Titre : L'Attaque : organe socialiste révolutionnaire de la jeunesse / rédacteur en chef Ernest Gegout
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1888-06-20
Contributeur : Gégout, Ernest (1854-1936). Éditeur scientifique
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32706292b
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 2168 Nombre total de vues : 2168
Description : 20 juin 1888 20 juin 1888
Description : 1888/06/20 (A1,N1)-1888/06/27. 1888/06/20 (A1,N1)-1888/06/27.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6242083p
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-40136
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
PREMIÈRE ANNÉE. — N- i. Paris : 10 Centimes
Du 20 au 27 JUIN i888
LATTAGE
Organe Socialiste Révolutionnaire de la Jeunesse
; PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS
0" :.
ABONNEMENTS
UN AN 6 fr.
Six MOIS 3 fr.
TROIS MOIS 1 fr. 50
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du Journal
Rédacteur en chef :
ERNE8T GEGOUT .--.
RÉDACTION & ADMINISTRATION
21, Rue Croix. - des - Petits - Champs, 21
Secrétaire de Rédaction : G. PICOURT
Nous traversons une période
d'agitation d'où la guerre so-
ciale, inévitable, peut sortir
à brève échéance.
N'attendons pas l'ennemi ;
allons à sa rencontre.
Fidèles aux traditions du
parti révolutionnaire, nous
commençons l'Attaque.
Attaque contre les intri-
gants politiques, les corrom-
pus et les traîtres;
Attaque contre les exploi-
teurs du peuple, les oppres-
seurs de la classe ouvrière ;
Attaque contre les fainéants
du dogme, les escrocs de la
foi.
Ni superstitions, ni spolia-
tions, ni tyrannies !
Il faut déloger l'adversaire
des positions privilégiées qu'il
occupe. L'offensive est une
nécessité.
Pour le combat qui va s'ou-
vrir, nous ne cesserons de
demander la mobilisation de
tous les soldats, obscurs ou
illustres, de la grande armée
révolutionnaire, dans lesquels
nous ne voulons voir que
des frères de bataille, résolus,
comme nous, aux luttes su-
prêmes pour le triomphe de
la Sociale.
La Rédaction
DEBOUT !
Les évènements nous entraînent, au
pas de charge,vers les grands horizons
révolutionnaires, au-dessus desquels
flamboie le couchant du siècle.
Vous, la jeunesse des Ecoles, sachez
donc que ceux de là-bas, vos frères
lointains des faubourgs, n'ont jamais
attendu, pour se grouper et agir, le
,.,. coup de clairon des révoltes sociales.
Ce sont eux qui, les premiers, l'ont
toujours lancé.
Ce sonteuxqui, dans toutes les périodes
révolutionnaires ont conduit 1'ATTAQUE,
l'ont soutenue, et, jusqu'au dernier :
jeunes parmi les plus jeunes, intraita-
bles parmi les plus fiers, héroïques au-
tant que peut l'Etre, surent défendre et
affirmer le grand Droit humanitaire.
Ce faisant, disons-le, ils remplirent
plus que leur devoir.
Car. le dévouement ataviaue de leur
classe, les poussa à travailler plus pour
vous, produits des possédants, que pour
eux, produits des dépossédés.
Est-ce juste distribution des devoirs
sociaux?
Oh ! non, n'est-ce pas !
Eh bien, debout !
S'ils travaillèrent socialement, eux,
les lamentables lils des prolétaires à
ventre vide, à cerveau martelé, à lende-
main improbable, si, plus que jamais,
ils luttent encore pour l'affranchisse-
ment humain;
Vous, les joyeux lils des tranquilles
jouisseurs du travail, des bénéficiants
heureux de l'inj uste distribution des
richesses sociales ; vous devez, non
dans l'intérêt de prérogatives à conser-
ver, non dans le but de vous faire place
et nom dans la grande armée des as-
saillants, répondre dès à présent à
l'appel pour l'Attaque révolutionnaire.
Qu'importe qu'aux yeux de la classe
pourrie et perdue à laquelle vous ap-
partenez, vous passiez pour des fils in-
dignes et parjures, si vous devenez les
diurnes enfants de la Révolution ?
Allons, debout, les jeunes!
) Ernest GEGOUT.
MOT D'ATTAQUE
Peuple, ne confonds point notre in-
nocente jeunesse avec ces vieux (loueurs
de révolutions, el ne porte pas à notre
actif leurs trahisons et leurs jongle-
ries! Nous ne jetterons pas le manteau
de Sem sur la nudité de ces patriarches,
tombés, le ventre en l'air, dans leur
orgie de réaction.
TRIDOK.
L'École Polytechnique
Qu'il est loin le temps où, taupin, je
me préparais à l'Ecole polytechnique.
Je vois encore le bahut préparatoire,
260, rue Saint-Jacques, où Maycr et
Choquet, moyennant une honnête et
forte rétribution s'en remettaient à
Stourm, Géranno et autres professeurs
de l'Institut, du soin de nous faire ap-
prentis-grands hommes.J'avais, je m'en
souviens, Leverrier pour répétiteur et
Lhermite pour camarade. Le premier
n'hait pas encore trouvé sa planète
que le second calculait à 16 ans. Ce bon
Lhermite qui devait être reçu le pre-
mier cette année à l'Ecole et quelques
années plus tard à l'Institut, ne com-
prenait pas que je ne comprisse pas ce
qui pour lui était la nature même. De
fait, il calculait comme il respirait. Moi,
pas.
Heureusement que le généralissime
Thiers ayant mis tlamberge au vent, à
propos de la question d'Orient, un
souffle belliqueux secoua le parapluie
sous lequel se dissimulait la France. Le
besoin de garçons sous-lieutenants se
faisant sentir,on abaissa l'âge d'admis-
sion à Saint-Cyr à 16 ans, j'en profitai.
pour entrer dans cette école plus con-
forme à mes goûts batailleurs.
Comme les temps sont changés!
L'institution Mayer tenue par un juif,
était alors tout ce qu'il y avait de moins
clérical. Je la retrouve sous l'invoca-
tion de Notre-Dame. Newton, Darwin g,
Monge, Laplace adhérant à Saint-
Augustin : Credo quia absurdum.
L'Ecole polytechnique, fidèle à son
principe et à son but, la raison base
essentielle des sciences exactes, était li-
bre-penseuse. Elle n'admettait que ce
qui se prouvait , et joignant cette
richesse suprême de la jeunesse, le
cœur, aux trésors du la science acquise
par l'étude, elle était l'avant-garde de
toutes les idées généreuses. Elle faisait
sienne la cause sacrée des opprimés.
Elle était révolutionnaire et ce fut elle
qui en 1830, versa la première son sang
pour l'affranchissement de la pensée
des griffes du trône et de l'autel. Ah !
je la vois encore, la modeste tombe de
ce héros inconnu de l'école enterré là où
il était tombé, martyr du devoir, en
défendant le droit contre le roi. Je vois
et je verrai toujours ces deux chétifs
cyprès et cette balustrade noirè en bois
peint, dans un coin de la place du
Carrousel.
Les couronnes d'immortelles qui or-
naient ce modeste témoignage de la
reconnaissance du peuple n'étaient pas
renouvelées tous les jours, mais chaque
année, le 29 juillet, des hommes qui
se souvenaient, des simples, des modes-
tes, des travailleurs, gens de devoir
et de dévouement, venaient pieusement
déposer de fraîchescouronnes à la place
des fanées.
Enfant, frappé de l'aspect triste de
cette tombe isolée, je demandais en pas-
sant à mon père : — Qu'est-ce que c'est
que çà père? Et lui, l'officier supérieur
de la maisonjnilitaire de Louis XVIII
et de Charles X, lui qui considérait
comme son doyoir d'accompagner son
roi jusqu'à Cherbourg, murmurait tris-
tement : —Celui-là aussi fit son devoir.
Plus tard, en février 1848, fidèle aux
traditions militaires de famille résu-
méesen un mot: l'obéissance passive,moi
pauvre lieutenant abandonné à la Ban-
que de France, j'exécutai la consigne
jusqu'au bout. Le roi avait filé, non
plus escorté cette fois; mon général
m'avait lâché, mon colonel avait caché
le drapeau dans sa paillasse (textuel);
depuis 36 heures la République était
proclamée et je refusai de me rendre.
Ecœuré, dégoûté de ces gens qui
avaient abusé de ma crédulité honnête,
je repris enfin tout triste le chemin du
quartier, l'Ourcine. Qu'était devenu le
régiment; les camarades, qu'avaient-ils
fait ? Au moment de franchir la porte
un factionnaire en blouse m'arrête : On
ne passe pas.—Hein !—Eh bien quoi,non,
on ne passe pas. Je restais abruti, j'étais
en uniforme et à la porte de ma
caserne. - • Parlez à l'officier. — Quel of-
ficier? Celui-ci entendant du bruit se
présente. C'était un élève de l'Ecole
polytechnique. Il voit, sourit et me dit :
Du 20 au 27 JUIN i888
LATTAGE
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Nous traversons une période
d'agitation d'où la guerre so-
ciale, inévitable, peut sortir
à brève échéance.
N'attendons pas l'ennemi ;
allons à sa rencontre.
Fidèles aux traditions du
parti révolutionnaire, nous
commençons l'Attaque.
Attaque contre les intri-
gants politiques, les corrom-
pus et les traîtres;
Attaque contre les exploi-
teurs du peuple, les oppres-
seurs de la classe ouvrière ;
Attaque contre les fainéants
du dogme, les escrocs de la
foi.
Ni superstitions, ni spolia-
tions, ni tyrannies !
Il faut déloger l'adversaire
des positions privilégiées qu'il
occupe. L'offensive est une
nécessité.
Pour le combat qui va s'ou-
vrir, nous ne cesserons de
demander la mobilisation de
tous les soldats, obscurs ou
illustres, de la grande armée
révolutionnaire, dans lesquels
nous ne voulons voir que
des frères de bataille, résolus,
comme nous, aux luttes su-
prêmes pour le triomphe de
la Sociale.
La Rédaction
DEBOUT !
Les évènements nous entraînent, au
pas de charge,vers les grands horizons
révolutionnaires, au-dessus desquels
flamboie le couchant du siècle.
Vous, la jeunesse des Ecoles, sachez
donc que ceux de là-bas, vos frères
lointains des faubourgs, n'ont jamais
attendu, pour se grouper et agir, le
,.,. coup de clairon des révoltes sociales.
Ce sont eux qui, les premiers, l'ont
toujours lancé.
Ce sonteuxqui, dans toutes les périodes
révolutionnaires ont conduit 1'ATTAQUE,
l'ont soutenue, et, jusqu'au dernier :
jeunes parmi les plus jeunes, intraita-
bles parmi les plus fiers, héroïques au-
tant que peut l'Etre, surent défendre et
affirmer le grand Droit humanitaire.
Ce faisant, disons-le, ils remplirent
plus que leur devoir.
Car. le dévouement ataviaue de leur
classe, les poussa à travailler plus pour
vous, produits des possédants, que pour
eux, produits des dépossédés.
Est-ce juste distribution des devoirs
sociaux?
Oh ! non, n'est-ce pas !
Eh bien, debout !
S'ils travaillèrent socialement, eux,
les lamentables lils des prolétaires à
ventre vide, à cerveau martelé, à lende-
main improbable, si, plus que jamais,
ils luttent encore pour l'affranchisse-
ment humain;
Vous, les joyeux lils des tranquilles
jouisseurs du travail, des bénéficiants
heureux de l'inj uste distribution des
richesses sociales ; vous devez, non
dans l'intérêt de prérogatives à conser-
ver, non dans le but de vous faire place
et nom dans la grande armée des as-
saillants, répondre dès à présent à
l'appel pour l'Attaque révolutionnaire.
Qu'importe qu'aux yeux de la classe
pourrie et perdue à laquelle vous ap-
partenez, vous passiez pour des fils in-
dignes et parjures, si vous devenez les
diurnes enfants de la Révolution ?
Allons, debout, les jeunes!
) Ernest GEGOUT.
MOT D'ATTAQUE
Peuple, ne confonds point notre in-
nocente jeunesse avec ces vieux (loueurs
de révolutions, el ne porte pas à notre
actif leurs trahisons et leurs jongle-
ries! Nous ne jetterons pas le manteau
de Sem sur la nudité de ces patriarches,
tombés, le ventre en l'air, dans leur
orgie de réaction.
TRIDOK.
L'École Polytechnique
Qu'il est loin le temps où, taupin, je
me préparais à l'Ecole polytechnique.
Je vois encore le bahut préparatoire,
260, rue Saint-Jacques, où Maycr et
Choquet, moyennant une honnête et
forte rétribution s'en remettaient à
Stourm, Géranno et autres professeurs
de l'Institut, du soin de nous faire ap-
prentis-grands hommes.J'avais, je m'en
souviens, Leverrier pour répétiteur et
Lhermite pour camarade. Le premier
n'hait pas encore trouvé sa planète
que le second calculait à 16 ans. Ce bon
Lhermite qui devait être reçu le pre-
mier cette année à l'Ecole et quelques
années plus tard à l'Institut, ne com-
prenait pas que je ne comprisse pas ce
qui pour lui était la nature même. De
fait, il calculait comme il respirait. Moi,
pas.
Heureusement que le généralissime
Thiers ayant mis tlamberge au vent, à
propos de la question d'Orient, un
souffle belliqueux secoua le parapluie
sous lequel se dissimulait la France. Le
besoin de garçons sous-lieutenants se
faisant sentir,on abaissa l'âge d'admis-
sion à Saint-Cyr à 16 ans, j'en profitai.
pour entrer dans cette école plus con-
forme à mes goûts batailleurs.
Comme les temps sont changés!
L'institution Mayer tenue par un juif,
était alors tout ce qu'il y avait de moins
clérical. Je la retrouve sous l'invoca-
tion de Notre-Dame. Newton, Darwin g,
Monge, Laplace adhérant à Saint-
Augustin : Credo quia absurdum.
L'Ecole polytechnique, fidèle à son
principe et à son but, la raison base
essentielle des sciences exactes, était li-
bre-penseuse. Elle n'admettait que ce
qui se prouvait , et joignant cette
richesse suprême de la jeunesse, le
cœur, aux trésors du la science acquise
par l'étude, elle était l'avant-garde de
toutes les idées généreuses. Elle faisait
sienne la cause sacrée des opprimés.
Elle était révolutionnaire et ce fut elle
qui en 1830, versa la première son sang
pour l'affranchissement de la pensée
des griffes du trône et de l'autel. Ah !
je la vois encore, la modeste tombe de
ce héros inconnu de l'école enterré là où
il était tombé, martyr du devoir, en
défendant le droit contre le roi. Je vois
et je verrai toujours ces deux chétifs
cyprès et cette balustrade noirè en bois
peint, dans un coin de la place du
Carrousel.
Les couronnes d'immortelles qui or-
naient ce modeste témoignage de la
reconnaissance du peuple n'étaient pas
renouvelées tous les jours, mais chaque
année, le 29 juillet, des hommes qui
se souvenaient, des simples, des modes-
tes, des travailleurs, gens de devoir
et de dévouement, venaient pieusement
déposer de fraîchescouronnes à la place
des fanées.
Enfant, frappé de l'aspect triste de
cette tombe isolée, je demandais en pas-
sant à mon père : — Qu'est-ce que c'est
que çà père? Et lui, l'officier supérieur
de la maisonjnilitaire de Louis XVIII
et de Charles X, lui qui considérait
comme son doyoir d'accompagner son
roi jusqu'à Cherbourg, murmurait tris-
tement : —Celui-là aussi fit son devoir.
Plus tard, en février 1848, fidèle aux
traditions militaires de famille résu-
méesen un mot: l'obéissance passive,moi
pauvre lieutenant abandonné à la Ban-
que de France, j'exécutai la consigne
jusqu'au bout. Le roi avait filé, non
plus escorté cette fois; mon général
m'avait lâché, mon colonel avait caché
le drapeau dans sa paillasse (textuel);
depuis 36 heures la République était
proclamée et je refusai de me rendre.
Ecœuré, dégoûté de ces gens qui
avaient abusé de ma crédulité honnête,
je repris enfin tout triste le chemin du
quartier, l'Ourcine. Qu'était devenu le
régiment; les camarades, qu'avaient-ils
fait ? Au moment de franchir la porte
un factionnaire en blouse m'arrête : On
ne passe pas.—Hein !—Eh bien quoi,non,
on ne passe pas. Je restais abruti, j'étais
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