Titre : L'Attaque : organe socialiste révolutionnaire de la jeunesse / rédacteur en chef Ernest Gegout
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1888-07-11
Contributeur : Gégout, Ernest (1854-1936). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32706292b
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 2168 Nombre total de vues : 2168
Description : 11 juillet 1888 11 juillet 1888
Description : 1888/07/11 (A1,N4)-1888/07/17. 1888/07/11 (A1,N4)-1888/07/17.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6242086x
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-40136
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/04/2013
PRIMIÈRE ANNÉE.— N° 4. Paris: 10 Centimos Du 11 au 17 juillet 1888
L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire de 1a Jeunesse
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
ABONNEMENTS
UN AN 5 fr.
Six MOIS. A fr.
Tnois Mois 1 fr. 50
Les Annonces sont traitées à forfait aux bureaux
du Journal
Rédacteur en chef :
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix - des - Petiti - Champs , 21
Seeretaire de Rédaction S G. PICOURT. ,'.
CH'ANDS D'STATUES
Il y a des ch'ands d'habits : ça rend
service.
Il y a des ch'ands de vins : ça l'ait du
bien.
Mais il y a des ch'ands d'slatues. A
quoi qu'ça sert?
A quoi ?
Dame ! à perpétuer le souvenir d'une
classe hybride, qui se meurtet disparaît.
Classe aussi orgueilleuse qu'impuis-
sante ; classe sotte et mauvaise ; classe
sans cœur et sans tête.
Mais qui, en vieille et coquette bour-
geoise ayant le sac, et sachant qu'elle
va « làcher la rampe » se maquille,
s'attiffe, cherche une pose linale et s'a-
bandonne une dernièie fois, au pinceau,
à la plume, et au ciseau de ceux qui,
chez elle, font métier de reproduire in-
crément (?) pour l'Histoire!.
Et alors, on en trouve partout de ces
reproductions sincères. Ça bouche les
avenues, ça encombre les places publi-
ques, ça envahit les squares, ça comble
les musées, ça détériore les monuments.
Bientôt, on en fourrera jusque dans
les refuges !
Ah! ça! est-ce que vous n'en finirez
pas bien vite, avec cette statuomanie?
Ayez donc la pudeur de quitter la
scène humblement -, comme il convient
à une classe aussi peu estimable :
sans fanfares, sans municipes, sans sco
laires, sans discours, sans pétarades.
Vous n'avez qu'une chose à faire, si
vous êtes prudents, bourgeois de tous
coins et de tous poils; essayer de vous
faire oublier. L'heure des règlements
de compte est plus proche que vous ne
le pensez.
Quelle a été votre œuvre depuis un
siècle que vous êtes au pouvoir?
Vous ayez semé la misère, la ruine
et le désespoir partout.
On crève de faim quotidiennement
dans votre belle patrie française, ô pos-
sédants patriotes!
Aujourd'hui, à Bordeaux, à Amiens,
à Maçon; hier, c'était ailleurs, demain
ce sera plus général encore.
Ce parce que vous le voulez, par
calcul, la grève vide si bien et si vite le
ventre du travailleur.
Allez maintenant discourir sous le
nez d'Etienne Marcel, votre premier
père, accapareur et traître.
Allex, musiquer, sous la bedaine
du gros Léon, le Léon de Saint-Sébas-
tien et de la salle Saint-Blaise, nourri-
cier de la troisième République finau
ciere; ennemi de Populo, mais trère à
Gaudissart;
Vous avez bien fait tout cela sous les
lunettes de cette chose sale et sinistre,
n'appartenant à aucun sexe, de cet in-
classable produite fait en fiacre », que
l'on nommait Foutriquet, le Thiers de
tous les régimes !
11 y a tant (le cadavres entre vous et
ces gens-là.
Vous seriez même capables, plus tard,
de monter sur socle, les Grévy, les Wtl-
son, les Limouzin et autres Boulanger
de votre bande, si on vous en laissait le
loisir.
Halte-là!
Il ne faut pas lasser la bonhomie po-
pulaire.
Voyez-vous, les rambuteaux sont
rares i Paris sur les places publiques,
et le Peuple - avec raison - n'aime
pa toujours se contraindre.
L'hommage qu'il irait rendre à vos
idoles pourrait bien ne pas sentir la
rose!
Ernest GEGOUT.
4
ASSORTIMENT
Foutriquet, qui avait de l'esprit à ses
heures, répondait à quelqu'un qui l'in-
terrogeait sur le comte de Paris :
- De loin, c'est un Mecklembour-
geois ; de près, c'est un imbécile.
Le manifeste que le prétendant orléa-
niste vient d'adresser aux maires de
France, n'est pas précisément fait pour
lui enlever sa réputation de niaiserie
- la seule chose, peut-être, qu'il n'ait
pas volée.
Mais la bêtise n'est pas une excuse,
et il me semble que la République se
montrerait bien bonne fille si elle conti-
nuait plus longtemps à user de man-
suétude à l'égard d'ennemis qui ne dé-
sarment pas.
La guerre à coups d'épingles, dans
laquelle parait se complaire le gouver-
nement, est une mauvaise tactique.
Ce n'est pas quelques centaines de
prospectus, c'est la totalité des biens
appartenant aux conspirateurs qu'il es
urgent de confisquer.
Privée do ses moyens d'action, la
propagande monarchiste s'évanouirait
comme par enchantement.
Et la nation rentrerait ainsi en pos
session des millions dont elle a été in-
dignement frustrée!
—o—
Un annonce que le Charles-Quint qui
transportait de nombreux passagers, a
sombré la semaine dernière, sur la côte
de Tunisie, à la suite d'un abordage
avec un autre paquebot. 11 y a eu six
victimes, parmi lesquelles le comman
dant Lcnevcu qui, fidèle il son poste, est
resté le dernier à bord pour organiser
les secours.
Voilà le vrai courage !
Un sacrillce aussi sublime, accompli
sans ostentation, sans forfanterie, par
obéissance aux lois de l'humanité, est
autrement admirable que la plus glo-
rieuse mort gagnée sur le champ de
bataille, au milieu des griseries de la
poudre et de l'affolement du combat.
1 -0-
Echo de l'élection lyonnaise :
- Vous savez, si c'est Chepié qui
passe, il est sur d'être invalidé.
- Ah bah! et pourquoi?
- A cause d'une nullité qui crève
les yeux.
- Une nullité ! je ne vois pas.
- Moi, je vois bien que vous ne con-
naissez pas Chepié.
Gaston PICOURT.
Un vilain caneton de la rive gauche,
n'ayant encore que du duvet - ce qui
explique son ignorance de la plume —
vient de déposer, à mon adresse, sur
une feuille innommable, quelques pe-
tites ordures. Ça m'a été remis sans
aucune indication de provenance.
Le caneton n'ose se taire connaître
craignant d'être à la mis broche. Qu'il
se rassure, je me serais contenté de le
reconduire à sa mare avec les honneurs
dus à la volaille.
E.G.
Chansons d'Attaque
LE SAULNIER
• I
Dans la lande au sable éclatant.
Que jamais l'homme n'ensemence.
En face de la mer immense,
L'immense saline s'étend.
Debout sur l'étroite chaussée.
Le Saulnier, buste découvert, ,
l'elle <> pelle, arrache au flot vert
La couche de sel amassée.
Travaille ! ô saulnier t
Puis, vieux et brisé, trépasse !
Afin qu'un patron amasse
Denier sur denier.
II
Qu'il fasse chaud, qu'il fasse froid,
Que la mer soit blelte et tranquille
Ou que la vague, d'île en île,
Hurlante, répande l'effroi.
Trime Smtlniel'! trime sans cesse !
El donne à qui, de toi, se sert :
Vin frais l'été, bon feu l'hiver,
En tout temps, plaisirs et richesse.
Travaille ! o saulnier t
Puis, vieux et brisé, trépasse !
Afin qu'un patron amasse
Denier sur denier.
III
Ton père fut saulnier aussi ;
Saulnier aussi fut ton grand-père ;
Chacun d'eux fut un pauvre hère
Comme toi, peinant à merci:
Tes fils auront métier semblable.
Comme toi, maudissant leur sort.
Ils traîneront jusqu'à la mort
, Une existence lamentable.
Travaille! ô saulnier I
Ruis, vieux et brisé, trépasse !
Afin qu'un patron amasse
Denier sur denier.
IV
Quand l'dge t'aura terrassé ;
Quand se courberont les épaules ;
Quand, ainsi qu'on voit les vieux sanles.
Tu seras las, brisé, cassé.
Dans ton taudis tnatsain, humide,
O travailleur ! sache-le bien t
Tu crèveras, seul, comme un chien,
Dédaigné du patron avide,
Travaille! ô saulnier !
Puis, vieux et brisé, trépasse !
Afin qu'un patron amasse
Denier sur denier. Ii:\
Et Uni»
L'ATTAQUE
Organe Socialiste Révolutionnaire de 1a Jeunesse
PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
ABONNEMENTS
UN AN 5 fr.
Six MOIS. A fr.
Tnois Mois 1 fr. 50
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Rédacteur en chef :
ERNEST GEGOUT
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix - des - Petiti - Champs , 21
Seeretaire de Rédaction S G. PICOURT. ,'.
CH'ANDS D'STATUES
Il y a des ch'ands d'habits : ça rend
service.
Il y a des ch'ands de vins : ça l'ait du
bien.
Mais il y a des ch'ands d'slatues. A
quoi qu'ça sert?
A quoi ?
Dame ! à perpétuer le souvenir d'une
classe hybride, qui se meurtet disparaît.
Classe aussi orgueilleuse qu'impuis-
sante ; classe sotte et mauvaise ; classe
sans cœur et sans tête.
Mais qui, en vieille et coquette bour-
geoise ayant le sac, et sachant qu'elle
va « làcher la rampe » se maquille,
s'attiffe, cherche une pose linale et s'a-
bandonne une dernièie fois, au pinceau,
à la plume, et au ciseau de ceux qui,
chez elle, font métier de reproduire in-
crément (?) pour l'Histoire!.
Et alors, on en trouve partout de ces
reproductions sincères. Ça bouche les
avenues, ça encombre les places publi-
ques, ça envahit les squares, ça comble
les musées, ça détériore les monuments.
Bientôt, on en fourrera jusque dans
les refuges !
Ah! ça! est-ce que vous n'en finirez
pas bien vite, avec cette statuomanie?
Ayez donc la pudeur de quitter la
scène humblement -, comme il convient
à une classe aussi peu estimable :
sans fanfares, sans municipes, sans sco
laires, sans discours, sans pétarades.
Vous n'avez qu'une chose à faire, si
vous êtes prudents, bourgeois de tous
coins et de tous poils; essayer de vous
faire oublier. L'heure des règlements
de compte est plus proche que vous ne
le pensez.
Quelle a été votre œuvre depuis un
siècle que vous êtes au pouvoir?
Vous ayez semé la misère, la ruine
et le désespoir partout.
On crève de faim quotidiennement
dans votre belle patrie française, ô pos-
sédants patriotes!
Aujourd'hui, à Bordeaux, à Amiens,
à Maçon; hier, c'était ailleurs, demain
ce sera plus général encore.
Ce parce que vous le voulez, par
calcul, la grève vide si bien et si vite le
ventre du travailleur.
Allez maintenant discourir sous le
nez d'Etienne Marcel, votre premier
père, accapareur et traître.
Allex, musiquer, sous la bedaine
du gros Léon, le Léon de Saint-Sébas-
tien et de la salle Saint-Blaise, nourri-
cier de la troisième République finau
ciere; ennemi de Populo, mais trère à
Gaudissart;
Vous avez bien fait tout cela sous les
lunettes de cette chose sale et sinistre,
n'appartenant à aucun sexe, de cet in-
classable produite fait en fiacre », que
l'on nommait Foutriquet, le Thiers de
tous les régimes !
11 y a tant (le cadavres entre vous et
ces gens-là.
Vous seriez même capables, plus tard,
de monter sur socle, les Grévy, les Wtl-
son, les Limouzin et autres Boulanger
de votre bande, si on vous en laissait le
loisir.
Halte-là!
Il ne faut pas lasser la bonhomie po-
pulaire.
Voyez-vous, les rambuteaux sont
rares i Paris sur les places publiques,
et le Peuple - avec raison - n'aime
pa toujours se contraindre.
L'hommage qu'il irait rendre à vos
idoles pourrait bien ne pas sentir la
rose!
Ernest GEGOUT.
4
ASSORTIMENT
Foutriquet, qui avait de l'esprit à ses
heures, répondait à quelqu'un qui l'in-
terrogeait sur le comte de Paris :
- De loin, c'est un Mecklembour-
geois ; de près, c'est un imbécile.
Le manifeste que le prétendant orléa-
niste vient d'adresser aux maires de
France, n'est pas précisément fait pour
lui enlever sa réputation de niaiserie
- la seule chose, peut-être, qu'il n'ait
pas volée.
Mais la bêtise n'est pas une excuse,
et il me semble que la République se
montrerait bien bonne fille si elle conti-
nuait plus longtemps à user de man-
suétude à l'égard d'ennemis qui ne dé-
sarment pas.
La guerre à coups d'épingles, dans
laquelle parait se complaire le gouver-
nement, est une mauvaise tactique.
Ce n'est pas quelques centaines de
prospectus, c'est la totalité des biens
appartenant aux conspirateurs qu'il es
urgent de confisquer.
Privée do ses moyens d'action, la
propagande monarchiste s'évanouirait
comme par enchantement.
Et la nation rentrerait ainsi en pos
session des millions dont elle a été in-
dignement frustrée!
—o—
Un annonce que le Charles-Quint qui
transportait de nombreux passagers, a
sombré la semaine dernière, sur la côte
de Tunisie, à la suite d'un abordage
avec un autre paquebot. 11 y a eu six
victimes, parmi lesquelles le comman
dant Lcnevcu qui, fidèle il son poste, est
resté le dernier à bord pour organiser
les secours.
Voilà le vrai courage !
Un sacrillce aussi sublime, accompli
sans ostentation, sans forfanterie, par
obéissance aux lois de l'humanité, est
autrement admirable que la plus glo-
rieuse mort gagnée sur le champ de
bataille, au milieu des griseries de la
poudre et de l'affolement du combat.
1 -0-
Echo de l'élection lyonnaise :
- Vous savez, si c'est Chepié qui
passe, il est sur d'être invalidé.
- Ah bah! et pourquoi?
- A cause d'une nullité qui crève
les yeux.
- Une nullité ! je ne vois pas.
- Moi, je vois bien que vous ne con-
naissez pas Chepié.
Gaston PICOURT.
Un vilain caneton de la rive gauche,
n'ayant encore que du duvet - ce qui
explique son ignorance de la plume —
vient de déposer, à mon adresse, sur
une feuille innommable, quelques pe-
tites ordures. Ça m'a été remis sans
aucune indication de provenance.
Le caneton n'ose se taire connaître
craignant d'être à la mis broche. Qu'il
se rassure, je me serais contenté de le
reconduire à sa mare avec les honneurs
dus à la volaille.
E.G.
Chansons d'Attaque
LE SAULNIER
• I
Dans la lande au sable éclatant.
Que jamais l'homme n'ensemence.
En face de la mer immense,
L'immense saline s'étend.
Debout sur l'étroite chaussée.
Le Saulnier, buste découvert, ,
l'elle <> pelle, arrache au flot vert
La couche de sel amassée.
Travaille ! ô saulnier t
Puis, vieux et brisé, trépasse !
Afin qu'un patron amasse
Denier sur denier.
II
Qu'il fasse chaud, qu'il fasse froid,
Que la mer soit blelte et tranquille
Ou que la vague, d'île en île,
Hurlante, répande l'effroi.
Trime Smtlniel'! trime sans cesse !
El donne à qui, de toi, se sert :
Vin frais l'été, bon feu l'hiver,
En tout temps, plaisirs et richesse.
Travaille ! o saulnier t
Puis, vieux et brisé, trépasse !
Afin qu'un patron amasse
Denier sur denier.
III
Ton père fut saulnier aussi ;
Saulnier aussi fut ton grand-père ;
Chacun d'eux fut un pauvre hère
Comme toi, peinant à merci:
Tes fils auront métier semblable.
Comme toi, maudissant leur sort.
Ils traîneront jusqu'à la mort
, Une existence lamentable.
Travaille! ô saulnier I
Ruis, vieux et brisé, trépasse !
Afin qu'un patron amasse
Denier sur denier.
IV
Quand l'dge t'aura terrassé ;
Quand se courberont les épaules ;
Quand, ainsi qu'on voit les vieux sanles.
Tu seras las, brisé, cassé.
Dans ton taudis tnatsain, humide,
O travailleur ! sache-le bien t
Tu crèveras, seul, comme un chien,
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