Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-08-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 août 1917 22 août 1917
Description : 1917/08/22 (T7,N539). 1917/08/22 (T7,N539).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6438132s
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
N° 539
**» I^EU GUERRE
1I (E.-M. A., 2. Bau)
1 ET DES
\fF AIRES ÉTRANGÈRE3
1 -:-
Paris, 22 août 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
- NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
CONFIDENTIEL confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
.1 il I^JELI^I I ICi!■ qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
'** de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QU ETIONS MILITAIRES '1
Fro OPERATIONS
qUe Ont e occidental. - Comment se fait-il
cette la grnÏtgün allemande de Lens, dans
cette POSitIOn en cuvette, entourée d'enne-
~~au~ un terrain plus élevé au
Menacée SUd-Est et à l'Ouest, constamment
t ele dans s communications sur rail
i lete anprovi ;;f> ait pu amener et distribuer
Cess P.prOVISlOnnements et les renforts né-
mystère. soutenir ce véritable siège ?
cessaires ru^n soutenir ce véritable siège ?
1 St re tout cas, cette défense remar-
le a tenu fermé, depuis le début d'avril,
Elle s accès les plufe importants de Lille.
elle retard ! a jusqu'à cette heure, si même
« ?°Ur cettp nos projets d'attaque,
pour cette rwc an^ihilé, nos pro j ets d'attaque,
la vin He année contre Lille et Douai. Si
ldf> * sa chute nous' donnera le
r. fer itérai à la ligne du front
qla mer ; 2ain militaire de
^ier °rdr* Pour le mouvement stratégi-
Ve^ r 4e et des approvisionnements
ble nts d'offensive choisis. Il sem-
car] Urs que cette chute soit proche,
Car s prise de Saint-Laurent par les Ca-
nadï.e s ,a Our intérêt principal de nous
cie fer Un kilomètre à peine du chemin
de DilI et de la grande, route qui viennent
"itaiiIl e et Par l^q110!8 arrive tout le ra-
vit .lièrent allemand; si notre avance est
d'un nUe, nous pouvons nous attendre,
d'un moment à l'autre, à l'évacuation de
j** par lennerni. (Ed.) Freeman's
n dit SOUvent que c'est l'aviation qui
UTlic r de la victoire et que si les com-
ûtions de l'ennemi sont incessamment
lui d du haut des airs, le front pour
lnitiendra intenable. Les réoits des at-
lernand Constant en arrière des lignes al-
P°étsle .es montrent qu'ana déjà atteint une
de n Intermédiaire et que, dans la mesure
qlle ressources actuelles, on a fait quel-
Qn f ^ose Se réaliser cet idéal dont on
parlé ppo t el?ps'- (Ed.) Times, 20.8.
n 11 front, 18.8 : DAns une seule jour-
née nos canon, guidés 'par nos avions,
otn réduit au si V ® par nos avions,
ries e duIt u sIlence soixante-treize batte-
taté nnem.es. Les obslervateurs ont cons-
et/ c'lle 21 Dositin n rvateurs ont cons-
»élément détit avaient
0 et que 35 autres
fiv>i- nt été Série1 t endommagées.
de J s'gnalé en outrî dix-huit, explosions
ns et cfu' nze autres
incendie 11 ne s agIt r que du travail
d'lille seule jolirné-e, de combat. mais l'in-
n"eucCee de ces nr.ôr.
est ^considérable ïela a *\'- °n^ sur la victoire
âQ
est considérable cela va de soi. — Times,
°n Peut, se demander si l'armée fran-
Ça':Sp aPrès la révocation du trop impé-
tueux général Nivf.n trop impé-
l'iorle deeral Nivelle. dont la courte pé-
françai ommandment acoùté au peuple
fra.n Çftls des sacrifies relativement plus
s que n,
Sann§
aucune phase de la guerre, sera encore dé-
sireuse de participer par une action de
Grande envergure aux opérations stériles
des Anglais, ou si le Gouvernement fran-
çais préférera suspendre ces boucheries
inutiles, dans l'espoir du concours de
l'Amérique pour l'année prochaine. Cette
question peut aussi se poser de la ma-
nière suivante : l'Entente a-t-elle le temps
d'attendre ou doit-elle hâter la décision
par tous les moyens ? Nous connaîtrons la
réponse à très brève échéance. Tous les
indices laissent supposer que le général
Pétain s'est décidé pour l'attaque immé-
diate. Le communiqué français annonce
une intensification de la lutte d'artillerie
sur l'Aisne et la note allemande constate
« une augmentation considérable du feu de
l'artillerie ». Pétain a évidemment été
poussé, par les succès locaux remportés
au cours de l'offensive du printemps au
Chemin des Dames et sur l'Aisne, à choi-
sir ce secteur du front comme théâtre
d'une nouvelle attaque. Mais il pourra se
convaincre que notre défense n'a été ni
relâchée ni affaiblie par le repli forcé que
subit alors notre front. Les Français nous
Ont laissé suffisamment de temps. La va-
leur des résultats acquis dans nos nom-
breuses contre-attaques des dernières se-
maines, qui ont enlevé aux Français de
notables parties de leur gain de terrain,
doit aujourd'hui se manifester pleinement.
— Assaut sur trois secteurs de front ! La
France, appuyée par toute la force de l'An-
gleterre, va une fois de plus risquer le tou
pour le tout ! — Frankf. Ztg., 15.8.
En Afrique orientale allemande, les An-
glais, sous le commandement de Hannyng-
ton, ont essayé à plusieurs reprises de cer-
ner nos troupes. Ils ont été repoussés vers
Kilva, avec des pertes qui s'élèvent à 6.300
morts et blessés. Au commencement de
1917, des attaques réitérées des Anglais
échouèrent également. Pendant la retraite
des troupes vers leurs navires, les Alle-
mands ont capturé de grandes quantités de
matériel de guerre et de vivres. Au mois
d'avril les troupes allemandes passèrent à
l'attaque des Portugais. Elles pénétrèrent
jusqu'au fleuve Morari, à 100 kilomètres en
territoire portugais. Les troupes de Northey
ont également été battues et ont perdu un
régiment. Ces défaites anglaises répétées
entraînèrent la retraite du général Smuts
et de son successeur, le général Hoskins
Ils ont été remplacés par le général boër
Dewenter. Entre temps les Anglais ont en-
trepris contre l'Afrique orientale allemande
une nouvelle offensive sur laquelle nous
n'avons pas encore de renseignements -
Kr.euzztg., H.8.
ORGANISATION
Coopération des Etats-Unis. — Comme
nous sommes à court d'artillerie, nos sol-
dats se serviront de l'artillerie française.
Ils auront dans le 75 et le 155 deux des
meilleurs instruments de la guerre. En vé-
rité, quand on songe aux difficultés du
transport, on regrette moins amèrement
notre état d'infériorité. Car si l'on compte,
avec l'amiral Charles Beresford, trois ou
quatre tonnes par homme, on voit ce que
signifie le transport d'un million de old'HS.
Etant donné le nombre très restreint de na-
vires disponibles, cette question du trans-
port revêt une gravité qu on ne saurait dis-
simuler. M. Baker, le ministre de la Guer-
re, en arrive, dans sa lettre au sénateur
Weeks, à estimer impossible le transfert
de toute la garde en France, avant l'époque
du froid. — (Ed.) Springfield. Republican,
22.7. -
— « Il sera nécessaire que les Etats-
Unis jettent une armée de 2 millions d'hom-
mes dans la lutte. On reconnaît que la si-
tuation est sérieuse. L'écroulement complet
de la machine de guerre russe n'a pas été
une surprise à Washington, et l'offensive
russe n'avait été considérée que comme le
dernier sursaut de l'armée russe. La chute
de la Russie a un 'effet direct sur les Etats-
Unis, car elle permettra à l'Allemagne de
renforcer son front occidental, sur lequel
combattra l'armée américaine. Notre pays
est en guerre, et il ira jusqu'au bout ; mais
on croit à Washington que la lutte sera
dure ». — Philadelphia lnquirer, 26.7.
PERTES
Allemagne. — Le ministère de la Guerre
prussien vient de faire connaître qu'à par-
tir du 1er octobre 1917, « les listes de per-
tes allemandes » qui paraissent sous for-
me de publication officielle, ne seront plus
jointes en supplémeent au Reichsanzeiger.
On peut se les procurer par la poste pour
la somme de 1 m. 75 par mois, sans frais.
— Münchner Neueste Nachrichlen, 15.8.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Danemark. — Le Gouvernement danois
vient d'interdire l'exportation du poisson
salé, séché et fumé. Le poisson frais, vivant
ou mort, ne pourra être exporté que par
l'entremise d'exportateurs dûment autori-
sés. — Politiken, 12.8.
BLOCUS
La guerre sous-marine à outrance. — Le
trafic maritime de l'Angleterre qui, le 1er
février 1917, était de 10.750.000 tonnes, se
trouvait réduit le r juillet à 7 millions de
tonnes ; le 1er octobre, il ne resterait plus,
en y comprenant les nouveaux navires
construits en Amérique, que 5 millions 1/2
de tonnes et le 1er janvier 1918, 4 millions
de tonnes seulement, en tenant compte de
ce fait que la réduction du trafic entraîne-
rait une diminution des effets de la guerre
sous-marine. Il apparaît clairement que la
situation économique de l'Angleterre ne
peut supporter un tel étranglement de ses
**» I^EU GUERRE
1I (E.-M. A., 2. Bau)
1 ET DES
\fF AIRES ÉTRANGÈRE3
1 -:-
Paris, 22 août 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
- NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
CONFIDENTIEL confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
.1 il I^JELI^I I ICi!■ qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
'** de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QU ETIONS MILITAIRES '1
Fro OPERATIONS
qUe Ont e occidental. - Comment se fait-il
cette la grnÏtgün allemande de Lens, dans
cette POSitIOn en cuvette, entourée d'enne-
~~au~ un terrain plus élevé au
Menacée SUd-Est et à l'Ouest, constamment
t ele dans s communications sur rail
i lete anprovi ;;f> ait pu amener et distribuer
Cess P.prOVISlOnnements et les renforts né-
mystère. soutenir ce véritable siège ?
cessaires ru^n soutenir ce véritable siège ?
1 St re tout cas, cette défense remar-
le a tenu fermé, depuis le début d'avril,
Elle s accès les plufe importants de Lille.
elle retard ! a jusqu'à cette heure, si même
« ?°Ur cettp nos projets d'attaque,
pour cette rwc an^ihilé, nos pro j ets d'attaque,
la vin He année contre Lille et Douai. Si
ldf> * sa chute nous' donnera le
r. fer itérai à la ligne du front
qla mer ; 2ain militaire de
^ier °rdr* Pour le mouvement stratégi-
Ve^ r 4e et des approvisionnements
ble nts d'offensive choisis. Il sem-
car] Urs que cette chute soit proche,
Car s prise de Saint-Laurent par les Ca-
nadï.e s ,a Our intérêt principal de nous
cie fer Un kilomètre à peine du chemin
de DilI et de la grande, route qui viennent
"itaiiIl e et Par l^q110!8 arrive tout le ra-
vit .lièrent allemand; si notre avance est
d'un nUe, nous pouvons nous attendre,
d'un moment à l'autre, à l'évacuation de
j** par lennerni. (Ed.) Freeman's
n dit SOUvent que c'est l'aviation qui
UTlic r de la victoire et que si les com-
ûtions de l'ennemi sont incessamment
lui d du haut des airs, le front pour
lnitiendra intenable. Les réoits des at-
lernand Constant en arrière des lignes al-
P°étsle .es montrent qu'ana déjà atteint une
de n Intermédiaire et que, dans la mesure
qlle ressources actuelles, on a fait quel-
Qn f ^ose Se réaliser cet idéal dont on
parlé ppo t el?ps'- (Ed.) Times, 20.8.
n 11 front, 18.8 : DAns une seule jour-
née nos canon, guidés 'par nos avions,
otn réduit au si V ® par nos avions,
ries e duIt u sIlence soixante-treize batte-
taté nnem.es. Les obslervateurs ont cons-
et/ c'lle 21 Dositin n rvateurs ont cons-
»élément détit avaient
0 et que 35 autres
fiv>i- nt été Série1 t endommagées.
de J s'gnalé en outrî dix-huit, explosions
ns et cfu' nze autres
incendie 11 ne s agIt r que du travail
d'lille seule jolirné-e, de combat. mais l'in-
n"eucCee de ces nr.ôr.
est ^considérable ïela a *\'- °n^ sur la victoire
âQ
est considérable cela va de soi. — Times,
°n Peut, se demander si l'armée fran-
Ça':Sp aPrès la révocation du trop impé-
tueux général Nivf.n trop impé-
l'iorle deeral Nivelle. dont la courte pé-
françai ommandment acoùté au peuple
fra.n Çftls des sacrifies relativement plus
s que n,
Sann§
aucune phase de la guerre, sera encore dé-
sireuse de participer par une action de
Grande envergure aux opérations stériles
des Anglais, ou si le Gouvernement fran-
çais préférera suspendre ces boucheries
inutiles, dans l'espoir du concours de
l'Amérique pour l'année prochaine. Cette
question peut aussi se poser de la ma-
nière suivante : l'Entente a-t-elle le temps
d'attendre ou doit-elle hâter la décision
par tous les moyens ? Nous connaîtrons la
réponse à très brève échéance. Tous les
indices laissent supposer que le général
Pétain s'est décidé pour l'attaque immé-
diate. Le communiqué français annonce
une intensification de la lutte d'artillerie
sur l'Aisne et la note allemande constate
« une augmentation considérable du feu de
l'artillerie ». Pétain a évidemment été
poussé, par les succès locaux remportés
au cours de l'offensive du printemps au
Chemin des Dames et sur l'Aisne, à choi-
sir ce secteur du front comme théâtre
d'une nouvelle attaque. Mais il pourra se
convaincre que notre défense n'a été ni
relâchée ni affaiblie par le repli forcé que
subit alors notre front. Les Français nous
Ont laissé suffisamment de temps. La va-
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maines, qui ont enlevé aux Français de
notables parties de leur gain de terrain,
doit aujourd'hui se manifester pleinement.
— Assaut sur trois secteurs de front ! La
France, appuyée par toute la force de l'An-
gleterre, va une fois de plus risquer le tou
pour le tout ! — Frankf. Ztg., 15.8.
En Afrique orientale allemande, les An-
glais, sous le commandement de Hannyng-
ton, ont essayé à plusieurs reprises de cer-
ner nos troupes. Ils ont été repoussés vers
Kilva, avec des pertes qui s'élèvent à 6.300
morts et blessés. Au commencement de
1917, des attaques réitérées des Anglais
échouèrent également. Pendant la retraite
des troupes vers leurs navires, les Alle-
mands ont capturé de grandes quantités de
matériel de guerre et de vivres. Au mois
d'avril les troupes allemandes passèrent à
l'attaque des Portugais. Elles pénétrèrent
jusqu'au fleuve Morari, à 100 kilomètres en
territoire portugais. Les troupes de Northey
ont également été battues et ont perdu un
régiment. Ces défaites anglaises répétées
entraînèrent la retraite du général Smuts
et de son successeur, le général Hoskins
Ils ont été remplacés par le général boër
Dewenter. Entre temps les Anglais ont en-
trepris contre l'Afrique orientale allemande
une nouvelle offensive sur laquelle nous
n'avons pas encore de renseignements -
Kr.euzztg., H.8.
ORGANISATION
Coopération des Etats-Unis. — Comme
nous sommes à court d'artillerie, nos sol-
dats se serviront de l'artillerie française.
Ils auront dans le 75 et le 155 deux des
meilleurs instruments de la guerre. En vé-
rité, quand on songe aux difficultés du
transport, on regrette moins amèrement
notre état d'infériorité. Car si l'on compte,
avec l'amiral Charles Beresford, trois ou
quatre tonnes par homme, on voit ce que
signifie le transport d'un million de old'HS.
Etant donné le nombre très restreint de na-
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port revêt une gravité qu on ne saurait dis-
simuler. M. Baker, le ministre de la Guer-
re, en arrive, dans sa lettre au sénateur
Weeks, à estimer impossible le transfert
de toute la garde en France, avant l'époque
du froid. — (Ed.) Springfield. Republican,
22.7. -
— « Il sera nécessaire que les Etats-
Unis jettent une armée de 2 millions d'hom-
mes dans la lutte. On reconnaît que la si-
tuation est sérieuse. L'écroulement complet
de la machine de guerre russe n'a pas été
une surprise à Washington, et l'offensive
russe n'avait été considérée que comme le
dernier sursaut de l'armée russe. La chute
de la Russie a un 'effet direct sur les Etats-
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renforcer son front occidental, sur lequel
combattra l'armée américaine. Notre pays
est en guerre, et il ira jusqu'au bout ; mais
on croit à Washington que la lutte sera
dure ». — Philadelphia lnquirer, 26.7.
PERTES
Allemagne. — Le ministère de la Guerre
prussien vient de faire connaître qu'à par-
tir du 1er octobre 1917, « les listes de per-
tes allemandes » qui paraissent sous for-
me de publication officielle, ne seront plus
jointes en supplémeent au Reichsanzeiger.
On peut se les procurer par la poste pour
la somme de 1 m. 75 par mois, sans frais.
— Münchner Neueste Nachrichlen, 15.8.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Danemark. — Le Gouvernement danois
vient d'interdire l'exportation du poisson
salé, séché et fumé. Le poisson frais, vivant
ou mort, ne pourra être exporté que par
l'entremise d'exportateurs dûment autori-
sés. — Politiken, 12.8.
BLOCUS
La guerre sous-marine à outrance. — Le
trafic maritime de l'Angleterre qui, le 1er
février 1917, était de 10.750.000 tonnes, se
trouvait réduit le r juillet à 7 millions de
tonnes ; le 1er octobre, il ne resterait plus,
en y comprenant les nouveaux navires
construits en Amérique, que 5 millions 1/2
de tonnes et le 1er janvier 1918, 4 millions
de tonnes seulement, en tenant compte de
ce fait que la réduction du trafic entraîne-
rait une diminution des effets de la guerre
sous-marine. Il apparaît clairement que la
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