enfants dans
«i £ '%VXabt nss
d e8()nt si lssa?]es. Les défenses de la
côte sont si que ce serait folie
\t les at~ ~mjdah~. défenses doute.
Chose de Manille.
avant que Dewey ne fût allé l'attaquer avec
succès ; et le favoritisme encourage tou-
jours cette idée de l'impossible. Est-il donc
impossible d'attaquer les bases alleman-
des ? Les champs de mines ne sont pas
aussi impraticables qu'on veut bien le dire.
En tout cas, une vingtaine de navires an-
glais sont coulés chaque semaine. Ne vau-
drait-il pas mieux en sacrifier quelques-
uns pour déblayer un chenal par lequel la
flotte se porterait à l'attaque ? L'opération
n'aurait rien d'impossible, surtout si un
l'effectuait de nuit, pour neutraliser l'ac-
tion possible des batteries de la côte. Et,
une fois dans le port d'une base navale,
la flotte attaquante aurait le grand avantage
de tomber sur l'ennemi en combat rappro-
ché., et par derrière. Naturellement, il y
aurait des forts ou des batteries à réduire
au silence, et peut-être aussi des navires
de guerre. Mais la marine anglaise pour-
rait, sans affaiblir sérieusement sa flotte
de haute mer, envoyer à l'attaque assez
de navires pour avoir cinq canons à oppo-
ser à chaque canon allemand. On peut, et
on doit, se porter à l'attaque des bases na-
vales de l'Allemagne. — (Edgar Stanton
Maclay) Public Ledger, 10.9.
ORGANISATION
La répartition des forces entre les Alliés.
— « Peut-on contraindre l'Allemagne à
capituler ? » Le député Ciccotti répond
affirmativement à cette question dans une
interview que publie le Giomale d'Italia,
4.10, Il est évident, dit-il, que l'Allemagne
et l'Autriche ont compris que toute pro-
longation de la guerre tourne à leur dé-
savantage ; leurs diverses tentatives pour
obtenir par des moyens obliques ce qu'elles
n'ont pu obtenir par les armes le démon-
trent clairement. Le secret de la victoire,
pour l'Entente, consisterait à faire le
contraire de ce que désirent les Empires
Centraux, c'est-à-dire à traîner les choses
en longueur. Le problème consiste à « con-
tinuer la guerre tout en l'abrégeant ». La
France, travaillée par une grave crise dé-
mographique, a vu sa population se ré-
duire encore plus ; l'Italie soutient un ef-
fort économique dont la victoire l'indem-
nisera, mais qu'il serait bon de contenir
dans les limites du possible, afin de tirer
de cette victoire le meilleur parti. Or, d'au-
tres alliés ont det3 possibilités très supé-
rieures. « Les forces américaines et tou-
tes celles que l'on réussirait à organiser
sous les auspices de l'Angleterre et des
lUafts-Ulrm- si, si elles ne sont pas en me-
sure de. faire immédiatement pencher la
balance en notre faveur, devraient gra-
duellement prendre la place des forces
actuellement combattantes, lesquelles se-
raient, au fur et à mesure, réduites et dé-
mobilisées pour reprendre leur rôle dans
la production des vivres et du matériel
de guerre ; ceux-ci étant produits en Eu-
rope pour la plus grosse part, la ques-
tion - des transports perdrait de sa gra-
vité. » D' où, en premier lieu, avantage^,
moraux pour les peuples de l'Entente : ré
confort et source d'énergie. D'autre part
(( si le but de la guerre est de contenu
l'abus que l'Allemagne fait de sa force,
rien n'y réussirait mieux, même une fois
la guerre finie, que le fait de t508 retrou
ver en face d'adversaires européens non
épuisés, tandis qu'elle-même aurait à se re..i:
mettre en route dans des conditions tout
opposées, qui lui imposeraient le désarme-,
ment. » L'Allemagne ne peut pas ne pas
se rendre comnte que la continuation de
la lutte se réaliserait alors dans les pires
copditions pour elle, avec la fatale rigueur
d'un problème de mécanique.
ESPIONNAGE
Suède et Finlande. — De Stockholm : i
28.9 : A propos de la découverte d'un dé-
pôt d'armes allemandes à Stockholm [Cf.
Bull. n° 585, P., 1, col. 3], l'Aftontidning
(suéd.) attire l'attention sur l'activité in-
tense que les agents allemands déploient
en Finlande pour pousser les Finlandais à
entrer en révolte armée contre la Russie.
Le journal considère, en effet, comme in-
dubitable que les armes avaient été em-
magasinées pour être transportées en Fin-
lande à la première occasion. Cette hy-
pothèse est corroborée par la masse de
pamphlets destinés à l'agitation finlandaise
que l'on a trouvés dans la même cave que
les fusils et les pistolets. Une active con-
trebande d'armes et de munitions s'est
faite de Suède en Finlande. Plusieurs ré-
volutionnaires finlandais ont déclaré qu'il
existe sur plusieurs points de leur pays de
vastes dépôts qui pourraient servir, le mo-
ment venu, à armer de nombreuses trou-
pes. Beaucoup d'armes et de munitions ont
passé par la .frontière nord, difficile à sur-
veiller ; d'autres ont été transportées par
mer. Les efforts faits pour exporter les
armes ont redoublé dans ces derniers mois.
Des acheteurs ont parcouru la Suède et
payé des prix très élevés, notamment pour
les brownings. A Stockholm, les acheteurs
étaient allemands. L'Aftontidning tnet ces
achats-en relation avec les bruits venus de
Finlande et d'après lesquels on avait pro-
jeté de combiner une révolte de la Fin-
lande avec la grande offensive allemande
qui aboutit à la prise de Riga. Si le plan
échoua au moment décisif, c'est que les
meneurs ne furent pas sûrs que l'organi-
sation volontaire obéirait au mot d'ordre
Mais les agents allemands et leurs amis
finlandais n'ont pas renoncé à leurs tenta-
tives. Des mesures ont été prises pour
renforcer les organisations révolutionnai-
res secrètes, pour las exercer et les habi-
tuer à la discipline. On a constitué par-
tout, avec le concours d'agents allemands,
des corps de pompiers volontaires, qui
s'exercent activement. L'Aftontidning ter-
mine en protestant contre les abus que font
sants cesse les Allemands de l'hospitalité
suédoise. Il ne faut pas que la Suède serve
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Bibliothèque Diplomatique Numérique Bibliothèque Diplomatique Numérique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "MAEDIGen0"
- Auteurs similaires France France /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "France" or dc.contributor adj "France")Les Monuments historiques de la France : bulletin des diverses sections de la Commission des monuments historiques et de la Commission supérieure des monuments naturels et des sites /ark:/12148/bd6t5377978f.highres Annales de la Société des architectes de l'Est et Annuaire du bâtiment : Ardennes, Meuse, Meurthe-et-Moselle, Vosges /ark:/12148/bd6t543240573.highres
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/10
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k64381796/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k64381796/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k64381796/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k64381796/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k64381796
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k64381796
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k64381796/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest