Titre : Le Monde colonial illustré : revue mensuelle, commerciale, économique, financière et de défense des intérêts coloniaux
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1929-11-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34459430v
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 novembre 1929 01 novembre 1929
Description : 1929/11/01 (A7,N75)-1929/11/30. 1929/11/01 (A7,N75)-1929/11/30.
Description : Collection numérique : Numba, la bibliothèque... Collection numérique : Numba, la bibliothèque numérique du Cirad
Description : Collection numérique : Protectorats et mandat... Collection numérique : Protectorats et mandat français
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k9745725d
Source : CIRAD, 2016-192274
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 03/10/2016
286 LE MONDE COLONIAL ILLUSTRÉ N° 75. — NOVEMBRE 1929
Gabès. — Camp des Sénégalais.
n'est que la réunion des faits d'armes de chacun de
ces derniers.
Escortes de convois, reconnaissances, groupes
mobiles, colonnes, absorbent leur activité sous les
ordres des chefs de l'époque : Giraudin,Mangin,Brulard,
Gueydon, Simon. Le 8 juin 1913, sous les ordres du
commandant Picard, un de ses escadrons se laisse
entraîner à la poursuite de l'ennemi, franchit 6 kilo-
mètres au galop, et tombe dans une embuscade à
l'est de Ksiba, perdant son chef d'escadrons, un
lieutenant et plusieurs hommes, qui, d'ailleurs, furent
vengés le lendemain.
De 1914 à 1918, quatre escadrons du 4e spahis font
la guerre en France, se distinguant tout particulière-
ment au château de Vermelles et à l'attaque des
Ouvrages blancs.
1ER RÉGIMENT ÉTRANGER DE CAVALERIE
Le 1er étranger de cavalerie a été formé en 1 H21
en Tunisie.
En 1925, deux de ses escadrons furent envoyés
l'un au Maroc (le 3e), l'autre en Syrie (le 4e).
Le 4e escadron fit en Syrie la rude campagne du
Djebel-Druze, obtenant deux citations collectives
qui valurent à son fanion la fourragère aux couleurs
de la croix de guerre des T. O. E. La dernière de ces
citations vaut d'être rappelée : «... a écrit entre ces
murs (citadelle de Rachaya), vestiges du glorieux
passé de nos ancêtres, une page de légende qui riva-
lise avec les plus beaux faits d'armes de nos guerres
lointaines. A tenu jusqu'à la dernière cartouche et.
permis l'arrivée des colonnes qui ont repoussé les
rebelles ».
GROUPE D'AVIATION D'AFRIQUE
Détaché au aoe régiment d'aviation et caserné il
Forgemol pendant l'hiver de 1920, puis transporté
à Kassar-Saïd en 1921, le 4e groupe d'aviation d'Afri-
que est devenu autonome, sous son nom actuel, le
1er janvier 1922. Au début de 1924, il s'installait
dans les splendides casernes de El-Aouina, construites
pour lui à 5 kilomètres de Tunis, et comprend depuis
cette époque deux escadrilles du type des T. O. E.,
un parc, une section photo, une section radio, une
section d'entraînement, et divers services techniques
équipés suivant les données les plus récentes de la
science.
Outre l'entraînement intense que reçoivent ses
pilotes pour être en état de répondre en tout temps
aux appels pouvant leur être adressés des
T. O. E., le groupe a exécuté depuis sa création
une quantité considérable de travaux photo-
graphiques ou de reconnaissance effectués tant
pour le compte du commandant supérieur que
pour la résidence générale. Chaque année, des
voyages d'entraînement individuels et de groupe
sont exécutés sur tout le territoire de la Ré-
gence, en Algérie et au Maroc. Chaque année
également, une escadrille passe deux mois d'hiver
à Gabès, visitant à l'aller et au retour les quatorze
terrains d'atterrissage installés en Tunisie, et
poussant toujours plus loin la pénétration saha-
rienne qui, cette année, a atteint Fort-Flatters,
où les avions, toutefois, n'ont pas encore pu se
poser, faute de terrain reconnu.
C'est de Kassar-Saïd, le 2 juillet 1923, qu'est
parti Pelletier-Doisy, qui depuis un an
servait comme lieutenant au 4e groupe
d'aviation d'Afrique, pour effectuer sur un
Hréguet 14, aménagé au parc du groupe, son raid
Tunis-Paris sans escale.
C'est de El-Aouina, le 11 novembre 1924,
qu'est parti le capitaine Madon pour son voyage
à Bizerte au cours duquel il devait trouver
volontairement la mort pour éviter 1111 atter-
rissage forcé au milieu de la foule.
Citons encore, parmi les troupes station-
nées en Tunisie, le 02° régiment d'artillerie
d'Afrique, créé en 1927, le bataillon de côtes de la
marine assurant la défense de la place de Bizerte, et
enfin le 20e escadron du train des équipages militaires.
LES SERVICES
A côté des régiments dont nous avons étudié
ci-dessus le passé glorieux et dont les manœuvres
Fort Saint, dans l'extrême-Sud tunisien. (Photo du 4° groupe d aviation d Afrique.)
de Khroumirie ont permis, une fois de plus,
d'exalter les belles qualités morales et militaires,
d'autres soldats, d'autres officiers, sont restés dans
l'ombre et loin des charges brillantes, ,des assauts
glorieux du champ de bataille, accomplissant les beso-
gnes modestes qui se traitent dans l'ombre des arriè-
res : ravitaillement, évacuations, aménagement des
camps, réfection des routes...
Les « services », qui donnent aux troupes du com-
mandement supérieur de la Tunisie les moyens de
vivre et combattre, ont, comme celles-ci, un passé
prestigieux.
Dans les sables du désert, l'Intendance a toujours
su donner à boire aux colonnes qui poursuivent les
maraudeurs jusqu'à la frontière de Tripolitaine, et
ceux-là qui ont eu soif dans le bled aride compren-
front seuls que cette constatation est le plus beau
compliment que l'on puisse, en Afrique, décerner à
ceux dont la mission consiste à prévoir les besoins des
troupes et à les pourvoir du nécessaire.
Les graphiques sanitaires que le directeur du Service
de Santé de la Régence reçoit périodiquement des
hôpitaux et des corps marquent tous une améliora-
tion constante de la santé des hommes. Il est loin, le
temps où 15 p. 100 du contingent reçu par la Tunisie
payait chaque année son tribut à la fièvre typhoïde :
les militaires français et indigènes, vivant sous un
climat salubre, se portent ici mieux qu'en France,
aucune épidémie ne les éprouve, aucune maladie
endémique ne les atteint, et ce résultat est dû au
dévouement et à la science des médecins qui les sur-
veillent et qui les soignent.
Le génie militaire a construit des casernes dont
les photographies illustrent cet article. Il nous suffira
de dire que ces casernes sont aussi confortables qu'elles
semblent belles.
LA GARDE REYL1CALE
Il est un corps que nous ne saurions oublier, qui,
bien que n'appartenant pas à l'armée française, est
Un groupe d'officiers de l'armée beylicale. (Photo Wide World.)
cependant sous les ordres du général commandant
supérieur des troupes de Tunisie, en tant que ministre
de la Guerre du Bey : c'est la Garde beylicale, cons-
tituée le 15 octobre 1883 et qui comprend un bataillon
d'infanterie, un peloton de cavalerie, une batterie
d'artillerie, une musique. La Garde est le dernier corps
qui subsiste de l'armée tunisienne régulière organisée
sur le modèle de l'armée française par Ahmed-Bey en
1837 et qui, sous les ordres du général Si Rechid,
participa glorieusement, aux côtés de l'armée fran-
çaise, à l'expédition de Crimée de 1854 et 1856. En
1865, puis en 1867, les troupes régulières tunisiennes
firent en Khroumirie, sous les ordres du Bey du camp
Ali, des expéditions pour réprimer des insurrections
qui avaient éclaté dans cette région difficile. En 1881,
enfin, cette même armée prêta au général Logerot
le concours de ses soldats pour réprimer, sous les
ordres du même général Ali Bey, la révolte d'Ali Ben
Ammar. Le général français, à l'issue de cette cam-
pagne, rendit justice à l'entrain des troupes tuni-
siennes.
A partir de 1883, la Garde beylicale eut un seul
service à assurer : le service d'honneur auprès du Bey ;
néanmoins, elle dut envisager son rôle possible en temps
de guerre, au cas où les hostilités seraient portées sur le
territoire de la Régence, et sa mobilisation fut prévue
suivant les principes admis pour tous les corps de
Tunisie.
Sous la direction des officiers de la mission militaire
française, les règlements français furent appliqués et,
peu à peu, les traditions venant de l'ancienne armée
tunisienne furent adaptées aux conditions nouvelles
venant d'un état politique nouveau.
Pendant la Grande Guerre, l'activité des cadres de
la Garde fut utilisée pour apporter tout l'aide possible
aux corps de troupe de la division d'occupation. La
batterie d'artillerie fut chargée de la défense du golfe
de Tunis, composée de batteries de 90 et 120 long.
L'infanterie et la cavalerie assurèrent, au début,
l'instruction de 1200 recrues qui furent versées dans les
corps de la division de Tunisie, mais, en 1915, tout
Gabès. — Camp des Sénégalais.
n'est que la réunion des faits d'armes de chacun de
ces derniers.
Escortes de convois, reconnaissances, groupes
mobiles, colonnes, absorbent leur activité sous les
ordres des chefs de l'époque : Giraudin,Mangin,Brulard,
Gueydon, Simon. Le 8 juin 1913, sous les ordres du
commandant Picard, un de ses escadrons se laisse
entraîner à la poursuite de l'ennemi, franchit 6 kilo-
mètres au galop, et tombe dans une embuscade à
l'est de Ksiba, perdant son chef d'escadrons, un
lieutenant et plusieurs hommes, qui, d'ailleurs, furent
vengés le lendemain.
De 1914 à 1918, quatre escadrons du 4e spahis font
la guerre en France, se distinguant tout particulière-
ment au château de Vermelles et à l'attaque des
Ouvrages blancs.
1ER RÉGIMENT ÉTRANGER DE CAVALERIE
Le 1er étranger de cavalerie a été formé en 1 H21
en Tunisie.
En 1925, deux de ses escadrons furent envoyés
l'un au Maroc (le 3e), l'autre en Syrie (le 4e).
Le 4e escadron fit en Syrie la rude campagne du
Djebel-Druze, obtenant deux citations collectives
qui valurent à son fanion la fourragère aux couleurs
de la croix de guerre des T. O. E. La dernière de ces
citations vaut d'être rappelée : «... a écrit entre ces
murs (citadelle de Rachaya), vestiges du glorieux
passé de nos ancêtres, une page de légende qui riva-
lise avec les plus beaux faits d'armes de nos guerres
lointaines. A tenu jusqu'à la dernière cartouche et.
permis l'arrivée des colonnes qui ont repoussé les
rebelles ».
GROUPE D'AVIATION D'AFRIQUE
Détaché au aoe régiment d'aviation et caserné il
Forgemol pendant l'hiver de 1920, puis transporté
à Kassar-Saïd en 1921, le 4e groupe d'aviation d'Afri-
que est devenu autonome, sous son nom actuel, le
1er janvier 1922. Au début de 1924, il s'installait
dans les splendides casernes de El-Aouina, construites
pour lui à 5 kilomètres de Tunis, et comprend depuis
cette époque deux escadrilles du type des T. O. E.,
un parc, une section photo, une section radio, une
section d'entraînement, et divers services techniques
équipés suivant les données les plus récentes de la
science.
Outre l'entraînement intense que reçoivent ses
pilotes pour être en état de répondre en tout temps
aux appels pouvant leur être adressés des
T. O. E., le groupe a exécuté depuis sa création
une quantité considérable de travaux photo-
graphiques ou de reconnaissance effectués tant
pour le compte du commandant supérieur que
pour la résidence générale. Chaque année, des
voyages d'entraînement individuels et de groupe
sont exécutés sur tout le territoire de la Ré-
gence, en Algérie et au Maroc. Chaque année
également, une escadrille passe deux mois d'hiver
à Gabès, visitant à l'aller et au retour les quatorze
terrains d'atterrissage installés en Tunisie, et
poussant toujours plus loin la pénétration saha-
rienne qui, cette année, a atteint Fort-Flatters,
où les avions, toutefois, n'ont pas encore pu se
poser, faute de terrain reconnu.
C'est de Kassar-Saïd, le 2 juillet 1923, qu'est
parti Pelletier-Doisy, qui depuis un an
servait comme lieutenant au 4e groupe
d'aviation d'Afrique, pour effectuer sur un
Hréguet 14, aménagé au parc du groupe, son raid
Tunis-Paris sans escale.
C'est de El-Aouina, le 11 novembre 1924,
qu'est parti le capitaine Madon pour son voyage
à Bizerte au cours duquel il devait trouver
volontairement la mort pour éviter 1111 atter-
rissage forcé au milieu de la foule.
Citons encore, parmi les troupes station-
nées en Tunisie, le 02° régiment d'artillerie
d'Afrique, créé en 1927, le bataillon de côtes de la
marine assurant la défense de la place de Bizerte, et
enfin le 20e escadron du train des équipages militaires.
LES SERVICES
A côté des régiments dont nous avons étudié
ci-dessus le passé glorieux et dont les manœuvres
Fort Saint, dans l'extrême-Sud tunisien. (Photo du 4° groupe d aviation d Afrique.)
de Khroumirie ont permis, une fois de plus,
d'exalter les belles qualités morales et militaires,
d'autres soldats, d'autres officiers, sont restés dans
l'ombre et loin des charges brillantes, ,des assauts
glorieux du champ de bataille, accomplissant les beso-
gnes modestes qui se traitent dans l'ombre des arriè-
res : ravitaillement, évacuations, aménagement des
camps, réfection des routes...
Les « services », qui donnent aux troupes du com-
mandement supérieur de la Tunisie les moyens de
vivre et combattre, ont, comme celles-ci, un passé
prestigieux.
Dans les sables du désert, l'Intendance a toujours
su donner à boire aux colonnes qui poursuivent les
maraudeurs jusqu'à la frontière de Tripolitaine, et
ceux-là qui ont eu soif dans le bled aride compren-
front seuls que cette constatation est le plus beau
compliment que l'on puisse, en Afrique, décerner à
ceux dont la mission consiste à prévoir les besoins des
troupes et à les pourvoir du nécessaire.
Les graphiques sanitaires que le directeur du Service
de Santé de la Régence reçoit périodiquement des
hôpitaux et des corps marquent tous une améliora-
tion constante de la santé des hommes. Il est loin, le
temps où 15 p. 100 du contingent reçu par la Tunisie
payait chaque année son tribut à la fièvre typhoïde :
les militaires français et indigènes, vivant sous un
climat salubre, se portent ici mieux qu'en France,
aucune épidémie ne les éprouve, aucune maladie
endémique ne les atteint, et ce résultat est dû au
dévouement et à la science des médecins qui les sur-
veillent et qui les soignent.
Le génie militaire a construit des casernes dont
les photographies illustrent cet article. Il nous suffira
de dire que ces casernes sont aussi confortables qu'elles
semblent belles.
LA GARDE REYL1CALE
Il est un corps que nous ne saurions oublier, qui,
bien que n'appartenant pas à l'armée française, est
Un groupe d'officiers de l'armée beylicale. (Photo Wide World.)
cependant sous les ordres du général commandant
supérieur des troupes de Tunisie, en tant que ministre
de la Guerre du Bey : c'est la Garde beylicale, cons-
tituée le 15 octobre 1883 et qui comprend un bataillon
d'infanterie, un peloton de cavalerie, une batterie
d'artillerie, une musique. La Garde est le dernier corps
qui subsiste de l'armée tunisienne régulière organisée
sur le modèle de l'armée française par Ahmed-Bey en
1837 et qui, sous les ordres du général Si Rechid,
participa glorieusement, aux côtés de l'armée fran-
çaise, à l'expédition de Crimée de 1854 et 1856. En
1865, puis en 1867, les troupes régulières tunisiennes
firent en Khroumirie, sous les ordres du Bey du camp
Ali, des expéditions pour réprimer des insurrections
qui avaient éclaté dans cette région difficile. En 1881,
enfin, cette même armée prêta au général Logerot
le concours de ses soldats pour réprimer, sous les
ordres du même général Ali Bey, la révolte d'Ali Ben
Ammar. Le général français, à l'issue de cette cam-
pagne, rendit justice à l'entrain des troupes tuni-
siennes.
A partir de 1883, la Garde beylicale eut un seul
service à assurer : le service d'honneur auprès du Bey ;
néanmoins, elle dut envisager son rôle possible en temps
de guerre, au cas où les hostilités seraient portées sur le
territoire de la Régence, et sa mobilisation fut prévue
suivant les principes admis pour tous les corps de
Tunisie.
Sous la direction des officiers de la mission militaire
française, les règlements français furent appliqués et,
peu à peu, les traditions venant de l'ancienne armée
tunisienne furent adaptées aux conditions nouvelles
venant d'un état politique nouveau.
Pendant la Grande Guerre, l'activité des cadres de
la Garde fut utilisée pour apporter tout l'aide possible
aux corps de troupe de la division d'occupation. La
batterie d'artillerie fut chargée de la défense du golfe
de Tunis, composée de batteries de 90 et 120 long.
L'infanterie et la cavalerie assurèrent, au début,
l'instruction de 1200 recrues qui furent versées dans les
corps de la division de Tunisie, mais, en 1915, tout
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