Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-08-30
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 30 août 1917 30 août 1917
Description : 1917/08/30 (T7,N547). 1917/08/30 (T7,N547).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6438140b
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N° 547
^Jubuerre
RE's ÉRRAN(;ÊRES
Paris, 30 août 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
r.. confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés -
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Pistions militaires
Front OPERATIONS
Front occidental. - A Lens comme sur
e front d'Ypres, les Allemands luttent dé-
sespérém lent POur avoir leurs coudéets fran-
ches ; 1 d leur fuut conserver derrière eux
de grands pckPrrai ces pour manoeuvrer leurs
réserves. Ce qui Etst inquiétant pour les
llemands, ce ne sont pas tant les opéra-
ons présentes que celles qui vont suivre.
Nous nous sommes battus pour avoir les
remplins dOù. partiront nos attaques fu-
tures, et nmic avons atteint tous nos objec-
lifs.- (E. Wallace) Birrn,nghanz Daily Posi,
-:- Au point de Vúe militaire come au
point de vue politique, il est d'une impor-
primordiale que l'on prenne l'habi-
tude de considérer les conditions de cette
guerre comme uniques et nouvelles dans
histoire, et que, partant, on se rende
pte que les énigmes et les problèmes
e soulève ne peuvent être résolus par
perience iA ^1- pasè. Des parallèles histo-
ues, des aperçus rétrospectifs et tout le
de l'histoire comparée ne servent
ien. La matière est neuve et pour la
~re en œuvre 11 nous faut des idées nou-
C'est ce qu'à fait notre haut com-
ement dans le domaine de la stratégie
la toute trâjkrt ? méthode de défense
se toute tradition. Elle a substitué la
~de combats, précédée de lignes avan-
faiblement garnies, au front de défense
ia Tjoirti li -Sn f unique ; elle intro-
dans de n i8X u-J ancienne défense
~teur à la d^f tactique ; elle
tue à la défense contre l'attaque la
~attaque mobile ; elle introduit donc
~la guerre de positions leg, facteurs tac-
~s de la guerre de mouvement. Ce qui
caractérise la situation actuelle sur le front
ï86 de l'espace contre
~emps. cet échange a commencé par le
~epli, devenu classique sur la position
Siegfried. Il se poursuit, limité au domaine
tactique au cours des batailles de Flandre.
En même temps que cette 'attaque a eu
l'offensive générale , de
mer à l erdun. L'idée qui préside à cet
mense effort est double. D'abord chacune
diverses attaques est conçue comme
ayant son objet propre et cherche séparé-
~ent à percer les lignes allemandes. Mais
attaqu es aussi entre elles une cor-
fQTYt il ce sens qu'elles accrochent tout
~toute concentration spéciale des for-
de la défense sur un certain point deve-
culièrement critiqe. Tandis que
que groupe s'efforce d'obtenir tactique-
percée dans son propre secteur, les
majors ennemis espèrent rompre nos
gnes lUs. SUr un pOInt quelconque.
Les attaques se divisent nettement en deux
groupes : 1° De la mer à la Scarpe, les ob-
jectifs I.:wnt Lille et la base allemande de
sous-marins ; 2° de l'Aisne à la Meuse
(groupe du Chemin des Dames dans la di-
rection de Laon ; groupe de Verdun dans la
direction de Sedan) attaques convergeant
avec les première et tendant à les soula-
ger. Les deux groupes paraissent poursui-
vre le but de contraindre, après la réussite
de la percée, le front allemand Lille-Douai-
Cambrai-Saint-Quentin-Laon à se replier.
- (F. C. Endres) Münch. Nst. Nachr., 24.8.
Front italien. — La situation de la Rus-
sie a enfin conduit à l'effective unité d'ac-
tion de l'Entente. Dès lors, l'Allemagne,
bien loin de pouvoir préparer de nouvelles
offensives, se trouve contrainte à parer les
coups de l'adversaire avec toutes ises forces
disponibles. Pendant qu'on combat en Flan-
dre et en France, l'Italie a. engagé l'Autri-
che dans une des plus grandes batailles
de toute la guerre, qui se développe, de
notre côté, avec des moyens tellement
puissants qu'ils peuvent la rendre décisive
non seulement pour la guerre italienne
mais pour toute la guerre européenne.
L'action de l'Italie prend donc une impor-
tance exceptionnelle que nos alliés recon-
naissent de plus en plus. La Russie, en ces-
sant de pouvoir remplir son rôle dans l'Al-
liance, avait compromis tout le front orien-
• tal et l'action contre l'Autriche et dans les
Balkans. Aujourd'hui, l'Italie montre qu'el-
le -peut remédier à cette situation et
qu'elle est en mesure de combattre seule
contre la presque totalité des forces aus-
tro-hongroises. Le bloc des Puissances oc-
cidentales tient désormais en échec les
Empires du centre, et prévaut sur eux. —
(Général Carlo Corsi) Tribuna, 26.8.
— Cette offensive est le premier essai
fait en commun par les Puissances de l'En-
tente : Anglais,Français, Italiens, Roumains
sont partis à l'attaque en même temps. Il
n'est pas douteux que chacun s'est engagé
avec la plus grande ardeur et tous les
moyens à sa disposition.—Sur le front ita-
lien,le terrain est certainement plus difficile
que sur tout autre. De plus, il est fortifié
par l'ennemi en rapport avec l'importance,
politique qui lui vient de ce qu'il constitue
la barrière de Trieste, c'est-à-dire de l'ob-
jectif le plus important qui soit aujour-
d'hui sérieusement disputé, sur la carte
d'Europe. Et malgré ces plus grandes dif-
ficultés, c'est sur ce front que la victoire
s'affirme le plus, où l'ennemi est le plus
profondément atteint, le. plus gravement
menacé. Nous croyons donc que ces con-
sidérations doivent opérer spontanément
une classification entre les divers fronts de
l'Entente. On arrivera ainsi à reconnaître
que le front italien est le front principal,
celui sur lequel, non pas même dans des
conditions égales, mais dans les conditions
les plus défavorables, s'obtiennent les plus
grands résultats. Et la conséquence directe
et nécessaire de cette constatation ne de- -
vrait être que celle-ci : la convenance pour
l'Entente, aans l'intérêt commun, d'exercer
le plus grand effort sur le front italien. "—
Idea iSaziun., '-27.8.
.— De Horne, zo : Le Quartier Géneral
annonce que la bataille commence à ré-
veler la grandeur de ses lignes. L'action
se développe victorieusement avec une ;
ampleur majestueuse. C'est une bataille dtt
manœuvre qui a déjà donné de brillants
résultats, spécialement à l'aile gauche où
opère la seconde armée. L ennemi lui-mê-
me est forcé de reconnaître la vigueur
et la résolution des généraux, la grandeur
des moyens prépares, le plan com-
plexe et vaste.— On commence à compren- ,
dre que le front italien est celui où peu-
vent s'obtenir les plus grands résultats.
Certainement, si les armées russes avaient
l'organisation et l'esprit des trois premiè-
res campagnes d'été, l'automne de 1917 -
verrait les Alliés au cœur de l'Autriche.
Mais, en ce qui concerne l'Italie, l'iner-
tie des Russes a aussi des conséquences
heureuses. La victoire sur l'Autriche rem- -
portée par les seules forces italiennes don-
nera à l'Italie plus grande confiance en
elle-même et plus grande autorité au sein
de l'Alliance. — Popolo d'Italia, id. -
— La manœuvre géniale, développée
avec de puissants moyens en armes et en
hommes, a obtenu des résultats qui peu-
vent nous combler de fierté et qui feront
converger l'admiration du monde entier
sur les soldats de l'Italie. La grande ma-
nœuvre, après avoir surmonté la i-ésisttuit-
ce de l'ennemi et brisé l'un après l'autre
ses systèmes defensifs, a pris sa liberte
de mouvement telle qu'elle avait été préé-
tablie. La technique des opérations a été
parfaite. Les liaisons ont été maintenues -
au prix de sacrifices inouïs. La coopéra-
tion entre les troupes d'assaut, la fusion
entre les colonnes en marche ont été syn-
chroniques comme un mouvement d'horlo-
gerie. Les Autrichiens ont commencé par -
opposer une résistance de fer ; mais nous
voyant franchir l'une après l'autre les dé-
fenses auxquelles ils avaient travaillé de-
puis deux ans, ils se sont démoralisés et
ont perdu la tête. Sentant qu'i Is - n'a va i en t »
plus d'appui, ils ont commencé à se re-
plier et leurs arrières-gardes n'ont pu arrê-
ter l'avance fougueuse des troupes italien-
nes qui ont poursuivi inlassablement leur
marche pendant des dizaines de kilomè-
tres, animées par la vue de la déroute
ennemie. Le génie a travaillé infatigable-
ment à refaire sentiers et routes pour le
passage des charrois, de l'artillerie et des
convois de bêtes de somme. Une œuvre
vraiment romaine, digne de nos glorieux
pères, s'est tout de suite commencée sur.
les traces victorieuses de nos soldats pour
alimenter constamment la b!Tta/IIe. ---
(Achille Benedetti) -(,iorririle d'Halin, 2R.L
-—— ——
^Jubuerre
RE's ÉRRAN(;ÊRES
Paris, 30 août 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
r.. confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés -
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
Pistions militaires
Front OPERATIONS
Front occidental. - A Lens comme sur
e front d'Ypres, les Allemands luttent dé-
sespérém lent POur avoir leurs coudéets fran-
ches ; 1 d leur fuut conserver derrière eux
de grands pckPrrai ces pour manoeuvrer leurs
réserves. Ce qui Etst inquiétant pour les
llemands, ce ne sont pas tant les opéra-
ons présentes que celles qui vont suivre.
Nous nous sommes battus pour avoir les
remplins dOù. partiront nos attaques fu-
tures, et nmic avons atteint tous nos objec-
lifs.- (E. Wallace) Birrn,nghanz Daily Posi,
-:- Au point de Vúe militaire come au
point de vue politique, il est d'une impor-
primordiale que l'on prenne l'habi-
tude de considérer les conditions de cette
guerre comme uniques et nouvelles dans
histoire, et que, partant, on se rende
pte que les énigmes et les problèmes
e soulève ne peuvent être résolus par
perience iA ^1- pasè. Des parallèles histo-
ues, des aperçus rétrospectifs et tout le
de l'histoire comparée ne servent
ien. La matière est neuve et pour la
~re en œuvre 11 nous faut des idées nou-
C'est ce qu'à fait notre haut com-
ement dans le domaine de la stratégie
la toute trâjkrt ? méthode de défense
se toute tradition. Elle a substitué la
~de combats, précédée de lignes avan-
faiblement garnies, au front de défense
ia Tjoirti li -Sn f unique ; elle intro-
dans de n i8X u-J ancienne défense
~teur à la d^f tactique ; elle
tue à la défense contre l'attaque la
~attaque mobile ; elle introduit donc
~la guerre de positions leg, facteurs tac-
~s de la guerre de mouvement. Ce qui
caractérise la situation actuelle sur le front
ï86 de l'espace contre
~emps. cet échange a commencé par le
~epli, devenu classique sur la position
Siegfried. Il se poursuit, limité au domaine
tactique au cours des batailles de Flandre.
En même temps que cette 'attaque a eu
l'offensive générale , de
mer à l erdun. L'idée qui préside à cet
mense effort est double. D'abord chacune
diverses attaques est conçue comme
ayant son objet propre et cherche séparé-
~ent à percer les lignes allemandes. Mais
attaqu es aussi entre elles une cor-
fQTYt il ce sens qu'elles accrochent tout
~toute concentration spéciale des for-
de la défense sur un certain point deve-
culièrement critiqe. Tandis que
que groupe s'efforce d'obtenir tactique-
percée dans son propre secteur, les
majors ennemis espèrent rompre nos
gnes lUs. SUr un pOInt quelconque.
Les attaques se divisent nettement en deux
groupes : 1° De la mer à la Scarpe, les ob-
jectifs I.:wnt Lille et la base allemande de
sous-marins ; 2° de l'Aisne à la Meuse
(groupe du Chemin des Dames dans la di-
rection de Laon ; groupe de Verdun dans la
direction de Sedan) attaques convergeant
avec les première et tendant à les soula-
ger. Les deux groupes paraissent poursui-
vre le but de contraindre, après la réussite
de la percée, le front allemand Lille-Douai-
Cambrai-Saint-Quentin-Laon à se replier.
- (F. C. Endres) Münch. Nst. Nachr., 24.8.
Front italien. — La situation de la Rus-
sie a enfin conduit à l'effective unité d'ac-
tion de l'Entente. Dès lors, l'Allemagne,
bien loin de pouvoir préparer de nouvelles
offensives, se trouve contrainte à parer les
coups de l'adversaire avec toutes ises forces
disponibles. Pendant qu'on combat en Flan-
dre et en France, l'Italie a. engagé l'Autri-
che dans une des plus grandes batailles
de toute la guerre, qui se développe, de
notre côté, avec des moyens tellement
puissants qu'ils peuvent la rendre décisive
non seulement pour la guerre italienne
mais pour toute la guerre européenne.
L'action de l'Italie prend donc une impor-
tance exceptionnelle que nos alliés recon-
naissent de plus en plus. La Russie, en ces-
sant de pouvoir remplir son rôle dans l'Al-
liance, avait compromis tout le front orien-
• tal et l'action contre l'Autriche et dans les
Balkans. Aujourd'hui, l'Italie montre qu'el-
le -peut remédier à cette situation et
qu'elle est en mesure de combattre seule
contre la presque totalité des forces aus-
tro-hongroises. Le bloc des Puissances oc-
cidentales tient désormais en échec les
Empires du centre, et prévaut sur eux. —
(Général Carlo Corsi) Tribuna, 26.8.
— Cette offensive est le premier essai
fait en commun par les Puissances de l'En-
tente : Anglais,Français, Italiens, Roumains
sont partis à l'attaque en même temps. Il
n'est pas douteux que chacun s'est engagé
avec la plus grande ardeur et tous les
moyens à sa disposition.—Sur le front ita-
lien,le terrain est certainement plus difficile
que sur tout autre. De plus, il est fortifié
par l'ennemi en rapport avec l'importance,
politique qui lui vient de ce qu'il constitue
la barrière de Trieste, c'est-à-dire de l'ob-
jectif le plus important qui soit aujour-
d'hui sérieusement disputé, sur la carte
d'Europe. Et malgré ces plus grandes dif-
ficultés, c'est sur ce front que la victoire
s'affirme le plus, où l'ennemi est le plus
profondément atteint, le. plus gravement
menacé. Nous croyons donc que ces con-
sidérations doivent opérer spontanément
une classification entre les divers fronts de
l'Entente. On arrivera ainsi à reconnaître
que le front italien est le front principal,
celui sur lequel, non pas même dans des
conditions égales, mais dans les conditions
les plus défavorables, s'obtiennent les plus
grands résultats. Et la conséquence directe
et nécessaire de cette constatation ne de- -
vrait être que celle-ci : la convenance pour
l'Entente, aans l'intérêt commun, d'exercer
le plus grand effort sur le front italien. "—
Idea iSaziun., '-27.8.
.— De Horne, zo : Le Quartier Géneral
annonce que la bataille commence à ré-
veler la grandeur de ses lignes. L'action
se développe victorieusement avec une ;
ampleur majestueuse. C'est une bataille dtt
manœuvre qui a déjà donné de brillants
résultats, spécialement à l'aile gauche où
opère la seconde armée. L ennemi lui-mê-
me est forcé de reconnaître la vigueur
et la résolution des généraux, la grandeur
des moyens prépares, le plan com-
plexe et vaste.— On commence à compren- ,
dre que le front italien est celui où peu-
vent s'obtenir les plus grands résultats.
Certainement, si les armées russes avaient
l'organisation et l'esprit des trois premiè-
res campagnes d'été, l'automne de 1917 -
verrait les Alliés au cœur de l'Autriche.
Mais, en ce qui concerne l'Italie, l'iner-
tie des Russes a aussi des conséquences
heureuses. La victoire sur l'Autriche rem- -
portée par les seules forces italiennes don-
nera à l'Italie plus grande confiance en
elle-même et plus grande autorité au sein
de l'Alliance. — Popolo d'Italia, id. -
— La manœuvre géniale, développée
avec de puissants moyens en armes et en
hommes, a obtenu des résultats qui peu-
vent nous combler de fierté et qui feront
converger l'admiration du monde entier
sur les soldats de l'Italie. La grande ma-
nœuvre, après avoir surmonté la i-ésisttuit-
ce de l'ennemi et brisé l'un après l'autre
ses systèmes defensifs, a pris sa liberte
de mouvement telle qu'elle avait été préé-
tablie. La technique des opérations a été
parfaite. Les liaisons ont été maintenues -
au prix de sacrifices inouïs. La coopéra-
tion entre les troupes d'assaut, la fusion
entre les colonnes en marche ont été syn-
chroniques comme un mouvement d'horlo-
gerie. Les Autrichiens ont commencé par -
opposer une résistance de fer ; mais nous
voyant franchir l'une après l'autre les dé-
fenses auxquelles ils avaient travaillé de-
puis deux ans, ils se sont démoralisés et
ont perdu la tête. Sentant qu'i Is - n'a va i en t »
plus d'appui, ils ont commencé à se re-
plier et leurs arrières-gardes n'ont pu arrê-
ter l'avance fougueuse des troupes italien-
nes qui ont poursuivi inlassablement leur
marche pendant des dizaines de kilomè-
tres, animées par la vue de la déroute
ennemie. Le génie a travaillé infatigable-
ment à refaire sentiers et routes pour le
passage des charrois, de l'artillerie et des
convois de bêtes de somme. Une œuvre
vraiment romaine, digne de nos glorieux
pères, s'est tout de suite commencée sur.
les traces victorieuses de nos soldats pour
alimenter constamment la b!Tta/IIe. ---
(Achille Benedetti) -(,iorririle d'Halin, 2R.L
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