Titre : L'Attaque : organe socialiste révolutionnaire de la jeunesse / rédacteur en chef Ernest Gegout
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1888-09-12
Contributeur : Gégout, Ernest (1854-1936). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32706292b
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 2168 Nombre total de vues : 2168
Description : 12 septembre 1888 12 septembre 1888
Description : 1888/09/12 (A1,N13)-1888/09/19. 1888/09/12 (A1,N13)-1888/09/19.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6242095w
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-40136
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2013
PMSMIftRX ANNéE. — N' ta,
Pftrii : lO CentimM
Ou <9 au 10 Hêptembr. SIM.
L'ATTAQUE
Organe Socialiste R.évolu.tionnair<
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
ABONNEMENTS
UN AN 5 fr
Six MOIS. SI fr.
TnoIs MOIS." 1 fr. 50
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du Journal
Rédacteur en chef :
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix - des - Petits - Champs, 21
Secrétaire de Rédaction: G. PICOURT
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naires ayant entièrement libéré
leurs souscriptions qu'ils pourront
retirer, à partir 3de demain Jeudi,
de trois à quatre heures du soir,
au bureau du Journal, leurs titres
définitifs.
Excitation aux massacres 1
Jules Simon poursuit ses basses
œuvres. Il adjure le gouvernement de
sévir tout de suite, parce que s'il se
donne l'apparence de 1 flirter avec
l'émeute », « s'il tarde trop », il sera
conduit à des sévérités dont gémit par
avance l'immonde Tartufe.
Il n'est pas possible de pousser plus
loin qu'il ne fait l'ignorance affectée,
la mauvaise foi et la duplicité.
Pas une ligne de lui qui ne soit, ou ]
lâchement vemineuse, ou hypocritement
trembleuse, pas un de ses conseils qui
ne tonde à provoquer des fusillades
comme en 1848 ou en 1871.
Dans sa langue cyniquement correcte,
les mots perdent jusqu'à l'honnêteté de
leur signification ; quand il écrit : Li-
berté du travail, c'est esclavage du
travailleur qu'il faut lire !
Depuis qu'une grève générale est
apparue menaçante, ses patrons lui
ont imposé leur affolement; ces entre-
tenus du peuple savent bien que le
peuple, leur poule aux œufs d'or, s'ar-
rêtant de pondre, leur ruine serait
consommée !
Aussi, il faut voir comme leur chien,
Simon, jappe au massacre ou à la dé-
portation avant que le travailleur n'ait
par une expérience, compris sa puis-
sance. Il se souvient qu'on a toujours
fait ainsi, qu'en temps de crise aïgue le
Capital, réduisant, par la fusillade, le
nombre des consommants, s'écrie en-
suite qu'il y a plus de provisions et
qu'on est plus riche ! C'est le vieux pro-
cédé que je n'ai cessé de dénoncer et
d'annoncer.
Jules Simon que j'ai mis au défi de
me contredire, en lui prouvant que ses
patrons, les parasites, ne payaient pas
un centime d'impôts, étaient absolu-
ment improductifs et, au contraire,
vivaient aux dépens de la masse; qu'ils
avaient à leur tête environ 3,000 archi-
millionnaires tenant le haut du pavé,
ayant presque tous leur nom et leur
adresse dans l'Annuaire des agents de
change, Jules Simon, dis-je, s'est bien
gardé de me répondre.
Mais, s'il a fait le sourd, il a trem-
blé. Sachant combien peu des 3.000 lin-
gots d'or que je citais tout à l'heure
pèseraient entre les robustes mains de
quinze ou vingt millions de travail
leurs éclairés, il a réclamé le massacre
qui étouffe à la fois les plaintes et a
lumière.
Impuissant à contredire mes pronos-
tics de guerre sociale, il préfère tra-
vailler à leur réalisation immédiate,
espérant ainsi assurer la victoire de
ses patrons !
Par Jehovah 1 cet homme est fou.
Déjà nous avons vu craquer sa probité
politique, ce qui lui a permis de ramas-
ser dans le sang les dignités dont il est
revêtu ; maintenant nous le voyons
étaler les dernières fêlures de sa cer-
velle où bouillonne l'hystérie du par-
venu. Aussi l'heure de l'explosion
approche.
Mais qu'on y prenne garde ! Le
peuple pourrait bien devancer Charen-
ton et, au pramier moment d'une
émeute, coucher tout simplement Jules
Simon à côté de Gustave Chaudey.
Il vaudrait mieux Charenton tout de
suite.
Au moment où j'allais tirer la con-
clusion pratique des exemples déplora
bles que nous donnent les écrivains
bourgeois, voici que les journaux s'em-
plissent des récits de la collision surve-
nue entre les troupes et les grévistes
d'Allassac.
Je n'entrerai pas dans la mesure des
massacres, jo n'irai pas chercher,
comme quelques sinistres « buses » le
font, s'il y a eu 20 baïonnettes, ou seu-
lement 10, ou seulement 5 ; si toutes ou
une seule ont pénétré et de combien de
centimètres ; s'il y a eu un décalitre ou
seulement un centilitre de sang versé!
Car les journaux capitalistes en sont
là ! ils échafaudent des querelles byzan-
tines, sur des questions de nombre ou de
degré, alors que, pour condamner le
désordre social qui dirige la France, 1
sous le nom de gouvernement républi-
cain, il n'y a qu'à mettre en relief ce
seul fait : quand, usant du droit de
grève, à eux légalement reconnu, les
meurt-de-faim qui sont les 4/5 de la
population, veulent exposer leurs récla-
lmations, immédiatement on leur oppose
a force ; à ces estoinacs creux on im-
pose le respect de la liberté du maca-
dam. Est-ce leur faute s'ils sont les plus
nombreux et si, par conséquent, ils tien-
nent plus de place?
Pareille aventure n'arrive jamais aux
capitalistes, parasites patentés qui sont
en nombre intime, qui se gardent de
circuler et qui, pour affamer la masse,
n'ont qu'à s'enfermer chez eux en don-
nant à leur coffre-fort un double tour
de clef.
Or, c'est pour la majesté de ce double
tour de clef et non point pour la libre
circulation des rues, que les troupes
mettent sabre au clair ou baïonnette au
canon.
Vous devez être content, ô Jules Si-
mon, on a éventré quelques femmes
sans avoir eu le temps d'être géné-
reux!
La belle organisation sociale, vrai-
ment, que celle où, tout citoyen étant
soldat et rejoignant, après trois ans, le
foyer familial, répondra à cette ques-
tion posée par l'un des siens :
— Hé bien, qu'avez-vous fait au ré-
giment?
— Peuh ! répondra le guerrier, nous
avons mis quelques femmes hors de
combat et sabré quelques hommes !
Auguste Chirac
Chansons d'Attaque
LASSE DE. VIVRE
A la citoyenne Eugénie Réveillon
(Inédite)
1
Je ne demande pas beaucoup:
Gagner ma vie et vivre honnète,
Je travaille la corde au cou
N'ayant ni dimanche ni fête ;
Je ne mange pas à ma faim,
Et l'on mange bien à mon âge !
Il faut abattre tant d'ouvrage
Pour un pauvre morceau de pain !
Le pain est trop cher à la livre
On ne fait plus pour se nourrir.
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant fai peur de mourir !
II
J'ai beau travailler comme deux
Je ne sors pas de la misère;
Pourtant, j'en vois qui sont heureux
Et qui vivent à ne rien faire.
A quoi sert d'avoir un métier,
Et de dépérir de tristesse.
Si la débauche et la paresse
Rapportent plus que l'atelierf
Le pain est trop cher A la livre,
On ne fait plus pour se nourrir.
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant j'ai peur de mourir!
III
Je traîne, voilà bien deux ans,
Une robe à neuf sous le mdtre;
Je raccommode tout le temps
Et je n'ai plus rien d me mettre.
Voici le terme : Ah ! c'est égal 1
La vie est une triste chose
Et c'est peut-être bien la cause
Que tant de filles tournent mal.
Le pain est trop cltel' à la livre,
On ne fait plus pour se nourrir,
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant j'ai peur de mourir l
IV
Et l'on vous dit : « Mariez-vous,
A deux on est moins misérable.»
Merci ! j'en ai trop vu chez nous
Où nous étions des sept à table.
Le père en est devenu fou,
La mère en est morte à la peine;
Mes sœurs courent la prétentaine,
Mes frères sont je ne sais où.
Le pain est trop cher à la livre,
On ne fait plus pour se nourrir.
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant j'ai peur de mourir!
V
Et dire. qu'espérant toujours,
Qu'usant sa force et sa jeunesse,
De mauvais jours en mauvais jours
On en arrive à la vieillesse t
Il ne faut pas avoir de cœur,
Pour vivre ainsi 1 Moi, la première
C'est sitôl fait, dans la rivière,
D'en finir avec le malheur !
Le pain est trop cher à la livre.
On ne fait plus pour se nourrir.
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant j'ai peur de mourir
J.-B. CLÉHEJ
« L'ATTAQUE est en dépôt,
à Paris :
Chez Mme Detorge
Kiosque 161
Place OlloUy
Pftrii : lO CentimM
Ou <9 au 10 Hêptembr. SIM.
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retirer, à partir 3de demain Jeudi,
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au bureau du Journal, leurs titres
définitifs.
Excitation aux massacres 1
Jules Simon poursuit ses basses
œuvres. Il adjure le gouvernement de
sévir tout de suite, parce que s'il se
donne l'apparence de 1 flirter avec
l'émeute », « s'il tarde trop », il sera
conduit à des sévérités dont gémit par
avance l'immonde Tartufe.
Il n'est pas possible de pousser plus
loin qu'il ne fait l'ignorance affectée,
la mauvaise foi et la duplicité.
Pas une ligne de lui qui ne soit, ou ]
lâchement vemineuse, ou hypocritement
trembleuse, pas un de ses conseils qui
ne tonde à provoquer des fusillades
comme en 1848 ou en 1871.
Dans sa langue cyniquement correcte,
les mots perdent jusqu'à l'honnêteté de
leur signification ; quand il écrit : Li-
berté du travail, c'est esclavage du
travailleur qu'il faut lire !
Depuis qu'une grève générale est
apparue menaçante, ses patrons lui
ont imposé leur affolement; ces entre-
tenus du peuple savent bien que le
peuple, leur poule aux œufs d'or, s'ar-
rêtant de pondre, leur ruine serait
consommée !
Aussi, il faut voir comme leur chien,
Simon, jappe au massacre ou à la dé-
portation avant que le travailleur n'ait
par une expérience, compris sa puis-
sance. Il se souvient qu'on a toujours
fait ainsi, qu'en temps de crise aïgue le
Capital, réduisant, par la fusillade, le
nombre des consommants, s'écrie en-
suite qu'il y a plus de provisions et
qu'on est plus riche ! C'est le vieux pro-
cédé que je n'ai cessé de dénoncer et
d'annoncer.
Jules Simon que j'ai mis au défi de
me contredire, en lui prouvant que ses
patrons, les parasites, ne payaient pas
un centime d'impôts, étaient absolu-
ment improductifs et, au contraire,
vivaient aux dépens de la masse; qu'ils
avaient à leur tête environ 3,000 archi-
millionnaires tenant le haut du pavé,
ayant presque tous leur nom et leur
adresse dans l'Annuaire des agents de
change, Jules Simon, dis-je, s'est bien
gardé de me répondre.
Mais, s'il a fait le sourd, il a trem-
blé. Sachant combien peu des 3.000 lin-
gots d'or que je citais tout à l'heure
pèseraient entre les robustes mains de
quinze ou vingt millions de travail
leurs éclairés, il a réclamé le massacre
qui étouffe à la fois les plaintes et a
lumière.
Impuissant à contredire mes pronos-
tics de guerre sociale, il préfère tra-
vailler à leur réalisation immédiate,
espérant ainsi assurer la victoire de
ses patrons !
Par Jehovah 1 cet homme est fou.
Déjà nous avons vu craquer sa probité
politique, ce qui lui a permis de ramas-
ser dans le sang les dignités dont il est
revêtu ; maintenant nous le voyons
étaler les dernières fêlures de sa cer-
velle où bouillonne l'hystérie du par-
venu. Aussi l'heure de l'explosion
approche.
Mais qu'on y prenne garde ! Le
peuple pourrait bien devancer Charen-
ton et, au pramier moment d'une
émeute, coucher tout simplement Jules
Simon à côté de Gustave Chaudey.
Il vaudrait mieux Charenton tout de
suite.
Au moment où j'allais tirer la con-
clusion pratique des exemples déplora
bles que nous donnent les écrivains
bourgeois, voici que les journaux s'em-
plissent des récits de la collision surve-
nue entre les troupes et les grévistes
d'Allassac.
Je n'entrerai pas dans la mesure des
massacres, jo n'irai pas chercher,
comme quelques sinistres « buses » le
font, s'il y a eu 20 baïonnettes, ou seu-
lement 10, ou seulement 5 ; si toutes ou
une seule ont pénétré et de combien de
centimètres ; s'il y a eu un décalitre ou
seulement un centilitre de sang versé!
Car les journaux capitalistes en sont
là ! ils échafaudent des querelles byzan-
tines, sur des questions de nombre ou de
degré, alors que, pour condamner le
désordre social qui dirige la France, 1
sous le nom de gouvernement républi-
cain, il n'y a qu'à mettre en relief ce
seul fait : quand, usant du droit de
grève, à eux légalement reconnu, les
meurt-de-faim qui sont les 4/5 de la
population, veulent exposer leurs récla-
lmations, immédiatement on leur oppose
a force ; à ces estoinacs creux on im-
pose le respect de la liberté du maca-
dam. Est-ce leur faute s'ils sont les plus
nombreux et si, par conséquent, ils tien-
nent plus de place?
Pareille aventure n'arrive jamais aux
capitalistes, parasites patentés qui sont
en nombre intime, qui se gardent de
circuler et qui, pour affamer la masse,
n'ont qu'à s'enfermer chez eux en don-
nant à leur coffre-fort un double tour
de clef.
Or, c'est pour la majesté de ce double
tour de clef et non point pour la libre
circulation des rues, que les troupes
mettent sabre au clair ou baïonnette au
canon.
Vous devez être content, ô Jules Si-
mon, on a éventré quelques femmes
sans avoir eu le temps d'être géné-
reux!
La belle organisation sociale, vrai-
ment, que celle où, tout citoyen étant
soldat et rejoignant, après trois ans, le
foyer familial, répondra à cette ques-
tion posée par l'un des siens :
— Hé bien, qu'avez-vous fait au ré-
giment?
— Peuh ! répondra le guerrier, nous
avons mis quelques femmes hors de
combat et sabré quelques hommes !
Auguste Chirac
Chansons d'Attaque
LASSE DE. VIVRE
A la citoyenne Eugénie Réveillon
(Inédite)
1
Je ne demande pas beaucoup:
Gagner ma vie et vivre honnète,
Je travaille la corde au cou
N'ayant ni dimanche ni fête ;
Je ne mange pas à ma faim,
Et l'on mange bien à mon âge !
Il faut abattre tant d'ouvrage
Pour un pauvre morceau de pain !
Le pain est trop cher à la livre
On ne fait plus pour se nourrir.
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant fai peur de mourir !
II
J'ai beau travailler comme deux
Je ne sors pas de la misère;
Pourtant, j'en vois qui sont heureux
Et qui vivent à ne rien faire.
A quoi sert d'avoir un métier,
Et de dépérir de tristesse.
Si la débauche et la paresse
Rapportent plus que l'atelierf
Le pain est trop cher A la livre,
On ne fait plus pour se nourrir.
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant j'ai peur de mourir!
III
Je traîne, voilà bien deux ans,
Une robe à neuf sous le mdtre;
Je raccommode tout le temps
Et je n'ai plus rien d me mettre.
Voici le terme : Ah ! c'est égal 1
La vie est une triste chose
Et c'est peut-être bien la cause
Que tant de filles tournent mal.
Le pain est trop cltel' à la livre,
On ne fait plus pour se nourrir,
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant j'ai peur de mourir l
IV
Et l'on vous dit : « Mariez-vous,
A deux on est moins misérable.»
Merci ! j'en ai trop vu chez nous
Où nous étions des sept à table.
Le père en est devenu fou,
La mère en est morte à la peine;
Mes sœurs courent la prétentaine,
Mes frères sont je ne sais où.
Le pain est trop cher à la livre,
On ne fait plus pour se nourrir.
Je suis lasse de vivre,
Et pourtant j'ai peur de mourir!
V
Et dire. qu'espérant toujours,
Qu'usant sa force et sa jeunesse,
De mauvais jours en mauvais jours
On en arrive à la vieillesse t
Il ne faut pas avoir de cœur,
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C'est sitôl fait, dans la rivière,
D'en finir avec le malheur !
Le pain est trop cher à la livre.
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Je suis lasse de vivre,
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