Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-05-07
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 07 mai 1917 07 mai 1917
Description : 1917/05/07 (T6,N432). 1917/05/07 (T6,N432).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6484930v
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 03/06/2013
li .-
, S DE LA GUERRE
a* Ban)
%Tnr, ET DES
ÉTRANGÈRES
Ï
N° 432
Paris, 7 mai 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
- confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
- de la Guerre et des Affaires Étrangères.
I URTIONS MILITAIRES
110 CI'\ITIQUE DES OPERATIONS_
I a, OCcidental. - Le commandant de
la r'gade de réserve allemande a reçu
ure S°ncon lrianc^ant de corps d'armée l'or-
ent f Tous les officiers ne com-
er\ler Il Pas la nécessité absolue de con-
de §), qm^eiûlère position (vordere Stel-
d,e eO!OBllicons-tItue notre principale ligne
tl. ette idée' cette idée seule, doit
:orl cre v officiers et vos hommes. )1
33 ; Les Allemands oppo-
q,llfÜqùe ?lVlslOns aux troupes franco-bri-
• nlillie àrvingt le nombre de
(rtS,ledébnt été mises hors de combat de-
i Cler allema de la bataille d'Arras. Tel
^es unitA prisonnier a reconnu
ll,ll eUfCl'{ tlrnlés avait perdu la moitié de
QJ'fectief I)reriii-èr-e ligne et qu'un au-
ii i t ta-it réduit à 400 hommes.
hl ent de 'sO' d-ts Prisonniers" qui prove-
^tipi de den* gisions, 50 étaient des
j^e u Sens
e 1 ans; Il semble, en effet,
%s | ^ns w *-s° ats de cette classe se
w s dénAt- disions ; le reste est-soit
[taancésl, soit dans les dé-
tÍ¡ellts s lon. La garde est répartie par
hrtillp?fr°nt les pomts, les plus impor-
', ;irorCA'e e:;t. DP:UiS" près d'une semaine,
surt^ a été considérablement
]f) isse îort^ln pièces de gros calibre.
I^JeHç H®lrer- Les opérations
iXia^' s «auf Sî, Celles de la bataille. de
qlel Ç:l tés nous avons infligé à
i des Perte 611 Sommes et en maté-
1 Ces b.P-Considérables, au prix
b - ten rnons lourds. - Times,
qQ barI,l ta région
§i Vi'* «n&;d'Arras> 183 Anglais
m5!s aMcune grande at-
a avTHl tl Notr>e tir de destruction
etïie>urrôtë" anh s leurs tranchées les
de oc. anglais. Une seule
Hft !Ui,le 'ennemip rcé, ussit à s'avancer
c°titNotp^'P°siti0ri S ,8 d'Avion, sous la
la fumée : eUe fut repoussée
ïe t 6ïlta.tjVe S^ anGlaAr Ï\ De même une faoÏ-
e Ols - pour pénétrer
;Par um» -au nord de Monchy
25e lï1 lr ifr^ctueUx0nattaque- Après
ée le front ue,ux, i te feu a diminué
f rofdlt d'Arl ra.s. Il se confirme
NtS 2» et 29 r ^pmi dans les jour-
} cl-eJ çM nr>v fc+ riQns avnl , ont été extrême-
^Pto ^ux petit secteur
dAs chiffre des morts
Îîe DQ" m doit, d'après le
ani c?uvmi'ent le ter-
hKfait ^ill-eg de Bullecourt,
Pi¡:¡6It 1l 118 san de reconnaissance que
!111I!, Ollrs s ~e en avant- du front
vets de - la journée plusieurs
| -ra eSoIr, l'activité de l'ar-
t!Lfle ennemie est encore restée moindre
que les jours précédents ; elle est devenue
de nouveau plus vive pendant la nuit. —
(Agence Wolff) Leipziger Volksztg., 2.5.
— La nouvelle grande attaque déclenchée
par les Français en Champagne le 30 avril,
et qui s'est terminée pour eux par un san-
glant échec, fut préparée -par un bombar-
dement d'une très grande intensité et pré-
cédée de quelques actions partielles contre
le Mont-Haut et le « Keilberg », qui furent
toutes repoussées. En beaucoup d'endroits
de ce secteur, les tranchées françaises gar-
nies de troupes d'assaut furent prises sous
notre tir de destruction de sorte que, dès
avant l'attaque principale, les Français
avaient subi de lourdes pertes. Derrière une
nouvelle vague de feu de la plus grande vio-
lence, l'attaque principale se déclencha à
14 heures contre la hauteur il' l'ouest de
Prosnes et s'étendit jusqu'à l'ouest de Vau-
desincourt. Sur un front de 11 kilomètres,
de nouvelles divisions françaises s'élan-
cèrent dans un assaut fougueux contre nos
positions. En maints endroits, les colonnes
ennemies furent, au cours même de leur
.avance, bousculées par notre feu tourbillon-
nant, anéanties et contraintes à la retraite.
Sur plusieurs points où les Français étaient
parvenus à pénétrer dans nos tranchées, lis
en furent rejetés immédiatement dans des
combats à la grenade et par des contre-atta-
ques. Dans le premier élan des masses fran-
çaises, le Mont-Haut, situé à 10 kilomètres
au nord de Prosnes, avait été perdu. Nos
colonnes s'élancèrent dans une rapide con-
tre-attaque et reprirent la montagne malgré
la défense. désespérée de l'adversaire. Elles
poussèrent leur attaque au delà des posi-
tions proprement dites et infligèrent à l'en-
nemi des pertes sanglantes. Les-Français
essuyèrent également une grave défaite au
mont « Paechle ». Dans les dernières heures
de la soirée et dans la nuit, après une nou-
vt>lle. tempête de feu, les Français essayè-
rent de changer à leur avantage la fortune
de cette journée de bataille en engageant
des troupes fraîches rapidement amenées.
Malgré de sanglants sacrifices et une énor-
me dépense de munitions, ces attaques a/us-
si échouèrent complètement. Après des com-
bats acharn'és, aux fluctuations diverses,
notre infanterie tient complètement son an-
cienne ligne. ueuç nouvelle attaque s'est
encore terminée par une lourde défaite pour
l'ennemi. Sur l'Aisne les attaques françaises
s'émarpillèrent en actions de détail ( qui se
déroulèrent en notre faveur. - (Agence
W o 1 f f) Strassb. Post, id.
Guerre navale. — Notre flotte est beau-
coup plus à mème de remplir le rôle qui lui
est dévolu, que certains pessimistes vou-
draient nous le faire croire. A l'instar de
l'Angleterre, nous laisserons nos gros cui-
rassés dans nos ports, et n'enverrons au
large que les navires les plus rapides. Or, à
l'lÛ't:on de.s. sous-marins dont la vitesse maxi-
ma serait, dit-on, de 20 nœuds, que pou-
vons-nous opposer ? D'abord, 9 croiseurs
cuirassés d'une vitesse moyenne -de Vt
nœuds ; 3 croiseurs de premier rang de Se
à 27 ; 3 de second rang de 23, et 6 de troi-
sième rang qui peuvent atteindre la vite-ssa-
de 26 nœuds : tous efficacement armés pour
une lutte de cette nature. — Le rôle le plus
décisif reviendrait naturellement aux des-
troyers et torpilleurs. Or, au début de l'an-
née, l'on poûvait compter sur 43 destroyers
pour un service immédiat. Leur vitesse at-
teint 30 nœuds. 28 autres sont en construc-
tion ou sur le point de l'être ; 8 doivent-
être incessamment prêts, dont la vitesse
n'est pas inférieure à 35 nœuds. Il doit y
avoir 17 torpilleurs, couvrant de 24 à 30
nœuds, pour le service de patrouille immé-
diate. Qu'on y ajoute un nombre presque
illimité de bateaux-patrouilleurs munis de
moteurs à pétrole, et extrêmement rapides,
qu'on pourra mettre -èn service quand on
voudra ; et l'on accordera que la marine
américaine est parfaitement capable de pa-
ralyser l'offensive sous-marine de ce côté-ci
de l'Atlantique. — (Ed.) Sun, 2.4.
RECRUTEMENT, EFFECTIFS
Allemagne. —. Le consulat allemand de
Lwôw (Lemberg) invite tous les sujets alle-
mand nés en 1900 et soumis aux obligations
militaires à se faire inscrire sans délai au
consulat. Le même avis est adressé égale-
ment à tous les ressortissants allemands
nés entre 1869 et 1899 et habitant la Gali-
cie et la Bukovine, sans distinction de si-
tuation au point de vue militaire. — Nowa
Reforma, 28.4.
— Nous avons pu constater au cours des
derniers combats, que le bataillon alle-
mand qui comptait mille hommes en 1914,
est maintenant réduit à 750, effectif théori-
que. En pratique, cet effectif n'est souvent
que de 600 hommes, y compris 100 auxi-
liaires non-combattants. La division compte
théoriquement 7.500 fantassins, et 10 à
12.000 combattants de toutes armes. En
réalité, l'effectif de l'infanterie est en gé-
néral très inférieur. Il y a de fortes raisons
de croire que l'ennemi possède en tout 219
divisions, dont 143 sur le front occidental.
et 76 sur les fronts russe, roumain et ma-
cédonien. Les réserves allemandes fondent
rapidement. Dans le mois d'avril, les ar-
mées anglo-françaises ont capturé, rien
qu'en prisonniers, la valeur de 6 divisions.
— Scotsman, 2.5.
——- ——
QUESTIONS ÉCONOMIQUER
PRODUCTION
-Etats-Unis. — La « National City Bank Il
de New-York vient d'envoyer à ses corres-
pondants une circulaire spéciale sur la
question du blé aux Etats-Unis. En juillet
1916, le stock restant de la récolte de 1915
s'élevait à 59.609.080 hectolitres. La récolte
de 1916 fut de 175.192.540 hectolitres de blé
, S DE LA GUERRE
a* Ban)
%Tnr, ET DES
ÉTRANGÈRES
Ï
N° 432
Paris, 7 mai 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
- confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
- de la Guerre et des Affaires Étrangères.
I URTIONS MILITAIRES
110 CI'\ITIQUE DES OPERATIONS_
I a, OCcidental. - Le commandant de
la r'gade de réserve allemande a reçu
ure S°ncon lrianc^ant de corps d'armée l'or-
ent f Tous les officiers ne com-
er\ler Il Pas la nécessité absolue de con-
de §), qm^eiûlère position (vordere Stel-
d,e eO!OBllicons-tItue notre principale ligne
tl. ette idée' cette idée seule, doit
:orl
33 ; Les Allemands oppo-
q,llfÜqùe ?lVlslOns aux troupes franco-bri-
• nlillie àrvingt le nombre de
(rtS,ledébnt été mises hors de combat de-
i Cler allema de la bataille d'Arras. Tel
^es unitA prisonnier a reconnu
ll,ll eUfCl'{ tlrnlés avait perdu la moitié de
QJ'fectief I)reriii-èr-e ligne et qu'un au-
ii i t ta-it réduit à 400 hommes.
hl ent de 'sO' d-ts Prisonniers" qui prove-
^tipi de den* gisions, 50 étaient des
j^e u Sens
e 1 ans; Il semble, en effet,
%s | ^ns w *-s° ats de cette classe se
w s dénAt- disions ; le reste est-soit
[taancésl, soit dans les dé-
tÍ¡ellts s lon. La garde est répartie par
hrtillp?fr°nt les pomts, les plus impor-
', ;irorCA'e e:;t. DP:UiS" près d'une semaine,
surt^ a été considérablement
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qlel Ç:l tés nous avons infligé à
i des Perte 611 Sommes et en maté-
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b - ten rnons lourds. - Times,
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m5!s aMcune grande at-
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Hft !Ui,le 'ennemip rcé, ussit à s'avancer
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la fumée : eUe fut repoussée
ïe t 6ïlta.tjVe S^ anGlaAr Ï\ De même une faoÏ-
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;Par um» -au nord de Monchy
25e lï1 lr ifr^ctueUx0nattaque- Après
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NtS 2» et 29 r ^pmi dans les jour-
} cl-eJ çM nr>v fc+ riQns avnl , ont été extrême-
^Pto ^ux petit secteur
dAs chiffre des morts
Îîe DQ" m doit, d'après le
ani c?uvmi'ent le ter-
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Pi¡:¡6It 1l 118 san de reconnaissance que
!111I!, Ollrs s ~e en avant- du front
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| -ra eSoIr, l'activité de l'ar-
t!Lfle ennemie est encore restée moindre
que les jours précédents ; elle est devenue
de nouveau plus vive pendant la nuit. —
(Agence Wolff) Leipziger Volksztg., 2.5.
— La nouvelle grande attaque déclenchée
par les Français en Champagne le 30 avril,
et qui s'est terminée pour eux par un san-
glant échec, fut préparée -par un bombar-
dement d'une très grande intensité et pré-
cédée de quelques actions partielles contre
le Mont-Haut et le « Keilberg », qui furent
toutes repoussées. En beaucoup d'endroits
de ce secteur, les tranchées françaises gar-
nies de troupes d'assaut furent prises sous
notre tir de destruction de sorte que, dès
avant l'attaque principale, les Français
avaient subi de lourdes pertes. Derrière une
nouvelle vague de feu de la plus grande vio-
lence, l'attaque principale se déclencha à
14 heures contre la hauteur il' l'ouest de
Prosnes et s'étendit jusqu'à l'ouest de Vau-
desincourt. Sur un front de 11 kilomètres,
de nouvelles divisions françaises s'élan-
cèrent dans un assaut fougueux contre nos
positions. En maints endroits, les colonnes
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.avance, bousculées par notre feu tourbillon-
nant, anéanties et contraintes à la retraite.
Sur plusieurs points où les Français étaient
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en furent rejetés immédiatement dans des
combats à la grenade et par des contre-atta-
ques. Dans le premier élan des masses fran-
çaises, le Mont-Haut, situé à 10 kilomètres
au nord de Prosnes, avait été perdu. Nos
colonnes s'élancèrent dans une rapide con-
tre-attaque et reprirent la montagne malgré
la défense. désespérée de l'adversaire. Elles
poussèrent leur attaque au delà des posi-
tions proprement dites et infligèrent à l'en-
nemi des pertes sanglantes. Les-Français
essuyèrent également une grave défaite au
mont « Paechle ». Dans les dernières heures
de la soirée et dans la nuit, après une nou-
vt>lle. tempête de feu, les Français essayè-
rent de changer à leur avantage la fortune
de cette journée de bataille en engageant
des troupes fraîches rapidement amenées.
Malgré de sanglants sacrifices et une énor-
me dépense de munitions, ces attaques a/us-
si échouèrent complètement. Après des com-
bats acharn'és, aux fluctuations diverses,
notre infanterie tient complètement son an-
cienne ligne. ueuç nouvelle attaque s'est
encore terminée par une lourde défaite pour
l'ennemi. Sur l'Aisne les attaques françaises
s'émarpillèrent en actions de détail ( qui se
déroulèrent en notre faveur. - (Agence
W o 1 f f) Strassb. Post, id.
Guerre navale. — Notre flotte est beau-
coup plus à mème de remplir le rôle qui lui
est dévolu, que certains pessimistes vou-
draient nous le faire croire. A l'instar de
l'Angleterre, nous laisserons nos gros cui-
rassés dans nos ports, et n'enverrons au
large que les navires les plus rapides. Or, à
l'lÛ't:on de.s. sous-marins dont la vitesse maxi-
ma serait, dit-on, de 20 nœuds, que pou-
vons-nous opposer ? D'abord, 9 croiseurs
cuirassés d'une vitesse moyenne -de Vt
nœuds ; 3 croiseurs de premier rang de Se
à 27 ; 3 de second rang de 23, et 6 de troi-
sième rang qui peuvent atteindre la vite-ssa-
de 26 nœuds : tous efficacement armés pour
une lutte de cette nature. — Le rôle le plus
décisif reviendrait naturellement aux des-
troyers et torpilleurs. Or, au début de l'an-
née, l'on poûvait compter sur 43 destroyers
pour un service immédiat. Leur vitesse at-
teint 30 nœuds. 28 autres sont en construc-
tion ou sur le point de l'être ; 8 doivent-
être incessamment prêts, dont la vitesse
n'est pas inférieure à 35 nœuds. Il doit y
avoir 17 torpilleurs, couvrant de 24 à 30
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diate. Qu'on y ajoute un nombre presque
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moteurs à pétrole, et extrêmement rapides,
qu'on pourra mettre -èn service quand on
voudra ; et l'on accordera que la marine
américaine est parfaitement capable de pa-
ralyser l'offensive sous-marine de ce côté-ci
de l'Atlantique. — (Ed.) Sun, 2.4.
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Allemagne. —. Le consulat allemand de
Lwôw (Lemberg) invite tous les sujets alle-
mand nés en 1900 et soumis aux obligations
militaires à se faire inscrire sans délai au
consulat. Le même avis est adressé égale-
ment à tous les ressortissants allemands
nés entre 1869 et 1899 et habitant la Gali-
cie et la Bukovine, sans distinction de si-
tuation au point de vue militaire. — Nowa
Reforma, 28.4.
— Nous avons pu constater au cours des
derniers combats, que le bataillon alle-
mand qui comptait mille hommes en 1914,
est maintenant réduit à 750, effectif théori-
que. En pratique, cet effectif n'est souvent
que de 600 hommes, y compris 100 auxi-
liaires non-combattants. La division compte
théoriquement 7.500 fantassins, et 10 à
12.000 combattants de toutes armes. En
réalité, l'effectif de l'infanterie est en gé-
néral très inférieur. Il y a de fortes raisons
de croire que l'ennemi possède en tout 219
divisions, dont 143 sur le front occidental.
et 76 sur les fronts russe, roumain et ma-
cédonien. Les réserves allemandes fondent
rapidement. Dans le mois d'avril, les ar-
mées anglo-françaises ont capturé, rien
qu'en prisonniers, la valeur de 6 divisions.
— Scotsman, 2.5.
——- ——
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PRODUCTION
-Etats-Unis. — La « National City Bank Il
de New-York vient d'envoyer à ses corres-
pondants une circulaire spéciale sur la
question du blé aux Etats-Unis. En juillet
1916, le stock restant de la récolte de 1915
s'élevait à 59.609.080 hectolitres. La récolte
de 1916 fut de 175.192.540 hectolitres de blé
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