Titre : L'Attaque : organe socialiste révolutionnaire de la jeunesse / rédacteur en chef Ernest Gegout
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1888-07-25
Contributeur : Gégout, Ernest (1854-1936). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32706292b
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 2168 Nombre total de vues : 2168
Description : 25 juillet 1888 25 juillet 1888
Description : 1888/07/25 (A1,N6)-1888/08/01. 1888/07/25 (A1,N6)-1888/08/01.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6242088r
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-40136
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2013
PREMIERE ANNÉE. — x" n,
Paris ; 10 Centimes
Du 25 juillet au ille Août 1888
1. L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire de la Jeunesse
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
ABONNEMENTS
UN AN. ••••••• 5 fr.
SIX MOIS. 3 fr.
TROIS MOI8. 1 fr. 50
Les Annonces sont traitées à forfait aux bureaux
du Journal
Rédacteur en chef :
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix - des - Petits - Champs, Si
Secrétaire de Rédaction : G. PICOURT
La grande moisson
Sur le côteau boisé dont le pied trempe
dans le cours d'eau sinueux, le fin gazon
qui ,sous l'ombrage, prend des teintes azu-
rées, couvre pudiquement la nudité (le
la terre ; les bords du ruisseau se tapis
sent de géraniums sauvages, de mar-
guerites, de reines-des-prés, et l'iris,
courbé sur sa longue tige, se mire timi-
dement dans l'onde murmurante.
La rosée gouttèle encore sur les
arbrisseaux frissonnants, que déjà la
f uivette à tête noire, la mésange à tête
bleue, s'accrochaht aux brindilles,
s'abandonnent en un gracieux balan-
cement, et le joyeux tarin, semblable à
une pelotte de velours olive, reçoit sur
los ailes, en lançant son cri aigre, la
douche matinale. Dans le sentier étroit,
le rouge-gorge bondit comme une balle
élastique; le merle à bec jaune fuit
avec un juron rageur; la pie bavarde
sur le frêne, et la corneille, cachée au
sommet d'un platane, envoie son rire
ironique au promeneur solitaire.
Dès l'aube, une nuée de travailleurs
s'abat sur la campagne, tondant le
champ, rasant la plaine. A chaque
coup de reins, les faucheurs couvrent le
sillon d'épis que les releveuses empor-
tent aussitôt à quelques pas de là, où
les ondineuses binottent le blé Au bout
du champ, tous se réunissent ; le plus
jeune de l'atelier verse le petit cidre;
chacun un verre, c'est réglé. Et ces
meurt-de-faim. ces paysans déguenillés,
ces femmes en haillons qui, souvent,
vivent de la charité publique, se sentent
émus devant cet amas de richesses,
couvent de yeux avides cet océan de
blé, respirent délicieusement ce fro-
ment dont ils n'auront même pas le
son.
Parfois, cependant, il songe, le rus-
taud. Il voit que la dlme et le servage
subsistent encore, sous vingt formes
diverses et plus tyranniques les unes
que les autres ; que, valet de ferme, il
est toujours la chose de son maître, qui
l'exploite ou le congédie selon son ca-
price ou sa fantaisie; que, petit fermier,
quand la récolte n'a point donné, quand
les orages ont détruit les moissons,
quand la grêle a haché l'épi mûr et
criblé le grain, les gens de basse jus-
tice, sans pitié, le jettent à la porte de
la ferme, avec sa femme et ses petits ;
qu'autrefois le vassal se laissait tuer en
protégeant le château féodal', mais
qu'aujourd'hui le laboureur se fait
casser la gueule, à l'autre bout du
monde, pour garnir les portefeuilles de
quelques gouvernants.
Mais il est las, le forçat. Il ne veut
plus léguer aux enfants son lugubre
héritage de labeur et de misère ; depuis
trop longtemps il erre, par les routes
poudreuses ou défoncées, à la recher-
che d'un nouveau maître; depuis trop
longtemps il se tue pour autrui, cre-
vant le plus souvent, sur le revers du
fossé, comme un chien de vagabond;
depuis trop longtemps il pétrit le pain
blanc et ne mange que le pain bis.
Aussi, dans le silence des champs, à
l'ombre du chêne séculaire, aiguise-t-il
rageusement le tranchant de sa faulx,
cet instrument de travail verdi par le
suc des épis, qui, bientôt peut être, fera
la Grande Moisson, et deviendra l'ins-
trument de vengeance, rougi par le
sang des maudits !
Emile VIOLARD.
Dans le prochain numéro de l'Attaque
nous commencerons la publication d'une
nouvelle inédite de notre ami et collabo-
rateur Gérault-Richard.
LE CURÉ DE PONT-DIAIISIR
Ecrite avec une bonne et franche hu-
meur rabelaisienne, sous laquelle se
• dévoile aussi, la douce poésie d'un
amour champêtre.
Ce sont les mœurs villageoises sincè-
rement et fortement esquissées.
Nos lecteurs retrouveront en lisant
ces pages si charmantes et si vécues
toute la richesse de style, toute l'am-
pleur que l'auteur avait prodiguée autre-
fois, dans la Bataille, sous le pseudo-
nyme de Jean Valjean.
Chansons d'Attaque
ALLONS A LORIENT!!!
Allons à Lorient
Pécher la sardine,
Allons à Lorient
Pêcher le hareng.
(Vieille chansoit)
1
La mer a mis sa rôle verte
Que la houle frange de blanc,
Au vent la voile s'est offerte
Et la barque file en tremblant.
Hardi, les gars ! qu'on se dépêche!
Que dans les cœurs chante l'espoir!
Nos enfants mangeront ce soir
Si nous avons fait bonne pèche.
Allons à Lorient
Pêcher la sardine,
Allons à Lorient
Pécher le hareng.
II
Noel! Noel ! la poche est bonne !
Nos mannes sont pleines bientôt;
Le flot est doux; le poisson donne,
Nous en aurons plein le bateau.
Jarnidieu ! la bonne journée 1
Notre armateur sera content,
Il va gagner en un instant
Plus que nous quatre en une année.
Allons à Lorient
.Pêcher la sardine,
Allons à Lorient
Pêeher le hareng.
III
Mais le ciel qui, soudain, se couvre,
De brouillards met un manteau gris;
Un éclair livide l'entrouvre :
« Pare à virer! prenez les ris. »
Les flots heurtés par la tempête
Donnent l'assaut à notre bord 1
Mais nous sommes non loin du port,
Jarni ! ne perdons pas la tête.
Allons A Lorient
Pécher la sardine,
Allons à Lorient
Pêcher le hareng.
IV
Par le vent poussée, une tronibe
Sur eux se rue ainsi qu'un chien;
• La mer s'ouvre comme une tombe :
Un tourbillon et puis. plus rien
Tandis que "accomplit ce drame,
Ayant bien dîné, l'armateur
Fredonne d'un air séducteur
En pinçant la taille à Madame :
Allons à Lorient
Pécher la sardine,
Allons à Lorient
Pécher le hareng.
y
Naufragés! navrantes victimes!
Vous qu'enlace amoureusement
L'algue souple des verts abîmes,
Pour vous c'est la fin du tourment.
Dormes sans crainte! Vos familles
Ne souffriront pas de la faim ;
Votre patron, toujours humain,
Pour maîtresses prendra vos filles.
Allez à Lorient
Pécher la sardine,
Ailes à Lorient
Pécher le hareng.
E. HERBEL.
TOUS PRIMITIFS
Un primitif égaré dans notre civilisa-
tion, c'est assurément l'atroce individu
de Colombes, à présent sous les vetroux,
qui tortura pendant de longues années ses
deux femmes, successivement, avec une
impunité qui fait la honte de ce coin de
notre banlieue parisienne.
Comment, un homme a pu, au vu et au
su de tous, molester, spolier, martyriser
la malheureuse que la- loi fit sa compagne
et qui ne put sortir de son enfer que par
le suicide, et il ne s'est trouvé personne
dans le voisinage pour ameuter la vindicte
sociale t
Comment, cette brute, son premier crime
accompli, et le cadavre de sa victime à
peine dans la fosse, a pu se remarier sans
que personne intervint pour avertir la
seconde femme du sort qui l'attendait !
Comment, cette malheureuse femme a
pu passer de longues semaines enfermée
dans une cabane à porcs, — et avant d'en
venir là, quelles volées elle a reçues ! — et
pas un voisin n'a bronché 1
De quelle pâte sont donc faits les gens
de Colombes 1
De notre pâte, mes bonnes gens, et j'en
connais par centaines et par milliers qui
sont de Colombes en ce point.
Je n'est rien, c'est une femme qui se noie.
dit plaisamment Lafontaine.
Sans prendre la chose aussi gaiement,
nous nous gardons bien de nous immiscer
dans les bagarres conjugales. Par le fait
qu'il est le mari ou l'amant un homme
peut cogner jusqu'à extinction de cha-
leur naturelle sur l'être faible que le
sort aveugle a liée à son existence.
Faut-il voir là un reste des errements
pratiqués il y a des milliers d'années par
nos sauvages ancêtres et reproduits assez
exactement par les naturels eacore incul-
Paris ; 10 Centimes
Du 25 juillet au ille Août 1888
1. L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire de la Jeunesse
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
ABONNEMENTS
UN AN. ••••••• 5 fr.
SIX MOIS. 3 fr.
TROIS MOI8. 1 fr. 50
Les Annonces sont traitées à forfait aux bureaux
du Journal
Rédacteur en chef :
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix - des - Petits - Champs, Si
Secrétaire de Rédaction : G. PICOURT
La grande moisson
Sur le côteau boisé dont le pied trempe
dans le cours d'eau sinueux, le fin gazon
qui ,sous l'ombrage, prend des teintes azu-
rées, couvre pudiquement la nudité (le
la terre ; les bords du ruisseau se tapis
sent de géraniums sauvages, de mar-
guerites, de reines-des-prés, et l'iris,
courbé sur sa longue tige, se mire timi-
dement dans l'onde murmurante.
La rosée gouttèle encore sur les
arbrisseaux frissonnants, que déjà la
f uivette à tête noire, la mésange à tête
bleue, s'accrochaht aux brindilles,
s'abandonnent en un gracieux balan-
cement, et le joyeux tarin, semblable à
une pelotte de velours olive, reçoit sur
los ailes, en lançant son cri aigre, la
douche matinale. Dans le sentier étroit,
le rouge-gorge bondit comme une balle
élastique; le merle à bec jaune fuit
avec un juron rageur; la pie bavarde
sur le frêne, et la corneille, cachée au
sommet d'un platane, envoie son rire
ironique au promeneur solitaire.
Dès l'aube, une nuée de travailleurs
s'abat sur la campagne, tondant le
champ, rasant la plaine. A chaque
coup de reins, les faucheurs couvrent le
sillon d'épis que les releveuses empor-
tent aussitôt à quelques pas de là, où
les ondineuses binottent le blé Au bout
du champ, tous se réunissent ; le plus
jeune de l'atelier verse le petit cidre;
chacun un verre, c'est réglé. Et ces
meurt-de-faim. ces paysans déguenillés,
ces femmes en haillons qui, souvent,
vivent de la charité publique, se sentent
émus devant cet amas de richesses,
couvent de yeux avides cet océan de
blé, respirent délicieusement ce fro-
ment dont ils n'auront même pas le
son.
Parfois, cependant, il songe, le rus-
taud. Il voit que la dlme et le servage
subsistent encore, sous vingt formes
diverses et plus tyranniques les unes
que les autres ; que, valet de ferme, il
est toujours la chose de son maître, qui
l'exploite ou le congédie selon son ca-
price ou sa fantaisie; que, petit fermier,
quand la récolte n'a point donné, quand
les orages ont détruit les moissons,
quand la grêle a haché l'épi mûr et
criblé le grain, les gens de basse jus-
tice, sans pitié, le jettent à la porte de
la ferme, avec sa femme et ses petits ;
qu'autrefois le vassal se laissait tuer en
protégeant le château féodal', mais
qu'aujourd'hui le laboureur se fait
casser la gueule, à l'autre bout du
monde, pour garnir les portefeuilles de
quelques gouvernants.
Mais il est las, le forçat. Il ne veut
plus léguer aux enfants son lugubre
héritage de labeur et de misère ; depuis
trop longtemps il erre, par les routes
poudreuses ou défoncées, à la recher-
che d'un nouveau maître; depuis trop
longtemps il se tue pour autrui, cre-
vant le plus souvent, sur le revers du
fossé, comme un chien de vagabond;
depuis trop longtemps il pétrit le pain
blanc et ne mange que le pain bis.
Aussi, dans le silence des champs, à
l'ombre du chêne séculaire, aiguise-t-il
rageusement le tranchant de sa faulx,
cet instrument de travail verdi par le
suc des épis, qui, bientôt peut être, fera
la Grande Moisson, et deviendra l'ins-
trument de vengeance, rougi par le
sang des maudits !
Emile VIOLARD.
Dans le prochain numéro de l'Attaque
nous commencerons la publication d'une
nouvelle inédite de notre ami et collabo-
rateur Gérault-Richard.
LE CURÉ DE PONT-DIAIISIR
Ecrite avec une bonne et franche hu-
meur rabelaisienne, sous laquelle se
• dévoile aussi, la douce poésie d'un
amour champêtre.
Ce sont les mœurs villageoises sincè-
rement et fortement esquissées.
Nos lecteurs retrouveront en lisant
ces pages si charmantes et si vécues
toute la richesse de style, toute l'am-
pleur que l'auteur avait prodiguée autre-
fois, dans la Bataille, sous le pseudo-
nyme de Jean Valjean.
Chansons d'Attaque
ALLONS A LORIENT!!!
Allons à Lorient
Pécher la sardine,
Allons à Lorient
Pêcher le hareng.
(Vieille chansoit)
1
La mer a mis sa rôle verte
Que la houle frange de blanc,
Au vent la voile s'est offerte
Et la barque file en tremblant.
Hardi, les gars ! qu'on se dépêche!
Que dans les cœurs chante l'espoir!
Nos enfants mangeront ce soir
Si nous avons fait bonne pèche.
Allons à Lorient
Pêcher la sardine,
Allons à Lorient
Pécher le hareng.
II
Noel! Noel ! la poche est bonne !
Nos mannes sont pleines bientôt;
Le flot est doux; le poisson donne,
Nous en aurons plein le bateau.
Jarnidieu ! la bonne journée 1
Notre armateur sera content,
Il va gagner en un instant
Plus que nous quatre en une année.
Allons à Lorient
.Pêcher la sardine,
Allons à Lorient
Pêeher le hareng.
III
Mais le ciel qui, soudain, se couvre,
De brouillards met un manteau gris;
Un éclair livide l'entrouvre :
« Pare à virer! prenez les ris. »
Les flots heurtés par la tempête
Donnent l'assaut à notre bord 1
Mais nous sommes non loin du port,
Jarni ! ne perdons pas la tête.
Allons A Lorient
Pécher la sardine,
Allons à Lorient
Pêcher le hareng.
IV
Par le vent poussée, une tronibe
Sur eux se rue ainsi qu'un chien;
• La mer s'ouvre comme une tombe :
Un tourbillon et puis. plus rien
Tandis que "accomplit ce drame,
Ayant bien dîné, l'armateur
Fredonne d'un air séducteur
En pinçant la taille à Madame :
Allons à Lorient
Pécher la sardine,
Allons à Lorient
Pécher le hareng.
y
Naufragés! navrantes victimes!
Vous qu'enlace amoureusement
L'algue souple des verts abîmes,
Pour vous c'est la fin du tourment.
Dormes sans crainte! Vos familles
Ne souffriront pas de la faim ;
Votre patron, toujours humain,
Pour maîtresses prendra vos filles.
Allez à Lorient
Pécher la sardine,
Ailes à Lorient
Pécher le hareng.
E. HERBEL.
TOUS PRIMITIFS
Un primitif égaré dans notre civilisa-
tion, c'est assurément l'atroce individu
de Colombes, à présent sous les vetroux,
qui tortura pendant de longues années ses
deux femmes, successivement, avec une
impunité qui fait la honte de ce coin de
notre banlieue parisienne.
Comment, un homme a pu, au vu et au
su de tous, molester, spolier, martyriser
la malheureuse que la- loi fit sa compagne
et qui ne put sortir de son enfer que par
le suicide, et il ne s'est trouvé personne
dans le voisinage pour ameuter la vindicte
sociale t
Comment, cette brute, son premier crime
accompli, et le cadavre de sa victime à
peine dans la fosse, a pu se remarier sans
que personne intervint pour avertir la
seconde femme du sort qui l'attendait !
Comment, cette malheureuse femme a
pu passer de longues semaines enfermée
dans une cabane à porcs, — et avant d'en
venir là, quelles volées elle a reçues ! — et
pas un voisin n'a bronché 1
De quelle pâte sont donc faits les gens
de Colombes 1
De notre pâte, mes bonnes gens, et j'en
connais par centaines et par milliers qui
sont de Colombes en ce point.
Je n'est rien, c'est une femme qui se noie.
dit plaisamment Lafontaine.
Sans prendre la chose aussi gaiement,
nous nous gardons bien de nous immiscer
dans les bagarres conjugales. Par le fait
qu'il est le mari ou l'amant un homme
peut cogner jusqu'à extinction de cha-
leur naturelle sur l'être faible que le
sort aveugle a liée à son existence.
Faut-il voir là un reste des errements
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