Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-01-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 janvier 1917 29 janvier 1917
Description : 1917/01/29 (T5,N334). 1917/01/29 (T5,N334).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6503275r
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 20/05/2013
N I S ,,, -
ISTÈrŒS DE LA GUERRE
lE.-\I.-A., 5e Bau)
~kpF ET DES
AFF AIRES ÉTRANGÈRES
X° 334
Paris, 29 janvier 1017.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
f,r OPERATIONS
de net. orIental. — Le communiqué officiel
donne lin SUr les opérations du Danube ne
de Il plus le nom de Mackensen. Une fois
dista" Ce rnaréchal s'éclipse. Peut-être sa
gère lln u, front roumain est-elle passa-
gère et s agIt-Il seulement de la visite d'ins-
pection seulement de la visite d'ins-
cée, En au front russe, récemment annon-
ration Il tout cas, ce voyage après « l'évapo-
fation « h maréchal Falkenhayn peut très
bien IndIquer que la ligne du Séreth ne va
Plus êtro attaquée par les Allemands et
qu'ils v , tenter la chance sur d'autres
des effet, Mackensen est le général
points. En effet, Mackensen est le général
des nCOUps brusques, formidables. Contre
les Dusses et contre les Serbes en 1915 et,
en Dr en 1916, il a bien établi sa
rénuta4i00I\ lldsa spécialité. S'il s'agissait
mainton et sa spécialité. S'il s'agissait
redntenant de réduire les défenses du Sé-
reth et d'avancer jusqu'à Odessa, le maré-
cha] Mackensen serait-il déplacé ? Il semble
que n et à moins que sa disparition du
destin a officiel ne soit une manœuvre
destI. née à tromper, nous devrions conclure
que la sItuation en Roumanie va rester sans
doÛngement et que le front russe du Séreth
doit
PUb te considéré comme enfin stabilisé. —
lzCldad, 22.1.
r .nSidérations d'ensemble. — Les prépa-
raît-ii militaires de l'Entente ne sont, pa-
rait- pas encore terminés ; les décisions
ultimes seront prises au Conseil de guerre
de prises au Conseil de guerre
est ndres. Les Italiens ont eu le temps, il
est Vrai, depuis la neuvième bataille de
f s°!lzo, de se préparer à une nouvelle of-
fensive mais comme l'on rapporte que des
trounp françaises sont transportées en Ita-
lie il se peut que les Italiens attendent que
rn s transports soient terminés, pour com-
iïienpo l'attaque. Ils ont sans doute besoin
de iyi
° lan des troupes françaises d'assaut,
ou peut-être de l'artillerie française. Quant
est/enforts italiens de l'armée Sarrail, il
est douteux qu'ils permettent une offensive,
Les ai-tes qu'ils permettent une offensive.
Les défaites de Roumanie ont affaibli l'ar-
rnée russe et il est improbable qu'elle
Elsse être bientôt en état de prendre part
ces grande offensive de l'Entente. Toutes
ces raIsons font croire que les bruits, sui-
Vant lesquels l'Entente attaquera seulement
dans oSî1618 rEritente attaquera seulement
fond quelque (Fabius) Neue Freie Presse,
CRITIQUE DES OPERATIONS
fatifations d'ensemble. - Les prépa-
les c de l'ennemi sur le front occidental et
-
SlLS des journaux neutres, de
la Suisse S? partiooHer, montrent que le gé-
envrlvelle P~P~'e une offensive de large
front s re. Les Anglais ont étendu leur
la pos r, a Somme, ; par là ils ont perdu
a Possibilité, de constituer une réserve d'ar-
iïièe Qui leur permette de prendre part aux
prochaines opérations; les Français inverse-
ment ont pu renforcer leurs réserves, mais
étant donné l'épuisement de leurs effectifs,
cet effort sera le dernier de leur part. De
même Broussilov n'a pu se renforcer sur
le Séreth que par des troupes prises en
d'autres secteurs et non par des formations
nouvelles. Notre grand avantage reste tou-
jours la manœuvre sur les lignes intérieu-
res ; la panacée de nos ennemis, une offen-
sive générale et simultanée, n'a pas donné
de résultats en 1916, à cause des buts parti-
culiers des divers Etats ; il en sera de mê-
me, pour les mêmes raisons, de leur pro-
jet actuel de constituer un parc d'artillerie
commun et une réserve générale. — Tagl,
Rundschau, 24.1.
EFFECTIFS
Allemagne. — Un de nos lecteurs, se ba-
sant sur les listes publiées en Allemagne,
a évalué les pertes allemandes jusqu'à fin
novembre à 960.000 tués, 2.510.000 blessés
et 640.000 disparus. On s'est étonné de cons-
tater que le nombre de tués ne soit pas plus
élevé après tant d'offensives violentes en-
treprises par les Allemands et après la coû-
teuse défensive de la Somme. Cela semble
indiquer que les Allemands ont conduit la
guerre plus économiquement qu'on ne l'a-
vait cru, et on peut en toute certitude attri-
buer ce résultat aux excellents cadres dont
l'Allemagne dispose. Du reste l'Allemagne
pouvait mettre en ligne facilement 9 mil-
lions d'hommes et les déchets en tués, dis-
parus et prisonniers (environ 1.600.000) se
trouvent compensés par l'incorporation des
jeunes classes (environ 1.250.000 hommes)
et nar les hommes de 47 ans si l'on se dé-
cide à les garder dans les formations bien
qu'ils aient passé l'âge militaire. Les per-
tes réelles de l'Allemagne se chiffrent donc
au plus à l'heure actuelle par 750.000 hom-
mes, soit un million en chiffre rond, ce qui
lui laisse encore 8 millions d'hommes pou-
vant être utilisés sur la ligne de feu ou
dans la zone des armées. Comme le travail
obligatoire civil a en outre libéré des usines
un grand nombre d'hommes du service ar-
mé. on peut conclure que l'Allemagne en-
trera dans le quatrième été de guerre avec
plus d'hommes au front qu'elle n'en a eu
jusqu'à présent. Ses pertes n'ont pas dû
être si importantes qu'elles n'aient pu s'é-
quilibrer, par l'arrivée des contingents nou-
veaux. Si le matériel humain était le seul
facteur déterminant de la guerre on pour-
rait dire que la force défensive des Alle-
mands ne saurait être paralysée dans un
avenir détermmable et que l'Europe risque
d'être dévastée encore pendant longtemps.
Ce que Ion ne peut chiffrer par contre,
cest la possibilité pour l'Allemagne de
nourrir les millions d'hommes du front et
la possibilité pour l'industrie allemande de
se procurer la matière première nécessaire
pour fournir aux armées les munitions et
les canons indispensables. — Politiken, 11.1.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
Norvège. — Il apparaît que l'interdiction
d'exporter le charbon d'Angleterre est en
train d'amener des conséquences fâcheuses
pour notre pays. On annonce de Bergen que
plusieurs compagnies locales de navires à
vapeur se déclarent obligées de suspendre
le trafic et la même nouvelle nous arrive
des districts de Haugesund. Les usines à
gaz souffrent également de la disette en
beaucoup d'endroits. Celle d'Aalesund a dû
s'arrêter ; à Bergen on va hausser consi-
dérablement le prix du gaz pour diminuer
la consommation : à Stavanger on est obli-
gé de supprimer le gaz tous les dimanches
et on annonce de Skien que si on n'a pas
de charbon avant 5 semaines les usines de-
vront fermer. On mande de Röros que les
réserves de coke de l'usine de cuivre ne
dureront pas au delà de deux mois. Le
Sjöfarts-Tidende, du 20.1, nous apprend que
beaucoup d'armateurs en sont réduits à d&
sarmer leurs bateaux : une cinquantaine de
navires sont déjà immobilisés, — Tidens
Tegn, 21.1.
COMMERCE EXTERIEUR
Norvège. - Par un jugement rendu en
première instance et confirmé en appel
par des tribunaux de prise allemands un
stock de planches pour caisses à sucre
avait été déclaré de bonne prise. Ce stock
avait été expédié par M. Emil Môrch de
Fredrikstad (Norvège), à la Raffinerie Tate
and Sons de Silvertown (Angleterre) sur le
navire norvégien Anvers et capturé par les
Allemands en juillet 1915. Les premiers
uges, pour déclarer cette cargaison con-
trebande de guerre, s'étaient basés sur ce
fait que les planches en question pouvaient
être employées à l'emballage du sucre des-
tiné à l'ennemi ou réquisitionnées par le
gouvernement britannique à leur arrivée à
Londres. Le Tribunal supérieur des prises
de Berlin, considérant que la Maison Tate
pouvait avoir acheté ces planches pour em-
baller le sucre destiné à sa clientèle pri-
vée, a annulé le jugement et ordonné la res-
titution immédiate de la cargaison à son
propriétaire. — Nationaltidende, 8.1.
Suède. — Les navires danois chargés de
bois suédois pour les pays en guerre avec
l'Allemagne ont, depuis quelque temps déjà,
pris l'habitude de passer volontairement à
Swinemünde afin d'éviter d'être arraison-
nés et retardés en cours de route par les
patrouilleurs allemands. Les Allemands font
du reste tout ce qu'ils peuvent pour per-
mettre aux navires allant se faire contrô-
ler à Swinemünde de reprendre le cours
de leurs voyages avec un minimum de
tems d'arrêt. Quant aux navires qui avaient
néggligé de prendre cette précaution il-QDt
dû pour la plupart s'imposer le voyage à
Swinemünde sur l'ordre des navires de
guerre allemands en surveillance au sud
du banc de Drogden, Nationaltidende, 9.1.
ISTÈrŒS DE LA GUERRE
lE.-\I.-A., 5e Bau)
~kpF ET DES
AFF AIRES ÉTRANGÈRES
X° 334
Paris, 29 janvier 1017.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
f,r OPERATIONS
de net. orIental. — Le communiqué officiel
donne lin SUr les opérations du Danube ne
de Il plus le nom de Mackensen. Une fois
dista" Ce rnaréchal s'éclipse. Peut-être sa
gère lln u, front roumain est-elle passa-
gère et s agIt-Il seulement de la visite d'ins-
pection seulement de la visite d'ins-
cée, En au front russe, récemment annon-
ration Il tout cas, ce voyage après « l'évapo-
fation « h maréchal Falkenhayn peut très
bien IndIquer que la ligne du Séreth ne va
Plus êtro attaquée par les Allemands et
qu'ils v , tenter la chance sur d'autres
des effet, Mackensen est le général
points. En effet, Mackensen est le général
des nCOUps brusques, formidables. Contre
les Dusses et contre les Serbes en 1915 et,
en Dr en 1916, il a bien établi sa
rénuta4i00I\ lldsa spécialité. S'il s'agissait
mainton et sa spécialité. S'il s'agissait
redntenant de réduire les défenses du Sé-
reth et d'avancer jusqu'à Odessa, le maré-
cha] Mackensen serait-il déplacé ? Il semble
que n et à moins que sa disparition du
destin a officiel ne soit une manœuvre
destI. née à tromper, nous devrions conclure
que la sItuation en Roumanie va rester sans
doÛngement et que le front russe du Séreth
doit
PUb te considéré comme enfin stabilisé. —
lzCldad, 22.1.
r .nSidérations d'ensemble. — Les prépa-
raît-ii militaires de l'Entente ne sont, pa-
rait- pas encore terminés ; les décisions
ultimes seront prises au Conseil de guerre
de prises au Conseil de guerre
est ndres. Les Italiens ont eu le temps, il
est Vrai, depuis la neuvième bataille de
f s°!lzo, de se préparer à une nouvelle of-
fensive mais comme l'on rapporte que des
trounp françaises sont transportées en Ita-
lie il se peut que les Italiens attendent que
rn s transports soient terminés, pour com-
iïienpo l'attaque. Ils ont sans doute besoin
de iyi
° lan des troupes françaises d'assaut,
ou peut-être de l'artillerie française. Quant
est/enforts italiens de l'armée Sarrail, il
est douteux qu'ils permettent une offensive,
Les ai-tes qu'ils permettent une offensive.
Les défaites de Roumanie ont affaibli l'ar-
rnée russe et il est improbable qu'elle
Elsse être bientôt en état de prendre part
ces grande offensive de l'Entente. Toutes
ces raIsons font croire que les bruits, sui-
Vant lesquels l'Entente attaquera seulement
dans oSî1618 rEritente attaquera seulement
fond quelque (Fabius) Neue Freie Presse,
CRITIQUE DES OPERATIONS
fatifations d'ensemble. - Les prépa-
les c de l'ennemi sur le front occidental et
-
SlLS des journaux neutres, de
la Suisse S? partiooHer, montrent que le gé-
envrlvelle P~P~'e une offensive de large
front s re. Les Anglais ont étendu leur
la pos r, a Somme, ; par là ils ont perdu
a Possibilité, de constituer une réserve d'ar-
iïièe Qui leur permette de prendre part aux
prochaines opérations; les Français inverse-
ment ont pu renforcer leurs réserves, mais
étant donné l'épuisement de leurs effectifs,
cet effort sera le dernier de leur part. De
même Broussilov n'a pu se renforcer sur
le Séreth que par des troupes prises en
d'autres secteurs et non par des formations
nouvelles. Notre grand avantage reste tou-
jours la manœuvre sur les lignes intérieu-
res ; la panacée de nos ennemis, une offen-
sive générale et simultanée, n'a pas donné
de résultats en 1916, à cause des buts parti-
culiers des divers Etats ; il en sera de mê-
me, pour les mêmes raisons, de leur pro-
jet actuel de constituer un parc d'artillerie
commun et une réserve générale. — Tagl,
Rundschau, 24.1.
EFFECTIFS
Allemagne. — Un de nos lecteurs, se ba-
sant sur les listes publiées en Allemagne,
a évalué les pertes allemandes jusqu'à fin
novembre à 960.000 tués, 2.510.000 blessés
et 640.000 disparus. On s'est étonné de cons-
tater que le nombre de tués ne soit pas plus
élevé après tant d'offensives violentes en-
treprises par les Allemands et après la coû-
teuse défensive de la Somme. Cela semble
indiquer que les Allemands ont conduit la
guerre plus économiquement qu'on ne l'a-
vait cru, et on peut en toute certitude attri-
buer ce résultat aux excellents cadres dont
l'Allemagne dispose. Du reste l'Allemagne
pouvait mettre en ligne facilement 9 mil-
lions d'hommes et les déchets en tués, dis-
parus et prisonniers (environ 1.600.000) se
trouvent compensés par l'incorporation des
jeunes classes (environ 1.250.000 hommes)
et nar les hommes de 47 ans si l'on se dé-
cide à les garder dans les formations bien
qu'ils aient passé l'âge militaire. Les per-
tes réelles de l'Allemagne se chiffrent donc
au plus à l'heure actuelle par 750.000 hom-
mes, soit un million en chiffre rond, ce qui
lui laisse encore 8 millions d'hommes pou-
vant être utilisés sur la ligne de feu ou
dans la zone des armées. Comme le travail
obligatoire civil a en outre libéré des usines
un grand nombre d'hommes du service ar-
mé. on peut conclure que l'Allemagne en-
trera dans le quatrième été de guerre avec
plus d'hommes au front qu'elle n'en a eu
jusqu'à présent. Ses pertes n'ont pas dû
être si importantes qu'elles n'aient pu s'é-
quilibrer, par l'arrivée des contingents nou-
veaux. Si le matériel humain était le seul
facteur déterminant de la guerre on pour-
rait dire que la force défensive des Alle-
mands ne saurait être paralysée dans un
avenir détermmable et que l'Europe risque
d'être dévastée encore pendant longtemps.
Ce que Ion ne peut chiffrer par contre,
cest la possibilité pour l'Allemagne de
nourrir les millions d'hommes du front et
la possibilité pour l'industrie allemande de
se procurer la matière première nécessaire
pour fournir aux armées les munitions et
les canons indispensables. — Politiken, 11.1.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
Norvège. — Il apparaît que l'interdiction
d'exporter le charbon d'Angleterre est en
train d'amener des conséquences fâcheuses
pour notre pays. On annonce de Bergen que
plusieurs compagnies locales de navires à
vapeur se déclarent obligées de suspendre
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des districts de Haugesund. Les usines à
gaz souffrent également de la disette en
beaucoup d'endroits. Celle d'Aalesund a dû
s'arrêter ; à Bergen on va hausser consi-
dérablement le prix du gaz pour diminuer
la consommation : à Stavanger on est obli-
gé de supprimer le gaz tous les dimanches
et on annonce de Skien que si on n'a pas
de charbon avant 5 semaines les usines de-
vront fermer. On mande de Röros que les
réserves de coke de l'usine de cuivre ne
dureront pas au delà de deux mois. Le
Sjöfarts-Tidende, du 20.1, nous apprend que
beaucoup d'armateurs en sont réduits à d&
sarmer leurs bateaux : une cinquantaine de
navires sont déjà immobilisés, — Tidens
Tegn, 21.1.
COMMERCE EXTERIEUR
Norvège. - Par un jugement rendu en
première instance et confirmé en appel
par des tribunaux de prise allemands un
stock de planches pour caisses à sucre
avait été déclaré de bonne prise. Ce stock
avait été expédié par M. Emil Môrch de
Fredrikstad (Norvège), à la Raffinerie Tate
and Sons de Silvertown (Angleterre) sur le
navire norvégien Anvers et capturé par les
Allemands en juillet 1915. Les premiers
uges, pour déclarer cette cargaison con-
trebande de guerre, s'étaient basés sur ce
fait que les planches en question pouvaient
être employées à l'emballage du sucre des-
tiné à l'ennemi ou réquisitionnées par le
gouvernement britannique à leur arrivée à
Londres. Le Tribunal supérieur des prises
de Berlin, considérant que la Maison Tate
pouvait avoir acheté ces planches pour em-
baller le sucre destiné à sa clientèle pri-
vée, a annulé le jugement et ordonné la res-
titution immédiate de la cargaison à son
propriétaire. — Nationaltidende, 8.1.
Suède. — Les navires danois chargés de
bois suédois pour les pays en guerre avec
l'Allemagne ont, depuis quelque temps déjà,
pris l'habitude de passer volontairement à
Swinemünde afin d'éviter d'être arraison-
nés et retardés en cours de route par les
patrouilleurs allemands. Les Allemands font
du reste tout ce qu'ils peuvent pour per-
mettre aux navires allant se faire contrô-
ler à Swinemünde de reprendre le cours
de leurs voyages avec un minimum de
tems d'arrêt. Quant aux navires qui avaient
néggligé de prendre cette précaution il-QDt
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