Titre : Le Miroir des sports : publication hebdomadaire illustrée
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1931-02-24
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38728672j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 24 février 1931 24 février 1931
Description : 1931/02/24 (N583). 1931/02/24 (N583).
Description : Collection numérique : Musée national du sport. Collection numérique : Musée national du sport.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k97960174
Source : INSEP (Institut National du Sport de l'Expertise et de la Performance), 2013-54014
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 15/10/2017
LE MIROIR DES SPORTS 117
CRÉANT UNE EXCEPTION A LA RÈGLE, PRIMO CARNERA SERA-T-IL
LE PREMIER BOXEUR EXTRA- LOURD VRAI CHAMPION DU MONDE ?
voici quelques années, au moment où je quit-
tais Arcachon, un sportsman de ma connais-
sance m'arrêta pour me dire :
--- Avez-vous vu le poulain de Descamps,
le géant italien Primo Camera, qui a pris ses quar-
tiers d'été ici et s'y entraîne, sous l'œil du maître?
—- Hélas, non ! répondis-je.
— C'est dommage, observa mon ami. Ce Carnera,
qui a plus de 2 mètres, est une trouvaille de notre
entraîneur national : il en fera le champion du
monde.
Ainsi, la question que je m'étais souvent posée
et qui reste posée devant le monde sportif, serait
peut-être résolue bientôt. Plus d'une fois, à l'aspect
d'un de ces hommes envers qui la nature fut en
apparence prodigue de ses dons, d'un colosse bien
musclé, je m'étais dit : « Que j'aimerais le voir dans
un ring ! 1)
o o o
Eh bien ! nous l'avons vu, le géant dans le ring-
Et nous avons été instruits et... déçus partiellement.
Camera n'a pas révolutionné le monde de la boxe.
Il a f:ut, en Amérique, une cam-
pagne mieux qu'honorable, certes,
mais pas sensationnelle. Il a rem-
porté beaucoup de succès, subi
peu d'échecs et point de désastres.
Il a knock-oute — c'est la seule
victoire qui, vraiment, compte —
bien des hommes, mais aucun de
tout premier ordre, et personne ne
l'a knock-oute.
.C>
Camera n'est pas le seul nijle
premier géant qui ait chaussé les
gants de boxe. J'en nommerai
deux, Américains l'un et l'autre,
Willard et Fulton. Jess Willard
détint, quelques années, le titre
mondial, conquis, en un temps
0\1 il y avait carence d'hommes,
sur un Johnson déchu. Il mesurait
1 m. 98. Qu'a tenu sa gigantesque
carcasse contre l'assaut d'un Jack
Dempsey, grand lui-même (1 mè-
tre 83), mais qu'il dominait de
6 pouces? Trois rounds, deux de
plus de que son compatriote Fulton,
e la même taille que lui, contre
le même Dempsey !
O
En vérité, les géants n'ont guère
brillé jusqu'ici dans le ring. Il est
sage, en sport, de nuancer ses
jugements. Je crois pourtant pou-
voir hasarder l'avis qu'il existe
une inaptitude en quelque sorte
congénitale du géant à la boxe,
fait d'autant plus déconcertant
qu'il semble en contradiction avec
JACK JOHNSON PARAIT PETIT A COTÉ DE PRIMO
la loi de progression générale qui gouverne ce sport.
Je m'explique :
Jusqu'à un certain poids et une certaine taille,
taille et poids constituent des .facteurs importants,
voire décisifs, en faveur du boxeur plus lourd, plus
grand. Consultez la table de classification, vous verrez
que les boxeurs y sont hiérarchiquement parc.ués
en compartiments distincts d'après leur poids. De
ces compartiments, il n'y en a pas moins de huit,
allant de la catégorie « mouche » (50 kg. 802) à la
catégorie des poids lourds (79 kg. 378), en passant
par le « coq J), la « plume IJ, le « léger J), etc., etc., tous
séparés par quelques livres seulement.
Dans les limites d'une classe, toute supériorité de
poids est considérée comme un avantage en faveur
de celui qui la possède, comme un handicap pour son
adversaire. De deux antagonistes qui pèseraient l'un
125 livres, l'autre 120, on dit que le second rend
5 livres au premier.
Dans une épreuve sérieuse, on n'oppose pas l'un à
l'autre deux hommes de catégories différentes.
L'expérience qui en a été faite rarement a justifié le-
LA MUSCULATURE FORMIDABLE DU GÉANT ITALIEN PRIMO CARNERA
principe de la classification ; démontré que, si vous
mettez aux prises le meilleur homme d'une catégorie
avec le meilleur de la catégorie voisine, l'homme de
la catégorie la plus lourde l'emporte automatique-
ment. Citerai-je un exemple typique ? Un jour, on
matcha Ketchell, champion des poids moyens,
presqu'un « mi lourd ), surnommé, pour sa force et
sa fougue, the hurricane fighter, — le combattant
ouragan, — contre J. Johnson, champion du monde
poids lourd. A la troisième reprise, Ketchell, d'un
punch heureux, knock-downa le noir. Pas pour
longtemps. Johnson se releva et, comme s'il eût, à la
façon d'Antée, repris de la force en touchant le sol,
knock-outa Ketchell « pour le compte ». Et ce fut
la fin normale de ce duel anormal.
O O1 O
Si nous passons en revue l'histoire des rois du ring,
nous voyons que les plus fameux, les champions,
dirai-je, des champions, furent des hommes pesant
de 85 à 90 kilogrammes et mesurant de 1 m. 80
environ à 1 m. 85. Dans l'ordre chronologique, je
rencontre John Laurence, Sullivan, Corbett, Peter
Jackson, Fitzsimmons, Jeffries, Johnson, Dempsey.
La plus étonnante figure de cette glorieuse galerie,
c'est ce Bob Fitzsimmons, l'Anglo-Australien, néga-
tion vivante de la loi que nous vencns de poser,
puisqu'il fut successivement et presque simultané-
ment champion du monde des poids « légers »,
« moyens » et « lourds », pour être finalement vaincu
Sar la jeunesse plus que par la force et le poids de
Jeffries. Ne faut-il pas que « jeune sang » triomphe ?
Aussi bien, son vainqueur, le forgeron Jeffries,
représente-t-il le type idéal du poids lourd :
1 m. 85, 88 kilogrammes, un bélier dans l'attaque,
une tour dans la défense. Ces 4 ou 5 kilos, ces 4 ou
5 centimètres qui dépassent la marque 80, ce sont
les kilos et les centimètres de la victoire, ceux
qu'avait Dempsey, ceux qui ont manqué, je c.ois
bien, à notre Carpentier pour être le champion du
monde de toutes catégories.
O ^ ^
Et j'en revienc à mon commencement : au-dessus
d'un certain poids, d'une certaine taille, les centi-
mètres et les kilos cessent d'être un avantage,
deviennent un handicap. Us ne fortifient plus et ils
ralentissent. Pourquoi ? Aux biologistes de nous
donner la réponse scientifique! Nous, observateurs du
fait, sommes réduits aux hypothèses. Il nous semble
— nous trompons-nous ? — que le géant — Fulton,
Willard — n'a pas cette énergie vitale, cette détente
électrique, ce je ne sais quoi de « diabolique », qui
rendit longtemps irrésistible l'assaut d'un Sullivan
et d'un Dempsey ; pour tout dire, « cette vitesse »
de conception et d'exécution qui permet d'éluder le
coup de massue du géant et de l'atteindre au défaut
de la cuirasse, au point vulnérable de sa force plus
lente. Ce n'est pas pour rien que la boxe a été appelée
« l'art noble ".
O «O O
Cette vérité d'ordre positif a été pressentie par la
fable. Elle est confirmée et consacrée par la légende,
la mythologie et la paléontologie. Rappelez-vous
Thésée, Persée. Hercule même — qui ne nous est
pas donné pour un géant — triomphant des Titans et
des monstres : David terrassant. — avec une Dierre
c'est vrai — le Philistin Goliath ;
Manlius Torquatus perforant le
Gaulois colossal. Remontez plus
haut encore, au delà de l'histoire,
jusque avant le déluge; évoquez
ces monstres prodigieux dont les
fossiles retrouvés nous étonnent,
l'ichtyosaure, le plésiosaure, le
dinosaure. letir taille était im-
mense et leur force. Ils ont disparu,
cédé la place à de moins grands
qu'eux. Il y a une vingtaine d'an-
nées, des géologues ont retrouvé,
je ne sais plus Oil, le squelette
d'un être qui battait tous les
records de la grandeur animale —
au moins de la terrestre — le di-
plodocus, qui mesurait, 26 mètres !
Le diplodocus a péri. Pourquoi ?
Parce que, disent les biologistes,
sa tête, trop petite pour son corps,
ne contenait, pas assez de matière
grise
Pour conclure — si conclure
il faut — dirai-je qu'il n'est pas
de dogme absolu en sport et que
toute règle, comme ailleurs, y a
ses exception*:. A Primo Carnera,
qui a knock-outé tant d'adver-
saires et n'a jamais été lui-même
knock outé, d'être cette excep-
tion. Et, sans rougir de m'être
trompé, je saluerai de bon cœur
en lui le géant boxeur champion
du monde.
Mais ce jour-là il y aura quel-
que chose de changé dans le sport
où le coup de poing règne en
maitre incontesté.
PAUL HAMEIXE.
PRIMO "RÈGLE" LA CIRCULATION A MIAMI
1
.1
CRÉANT UNE EXCEPTION A LA RÈGLE, PRIMO CARNERA SERA-T-IL
LE PREMIER BOXEUR EXTRA- LOURD VRAI CHAMPION DU MONDE ?
voici quelques années, au moment où je quit-
tais Arcachon, un sportsman de ma connais-
sance m'arrêta pour me dire :
--- Avez-vous vu le poulain de Descamps,
le géant italien Primo Camera, qui a pris ses quar-
tiers d'été ici et s'y entraîne, sous l'œil du maître?
—- Hélas, non ! répondis-je.
— C'est dommage, observa mon ami. Ce Carnera,
qui a plus de 2 mètres, est une trouvaille de notre
entraîneur national : il en fera le champion du
monde.
Ainsi, la question que je m'étais souvent posée
et qui reste posée devant le monde sportif, serait
peut-être résolue bientôt. Plus d'une fois, à l'aspect
d'un de ces hommes envers qui la nature fut en
apparence prodigue de ses dons, d'un colosse bien
musclé, je m'étais dit : « Que j'aimerais le voir dans
un ring ! 1)
o o o
Eh bien ! nous l'avons vu, le géant dans le ring-
Et nous avons été instruits et... déçus partiellement.
Camera n'a pas révolutionné le monde de la boxe.
Il a f:ut, en Amérique, une cam-
pagne mieux qu'honorable, certes,
mais pas sensationnelle. Il a rem-
porté beaucoup de succès, subi
peu d'échecs et point de désastres.
Il a knock-oute — c'est la seule
victoire qui, vraiment, compte —
bien des hommes, mais aucun de
tout premier ordre, et personne ne
l'a knock-oute.
.C>
Camera n'est pas le seul nijle
premier géant qui ait chaussé les
gants de boxe. J'en nommerai
deux, Américains l'un et l'autre,
Willard et Fulton. Jess Willard
détint, quelques années, le titre
mondial, conquis, en un temps
0\1 il y avait carence d'hommes,
sur un Johnson déchu. Il mesurait
1 m. 98. Qu'a tenu sa gigantesque
carcasse contre l'assaut d'un Jack
Dempsey, grand lui-même (1 mè-
tre 83), mais qu'il dominait de
6 pouces? Trois rounds, deux de
plus de que son compatriote Fulton,
e la même taille que lui, contre
le même Dempsey !
O
En vérité, les géants n'ont guère
brillé jusqu'ici dans le ring. Il est
sage, en sport, de nuancer ses
jugements. Je crois pourtant pou-
voir hasarder l'avis qu'il existe
une inaptitude en quelque sorte
congénitale du géant à la boxe,
fait d'autant plus déconcertant
qu'il semble en contradiction avec
JACK JOHNSON PARAIT PETIT A COTÉ DE PRIMO
la loi de progression générale qui gouverne ce sport.
Je m'explique :
Jusqu'à un certain poids et une certaine taille,
taille et poids constituent des .facteurs importants,
voire décisifs, en faveur du boxeur plus lourd, plus
grand. Consultez la table de classification, vous verrez
que les boxeurs y sont hiérarchiquement parc.ués
en compartiments distincts d'après leur poids. De
ces compartiments, il n'y en a pas moins de huit,
allant de la catégorie « mouche » (50 kg. 802) à la
catégorie des poids lourds (79 kg. 378), en passant
par le « coq J), la « plume IJ, le « léger J), etc., etc., tous
séparés par quelques livres seulement.
Dans les limites d'une classe, toute supériorité de
poids est considérée comme un avantage en faveur
de celui qui la possède, comme un handicap pour son
adversaire. De deux antagonistes qui pèseraient l'un
125 livres, l'autre 120, on dit que le second rend
5 livres au premier.
Dans une épreuve sérieuse, on n'oppose pas l'un à
l'autre deux hommes de catégories différentes.
L'expérience qui en a été faite rarement a justifié le-
LA MUSCULATURE FORMIDABLE DU GÉANT ITALIEN PRIMO CARNERA
principe de la classification ; démontré que, si vous
mettez aux prises le meilleur homme d'une catégorie
avec le meilleur de la catégorie voisine, l'homme de
la catégorie la plus lourde l'emporte automatique-
ment. Citerai-je un exemple typique ? Un jour, on
matcha Ketchell, champion des poids moyens,
presqu'un « mi lourd ), surnommé, pour sa force et
sa fougue, the hurricane fighter, — le combattant
ouragan, — contre J. Johnson, champion du monde
poids lourd. A la troisième reprise, Ketchell, d'un
punch heureux, knock-downa le noir. Pas pour
longtemps. Johnson se releva et, comme s'il eût, à la
façon d'Antée, repris de la force en touchant le sol,
knock-outa Ketchell « pour le compte ». Et ce fut
la fin normale de ce duel anormal.
O O1 O
Si nous passons en revue l'histoire des rois du ring,
nous voyons que les plus fameux, les champions,
dirai-je, des champions, furent des hommes pesant
de 85 à 90 kilogrammes et mesurant de 1 m. 80
environ à 1 m. 85. Dans l'ordre chronologique, je
rencontre John Laurence, Sullivan, Corbett, Peter
Jackson, Fitzsimmons, Jeffries, Johnson, Dempsey.
La plus étonnante figure de cette glorieuse galerie,
c'est ce Bob Fitzsimmons, l'Anglo-Australien, néga-
tion vivante de la loi que nous vencns de poser,
puisqu'il fut successivement et presque simultané-
ment champion du monde des poids « légers »,
« moyens » et « lourds », pour être finalement vaincu
Sar la jeunesse plus que par la force et le poids de
Jeffries. Ne faut-il pas que « jeune sang » triomphe ?
Aussi bien, son vainqueur, le forgeron Jeffries,
représente-t-il le type idéal du poids lourd :
1 m. 85, 88 kilogrammes, un bélier dans l'attaque,
une tour dans la défense. Ces 4 ou 5 kilos, ces 4 ou
5 centimètres qui dépassent la marque 80, ce sont
les kilos et les centimètres de la victoire, ceux
qu'avait Dempsey, ceux qui ont manqué, je c.ois
bien, à notre Carpentier pour être le champion du
monde de toutes catégories.
O ^ ^
Et j'en revienc à mon commencement : au-dessus
d'un certain poids, d'une certaine taille, les centi-
mètres et les kilos cessent d'être un avantage,
deviennent un handicap. Us ne fortifient plus et ils
ralentissent. Pourquoi ? Aux biologistes de nous
donner la réponse scientifique! Nous, observateurs du
fait, sommes réduits aux hypothèses. Il nous semble
— nous trompons-nous ? — que le géant — Fulton,
Willard — n'a pas cette énergie vitale, cette détente
électrique, ce je ne sais quoi de « diabolique », qui
rendit longtemps irrésistible l'assaut d'un Sullivan
et d'un Dempsey ; pour tout dire, « cette vitesse »
de conception et d'exécution qui permet d'éluder le
coup de massue du géant et de l'atteindre au défaut
de la cuirasse, au point vulnérable de sa force plus
lente. Ce n'est pas pour rien que la boxe a été appelée
« l'art noble ".
O «O O
Cette vérité d'ordre positif a été pressentie par la
fable. Elle est confirmée et consacrée par la légende,
la mythologie et la paléontologie. Rappelez-vous
Thésée, Persée. Hercule même — qui ne nous est
pas donné pour un géant — triomphant des Titans et
des monstres : David terrassant. — avec une Dierre
c'est vrai — le Philistin Goliath ;
Manlius Torquatus perforant le
Gaulois colossal. Remontez plus
haut encore, au delà de l'histoire,
jusque avant le déluge; évoquez
ces monstres prodigieux dont les
fossiles retrouvés nous étonnent,
l'ichtyosaure, le plésiosaure, le
dinosaure. letir taille était im-
mense et leur force. Ils ont disparu,
cédé la place à de moins grands
qu'eux. Il y a une vingtaine d'an-
nées, des géologues ont retrouvé,
je ne sais plus Oil, le squelette
d'un être qui battait tous les
records de la grandeur animale —
au moins de la terrestre — le di-
plodocus, qui mesurait, 26 mètres !
Le diplodocus a péri. Pourquoi ?
Parce que, disent les biologistes,
sa tête, trop petite pour son corps,
ne contenait, pas assez de matière
grise
Pour conclure — si conclure
il faut — dirai-je qu'il n'est pas
de dogme absolu en sport et que
toute règle, comme ailleurs, y a
ses exception*:. A Primo Carnera,
qui a knock-outé tant d'adver-
saires et n'a jamais été lui-même
knock outé, d'être cette excep-
tion. Et, sans rougir de m'être
trompé, je saluerai de bon cœur
en lui le géant boxeur champion
du monde.
Mais ce jour-là il y aura quel-
que chose de changé dans le sport
où le coup de poing règne en
maitre incontesté.
PAUL HAMEIXE.
PRIMO "RÈGLE" LA CIRCULATION A MIAMI
1
.1
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 98.95%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 98.95%.
- Collections numériques similaires Véron Louis Véron Louis /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Véron Louis" or dc.contributor adj "Véron Louis")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 5/15
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k97960174/f5.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k97960174/f5.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k97960174/f5.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k97960174/f5.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k97960174
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k97960174
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k97960174/f5.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest