Titre : L'Attaque : organe socialiste révolutionnaire de la jeunesse / rédacteur en chef Ernest Gegout
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1888-09-26
Contributeur : Gégout, Ernest (1854-1936). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32706292b
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 2168 Nombre total de vues : 2168
Description : 26 septembre 1888 26 septembre 1888
Description : 1888/09/26 (A1,N15)-1888/10/03. 1888/09/26 (A1,N15)-1888/10/03.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6242097q
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-40136
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2013
PREMIERE ANNÉE. — NO 15.
Paris : ÎO Centimes
Du 26 Septembre au 3 Octobre 1888
L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
ABONNEMENTS
UwAnv-'V". * » "T" : : S-Cr,':"t.
SIX MOIS. * 3 fr.
TnOls MOIs. 1 fr. KO
Les Annonces tont traitées à forfait aux bureaux
du Journal
-1 1 Rédacteur en chef:
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION A ADMINISTRATION .1
21, Rue Croix-des-Petite-Champs, 81
Secrétaire de Rédaction: G. PIGOURT
Ceux de nos Souscripteurs qui
nous ont envoyé un abonnement
de trois mois en échange des
-numéros parus sont priés de vou-
loir bien nous adresser leur re-
- nouvellement, pour éviter toute in-
terruption dans le service.
DESTRUCTION
Naguère encore, la masse populaire
croyant à des ressemelages possibles
aux vieilles lois, criait de toutes ses co-
lères: Révision, Révision! Nous avions
beau dire qu'en changeant les vête-
ments usés pour d'autres à la mode, on
ne changeait pas pourcelale mannequin,
et que la vieille drôlesse de Constitu-
tion serait toujours la même, drapée en
Cornélie - nous étions trop dans le
: vrai pour qu'on nous crût, les gens de
gouvernement se sont chargés de met-
tre du vent dans les voiles.
Dès demain, il n'y aura plus rien de )
possible que la Révolution — Toutes
les réformes ruminées jusqu'à ce qu'elles
soient opportunément possibles ; tou-
tes les choses monstrueuses enduites de
bave reptilienne jusqu'à ce qu'on puisse
les avaler — font horreur ; c'est Des-
truction que clament toutes les misères,
toutes les indignations!
Il n'y a rien à garder des lois mau-
dites qui permettent de bourrer de mi-
traille les estomacs des travailleurs, et
de billets de banque les caisses des il
lustres escrocs qui légifèrent.
Quel humus que cette société capita-
liste! les plus immondes larves y grouil-
lent à l'aise !
Mais dans ce fumier-là aussi, ger-
ment pour des fructidors prochains, les
fortes semences arrosées éternellement
de la rouge rosée du sang.
Destruction ! pour toutes les infamies.
Révolution! si l'humanité veut vivre.
On plaint les noirs d'Afrique à qui
manquent les lèpres de notre civilisa-
tion.
Attendons, pour leur porter nos
moeurs, qu'elles valent mieux que les
leurs!
C'est la Révolution qui passera sur le
monde, semant la liberté, la justice, la
vie; c'est la Destruction qu'il faut à la
société présente.
Les promenades de guillotine et de
pouvoir, les coalitions de souverains et
d'affameurs, les fusillades de grévistes,
c'est là tout ce qui serait rhabillé de
neuf dans une révision !
Au feu! les lois qui nous font ce que
nous sommes, place à une étape hu-
maine ou à la mort!
Louise MICIIEL.
+
MOT D'ATTAQUE '",'
La Révolution devient un besoin.
Les Hommes honnêtes de toutes les
classes de la Société appellent la tem-
pète pour qu'elle vienne brûler de son
souffle enflammé la peste qui nous en-
vahit, emporter la moisissure qui nous
ronge, enlever dans sa marche furieuse
tous ces décombres du passé qui nous
surplombent, nous étouffent, nous pri-
vent d'air et de lumière, pour qu'elle
donne enfin au monde entier un nou-
veau souffle de vie, de jeunesse, d'hon-
nêteté.
Pierre KROPOTKINE
0
LES TRIPOTEURS
L'opinion publique ne saurait se con-
tenter des accusations vagues portées
par M. Numa Gilly contre la Commis-
sion du Budget.
Ce qu'il faut, ce sont des noms! ,.
Ces noms, on les trouvera dans la lettre
suivante, que nous n'hésitons pas à re-
produire, parce qu'elle complète l'œuvre
d'épuration commencée par le député du
Gard.
Mon cher Gegout,
Je m'empresse de vous communiquer la
lettre ci-jointe que je viens d'adresser à M. le
Président de la Commission du Budget et que
je vous serais obligé d'insérer.
A Monsieur le Président de la Commission
du Budget,
Monsieur le Président,
Les intentions loyales de la Commission
du budget, son ardent désir de faire la
lumière m'encouragent à lui signaler que
tous les noms qu'elle cherche sont contenus
dans mon histoire de dix-huit années (1870-
1883), ayant pour titre « l'Agiotage sous la
la troisième République », parue depuis quelque
temps déjà.
Faute de place, je ne reproduirai pas ici
tous les noms que j'ai cités, et qui, pris tant
au Sénat qu'à la Chambre, sont liés à des
fait précis, démontrant jusqu'à l'évidence
que Sénateurs et Députés ont contracté la
triste habitude de faire très bien leurs propres
affaires et très mal celles du pays; systime
Wilsonnien qu'une déplorable magistrature a
encouragé en le déclarant innocent.
En ce qui concerne la Commission du bud-
get actuelle, il apparaît certain que peut-
être pas un seul de ses membres ne soupçonne
la possibilité d'une science « permettant de
gérer les finances dans un intérêt exclusive-
ment général. »
Dans tous les cas, les noms de bon nombre
d'entre eux figurent dans mon ouvrage; jo
m'abstiendrai de qualifier les faits auxquels
ces noms sont attachés et je me bornerai à
copier ceux que je relève dans mon index
alphabétique.
Ces noms sont les suivant :
MM. ANDRIEUX.
BAIHAUT.
CASIMIR-PÉRIER.
Félix FAURE.
LALANDE.
MARET.
RAYNAL.
ROUVIER.
SARBIBN.
YVES-GUYOT.
Au surplus, les faits par moi narrés sont
d'une évidence telle que le Journal des Dé-
bats, impuissant à les nier, a été réduit à
qualifier mon livre, une « compilation faisant,
pour la France financière, le pendant de la
France juive » (Journal des Débats, 25 juillet
1838).
Cet aveu est d'autint plus précieux à rete-
nir que ie Journal des Débats se trouve, lui-
même, fort malmené dans mon œuvre en la
personne de ses chefs ; que j'ai défié ces memes
chefs de me contredire; qu'enfin ni ceux-ci et
encore moins le pouvoir judiciaire auquel,
également, je n'ai point ménagé de cruelles
vérités, n'ont relevé mon défi; cela étant, la
Commission du budget pourra s'éclairer en
toute sécurité.
Veuillez, monsieur le Président, agréer,
avec mes salutations, l'assurance de mon
dévouement aux intérêts du pays.
AUGUSTE CHIRAC
Chansons d'Attaque
LES GLAS DES MANSARDES
i
Dès le matin, des vieux faubourgs,
L'œil atone, le cœur en rage,
Les ouvriers vont, tous les jours, ,
A la recherche de l'ouvrage.
Sur le dos, portant leurs outils,
Ils songent, pauvres mal-à-l'aise,
Aux lourds et glorieux fusils
Des géants de quatre-vingt-treize 1.
Et, dans l'air, monte un lent refrain,
Chanté par ces porteurs de hardes,
Recherchant un morceau de pain.
C'est le glas des mansardes !.
II
Quand nos pantins du Parlement, '4
Sentent arriver les vacances.
Pour conserver leur traitement,
Du peuple, ils parlent des souffrances.
Tous ces ventrus, tous ces pourris,
Plaignent le sort de Paul ou Pierre,
Et l'ouvrier, dans son taudis,
Remonte, un pleur sous les paupières.
Et, dans l'air, monte un lent refrain,
Chanté par ces porteurs de hardes,
Recherchant un morceau de pain.
C'est le glas des mansardes !.
III
Mais ces soldats du désespoir,
Sauront prendre un jour leur revanche
Que le drapeau soit rouge ou noir,
Pour eux, ce sera l'aube blanche.
Reconquérant enfin ses droits,
Le Peupte affirmera sa force,
Car, malgré les frimas, les froids,
La sève sait percer l'écorce !.
Dans l'air, montera ce refrain :
t Plus de misère, plus de hardes 1
c Chacun aura son bout de patn.
« Mort aux glas des mansardes !.
Léon MAILLOT.
Nous recommandons à nos vendeurs de
province, de régler les comptes à la fin de
chaque mois.
L'ATTAQUE est en dépôt,
à Paris:
Chez Mme Deforg*
Kiosque 161
Plaoe Olloliy
Paris : ÎO Centimes
Du 26 Septembre au 3 Octobre 1888
L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
ABONNEMENTS
UwAnv-'V". * » "T" : : S-Cr,':"t.
SIX MOIS. * 3 fr.
TnOls MOIs. 1 fr. KO
Les Annonces tont traitées à forfait aux bureaux
du Journal
-1 1 Rédacteur en chef:
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION A ADMINISTRATION .1
21, Rue Croix-des-Petite-Champs, 81
Secrétaire de Rédaction: G. PIGOURT
Ceux de nos Souscripteurs qui
nous ont envoyé un abonnement
de trois mois en échange des
-numéros parus sont priés de vou-
loir bien nous adresser leur re-
- nouvellement, pour éviter toute in-
terruption dans le service.
DESTRUCTION
Naguère encore, la masse populaire
croyant à des ressemelages possibles
aux vieilles lois, criait de toutes ses co-
lères: Révision, Révision! Nous avions
beau dire qu'en changeant les vête-
ments usés pour d'autres à la mode, on
ne changeait pas pourcelale mannequin,
et que la vieille drôlesse de Constitu-
tion serait toujours la même, drapée en
Cornélie - nous étions trop dans le
: vrai pour qu'on nous crût, les gens de
gouvernement se sont chargés de met-
tre du vent dans les voiles.
Dès demain, il n'y aura plus rien de )
possible que la Révolution — Toutes
les réformes ruminées jusqu'à ce qu'elles
soient opportunément possibles ; tou-
tes les choses monstrueuses enduites de
bave reptilienne jusqu'à ce qu'on puisse
les avaler — font horreur ; c'est Des-
truction que clament toutes les misères,
toutes les indignations!
Il n'y a rien à garder des lois mau-
dites qui permettent de bourrer de mi-
traille les estomacs des travailleurs, et
de billets de banque les caisses des il
lustres escrocs qui légifèrent.
Quel humus que cette société capita-
liste! les plus immondes larves y grouil-
lent à l'aise !
Mais dans ce fumier-là aussi, ger-
ment pour des fructidors prochains, les
fortes semences arrosées éternellement
de la rouge rosée du sang.
Destruction ! pour toutes les infamies.
Révolution! si l'humanité veut vivre.
On plaint les noirs d'Afrique à qui
manquent les lèpres de notre civilisa-
tion.
Attendons, pour leur porter nos
moeurs, qu'elles valent mieux que les
leurs!
C'est la Révolution qui passera sur le
monde, semant la liberté, la justice, la
vie; c'est la Destruction qu'il faut à la
société présente.
Les promenades de guillotine et de
pouvoir, les coalitions de souverains et
d'affameurs, les fusillades de grévistes,
c'est là tout ce qui serait rhabillé de
neuf dans une révision !
Au feu! les lois qui nous font ce que
nous sommes, place à une étape hu-
maine ou à la mort!
Louise MICIIEL.
+
MOT D'ATTAQUE '",'
La Révolution devient un besoin.
Les Hommes honnêtes de toutes les
classes de la Société appellent la tem-
pète pour qu'elle vienne brûler de son
souffle enflammé la peste qui nous en-
vahit, emporter la moisissure qui nous
ronge, enlever dans sa marche furieuse
tous ces décombres du passé qui nous
surplombent, nous étouffent, nous pri-
vent d'air et de lumière, pour qu'elle
donne enfin au monde entier un nou-
veau souffle de vie, de jeunesse, d'hon-
nêteté.
Pierre KROPOTKINE
0
LES TRIPOTEURS
L'opinion publique ne saurait se con-
tenter des accusations vagues portées
par M. Numa Gilly contre la Commis-
sion du Budget.
Ce qu'il faut, ce sont des noms! ,.
Ces noms, on les trouvera dans la lettre
suivante, que nous n'hésitons pas à re-
produire, parce qu'elle complète l'œuvre
d'épuration commencée par le député du
Gard.
Mon cher Gegout,
Je m'empresse de vous communiquer la
lettre ci-jointe que je viens d'adresser à M. le
Président de la Commission du Budget et que
je vous serais obligé d'insérer.
A Monsieur le Président de la Commission
du Budget,
Monsieur le Président,
Les intentions loyales de la Commission
du budget, son ardent désir de faire la
lumière m'encouragent à lui signaler que
tous les noms qu'elle cherche sont contenus
dans mon histoire de dix-huit années (1870-
1883), ayant pour titre « l'Agiotage sous la
la troisième République », parue depuis quelque
temps déjà.
Faute de place, je ne reproduirai pas ici
tous les noms que j'ai cités, et qui, pris tant
au Sénat qu'à la Chambre, sont liés à des
fait précis, démontrant jusqu'à l'évidence
que Sénateurs et Députés ont contracté la
triste habitude de faire très bien leurs propres
affaires et très mal celles du pays; systime
Wilsonnien qu'une déplorable magistrature a
encouragé en le déclarant innocent.
En ce qui concerne la Commission du bud-
get actuelle, il apparaît certain que peut-
être pas un seul de ses membres ne soupçonne
la possibilité d'une science « permettant de
gérer les finances dans un intérêt exclusive-
ment général. »
Dans tous les cas, les noms de bon nombre
d'entre eux figurent dans mon ouvrage; jo
m'abstiendrai de qualifier les faits auxquels
ces noms sont attachés et je me bornerai à
copier ceux que je relève dans mon index
alphabétique.
Ces noms sont les suivant :
MM. ANDRIEUX.
BAIHAUT.
CASIMIR-PÉRIER.
Félix FAURE.
LALANDE.
MARET.
RAYNAL.
ROUVIER.
SARBIBN.
YVES-GUYOT.
Au surplus, les faits par moi narrés sont
d'une évidence telle que le Journal des Dé-
bats, impuissant à les nier, a été réduit à
qualifier mon livre, une « compilation faisant,
pour la France financière, le pendant de la
France juive » (Journal des Débats, 25 juillet
1838).
Cet aveu est d'autint plus précieux à rete-
nir que ie Journal des Débats se trouve, lui-
même, fort malmené dans mon œuvre en la
personne de ses chefs ; que j'ai défié ces memes
chefs de me contredire; qu'enfin ni ceux-ci et
encore moins le pouvoir judiciaire auquel,
également, je n'ai point ménagé de cruelles
vérités, n'ont relevé mon défi; cela étant, la
Commission du budget pourra s'éclairer en
toute sécurité.
Veuillez, monsieur le Président, agréer,
avec mes salutations, l'assurance de mon
dévouement aux intérêts du pays.
AUGUSTE CHIRAC
Chansons d'Attaque
LES GLAS DES MANSARDES
i
Dès le matin, des vieux faubourgs,
L'œil atone, le cœur en rage,
Les ouvriers vont, tous les jours, ,
A la recherche de l'ouvrage.
Sur le dos, portant leurs outils,
Ils songent, pauvres mal-à-l'aise,
Aux lourds et glorieux fusils
Des géants de quatre-vingt-treize 1.
Et, dans l'air, monte un lent refrain,
Chanté par ces porteurs de hardes,
Recherchant un morceau de pain.
C'est le glas des mansardes !.
II
Quand nos pantins du Parlement, '4
Sentent arriver les vacances.
Pour conserver leur traitement,
Du peuple, ils parlent des souffrances.
Tous ces ventrus, tous ces pourris,
Plaignent le sort de Paul ou Pierre,
Et l'ouvrier, dans son taudis,
Remonte, un pleur sous les paupières.
Et, dans l'air, monte un lent refrain,
Chanté par ces porteurs de hardes,
Recherchant un morceau de pain.
C'est le glas des mansardes !.
III
Mais ces soldats du désespoir,
Sauront prendre un jour leur revanche
Que le drapeau soit rouge ou noir,
Pour eux, ce sera l'aube blanche.
Reconquérant enfin ses droits,
Le Peupte affirmera sa force,
Car, malgré les frimas, les froids,
La sève sait percer l'écorce !.
Dans l'air, montera ce refrain :
t Plus de misère, plus de hardes 1
c Chacun aura son bout de patn.
« Mort aux glas des mansardes !.
Léon MAILLOT.
Nous recommandons à nos vendeurs de
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