Titre : L'Attaque : organe socialiste révolutionnaire de la jeunesse / rédacteur en chef Ernest Gegout
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1888-09-05
Contributeur : Gégout, Ernest (1854-1936). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32706292b
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 2168 Nombre total de vues : 2168
Description : 05 septembre 1888 05 septembre 1888
Description : 1888/09/05 (A1,N12)-1888/09/12. 1888/09/05 (A1,N12)-1888/09/12.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6242094g
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-40136
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2013
PREMIERE ANNÉE. — N° 12.
Paris: 10 Centimes Du S* aùlib Septembre 1888
L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS $-
ABONNEMENTS
UN AN. 5 fr.
Six MOIS 8 fr.
THOIS Mois. f fr. 50
Les Annonces sont traitées à forfait aux bureaux
du Journal
Rédacteur en chef :
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix-des-Petits-Champs, 21
Secrétaire de Rédaction : G. PICOURT
LES AFFAMEURS
Le prix du pain vient d'être augmenté
à Paris.
Cetto nouvelle n'a causé aucune émo-
tion dans le monde où, le pain man-
quant, on pourrait se payer de la
brioche.
En réponse à cette décision des bou-
langers, la préfecture de la Seine, se
conformant aux votes du Conseil muni-
cipal, a publié les prix de la taxe offi-
cieuse.
De la sorte, on voit que le pain, vendu
quatre-vingt-cinq centimes les deux
Kilos, no devrait coûter que soixante-
dix-sept centimes.
Cela vous fait rire, hein 1 les riches,
cette querelle de centimes.
Cependant, faute de ces quelques cen-
times, on peut mourir à petit feu de la
portion, déjà trop chétive, réduite
encore.
Mais, pourquoi cette augmentation
subite, inattendue, — meurtrière si elle
est maintenue cet hiver?
Tout simplement parce que nous
avons une mauvaise récolte cette an-
née, et qu'il s'agit d'en faire profiter
nos grands propriétaires terriens et la
tourbe de marchands et d'agioteurs qui
vivent autour du marché aux grains et
rongent de notre blé plus que les cha-
rançons et les souris.
Oui, l'organisation capitaliste est
ainsi : Le propriétaire et ses acolytes
des bourses commerciales se lamentent
des années d'abondance qui créent le
bon marché.
Mais que des pluies continuellles,
comme cette année, ruinent l'espoir des
pauvres gens en coulant la vigne et en
vidant les épis; voilà nos larrons éper-
dus de joie. La nature, en ses caprices
cruels, a fait la rareté; ils feront la
cherté. Et tout économiste vous dira
qu'on gagne bien plus à faire circuler
les marchandises chères que celles à
bon marché.
Au moins, aurons-nous la consola-
lion de savoir que nos seize millions de
petits propriétaires agricoles mangeront
le pain arraché à nos ouvriers des vil
les ? Si cela est, ceux-ci se résigneront
à faire à la République ce nouveau
crédit, car, ayant bien vendu leurs blés,
les paysans tourneront le dos aux exci-
tations réactionnaires et boulangistes.
Point.
Quand la récolte est mauvaise, le
paysan n'a de blé que pour son usage
ménager. S'il en a à vendre, on lui évite
le dérangement, d'ailleurs coûteux, et
le transport de ses sacs, à ses frais, au
plus prochain marché. Les émissaires
des accapareurs iui achètent sa récolte
sur place et au prix qu'ils fixent, car
le malheureux a toujours besoin d'ar
gent. -
Au besoin, on abuse de son ignorance.
On lui fait croire à des amas de blé dans
les grandos villes; on lui dit que nos
ports sont encombrés de navires appor-
tant le blé d'Amérique et de Russie.
Bref, le paysan, isolé, ignorant, sans
moyens de contrôle et de défense, est
la proie désignée des accapareurs, et
ce n'est pas à lui que profitent les mau-
vaises récoltes, mais aux grands pro-
priétaires.
Ceux-ci, malins, ont fait voter des taxes
sur les blés étrangers. Comme il s'en
faut de plusieurs millions de quintaux
que notre récolte soit suffisante, on sera
bien forcé de recourir quand même à
ces blés étrangers.
Naturellement, les intermédiaires ga-
gneront d'abord sur le transport, puis
sur la minoterie; enfin, les boulangers,
prévoyants, viennent d'entrer dans le
mouvement en augmentant, par provi-
sion, le prix du pain.
Que faire pour éviter les dangers
qu'une telle situation crée?
Abroger au plus vite le droit sur les
céréales étrangères ;
Rendre officielle et obligatoire la taxe
du pain, aujourd'hui officieuse et pure-
ment consultative.
Sinon, nous pouvons nous attendre
cet hiver au pillage de quelques bou-
langeries.
C'est par là que les révolutions com,
mencent.
Les affameurs pourraient bien ne pas
voir la fin de celle-ci.
EUGÈNE FOURNIÈRE.
AFFOLEMENT
Le gouvernement de l'ex-radical, dans
son trouble et dans son égarement, ne sait
plus quelles mesures réactionnaires
prendre pour retarder sa ohute et empêcher
l'avènement de la Révolution Sociale.
La révocation de deux conseillers prud-
hommes révolutionnaires, coupable d'avoir
tenu jusqu'au bout les intérêts de leurs
mandants, dépasse tout ce que l'on
pouvait imaginer que des gens sans
principes et sans conviction, trouveraient
contre ceux qui veulent aller de l'avant et
ne jamais rester stationnaires.
Un vieil employé du ministère qui a vu
passer de nombreux ministres et plusieurs
régimes, nous semble avoir trouvé le mot
de la situation, en nous disant, aussitôt
après la révocation de nos amis :
Ça sent ioliment le sapin.
Après les assommades de l'enterrement
de notre regretté Eudes, après la partialité
révoltante, en faveur des patrons, pendant
la durée de la grève des terrassiers, il
semblait que le ministère allait s'arrêter
dans la voie de la réaction ; mais pris
dans un engrenage, il n'y a plus moyen,
et il faut nous attendre à voir d'autres
infamies commises.
Quoi que l'on fasse et l'on veuille, nous
assistons à l'agonie de la vieille société et
ceux qui tentent d'empêcher le triomphe
de la Révolution, ne font que précipiter
la course qui les emporte vers le fossé où
ils feront leur culbute finale.
F. WINANT
MOT D'ATTAQUE
A quoi sert cette immense machine
que nons nommons Êtat? Est-ce à em-
pêcher l'exploitation de l'ouvrier par le
capitaliste, du paysan par le rentier?
Est-ce à nous assurer du travail? A
nous défendre de l'usurier? A nous four-
nir la nourriture lorsque la femme n'a
que de l'eau pour apaiser l'enfant qui
pleure a son sein tarif
Non, mille fois non! L'État, — c'est la
protection de l'exploitation, de la spécu-
lation; de la propriété privée, - pro-
duit de la spoliation. Le Prolétaire qui
n'a que ses bras pour fortune, n'a rien
à attendre de l'État; il n'y trouvera
qu'une organisation faite pour empê-
cher à tout prix son émancipation.
PIERRE KROPOTKINE.
Nous recommandons à nos vendeurs de
province, de rester les compte* à la fin de
chaque mois.
L'ATTAQUE est en dépôt,
à Paris :
Chez Mme Delorge
Kiosque 161
Place 0110hy
Chansons d'Attaque
A LA HOTTE!
1
Il fait noir, ma chair est brisée
Je n'ai rien fait, il a tant plu!
Guignon ! je suis à l'Elysée,
L'endroit n'a jamais rien valu.
Ma lampe décline, la garce.
Un papier. Constitution !
Encore une bien bonne farce
Qu'on a faite à la nation.
Assez des tireurs de carotte, "¡"
Assez des arracheurs de dents, i
Constitution, présidents
A la hotte!
Il
J'arrive au Palais de Justice
Trouverai-je quelque chiffon 1
Sur quoi donc, là-ba., ce chien pisse 1
C'est un Code Napoléon
Il pèse bien la bonne livre t-1
Peut-être en ferai-je deux sous,
Hélasl c'est du haut de ce livre
Que nos maîtres tirent sur nous !
Code inique, justice idiote
Procureurs, juges, substituts
Il faudra qu'ils soient tous foutus
A la hotte 1
III
J'ai beau trotter de par la ville
Déterrant tout comme un chacal
C'est maigre. Rue Dumont-d'Urville,
Tiens! l'hôtel du grand général !
Et dans ce tas, le manifeste
Du grand Soulouque-Boulanger
Qui promet du beurre et le reste
Dans un programme mensonger.
Des gifles à ce Don Quichotte ,, v
Qui rend des points à Loyola
Des pantins comme celui-là
À la hotte !
IV
Qu'apergois-je sous cette croùte
Asseyons-nous, je suis bien las,
Un paroissien, il est sans doute ;'.
Au curé de Saint-Nicola. :
Et là-bas dans ce tas d'ordures,
Une image de piété ,, ;
Une sainte aux mamelles dures .:
Dont le cochon s'est ecité. /'!",
Sales bouquins de la calotte
Vierges aux seins décolorés
Sous la bave des tonsurée
A la hotte! ':
Paris: 10 Centimes Du S* aùlib Septembre 1888
L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS $-
ABONNEMENTS
UN AN. 5 fr.
Six MOIS 8 fr.
THOIS Mois. f fr. 50
Les Annonces sont traitées à forfait aux bureaux
du Journal
Rédacteur en chef :
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix-des-Petits-Champs, 21
Secrétaire de Rédaction : G. PICOURT
LES AFFAMEURS
Le prix du pain vient d'être augmenté
à Paris.
Cetto nouvelle n'a causé aucune émo-
tion dans le monde où, le pain man-
quant, on pourrait se payer de la
brioche.
En réponse à cette décision des bou-
langers, la préfecture de la Seine, se
conformant aux votes du Conseil muni-
cipal, a publié les prix de la taxe offi-
cieuse.
De la sorte, on voit que le pain, vendu
quatre-vingt-cinq centimes les deux
Kilos, no devrait coûter que soixante-
dix-sept centimes.
Cela vous fait rire, hein 1 les riches,
cette querelle de centimes.
Cependant, faute de ces quelques cen-
times, on peut mourir à petit feu de la
portion, déjà trop chétive, réduite
encore.
Mais, pourquoi cette augmentation
subite, inattendue, — meurtrière si elle
est maintenue cet hiver?
Tout simplement parce que nous
avons une mauvaise récolte cette an-
née, et qu'il s'agit d'en faire profiter
nos grands propriétaires terriens et la
tourbe de marchands et d'agioteurs qui
vivent autour du marché aux grains et
rongent de notre blé plus que les cha-
rançons et les souris.
Oui, l'organisation capitaliste est
ainsi : Le propriétaire et ses acolytes
des bourses commerciales se lamentent
des années d'abondance qui créent le
bon marché.
Mais que des pluies continuellles,
comme cette année, ruinent l'espoir des
pauvres gens en coulant la vigne et en
vidant les épis; voilà nos larrons éper-
dus de joie. La nature, en ses caprices
cruels, a fait la rareté; ils feront la
cherté. Et tout économiste vous dira
qu'on gagne bien plus à faire circuler
les marchandises chères que celles à
bon marché.
Au moins, aurons-nous la consola-
lion de savoir que nos seize millions de
petits propriétaires agricoles mangeront
le pain arraché à nos ouvriers des vil
les ? Si cela est, ceux-ci se résigneront
à faire à la République ce nouveau
crédit, car, ayant bien vendu leurs blés,
les paysans tourneront le dos aux exci-
tations réactionnaires et boulangistes.
Point.
Quand la récolte est mauvaise, le
paysan n'a de blé que pour son usage
ménager. S'il en a à vendre, on lui évite
le dérangement, d'ailleurs coûteux, et
le transport de ses sacs, à ses frais, au
plus prochain marché. Les émissaires
des accapareurs iui achètent sa récolte
sur place et au prix qu'ils fixent, car
le malheureux a toujours besoin d'ar
gent. -
Au besoin, on abuse de son ignorance.
On lui fait croire à des amas de blé dans
les grandos villes; on lui dit que nos
ports sont encombrés de navires appor-
tant le blé d'Amérique et de Russie.
Bref, le paysan, isolé, ignorant, sans
moyens de contrôle et de défense, est
la proie désignée des accapareurs, et
ce n'est pas à lui que profitent les mau-
vaises récoltes, mais aux grands pro-
priétaires.
Ceux-ci, malins, ont fait voter des taxes
sur les blés étrangers. Comme il s'en
faut de plusieurs millions de quintaux
que notre récolte soit suffisante, on sera
bien forcé de recourir quand même à
ces blés étrangers.
Naturellement, les intermédiaires ga-
gneront d'abord sur le transport, puis
sur la minoterie; enfin, les boulangers,
prévoyants, viennent d'entrer dans le
mouvement en augmentant, par provi-
sion, le prix du pain.
Que faire pour éviter les dangers
qu'une telle situation crée?
Abroger au plus vite le droit sur les
céréales étrangères ;
Rendre officielle et obligatoire la taxe
du pain, aujourd'hui officieuse et pure-
ment consultative.
Sinon, nous pouvons nous attendre
cet hiver au pillage de quelques bou-
langeries.
C'est par là que les révolutions com,
mencent.
Les affameurs pourraient bien ne pas
voir la fin de celle-ci.
EUGÈNE FOURNIÈRE.
AFFOLEMENT
Le gouvernement de l'ex-radical, dans
son trouble et dans son égarement, ne sait
plus quelles mesures réactionnaires
prendre pour retarder sa ohute et empêcher
l'avènement de la Révolution Sociale.
La révocation de deux conseillers prud-
hommes révolutionnaires, coupable d'avoir
tenu jusqu'au bout les intérêts de leurs
mandants, dépasse tout ce que l'on
pouvait imaginer que des gens sans
principes et sans conviction, trouveraient
contre ceux qui veulent aller de l'avant et
ne jamais rester stationnaires.
Un vieil employé du ministère qui a vu
passer de nombreux ministres et plusieurs
régimes, nous semble avoir trouvé le mot
de la situation, en nous disant, aussitôt
après la révocation de nos amis :
Ça sent ioliment le sapin.
Après les assommades de l'enterrement
de notre regretté Eudes, après la partialité
révoltante, en faveur des patrons, pendant
la durée de la grève des terrassiers, il
semblait que le ministère allait s'arrêter
dans la voie de la réaction ; mais pris
dans un engrenage, il n'y a plus moyen,
et il faut nous attendre à voir d'autres
infamies commises.
Quoi que l'on fasse et l'on veuille, nous
assistons à l'agonie de la vieille société et
ceux qui tentent d'empêcher le triomphe
de la Révolution, ne font que précipiter
la course qui les emporte vers le fossé où
ils feront leur culbute finale.
F. WINANT
MOT D'ATTAQUE
A quoi sert cette immense machine
que nons nommons Êtat? Est-ce à em-
pêcher l'exploitation de l'ouvrier par le
capitaliste, du paysan par le rentier?
Est-ce à nous assurer du travail? A
nous défendre de l'usurier? A nous four-
nir la nourriture lorsque la femme n'a
que de l'eau pour apaiser l'enfant qui
pleure a son sein tarif
Non, mille fois non! L'État, — c'est la
protection de l'exploitation, de la spécu-
lation; de la propriété privée, - pro-
duit de la spoliation. Le Prolétaire qui
n'a que ses bras pour fortune, n'a rien
à attendre de l'État; il n'y trouvera
qu'une organisation faite pour empê-
cher à tout prix son émancipation.
PIERRE KROPOTKINE.
Nous recommandons à nos vendeurs de
province, de rester les compte* à la fin de
chaque mois.
L'ATTAQUE est en dépôt,
à Paris :
Chez Mme Delorge
Kiosque 161
Place 0110hy
Chansons d'Attaque
A LA HOTTE!
1
Il fait noir, ma chair est brisée
Je n'ai rien fait, il a tant plu!
Guignon ! je suis à l'Elysée,
L'endroit n'a jamais rien valu.
Ma lampe décline, la garce.
Un papier. Constitution !
Encore une bien bonne farce
Qu'on a faite à la nation.
Assez des tireurs de carotte, "¡"
Assez des arracheurs de dents, i
Constitution, présidents
A la hotte!
Il
J'arrive au Palais de Justice
Trouverai-je quelque chiffon 1
Sur quoi donc, là-ba., ce chien pisse 1
C'est un Code Napoléon
Il pèse bien la bonne livre t-1
Peut-être en ferai-je deux sous,
Hélasl c'est du haut de ce livre
Que nos maîtres tirent sur nous !
Code inique, justice idiote
Procureurs, juges, substituts
Il faudra qu'ils soient tous foutus
A la hotte 1
III
J'ai beau trotter de par la ville
Déterrant tout comme un chacal
C'est maigre. Rue Dumont-d'Urville,
Tiens! l'hôtel du grand général !
Et dans ce tas, le manifeste
Du grand Soulouque-Boulanger
Qui promet du beurre et le reste
Dans un programme mensonger.
Des gifles à ce Don Quichotte ,, v
Qui rend des points à Loyola
Des pantins comme celui-là
À la hotte !
IV
Qu'apergois-je sous cette croùte
Asseyons-nous, je suis bien las,
Un paroissien, il est sans doute ;'.
Au curé de Saint-Nicola. :
Et là-bas dans ce tas d'ordures,
Une image de piété ,, ;
Une sainte aux mamelles dures .:
Dont le cochon s'est ecité. /'!",
Sales bouquins de la calotte
Vierges aux seins décolorés
Sous la bave des tonsurée
A la hotte! ':
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 98.5%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 98.5%.
- Auteurs similaires Herberay des Essarts Nicolas d' Herberay des Essarts Nicolas d' /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Herberay des Essarts Nicolas d'" or dc.contributor adj "Herberay des Essarts Nicolas d'")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/4
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6242094g/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6242094g/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6242094g/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6242094g/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6242094g
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6242094g
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6242094g/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest