Detailed information

Title : 
Sextus Empiricus
Publication date : 
1501-1550
Type : 
manuscript
Format : 
165 × 118 mm. - ff. I. 420 (- 58), 25 lignes. - CAHIERS – 52 quat. (2-418) ; le f. 1, contenant une table, a été écrit après coup et collé au f. 2 ; les ff. I, 419 (273 × 162 mm, plié en quatre et collé sur le feuillet de garde blanc, non numéroté, qui suit le f. 418) et 420 ont été ajoutés ultérieurement. Signatures α’-λθ’, de première main, vers le milieu de la marge inférieure du dernier verso des cahiers 13 à 51. Réclame dans l’angle inférieur droit du dernier verso des mêmes cahiers. Folios blancs : I, 96-98v, 418v et 420v, ainsi que le feuillet sur lequel est collé le f. 419. - Papier. - FILIGRANES – a) deux flèches en sautoir avec un trait portant une étoile, cf. Briquet 6290 et 6296 ; b) ancre dans un cercle sommé d’une étoile, cf. Briquet 491 ; c) sirène dans un cercle, cf. Briquet 13888. - ÉCRITURE – Deux mains de la même époque : A, ff. 1-95v ; et B, ff. 99-418. - DÉCORATION – Tables, souscriptions et épigramme du f. 95v en rouge. Aux ff. 411-418, la rubrication n’a pas été effectuée. - RELIURE – Veau raciné ; dos cuir rouge au chiffre de Louis-Philippe avec, en capitales dorées, le titre Sextus Empiricus et, au bas du volume, le nom du relieur, Lefebvre. Ms. envoyé à la reliure le 25 octobre 1830 (Archives Modernes 624, IV). Tranches peintes : sur la tranche supérieure, trois anneaux entrelacés (un jaune, un bleu, un rouge) que flanquent, à gauche, un sanglier et, à droite, un lévrier ; sur les deux autres tranches, décoration Renaissance, aujourd’hui peu distincte, quelques lettres capitales grecques ressortant encore sur la tranche inférieure
Description : 
Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution.
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1 (ff. 1-411) Sextus Empiricus. 1(ff. 1-95v) Pyrrhonianæ hypotyposeis (éd. H. Mutschmann, Sexti Empirici opera…, vol. I, Leipzig 1912 ; rééd. corr. J. Mau, Leipzig 1958 : ms. cité p. VII sous le sigle D) : a(ff. 1-25) livre I (éd., pp. 4-62), précédé (f. 1rv) de la table des chapitres (éd., pp. 3-4 ; la table du ms. ne donne que λγ’ chapitres, car elle omet le chap. 24, lequel figure bien dans le texte au f. 20) ; b(ff. 25v-56) livre II (éd., pp. 63-131), précédé (f. 25v) de la table des chapitres (éd., p. 63) ; c(ff. 56v-95) livre III (éd., pp. 133-208), précédé (ff. 56v-57) de la table des chapitres (éd., pp. 132-133). À la fin, en rouge, (f. 95) indication Πυῤῥωνείων ὑποτυπώσεων τέλος, suivie (f. 95v) de l’épigramme à la gloire de Pyrrhon (éd., p. 209). 2(ff. 99-193) Adversus mathematicos libri I-VI (éd. J. Mau, Sexti Empirici opera…, vol. III, Leipzig 1954 ; 2e éd., Leipzig 1962) : a(ff. 99-143) livre I (éd., pp. 1-82) ; b(ff. 143-156v) livre II (éd., pp. 83-106) ; c(ff. 156v-171) livre III (éd., pp. 107-132) ; d(ff. 171-175) livre IV (éd., pp. 133-140) ; e(ff. 175-186) livre V (éd., pp. 141-162) ; f(ff. 186-193) livre VI (éd., pp. 163-177). 3(ff. 193-411) Adversus dogmaticos libri I-V = Adversus mathematicos libri VII-XI (éd. H. Mutschmann, Sexti Empirici opera…, vol. II, Leipzig 1914) : a(ff. 193-247) livre I (éd., pp. 3-103) ; b(ff. 247-302v) livre II (éd., pp. 104-212) ; c(ff. 302v-347) livre III (éd., pp. 213-302) ; d(ff. 347-384) livre IV (éd., pp. 303-374) ; e(ff. 384-411) livre V (éd., pp. 375-429). À la fin, en rouge, (f. 411) Ὑπομνημάτων ι’ Σέξτου σκεπτικοῦ τῶν πρὸς ἀντίῤῥησιν α’ β’ γ’ δ’ ε’ ς’ ζ’ η’ θ’ ι’· εὐτύχει ἐν πολλοῖσι χρόνοις σοφὲ Δέσποτα βίβλου (éd., p. 429, apparat). 2 (ff. 411-418) Δισσοὶ λόγοι, fragment présocratique (éd. H. Diels et W. Kranz, Die Fragmente der Vorsokratiker, t. II, Berlin 1952, no 90 [83], pp. 405-416, avec bibliographie p. 405 en note et p. 428) : 1(ff. 411-412v) section 1 (éd., pp. 405-407) ; 2(ff. 412v-414) section 2 (éd., pp. 407-410) ; 3(ff. 414-418) section 3 (éd., pp. 410-416), des. mut. ἐπὶ τὸν Ἐπειόν (comme tous les autres manuscrits, l’archétype de la tradition étant incomplet de la fin ; le copiste a noté, en marge du f. 418, σημείωσαι ὅτι τὸ ἐπίλοιπον οὐχ εὑρέθη). Lacune de l’original entre καὶ λέγοι et καὶ τὰ μὲν ἀγαθὰ signalée au f. 417rv par un blanc de cinq lignes, lacune signalée de façon semblable dans les autres témoins parisiens (Grec 1963, milieu du f. 327 ; Grec 1965, milieu du f. 323 ; Grec 2081, bas du f. 333v).
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ANNOTATIONS – Au f. Iv, en haut, d’une main du XVIe s., Pyrrhoniæ hypotyposes. Au f. 1, deux essais de plume, p(er)i, p(er)i, peut être transcription latine du mot περὶ qui figure à plusieurs reprises dans la table écrite sur la même page. Au f. 420, d’une main du XVIIIe s., note bibliographique : Ce sont les ouvrages de Sextus Empiricus [...] Il n’y en a qu’une édition grecque et latine faite a Geneve en 1621, complétée par une autre main du même siècle : Fabricius en a donné une nouvelle édition, Lipsiæ 1718. HISTOIRE – Au XVIe s., le volume appartient successivement à deux membres de la famille Tolomei de Sienne. Il appartient d’abord à Lattanzio Tolomei, ambassadeur de Sienne auprès de Paul III, mort en 1543 (f. 418, à l’encre noire, marque de possession composée de quatre éléments disposés en losange, à savoir une petite croix grecque accompagnée de trois points, les deux lettres θ et Π entre deux points, la lettre L entre deux points et les deux lettres P et t, avec un trait d’abréviation par suspension partant de la barre horizontale du t, elles aussi entre deux points : voir G. Mercati, Scritti d’Isidoro il cardinale Ruteno [Studi e Testi, 46], Rome 1926, pp. 72 et 138-150, qui donne pl. VI, fig. 1-3, le fac-sim. de trois exemples de cette marque relevés sur des manuscrits grecs d’Italie ; v. aussi J. Ruysschaert, « Costantino Gaetano, O.S.B., chasseur de manuscrits », dans Mélanges Eugène Tisserant, t. VII [Studi e Testi, 237], Vatican 1964, p. 281, n. 9 ; portent encore les mêmes signes, outre le Suppl. gr. 133, les Suppl. gr. 195, au bas du f. 59, 449, au bas du f. 294, et 451, au milieu du f. 246). Il passe ensuite à Filippo Tolomei, chevalier de l’ordre de Saint-Étienne de Toscane en 1571 (cf. V. Spreti, Enciclopedia storico-nobiliare italiana, t. VI, Milan 1932, p. 623).Filippo Tolomei donne le ms., le 1er novembre 1589, à Maurice Bressieu, lecteur royal de mathématiques de 1581 à 1608 (v. A. Lefranc, Histoire du Collège de France…, Paris 1893, p. 382 ; v. aussi C. P. Goujet, Mémoire historique et littéraire sur le Collège royal, 2e partie, Paris 1758, pp. 33-40), comme l’indique la mention de don du f. Iv : Ex dono nobiliss. et omni laude [cumul]atissimi viri Philippi Ptolomæi, Senensis equitis S. Stephani. Senis, 1 Nouemb. 1589, selon un libellé analogue à celui que l’on relève sur les Suppl. gr. 449 à 452, tous de même provenance ; sur le f. Iv, dans l’angle inférieur droit, figure un monogramme (MB ?) suivi du chiffre 12, probablement le numéro d’ordre du volume dans la bibliothèque de Maurice Bressieu ; le ms. n’est cependant pas recensé dans l’inventaire sommaire des livres de Bressieu, dressé après sa mort et conservé dans le ms. Moreau 849, f. 347.Le ms. appartient ensuite à Nicolas Chorier (1609-1692), littérateur dauphinois et ami de Salomon II de Merez, gendre de Jacques des Isles et héritier de Bressieu (v. notice de G. Brunet, dans Didot et Hoefer, Nouvelle Biographie générale, t. 10, Paris 1863, col. 381-383 ; v. aussi S. de Merez, Vie de Maurice Bressieu, Valence 1880, p. 8 ; f. Iv, note de Chorier : Ce MS. est excellent et c’est sur lui qu’ont esté imprimez premierement par Alde Manuce Romain l’Ancien tous les exemplaires qui commencerent a paroistre dez l’an 1507 et aprez tous les autres sur ceux de Manuce. Monsieur Gaffaret qui avoit une grande connoissance des Mss. estimoiz celuy-cy cinquante pistoles et d’avantage. Il m’avoit promis de m’en faire avoir autant, mais sa mort s’y est opposée. Il a appartenu au docte Maurice Bressius qui l’aporta en Dauphiné a son retour d’Italie environ l’an 1600. Il lui fut donné en 1589 par un gentilhomme siennois de la race du fameux Claudio Tolomei [suivent une demi-douzaine de lignes biffées de première main] ce 23 d’aoust 1670. [Signé] Chorier). Le nom d’un possesseur ultérieur est perdu (f. 1, en haut, d’une main du XVIIIe s., mention Ex Libris, suivie d’une zone soigneusement grattée).Le ms. est sans doute acheté par la Bibliothèque du roi le 30 mai 1750 pour le prix de 24 livres (f. Iv, dans l’angle supérieur droit, mention de prix, payé 24 ll le 30e may 1750, sans doute inscrite par l’abbé Claude Sallier, garde des imprimés à la Bibliothèque du roi de 1721 à 1760 : des inscriptions similaires, signées de ses initiales, se lisent sur les Suppl. gr. 6, p. VI, et 27, f. 1 ; cf. A. Franklin, Les Anciennes Bibliothèques de Paris. Eglises, monastères, collèges, etc., t. II, Paris 1870, p. 212). Le numéro XI dans la marge externe du f. 1 indique la place du volume dans la section grecque du catalogue provisoire établi peu après juillet 1753 (Archives Ancien Régime 71, f. 88 ; cf. Suppl. gr. 6). Estampille de la Bibliothèque impériale (Second Empire) aux ff. 1 et 418 (type Josserand-Bruno 31).
Rights : 
public domain
Identifier : 
ark:/12148/btv1b11004909q
Source : 
. Supplément grec 133
Relationship : 
http://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc8895n
Provenance : 
Bibliothèque nationale de France
Date of online availability : 
27/02/2019


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