Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-02-09
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 09 février 1917 09 février 1917
Description : 1917/02/09 (T5,N345). 1917/02/09 (T5,N345).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6503286j
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 20/05/2013
rtllES DE LA GUEltRE
- GUERRE
!e « • a A-, 5« B, au)
~i~ Er DEs
SËTRANGÊRES
N° 345
Paris. 9 février 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
^vC,PERA"0NS
trient'11- - Le froid intense qui
4 4Hi\s J;anvier ne fait qu'augmenter.
Plus QU.des Íi compté, -ce 3 février, 25 de-
Plus I desSQ,,Q?e zéro ï sur le front, 30 et
ev,ï Hi. accentué par un vent qui
è est-n opération. A peine un enga-
fuse le, é qu'il cesse de lui-
sibl J¡t. AuclTlent. hommes et choses s'y re-
fisent aucun tir e récision n'est pos-
de précision n'est pos-
Pas; guerre CI, lOUS avons bravé tout en
CeUe ^erre. TvinS cette ibis la nature im-
P°se i,^rrêt im'P,lacablement. On a beau
JW?ire 1p : P°8sibl^0Ur préserver les troupes.
l'ête e 111 rie Pelit empê-cher que celui qui
fête u SeiU instam8 sur place, s'il s'ar-
du soi il ne ifaut pas songer à
lctceJl, 9U'ils aVlOns. A peine s'élèvent-ils
e/¡C\¡r: L elldur Sont changés en un bloc de
(Fritz LI elldu rinee des troupes n'avait pas
50<>f'G \$e mis» h une épreuve pareille. -
te front
fitz el'tllelrner) F:rank{. Ztg., 6.2.
, rs fn? dusses c £ ïn continue à rester
S aitaqUé avec toutes
dîvait s'y attendre,
«^S s' Kôve?s On devait s'y attendrc,
Arz, pour rompre
tl'até giqlle de notre front dans la
tl, d es rEïathes transylvaines et des
)V, - moldav Ils n'ont ébranlé
s? Vard de Nles-ticânechti qu'en
5r f-van u ri
ses points d'appui. Il faut signaler
des de
feitn "lupes a" sud ri ^pnses' réussies de
.vailée et l V?llée du Cacinu,
terr¡:} le froid i et. la Putna. Le long du
t !uf ealysé les î0fnPréf rations. Seul, le
,i'-?resque comPlè-
Seul, le
f!bardement de Pailatz,par notre artille-
0po'amieUrn"ï 0"t3 >lléâtre secondaire
rtassistons à la
gl ai 1 'Po "t'
!ais glle de vengeànmenée par les An-
ef) our l'épar ngence menée par les An-
Irldirll Ilglais reer 1 échec de Kut-el-Amara.
r(Y.,.-rmes 'nt par des divisions
p illes, ]a attamiA
Position par diiférentes d-
nîrale de Kut-el-
UQgserOUlés ClJelques Pints, les Turcs ont
du s ad. Mais ans la ection générale de
^es rf? du T- les n0s1rnsde Fe«ahié et
sont r t •
°es d^ise et l'on n» s aux mains
ces d eprIse ah e On ne peut pas dire que
il etitre Pris" Rrlglai,, ait de grandes chan-
Peri;o. anglais P aut aUssi que le comman-
et} Idu de Prennp garde que le front
g(¡t}t f prorondé turque s'enfonce de plu.s
rer : on a
se retirer : on a même
- (M et erle turque devant Sul-
- CR^ oraht) Ibid
-- ,
Fr --""QU£ J)£S OPERATIONS
Ont 0 telltal.
Le froid accrol sin-
gulierement sur les fronts françaIs S et
"e"e: !) faligues et les dangers de la
après de s renseignements parti-
culiers, les Allemands savent mieux s'ac-
commoder de la température que- les
Anglais, les Français et leurs camarades de
couleur. D'après les aveux des prisonniers,
la dureté du temps cause un grand mécon-
tentement dans les rangs de l'ennemi, et
ralentit beaucoup les préparatifs gigantes-
ques du combat final sur le front ouest. Il
y a certainement un regroupement impor-
tant des troupes entre la mer et les Vos-
ges, et nos avions font leur possible pour
épier, malgré le froid, beaucoup de prépa-
ratifs dissimulés. Les critiques de guerre
adverses ont attribué l'échec de la somme
au manque de munitions et de communi-
cations latérales. Ces dernières ont été
améliorées autant que le temps le permet-
tait, mais ne sont pas encore au niveau
souhaité. Nous espérons aggraver encore
le manque de munitions ; le froid nous y
aide, ainsi que l'inexpérience des ouvriers
ennemis, qui par leur négligence des pres-
criptions causent la destruction des dépôts
d'obus. — Les reconnaissances s'étendent
maintenant à tout le front ouest. Quant à
la cote 304, le général Nivelle semble s'ac-
commoder de son échec, suivant l'habitude
établie en France de n'attacher d'impor-
tance qu'aux succès ou aux échecs de la
rive droite de la Meuse. Enfin le front an-
glais est de plus en plus agité : l'arrivée
de nouveaux renforts se manifeste par
l'esprit offensif croissant, qui donne lieu
à des entreprises de détail que nous te-
nons en échec. Pour donner une idée des
préparatifs anglais, on communique de
source demi-officielle que, par l'adjonction
de 97 fabriques nouvelles, le nombre des
fabriques de matériel de guerre anglaises
contrôlées est porté à 4.719. (Moraht) Ber-
lin. Tagbl., 4.2.
Front italien. — Sur Le front italien, on
remarque une intense préparation, et l'on
a souvent l'impression que Cadorna pour-
rait songer à entreprendre une dixième ba-
taille de l'Isonzo. Mais dans l'intervalle, le
front de combat des Autrichiens et des Hon-
grois s'est si solidement incrusté dans le
Carso, qu'une nouvelle attaque italienne se
heurtera aux difficultés les plus considéra-
bles. N'oublions pas que les ennemis n'ont
avancé en moyenne, pendant six mois,
que de 4 ou 5 km., avec un million d'hom-
mes de pertes. Sur un espace étroit, ils pu-
rent avancer de 12 km., mais sans obtenir
le moindre résultat stratégique. — (Moraht)
Ibid.
Front balkanique du Sud. — Le front des
Balkans n'est pas sorti de son état de fixité,
mais il est certain qu'entre le golfe d'Orfano
et le lac d'Ochrida, l'activité s'est accrue
au cours des dernières semaines. On a pu
identifier des troupes italiennes qui ont été
repoussées. Le feu de l'artillerie ennemie
s'anime sur tout le front, avec des recru-
descences d'intensité tantôt sur un point,
tantôt sur l'autre. Les Anglais n'ont pu per-
cer le front bulgare avec leurs détachements
de reconnaissance dans la région de Sérès.
D'autre part, les Bulgares ont encore la tâ-
che importante de rentrer en possession de
la Macédoine méridionale avec sa capitale,
Monastir. Du côté de la Grèce, l'Entente
semble maintenant rassurée : au moins elle
ne craint plus l'armée, grecque qu'elle a dé-
portée de force dans le Péloponèse. — (Mo-
raht) lbid.
RECRUTEMENT
Angleterre. — Une ordonnance vient
d'être promulguée aux Indes, enjoignant à
tous les sujets britanniques de 16 à 50 ans
de se soumettre à un recensement, qui est
considéré comme un préliminaire à l'ins-
titution prochaine du service militaire obli-
gatoire. — Daily Graphie, 6.2.
*4»
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Norvège. — De Christiania : La disette
du charbon pousse la presse norvégienne à
faire des remarques aigres à l'adresse de
l'Angleterre. Le Verdens Gang demande
pourquoi la Norvège continuerait à expé-
dier. des bois en Angleterre alors qu'elle-
même souffre du manque de combustible ;
pourquoi la Norvège transite les marchan-
dises destinées à un pays qui empêche ses
importations, et pourquoi l'on n'impose
pas une limite à l'utilisation du tonnage
norvégien en faveur de l'étranger. Le gou-
vernement norvégien devrait envisager la
question des navires retenus dans les ports
anglais et examiner s'il ne conviendrait pas
de demander à l'Angleterre de les restituer.
La Norvège, après les avoir réquisitionnés,
pourra faire valoir alors qu'ils sont pro-
priété de l'Etat. D'autre part, le Comité
des approvisionnements de Christiania pré-
conise la réduction des trains ainsi que
l'interdiction d'exporter le bois. Le Comité
a, en outre, décidé de réquisitionner les
stocks de charbon chez les marchands de
la ville. — Berlingske Tidende, 25.1.
BLOCUS
La guerre sous-marine à outrance. —
PRESSE ESPAGNOLE. — L'Allemagne a bien
pesé les avantages du blocus sous-marin.
La France souffre déjà du manque de char-
bon et d'autres produits. Après quinze jours
seulement de blocus efficace, cette pénurie
s'aggravera au delà de tout ce qu'on peut
dire. Les difficultés seront aussi grandes,
sinon plus, dans les Iles Britanniques. Leur
situation géographique, la densité extrême
de leur population, font que le pays ne peut
se suffire longtemps. Même si son trafic
n'est réduit que de moitié, l'Angleterre ne.
pourra « tenir » que peu de temps et alors,
ou bien elle devra desserrer son blocus il-
légal de la faim contre l'Allemagne, ou
bien elle devra se rendre, « asphyxiée » par
le blocus sous-marin allemand. - L'alterna-
tive, quelle qu'elle soit, sera un bienfait
- GUERRE
!e « • a A-, 5« B, au)
~i~ Er DEs
SËTRANGÊRES
N° 345
Paris. 9 février 1917.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
^vC,PERA"0NS
trient'11- - Le froid intense qui
4 4Hi\s J;anvier ne fait qu'augmenter.
Plus QU.des Íi compté, -ce 3 février, 25 de-
Plus I desSQ,,Q?e zéro ï sur le front, 30 et
ev,ï Hi. accentué par un vent qui
è est-n opération. A peine un enga-
fuse le, é qu'il cesse de lui-
sibl J¡t. AuclTlent. hommes et choses s'y re-
fisent aucun tir e récision n'est pos-
de précision n'est pos-
Pas; guerre CI, lOUS avons bravé tout en
CeUe ^erre. TvinS cette ibis la nature im-
P°se i,^rrêt im'P,lacablement. On a beau
JW?ire 1p : P°8sibl^0Ur préserver les troupes.
l'ête e 111 rie Pelit empê-cher que celui qui
fête u SeiU instam8 sur place, s'il s'ar-
du soi il ne ifaut pas songer à
lctceJl, 9U'ils aVlOns. A peine s'élèvent-ils
e/¡C\¡r: L elldur Sont changés en un bloc de
(Fritz LI elldu rinee des troupes n'avait pas
50<>f'G \$e mis» h une épreuve pareille. -
te front
fitz el'tllelrner) F:rank{. Ztg., 6.2.
, rs fn? dusses c £ ïn continue à rester
S aitaqUé avec toutes
dîvait s'y attendre,
«^S s' Kôve?s On devait s'y attendrc,
Arz, pour rompre
tl'até giqlle de notre front dans la
tl, d es rEïathes transylvaines et des
)V, - moldav Ils n'ont ébranlé
s? Vard de Nles-ticânechti qu'en
5r f-van u ri
ses points d'appui. Il faut signaler
des de
feitn "lupes a" sud ri ^pnses' réussies de
.vailée et l V?llée du Cacinu,
terr¡:} le froid i et. la Putna. Le long du
t !uf ealysé les î0fnPréf rations. Seul, le
,i'-?resque comPlè-
Seul, le
f!bardement de Pailatz,par notre artille-
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rtassistons à la
gl ai 1 'Po "t'
!ais glle de vengeànmenée par les An-
ef) our l'épar ngence menée par les An-
Irldirll Ilglais reer 1 échec de Kut-el-Amara.
r(Y.,.-rmes 'nt par des divisions
p illes, ]a attamiA
Position par diiférentes d-
nîrale de Kut-el-
UQgserOUlés ClJelques Pints, les Turcs ont
du s ad. Mais ans la ection générale de
^es rf? du T- les n0s1rnsde Fe«ahié et
sont r t •
°es d^ise et l'on n» s aux mains
ces d eprIse ah e On ne peut pas dire que
il etitre Pris" Rrlglai,, ait de grandes chan-
Peri;o. anglais P aut aUssi que le comman-
et} Idu de Prennp garde que le front
g(¡t}t f prorondé turque s'enfonce de plu.s
rer : on a
se retirer : on a même
- (M et erle turque devant Sul-
- CR^ oraht) Ibid
-- ,
Fr --""QU£ J)£S OPERATIONS
Ont 0 telltal.
Le froid accrol sin-
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"e"e: !) faligues et les dangers de la
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Anglais, les Français et leurs camarades de
couleur. D'après les aveux des prisonniers,
la dureté du temps cause un grand mécon-
tentement dans les rangs de l'ennemi, et
ralentit beaucoup les préparatifs gigantes-
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y a certainement un regroupement impor-
tant des troupes entre la mer et les Vos-
ges, et nos avions font leur possible pour
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ratifs dissimulés. Les critiques de guerre
adverses ont attribué l'échec de la somme
au manque de munitions et de communi-
cations latérales. Ces dernières ont été
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tait, mais ne sont pas encore au niveau
souhaité. Nous espérons aggraver encore
le manque de munitions ; le froid nous y
aide, ainsi que l'inexpérience des ouvriers
ennemis, qui par leur négligence des pres-
criptions causent la destruction des dépôts
d'obus. — Les reconnaissances s'étendent
maintenant à tout le front ouest. Quant à
la cote 304, le général Nivelle semble s'ac-
commoder de son échec, suivant l'habitude
établie en France de n'attacher d'impor-
tance qu'aux succès ou aux échecs de la
rive droite de la Meuse. Enfin le front an-
glais est de plus en plus agité : l'arrivée
de nouveaux renforts se manifeste par
l'esprit offensif croissant, qui donne lieu
à des entreprises de détail que nous te-
nons en échec. Pour donner une idée des
préparatifs anglais, on communique de
source demi-officielle que, par l'adjonction
de 97 fabriques nouvelles, le nombre des
fabriques de matériel de guerre anglaises
contrôlées est porté à 4.719. (Moraht) Ber-
lin. Tagbl., 4.2.
Front italien. — Sur Le front italien, on
remarque une intense préparation, et l'on
a souvent l'impression que Cadorna pour-
rait songer à entreprendre une dixième ba-
taille de l'Isonzo. Mais dans l'intervalle, le
front de combat des Autrichiens et des Hon-
grois s'est si solidement incrusté dans le
Carso, qu'une nouvelle attaque italienne se
heurtera aux difficultés les plus considéra-
bles. N'oublions pas que les ennemis n'ont
avancé en moyenne, pendant six mois,
que de 4 ou 5 km., avec un million d'hom-
mes de pertes. Sur un espace étroit, ils pu-
rent avancer de 12 km., mais sans obtenir
le moindre résultat stratégique. — (Moraht)
Ibid.
Front balkanique du Sud. — Le front des
Balkans n'est pas sorti de son état de fixité,
mais il est certain qu'entre le golfe d'Orfano
et le lac d'Ochrida, l'activité s'est accrue
au cours des dernières semaines. On a pu
identifier des troupes italiennes qui ont été
repoussées. Le feu de l'artillerie ennemie
s'anime sur tout le front, avec des recru-
descences d'intensité tantôt sur un point,
tantôt sur l'autre. Les Anglais n'ont pu per-
cer le front bulgare avec leurs détachements
de reconnaissance dans la région de Sérès.
D'autre part, les Bulgares ont encore la tâ-
che importante de rentrer en possession de
la Macédoine méridionale avec sa capitale,
Monastir. Du côté de la Grèce, l'Entente
semble maintenant rassurée : au moins elle
ne craint plus l'armée, grecque qu'elle a dé-
portée de force dans le Péloponèse. — (Mo-
raht) lbid.
RECRUTEMENT
Angleterre. — Une ordonnance vient
d'être promulguée aux Indes, enjoignant à
tous les sujets britanniques de 16 à 50 ans
de se soumettre à un recensement, qui est
considéré comme un préliminaire à l'ins-
titution prochaine du service militaire obli-
gatoire. — Daily Graphie, 6.2.
*4»
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
COMMERCE EXTERIEUR
Norvège. — De Christiania : La disette
du charbon pousse la presse norvégienne à
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l'Angleterre. Le Verdens Gang demande
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même souffre du manque de combustible ;
pourquoi la Norvège transite les marchan-
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importations, et pourquoi l'on n'impose
pas une limite à l'utilisation du tonnage
norvégien en faveur de l'étranger. Le gou-
vernement norvégien devrait envisager la
question des navires retenus dans les ports
anglais et examiner s'il ne conviendrait pas
de demander à l'Angleterre de les restituer.
La Norvège, après les avoir réquisitionnés,
pourra faire valoir alors qu'ils sont pro-
priété de l'Etat. D'autre part, le Comité
des approvisionnements de Christiania pré-
conise la réduction des trains ainsi que
l'interdiction d'exporter le bois. Le Comité
a, en outre, décidé de réquisitionner les
stocks de charbon chez les marchands de
la ville. — Berlingske Tidende, 25.1.
BLOCUS
La guerre sous-marine à outrance. —
PRESSE ESPAGNOLE. — L'Allemagne a bien
pesé les avantages du blocus sous-marin.
La France souffre déjà du manque de char-
bon et d'autres produits. Après quinze jours
seulement de blocus efficace, cette pénurie
s'aggravera au delà de tout ce qu'on peut
dire. Les difficultés seront aussi grandes,
sinon plus, dans les Iles Britanniques. Leur
situation géographique, la densité extrême
de leur population, font que le pays ne peut
se suffire longtemps. Même si son trafic
n'est réduit que de moitié, l'Angleterre ne.
pourra « tenir » que peu de temps et alors,
ou bien elle devra desserrer son blocus il-
légal de la faim contre l'Allemagne, ou
bien elle devra se rendre, « asphyxiée » par
le blocus sous-marin allemand. - L'alterna-
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