Titre : Le Miroir des sports : publication hebdomadaire illustrée
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1925-05-13
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38728672j
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 13 mai 1925 13 mai 1925
Description : 1925/05/13 (N257,A15). 1925/05/13 (N257,A15).
Description : Collection numérique : Musée national du sport. Collection numérique : Musée national du sport.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k9788215b
Source : INSEP (Institut National du Sport de l'Expertise et de la Performance), 2013-54014
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 31/07/2017
LE MIROIR DES SPORTS 295
AU LENDEMAIN DE CAPTIVANTS CHAMPIONNATS AMATEURS DE BOXE,
TODD BAT FRANCIS CHARLES, MAIS LES JUGES EN DECIDENT AUTREMENT
Le Tourquennois Alvérel s'affirme en remportant une brillante victoire sur Fritsch. Kid Francis surclasse Ascencio.
Que les championnats de France ama-
teurs aient lieu au Sporting-Club de
France, au Cirque de Paris ou, comme
ce fut le cas lundi, au démocratique gymnase
Christmann, le public ne varie guère. On ne
voit point, au bord du ring, de ces étrangers
exotiques qui assistent généralement aux
matches de Mascart pour satisfaire une curio-
sité suspecte. Ici, on vient pour applaudir la
victoire du meilleur, sans oublier le vaincu.
Si cuirassé que l'on soit contre les émotions
sportives, il est difficile de rester indifférent
lorsqu'on voit deux jeunes athlètes réaliser
pendant les dix minutes du combat le maxi-
mum d'efforts afin d'acquérir enfin ce titre,
si tentant et tellement malaisé à capter, celui
de champion de France amateurs. Pensez à
la volonté et à la persévérance qu'ont dû
déployer obscurément, pendant toute une
longue année, ces boxeurs ; voyez, une fois
le combat terminé, les deux pugilistes attendre
avec angoisse une décision pour eux d'une
importance capitale, et, lorsque, enfin, le
verdict sans appel est connu, apercevez un
boxeur frais, joyeux et ragaillardi, le vain-
queur, traverser le ring et serrer gentiment
la main de son adversaire prostré, découragé
et anéanti par l'annonce de son échec.
Essayez, alors, de résister à l'émotion !
Un seul des huit champions de l'année der-
nière conserva son titre : Péguilhan. Déjà, en
1924, la province s'annonça menaçante pour
Paris et fournit autant de champions que la
capitale. Lundi encore, sept des huit finales
mirent en présence des Parisiens et des pro-
vinciaux et, cette fois, la capitale succomba en
n'enlevant que deux titres sur huit.
Le merveilleux poids mouche parisien
Belouze, âgé seulement de dix-huit ans, gagna
de justesse son match contre le Montferrandais
Pladner. D'une constitution fragile, le poulain
de de Barquin tomba malade juste avant les
Jeux Olympiques de 1924 et dut s'abstenir.
Poursuivi par la malchance, 'il fut forcé de
s'aliter quelques jours avant les champion-
nats de France et il se présenta en condition
précaire. Heureusement pour lui, Pladner
s'affola dans le dernier round, attaqua sans
prudence et fut arrêté souvent en contres.
Immédiatement après, le poids coq montfer-
randais Roche, âgé de dix-neuf ans, vengea
l'échec de son camarade de club, Pladner, en
battant nettement le Dijonnais Carcagne.
Le Bitterois Cès — dix-neuf ans — qui se
classa, aux Jeux Olympiques, troisième de
la catégorie des poids coq, a pris du poids
et il enleva le championnat des poids plume,
en dépossédant de son titre le Parisien
Depont. Cès se servit adroitement de son
gauche et marqua de nombreux points au
visage. Depont fut confus à l'extrême et ne
se réveilla qu'à la fin de la troisième reprise,
à la manière des carabiniers d'Offenbach.
L'éternel finaliste, le Parisien Tholey—vingt-
deux ans et demi - quatrième aux Jeux Olym-
piques dans les poids légers, n'eut aucun mal
à prendre le meilleur sur le Tourangeau
Pichot ; il l'envoya même deux fois à terre.
Il est tout à fait certain que, lorsque l'Arden-
nais Langlet — dix-neuf ans — et le Parisien
Augonnet se sont trouvés en présence pour
disputer la finale de la catégorie des mi-
moyens, le premier nommé devait posséder
une confiance qui avait sa raison d'être. Cinq
fois auparavant, les deux pugilistes se sont
rencontrés, et toujours le provincial avait
enlevé la décision. Cette fois encore, malgré
un dépôt de sang dans la main droite, Langlet
affirma sa supériorité, mais sur la fin.
Après une année d'éclipsé, l'Ardennais
Franot — vingt-deux ans- a reconquis son titre
de champion des poids moyens. Son adver-
saire, Dubois, aurait pu gagner, s'il avait
maintenu Franot à distance ; mais Franot
imposa le combat à mi-distance et, en dépit
d'une adresse restreinte, il finit par acquérir
quelques points, qui lui valurent la décision.
Un troisième Ardennais, Fouquet — vingt
li.ns — fut victorieux, dans les mi-lourds, du
UNE SAVANTE ESQUIVE DE NID FRANCIS
Il LE STYLE DE CHARLES (A g.) ET DE TODD
CHARLES (à dr.) SE PRÉPARE A ATTAQUER
BELOUZE (p. mouche)
THOLEY (p. légers)
LANGLET (p. mt-moyensy
'Par.uiLBAS (p. lourds)
Parisien Sebillo, et cela sans grand mal.
Du moment que le Palois Péguilhan — dix-
neuf ans et demi — s'était engagé dans la
compétition nationale, il ne fallait pas cher-
cher d'autre vainqueur dans la catégorie des
poids lourds. Au bout d'une minute, Moret
encaissa un gauche à l'estomac qui suffisait
amplement à lui faire perdre l'envie de conti-
nuer. Un droit à la mâchoire le jeta, évanoui,
à terre et sacra Péguilhan champion de France.
Et, puisque nous en sommes à Péguilhan,
ajoutons que, l'an prochain, quand il aura
achevé son service militaire — il a devancé
l'appel — il passera daite-les rangs des pro-
fessionnels, où, en Europe du moins, il peut se
comporter brillamment. Tous les autres cham-
pions de France 1925 sont décidés à rester
amateurs. Belouze ne se sent guère tenté par
les quatre onces. Les parents de Langlet sont
propriétaires d'aciéries dans les Ardennes.
Quant aux autres, ils préfèrent continuer à
exercer leur métier, de mécanicien-dentiste
eomme- Tholey, de forgeron comme Fouquet,
au lieu d'être livrés aux hasards de la forme et
aux caprices des organisateurs.
Constatons, que les champions de l'an
dernier étaient plus pressés de quitter la
« blanche hermine ». Goutdy, Ferrand, Savi-
gnac et Rossignon sont passés professionnels
et ils ne se font guère remarquer. Des quatre
autres, trois : Péguilhan, Diolez et Depont, ont
participé à la compétition avec des fortunes
diverses. Enfin, Doussot, lorsque nous lui
avons demandé pourquoi il ne défendait pas
son titre, répondit narquoisement : « Je vais
bientôt reprendre l'entraînement. »
♦ * *
Nous avons rarement vu Francis Charles
boxer aussi mal que mardi dernier, au Cirque
de Paris. En face du champion britannique
Roland Todd, notre meilleur poids moyen fit
une exhibition tellement piteuse, qu'à juste
titre le [public pouvait penser que le match
était « arrangé ». En tout cas. s'il n'était pas
truqué, c'était rudement bien imité. Pen-
dant les huit premières reprises, Charles
marcha de l'avant et lança, dans des direc-
tions indéterminées, de larges swings, dont
deux au moins arrivèrent mollement à desti-
nation. De son côté, Todd arrêta notre compa-
triote par d'inoffensifs gauches à la poitrine.
Bref, le combat devint si passionnant, qu'un
spectateur, puis un groupe, enfin toute la
salle, entonna la chanson de la Belotte, popu-
larisée par Mistinguett. Les deux hommes
comprirent enfin qu'il fallait payer de leur
personne et essayèrent de boxer. A partir du
neuvième round, Todd imposa le corps à corps
et là il prit un gros avantage sur Francis
Charles, dont la préparation pour ce combat
parut sommaire. Après consultation des bulle-
tins des juges, le speaker annonça le verdict
tellement stupéfiant de match nul, qu'à la
minute personne ne trouva le souffle suffi-
sant pour protester.
Si cette décision fut une surprise pour la
totalité des spectateurs, le match suivant en
réservait une pour le moins aussi inattendue.
Paul Fritsch, qui avait récemment battu
Fred Bretonnel, a évité d'un rien le knock-out
des mains d'un jeune pugiliste tourquennois,
qui boxe tous les mardis à la Fourmi, Alvérel.
Par quatre lois, le poulain de Descamps fut
envoyé à terre, et, à la quatrième reprise
notamment, il eût été certainement mis
dehors, si le Nordiste ne s'était pas affolé
au moment où le Belfortain, complètement
« groggy », était bien incapable de se défendre.
Alvérel est, sans aucun doute, l'homme qui
frappe le plus fort en Europe dans la caté-
gorie des poids légers. Seulement, il ne délivre
que rarement à fond son terrible droit.
Enfin, pour ne pas changer, le poids'coq
marseillais, Kid Francis, acquit sans grand
mal une décision aux points sur l'Oranais
Ascencio. Celui-ci attaqua durant les dix
rounds du match, mais il fut contré à chaque
coup. Une rencontre .Francis-Routis s'impose
de plus en plus. VICTOR Chapibo.
AU LENDEMAIN DE CAPTIVANTS CHAMPIONNATS AMATEURS DE BOXE,
TODD BAT FRANCIS CHARLES, MAIS LES JUGES EN DECIDENT AUTREMENT
Le Tourquennois Alvérel s'affirme en remportant une brillante victoire sur Fritsch. Kid Francis surclasse Ascencio.
Que les championnats de France ama-
teurs aient lieu au Sporting-Club de
France, au Cirque de Paris ou, comme
ce fut le cas lundi, au démocratique gymnase
Christmann, le public ne varie guère. On ne
voit point, au bord du ring, de ces étrangers
exotiques qui assistent généralement aux
matches de Mascart pour satisfaire une curio-
sité suspecte. Ici, on vient pour applaudir la
victoire du meilleur, sans oublier le vaincu.
Si cuirassé que l'on soit contre les émotions
sportives, il est difficile de rester indifférent
lorsqu'on voit deux jeunes athlètes réaliser
pendant les dix minutes du combat le maxi-
mum d'efforts afin d'acquérir enfin ce titre,
si tentant et tellement malaisé à capter, celui
de champion de France amateurs. Pensez à
la volonté et à la persévérance qu'ont dû
déployer obscurément, pendant toute une
longue année, ces boxeurs ; voyez, une fois
le combat terminé, les deux pugilistes attendre
avec angoisse une décision pour eux d'une
importance capitale, et, lorsque, enfin, le
verdict sans appel est connu, apercevez un
boxeur frais, joyeux et ragaillardi, le vain-
queur, traverser le ring et serrer gentiment
la main de son adversaire prostré, découragé
et anéanti par l'annonce de son échec.
Essayez, alors, de résister à l'émotion !
Un seul des huit champions de l'année der-
nière conserva son titre : Péguilhan. Déjà, en
1924, la province s'annonça menaçante pour
Paris et fournit autant de champions que la
capitale. Lundi encore, sept des huit finales
mirent en présence des Parisiens et des pro-
vinciaux et, cette fois, la capitale succomba en
n'enlevant que deux titres sur huit.
Le merveilleux poids mouche parisien
Belouze, âgé seulement de dix-huit ans, gagna
de justesse son match contre le Montferrandais
Pladner. D'une constitution fragile, le poulain
de de Barquin tomba malade juste avant les
Jeux Olympiques de 1924 et dut s'abstenir.
Poursuivi par la malchance, 'il fut forcé de
s'aliter quelques jours avant les champion-
nats de France et il se présenta en condition
précaire. Heureusement pour lui, Pladner
s'affola dans le dernier round, attaqua sans
prudence et fut arrêté souvent en contres.
Immédiatement après, le poids coq montfer-
randais Roche, âgé de dix-neuf ans, vengea
l'échec de son camarade de club, Pladner, en
battant nettement le Dijonnais Carcagne.
Le Bitterois Cès — dix-neuf ans — qui se
classa, aux Jeux Olympiques, troisième de
la catégorie des poids coq, a pris du poids
et il enleva le championnat des poids plume,
en dépossédant de son titre le Parisien
Depont. Cès se servit adroitement de son
gauche et marqua de nombreux points au
visage. Depont fut confus à l'extrême et ne
se réveilla qu'à la fin de la troisième reprise,
à la manière des carabiniers d'Offenbach.
L'éternel finaliste, le Parisien Tholey—vingt-
deux ans et demi - quatrième aux Jeux Olym-
piques dans les poids légers, n'eut aucun mal
à prendre le meilleur sur le Tourangeau
Pichot ; il l'envoya même deux fois à terre.
Il est tout à fait certain que, lorsque l'Arden-
nais Langlet — dix-neuf ans — et le Parisien
Augonnet se sont trouvés en présence pour
disputer la finale de la catégorie des mi-
moyens, le premier nommé devait posséder
une confiance qui avait sa raison d'être. Cinq
fois auparavant, les deux pugilistes se sont
rencontrés, et toujours le provincial avait
enlevé la décision. Cette fois encore, malgré
un dépôt de sang dans la main droite, Langlet
affirma sa supériorité, mais sur la fin.
Après une année d'éclipsé, l'Ardennais
Franot — vingt-deux ans- a reconquis son titre
de champion des poids moyens. Son adver-
saire, Dubois, aurait pu gagner, s'il avait
maintenu Franot à distance ; mais Franot
imposa le combat à mi-distance et, en dépit
d'une adresse restreinte, il finit par acquérir
quelques points, qui lui valurent la décision.
Un troisième Ardennais, Fouquet — vingt
li.ns — fut victorieux, dans les mi-lourds, du
UNE SAVANTE ESQUIVE DE NID FRANCIS
Il LE STYLE DE CHARLES (A g.) ET DE TODD
CHARLES (à dr.) SE PRÉPARE A ATTAQUER
BELOUZE (p. mouche)
THOLEY (p. légers)
LANGLET (p. mt-moyensy
'Par.uiLBAS (p. lourds)
Parisien Sebillo, et cela sans grand mal.
Du moment que le Palois Péguilhan — dix-
neuf ans et demi — s'était engagé dans la
compétition nationale, il ne fallait pas cher-
cher d'autre vainqueur dans la catégorie des
poids lourds. Au bout d'une minute, Moret
encaissa un gauche à l'estomac qui suffisait
amplement à lui faire perdre l'envie de conti-
nuer. Un droit à la mâchoire le jeta, évanoui,
à terre et sacra Péguilhan champion de France.
Et, puisque nous en sommes à Péguilhan,
ajoutons que, l'an prochain, quand il aura
achevé son service militaire — il a devancé
l'appel — il passera daite-les rangs des pro-
fessionnels, où, en Europe du moins, il peut se
comporter brillamment. Tous les autres cham-
pions de France 1925 sont décidés à rester
amateurs. Belouze ne se sent guère tenté par
les quatre onces. Les parents de Langlet sont
propriétaires d'aciéries dans les Ardennes.
Quant aux autres, ils préfèrent continuer à
exercer leur métier, de mécanicien-dentiste
eomme- Tholey, de forgeron comme Fouquet,
au lieu d'être livrés aux hasards de la forme et
aux caprices des organisateurs.
Constatons, que les champions de l'an
dernier étaient plus pressés de quitter la
« blanche hermine ». Goutdy, Ferrand, Savi-
gnac et Rossignon sont passés professionnels
et ils ne se font guère remarquer. Des quatre
autres, trois : Péguilhan, Diolez et Depont, ont
participé à la compétition avec des fortunes
diverses. Enfin, Doussot, lorsque nous lui
avons demandé pourquoi il ne défendait pas
son titre, répondit narquoisement : « Je vais
bientôt reprendre l'entraînement. »
♦ * *
Nous avons rarement vu Francis Charles
boxer aussi mal que mardi dernier, au Cirque
de Paris. En face du champion britannique
Roland Todd, notre meilleur poids moyen fit
une exhibition tellement piteuse, qu'à juste
titre le [public pouvait penser que le match
était « arrangé ». En tout cas. s'il n'était pas
truqué, c'était rudement bien imité. Pen-
dant les huit premières reprises, Charles
marcha de l'avant et lança, dans des direc-
tions indéterminées, de larges swings, dont
deux au moins arrivèrent mollement à desti-
nation. De son côté, Todd arrêta notre compa-
triote par d'inoffensifs gauches à la poitrine.
Bref, le combat devint si passionnant, qu'un
spectateur, puis un groupe, enfin toute la
salle, entonna la chanson de la Belotte, popu-
larisée par Mistinguett. Les deux hommes
comprirent enfin qu'il fallait payer de leur
personne et essayèrent de boxer. A partir du
neuvième round, Todd imposa le corps à corps
et là il prit un gros avantage sur Francis
Charles, dont la préparation pour ce combat
parut sommaire. Après consultation des bulle-
tins des juges, le speaker annonça le verdict
tellement stupéfiant de match nul, qu'à la
minute personne ne trouva le souffle suffi-
sant pour protester.
Si cette décision fut une surprise pour la
totalité des spectateurs, le match suivant en
réservait une pour le moins aussi inattendue.
Paul Fritsch, qui avait récemment battu
Fred Bretonnel, a évité d'un rien le knock-out
des mains d'un jeune pugiliste tourquennois,
qui boxe tous les mardis à la Fourmi, Alvérel.
Par quatre lois, le poulain de Descamps fut
envoyé à terre, et, à la quatrième reprise
notamment, il eût été certainement mis
dehors, si le Nordiste ne s'était pas affolé
au moment où le Belfortain, complètement
« groggy », était bien incapable de se défendre.
Alvérel est, sans aucun doute, l'homme qui
frappe le plus fort en Europe dans la caté-
gorie des poids légers. Seulement, il ne délivre
que rarement à fond son terrible droit.
Enfin, pour ne pas changer, le poids'coq
marseillais, Kid Francis, acquit sans grand
mal une décision aux points sur l'Oranais
Ascencio. Celui-ci attaqua durant les dix
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