Titre : Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris. Débats des assemblées de la ville de Paris et du département de la Seine. Conseil municipal de Paris
Auteur : Paris. Conseil municipal. Auteur du texte
Éditeur : Imprimerie municipale (Paris)
Date d'édition : 1954-12-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb344800875
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 29 décembre 1954 29 décembre 1954
Description : 1954/12/29 (A74,N23). 1954/12/29 (A74,N23).
Description : Appartient à l’ensemble documentaire : BvdPrs001 Appartient à l’ensemble documentaire : BvdPrs001
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k97100172
Source : Ville de Paris / Bibliothèque de l'Hôtel de Ville (BHdV), 2012-46765
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 27/06/2016
V
978 CONSEIL MUNICIPAL. — Séance du 20 Décembre 1954 B.M.O., 29 Décembre 1954
M. le Président. — Voici le résultat du
dépouillement du scrutin :
Nombre de votants ......... 61
Majorité absolue 31
Pour l'adoption ............ 61
Contre ................... 0
L'Assemblée a adopté.
M. le Président. — Je mets maintenant
aux voix à main levée le texte complet du
projet de délibération, compte tenu de
l'amendement qui vient d'être voté.
« Le Conseil municipal,
« Vu la communication, en date du
7 décembre 1954, par laquelle M. le Préfet
de la Seine lui expose le principe d'un
nouvel aménagement de diverses voies pu-
bliques parisiennes comme conséquence de
la construction de l'autoroute du Sud;
« Sur le rapport présenté par M. Veys-
set, au nom de la 3e Commission,
« Délibère :
« Acte est donné à M. le Préfet de la
Seine de sa communication, en date du
7 décembre 1954, sous le bénéfice des
observations suivantes :
« 1° Aucune dépense ne saurait résulter
pour la Ville de Paris des dispositions à
prendre sur son territoire comme consé-
quence de l'arrivée de l'autoroute du Sud,
qui est une réalisation d'intérêt national à
financer entièrement par l'Etat ;
« 2" L'éclatement de l'autoroute du Sud
sera recherché à distance éloignée de la
capitale et de sa proche banlieue. »
Il n'y a pas d'opposition ?
Adopté (1954, 594).
M. 'le Président. — J'ai été également
saisi d'un projet de vœu de M. Francotte
dont voici le dispositif :
« Le Conseil municipal,
« Emet le voeu :
« D'être représenté, notamment par les
élus du 29 secteur et des membres de la
39 Commission, à la réunion des techniciens
et représentants de la Ville de Paris proje-
tée par le ministre des travaux publics au
sujet de l'autoroute du Sud. »
Y a-t-il une observation sur ce texte ?
M. Frédéric-Dupont. — Il ne doit y
avoir d'autant moins d'objection que M. le
Ministre des travaux publics a pris l'enga-
gement formel à l'Assemblée nationale
qu'aucune réunion ne serait tenue sans la
présence des conseillers municipaux inté-
ressés.
M. Salles. — Il faut préciser 1er et 28 sec-
teurs, car tous deux sont intéressés.
M. Robert Francotte. — Ce qui nous a
guidés pour déposer notre proposition,
Monsieur Frédéric-Dupont, c'est que nous
ne sommes pas certains que, dans l'esprit
du ministre, les « représentants de la Ville
de Palis » soit bien des élus !
M. Frédéric-Dupont. — H faudrait pré-
ciser, vous avez tout à fait raison.
M. le Président. — Mes chers collègues,
je mets donc aux voix le texte modifié
comme suit :
« Le Conseil municipal,
« Sur la proposition de MM. Robert
Francotte, Auguste Lemasson et Albert
Boisseau,
« Emet le voeu :
« D'être représenté, notamment par les
élus des 1er et 2" secteurs et des membres
de la 3e Commission, à la réunion des
techniciens et des représentants de la
Ville de Paris projetée par le ministre
des travaux publics au sujet de l'autoroute
du Sud. »
Il n'y a pas d'opposition ?
Adopté (1954, C. 564).
9. - Renvoi à la se Commission d'un
mémoire de M. le Préfet de la Seine
tendant à l'érection d'une statue
équestre de Jeanne d'Arc, square
Samuel - Rousseau, — Renvoi au
Bureau d'une proposition de M. de
Véricourt concernant les informa-
tions à donner aux membres de
l'Assemblée touchant les aménage-
ments intervenant dans leurs sec-
teurs.
M. le Président. — La parole est à
M. Lévêque.
M. Lévêque, au nom de la 38 Commis-
sion et de la Commission du budget. —
Mesdames, Messieurs, en 1953, le Conseil
municipal a autorisé M. le Préfet de la
Seine à accepter le don d'un statue de
Jeanne d'Arc qui nous était offerte par
son auteur, le sculpteur danois Holger
Wederkinch. -
Cette statue de Jeanne d'Arc est un peu
spéciale et a choqué en général ceux qui
l'on vue. Je crois que c'est une erreur ;
cette statue, telle qu'elle est, constitue un
beau monument, mais les Danois, avec leur
philosophie à eux, ne voient pas Jeanne
d'Arc comme nous la voyons nous-mêmes
habituellement et, surtout, comme oh nous
a habitué à la voir. Les Danois voient
Jeanne d'Arc comme une femme guerrière,
comme une Walkyrie et l'ont présentée
comme telle. La statue la montre, en effet,
comme une guerrière montée sur un che-
val au galop et qui brandit son épée. Cette
conception évidemment essentiellement
révolutionnaire pour nous et les gens qui
regardent cette statue pour la première fois
avec leur mentalité française se disent :
« Mais, c'est inacceptable comme repré-
sentation de Jeanne d'Arc . »
Le monument n'est pas laid, bien au
contraire, il constitue une œuvre de qualité
et, en général, les gens de conclure : « S'il
ne s'agissait pas de Jeanne d'Arc, nous
trouverions en effet que ce monument est
parfaitement acceptable ».
Il y a ceci de grave dans cette affaire,
c'est que les Danois — dont il ne faut pas
oublier qu'ils furent nos camarades de
combat et, singulièrement, nos frères de
misère, car pendant l'occupation ils ont
souffert plus que nous — les Danois, dis-je,
attachent en quelque sorte à l'érection de
ce monument dans notre cité une signi-
fication toute particulière. J'ai reçu une
personnalité de l'ambassade accompagnée
de l'attaché culturel ; ces messieurs m'ont
dit leur fierté de voir un artiste qu'ils consi-
dèrent comme l'un de leurs plus grands
sculpteurs, exprimer son talent dans Paris.
Or, il s'avère que cette affaire est pen-
dante devant le Conseil municipal déjà
depuis longtemps. Et pourquoi ? PaTce
que votre 48 Commission ayant accepté
ce monument, et le Conseil municipal ayani
par voie de conséquence permis à M. le
Préfet de la Seine de l'accepter, votr(
3° Commission, je le dis, a été assez embar,
rassée pour déterminer à quel emplace
ment il fallait l'ériger.
En fin de compte, nous avons décidé su
une proposition de l'Administration d'ailj
leurs — il avait d'abord été envisagé de
placer ce monument devant l'église Notre
Dame-de-la-Garde, mais la 38 Commissioi
n'en a pas été d'accord — que cette statu(
pourrait être érigée dans le square Samuel
Rousseau, situé entre la rue Saint-Domi
nique et l'église Sainte-CIotilde, derrière
le Ministère de la défense nationale. Jeanne
d'Arc serait placée là — tout au moins
son monument — dans un square atte
nant à une église d'une part, et d'autre
part en face du Ministère -jde la défens(
nationale, ce qui ne serait tout de mêm(
pas si mal.
Je dois dire — et cela me gêne un pei
parce que je ne voudrais pas paraître dis
courtois vis-à-vis de nos amis Danois —
que c'est sans enthousiasme que votre
38 Commission a admis cet emplacement
de même d'ailleurs que la Commission di
budget, devant laquelle l'affaire est venui
en discussion. Il y a en effet une petit(
dépense à prévoir étant donné qu'il faudrt
déplacer le monument de César Franck
la grosse dépense, consécutive à l'érectior
du monument, sera payée par le Danemarl
et n'est donc pas à notre charge.
Deux de nos amis, nos collègues
MM. Lancrenon et de Véricourt, ne son
pas d'accord avec nous et entendent pro
tester. Je leur dis, en toute amitié ils 1<
savent bien, que personne n'est enthou
siaste, mais qu'il faut absolument en fini]
parce que nous apparaissons comme dis
courtois et c'est singulièrement gênant. J(
demande à nos collègues opposants de n<
pas trop s'ériger en censeurs absolus, d<
ne pas apparaître comme la statue di
Commandeur dans cette affaire (Sourires)
et je demande à notre Conseil de ratines
les conclusions tant de la 38 CommissiOl
que de la Commission du budget qui vous
proposent d'élever cette statue à l'empla
cement que je vous ai indiqué et d'inscrire
au budget une somme de 260.000 franc!
pour le déplacement du monument à Césai
Franck.
M. le Président. —■ La parole est \
M. Lancrenon. - v
M. Lancrenon. — Mon ami M. Lévêqut
me met dans une situation assez difficile
Je suis absolument d'accord avec lui poil,
trouver que cette statue est une très belle
œuvre ; je ne voudrais pas du tout m'op
poser à son érection, et je pense qu'il faut
absolument arriver rapidement à une soin
tion, mais je voudrais évoquer deux ques
tions, l'une d'histoire, l'autre d'esthétique
et surtout de site.
Jeanne d'Arc est arrivée à Paris pal
Saint-Denis. Elle a été blessée devant la
porte Saint-Honoré. Par conséquent, il
me semble qu'au point de vue historique.
une statue de Jeanne d'Arc devrait être
mise sur le parcours qu'elle a effectué.
D'autre part, je suis, comme je vous le
disais tout a l'heure, en admiration devant
978 CONSEIL MUNICIPAL. — Séance du 20 Décembre 1954 B.M.O., 29 Décembre 1954
M. le Président. — Voici le résultat du
dépouillement du scrutin :
Nombre de votants ......... 61
Majorité absolue 31
Pour l'adoption ............ 61
Contre ................... 0
L'Assemblée a adopté.
M. le Président. — Je mets maintenant
aux voix à main levée le texte complet du
projet de délibération, compte tenu de
l'amendement qui vient d'être voté.
« Le Conseil municipal,
« Vu la communication, en date du
7 décembre 1954, par laquelle M. le Préfet
de la Seine lui expose le principe d'un
nouvel aménagement de diverses voies pu-
bliques parisiennes comme conséquence de
la construction de l'autoroute du Sud;
« Sur le rapport présenté par M. Veys-
set, au nom de la 3e Commission,
« Délibère :
« Acte est donné à M. le Préfet de la
Seine de sa communication, en date du
7 décembre 1954, sous le bénéfice des
observations suivantes :
« 1° Aucune dépense ne saurait résulter
pour la Ville de Paris des dispositions à
prendre sur son territoire comme consé-
quence de l'arrivée de l'autoroute du Sud,
qui est une réalisation d'intérêt national à
financer entièrement par l'Etat ;
« 2" L'éclatement de l'autoroute du Sud
sera recherché à distance éloignée de la
capitale et de sa proche banlieue. »
Il n'y a pas d'opposition ?
Adopté (1954, 594).
M. 'le Président. — J'ai été également
saisi d'un projet de vœu de M. Francotte
dont voici le dispositif :
« Le Conseil municipal,
« Emet le voeu :
« D'être représenté, notamment par les
élus du 29 secteur et des membres de la
39 Commission, à la réunion des techniciens
et représentants de la Ville de Paris proje-
tée par le ministre des travaux publics au
sujet de l'autoroute du Sud. »
Y a-t-il une observation sur ce texte ?
M. Frédéric-Dupont. — Il ne doit y
avoir d'autant moins d'objection que M. le
Ministre des travaux publics a pris l'enga-
gement formel à l'Assemblée nationale
qu'aucune réunion ne serait tenue sans la
présence des conseillers municipaux inté-
ressés.
M. Salles. — Il faut préciser 1er et 28 sec-
teurs, car tous deux sont intéressés.
M. Robert Francotte. — Ce qui nous a
guidés pour déposer notre proposition,
Monsieur Frédéric-Dupont, c'est que nous
ne sommes pas certains que, dans l'esprit
du ministre, les « représentants de la Ville
de Palis » soit bien des élus !
M. Frédéric-Dupont. — H faudrait pré-
ciser, vous avez tout à fait raison.
M. le Président. — Mes chers collègues,
je mets donc aux voix le texte modifié
comme suit :
« Le Conseil municipal,
« Sur la proposition de MM. Robert
Francotte, Auguste Lemasson et Albert
Boisseau,
« Emet le voeu :
« D'être représenté, notamment par les
élus des 1er et 2" secteurs et des membres
de la 3e Commission, à la réunion des
techniciens et des représentants de la
Ville de Paris projetée par le ministre
des travaux publics au sujet de l'autoroute
du Sud. »
Il n'y a pas d'opposition ?
Adopté (1954, C. 564).
9. - Renvoi à la se Commission d'un
mémoire de M. le Préfet de la Seine
tendant à l'érection d'une statue
équestre de Jeanne d'Arc, square
Samuel - Rousseau, — Renvoi au
Bureau d'une proposition de M. de
Véricourt concernant les informa-
tions à donner aux membres de
l'Assemblée touchant les aménage-
ments intervenant dans leurs sec-
teurs.
M. le Président. — La parole est à
M. Lévêque.
M. Lévêque, au nom de la 38 Commis-
sion et de la Commission du budget. —
Mesdames, Messieurs, en 1953, le Conseil
municipal a autorisé M. le Préfet de la
Seine à accepter le don d'un statue de
Jeanne d'Arc qui nous était offerte par
son auteur, le sculpteur danois Holger
Wederkinch. -
Cette statue de Jeanne d'Arc est un peu
spéciale et a choqué en général ceux qui
l'on vue. Je crois que c'est une erreur ;
cette statue, telle qu'elle est, constitue un
beau monument, mais les Danois, avec leur
philosophie à eux, ne voient pas Jeanne
d'Arc comme nous la voyons nous-mêmes
habituellement et, surtout, comme oh nous
a habitué à la voir. Les Danois voient
Jeanne d'Arc comme une femme guerrière,
comme une Walkyrie et l'ont présentée
comme telle. La statue la montre, en effet,
comme une guerrière montée sur un che-
val au galop et qui brandit son épée. Cette
conception évidemment essentiellement
révolutionnaire pour nous et les gens qui
regardent cette statue pour la première fois
avec leur mentalité française se disent :
« Mais, c'est inacceptable comme repré-
sentation de Jeanne d'Arc . »
Le monument n'est pas laid, bien au
contraire, il constitue une œuvre de qualité
et, en général, les gens de conclure : « S'il
ne s'agissait pas de Jeanne d'Arc, nous
trouverions en effet que ce monument est
parfaitement acceptable ».
Il y a ceci de grave dans cette affaire,
c'est que les Danois — dont il ne faut pas
oublier qu'ils furent nos camarades de
combat et, singulièrement, nos frères de
misère, car pendant l'occupation ils ont
souffert plus que nous — les Danois, dis-je,
attachent en quelque sorte à l'érection de
ce monument dans notre cité une signi-
fication toute particulière. J'ai reçu une
personnalité de l'ambassade accompagnée
de l'attaché culturel ; ces messieurs m'ont
dit leur fierté de voir un artiste qu'ils consi-
dèrent comme l'un de leurs plus grands
sculpteurs, exprimer son talent dans Paris.
Or, il s'avère que cette affaire est pen-
dante devant le Conseil municipal déjà
depuis longtemps. Et pourquoi ? PaTce
que votre 48 Commission ayant accepté
ce monument, et le Conseil municipal ayani
par voie de conséquence permis à M. le
Préfet de la Seine de l'accepter, votr(
3° Commission, je le dis, a été assez embar,
rassée pour déterminer à quel emplace
ment il fallait l'ériger.
En fin de compte, nous avons décidé su
une proposition de l'Administration d'ailj
leurs — il avait d'abord été envisagé de
placer ce monument devant l'église Notre
Dame-de-la-Garde, mais la 38 Commissioi
n'en a pas été d'accord — que cette statu(
pourrait être érigée dans le square Samuel
Rousseau, situé entre la rue Saint-Domi
nique et l'église Sainte-CIotilde, derrière
le Ministère de la défense nationale. Jeanne
d'Arc serait placée là — tout au moins
son monument — dans un square atte
nant à une église d'une part, et d'autre
part en face du Ministère -jde la défens(
nationale, ce qui ne serait tout de mêm(
pas si mal.
Je dois dire — et cela me gêne un pei
parce que je ne voudrais pas paraître dis
courtois vis-à-vis de nos amis Danois —
que c'est sans enthousiasme que votre
38 Commission a admis cet emplacement
de même d'ailleurs que la Commission di
budget, devant laquelle l'affaire est venui
en discussion. Il y a en effet une petit(
dépense à prévoir étant donné qu'il faudrt
déplacer le monument de César Franck
la grosse dépense, consécutive à l'érectior
du monument, sera payée par le Danemarl
et n'est donc pas à notre charge.
Deux de nos amis, nos collègues
MM. Lancrenon et de Véricourt, ne son
pas d'accord avec nous et entendent pro
tester. Je leur dis, en toute amitié ils 1<
savent bien, que personne n'est enthou
siaste, mais qu'il faut absolument en fini]
parce que nous apparaissons comme dis
courtois et c'est singulièrement gênant. J(
demande à nos collègues opposants de n<
pas trop s'ériger en censeurs absolus, d<
ne pas apparaître comme la statue di
Commandeur dans cette affaire (Sourires)
et je demande à notre Conseil de ratines
les conclusions tant de la 38 CommissiOl
que de la Commission du budget qui vous
proposent d'élever cette statue à l'empla
cement que je vous ai indiqué et d'inscrire
au budget une somme de 260.000 franc!
pour le déplacement du monument à Césai
Franck.
M. le Président. —■ La parole est \
M. Lancrenon. - v
M. Lancrenon. — Mon ami M. Lévêqut
me met dans une situation assez difficile
Je suis absolument d'accord avec lui poil,
trouver que cette statue est une très belle
œuvre ; je ne voudrais pas du tout m'op
poser à son érection, et je pense qu'il faut
absolument arriver rapidement à une soin
tion, mais je voudrais évoquer deux ques
tions, l'une d'histoire, l'autre d'esthétique
et surtout de site.
Jeanne d'Arc est arrivée à Paris pal
Saint-Denis. Elle a été blessée devant la
porte Saint-Honoré. Par conséquent, il
me semble qu'au point de vue historique.
une statue de Jeanne d'Arc devrait être
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