Titre : La Torche : revue anarchiste paraissant tous les mois
Éditeur : [s.n.] (Moulins)
Date d'édition : 1910-01-01
Contributeur : Vignes, Jules (1884-1970). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32878055p
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 janvier 1910 01 janvier 1910
Description : 1910/01/01 (A2,N2)-1910/01/31. 1910/01/01 (A2,N2)-1910/01/31.
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG03 Collection numérique : BIPFPIG03
Description : Collection numérique : Fonds régional : Auvergne Collection numérique : Fonds régional : Auvergne
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k9466972
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-90572
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 21/09/2015
%* ANNÉE.
N» 2
JANVIER 1910,
« "â
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REDACTION i i ^ i
— ET —
Revue
Anarchiste
LES GA u ARA DES
AURESlïERQNT
& ADMINISTRATION
^EÏMSUELLE
foui ce qui concernî:
K RUE DU HANÈGÜ
Huï !îo peut vauler de se passer des baminrs.
M LA TORCHE ”
jft & S MOULINS (Allier)
Sully Prud'homme,
fiu caïqarado VIGNES -g
Ijiwpiwiii t*mmri i*iti*haM»>BE«Br,mwin wur ■.wwi^^w^jMu>«^»waMry»iMBwriw«q»,w.ia»iü | aa3gBn'‘w. wwr^' XLjgA'm^n^-w'iiariÉi'iaMiiirri >( » n n.\\.\n
CNE ÔEÜYRE DE SOLIDARITÉ
!Le Comité de
Défense Sociale
Divers militants, du Comité socialiste de Mou-
•îiasfS.fvi O ) nous ayant reproché, à nous anar
chistes de ne pas pratiquer ia solidarité, je vais
■montrer brièvement, ce qu’a acre vu oit, quoique
déposant de faibles ressources, un Comité char
jjé uniquement dé soutenir les camarades vieti
•mes de l'arbitraire gouvernemental
3a oonstitutioù
En 1904, l'ouvrier Pivoteam en un
moment de légitime exapéralion tuait
ton ouotremaftré. Seul, sans ressources
ni soutiens Pivoteau, digne de lotîtes
tes attentions et qui, en sUe affaire,
qvait. le droit de sou c•3n t s en prison au milieu de 1 ifiŒtîIéi emïS
générale.
C est alors que quelques uns de ses
.fmis et camarades de travail constituè
rent le Comité Pi volcan d’où, quelques
«nuis plus tard devait sortir le Comité
Avec l aide des nlîtanls sy ndicalistes,
î*e quelques députés soc aîistes et, en
particulier, de Séverine, le Comité Pivo
teau menait campagne • n faveur de son
protégé et apportail celui-ci, au fond
de sa j rison. le réconfor t moral et 1 aide
santé H elle. Le résultat, de relie agitation,
€ u : dura plusieurs mois et. qui contribua
& créer a ut oui de IN vol. au une atmos
phère de sympathie,fuî qu au lieu d e une
condamnation au bagne, une peine de
dix années de réclusion iut appliquée à
pivoteau.
A Fl'Al RE DES QUATRE
Les faits sont encor pr* -ont- à ta mémoi
re de tons ; Une bo nbe e lancée, rue de
Jfcoan, ô Paris. î-tu ! ;i itu e portant Alphon
se XÜî Trois anarchistes , Charles Malato
V'ahioa. Ha»wvy, et un brave homme, ami
Malato. Ciussand, sont arrêtés Dire ici
toutes les ruses, tous les a Ai lice > employés
par la police pour perdre ces q Lie hommes
Qous conduirait trop loin, linrnmis-noüs à
rappeler riuterveidibr- du Co ni jui on
f ieat i affirmer sao* crainte de u, m nti — fui
a cause princip- h- si ..n -ni j avec >’ac
tiau dpe avocats . M e Wilm A- tu lzouard
'il Aliairi, de l acqnilUm général qui clô
tura cette affaire.
Aussitôt après i arrestation a quatre, un
mouvement d'opinion se na î t sta dans la
ijvessé républicaine ei socialiste en faveur de
Mal al o. Âiipé de mut. possédant des rela
tions nombreuses, el apparaissant, en cette
oireeüigtance comme ie bouc émissaire des
haines dé la calotte espagnole. M ilato trouva
des déteuseiïTs un peu parlom. Au contraire,
tea unie autres — pourtant aussi innocents
de c:i >e reproché que Malato— étaient l'ob
jet dé *«. plus parfaite indifférence.Alors que
Malato lui-même ne songeait pas une minute
è. séparer sa cause de celle de ses eu détenus,
Ja presse et le public taissaienî, volontaire
ment dans l’oubli les trois aulres accusés.
C’est alors que l Comité de Défense Socia
le intervint Ayant pu prendre ou nu ai «sau
ce du dossier et s'élaut convaincu de i’innp
cence des quatre accusés le Comité entreprit
par voie d'affiche* et de meetings» une c i?e
campagne.
De grands meetings eurent lieu avec le
concours d’hommes politiques et de littcra
leurs. La plupart de ceux ci d’ailleurs, dé
claraient ne vouloir s’intéresser qu à Malato,
dont ils pouvaient se porter garrots. Chaque
fois le Comité demanda et obtint qu un
de ses membres exposât l’affaire eu son
entier avant toute autre déclaration. El. les
faits présentés étaient si probants, l’eàthou-
siasros de la salle si grand, que, venus avec
l’intention de parier seulement de Malato.
tous les orateurs étendaient leur sympathie
et leur intérêt aux autres inculpés.
Le mouvement, était lancé. Une réaction
s'opéra dans la presse Ce ne fut, pas le pro-
cèide Malato innocent, ce lut le procès des
quatre innocents.
L’AMNISTIE DE 1906
A f -tés ta .oudamnation des signataires de
l’Alliche Rouge (décembre 1905). le Comité
entreprit une campagne méthodique en vue
de déterminer un courant d’opinou fayorabîe
4 l'amnistié. Un ss souvient que six mots
après, l’amnistie libérait les condamnés anti
militaristes *
■# *
Entre temps, ie Comité s’était occupé
des poursuites intentées à Chandelier
(coups de revolver à un agent) qui bénéfi
cia d’un non-lieu, et à Lemaire el Bas-
tien, à Amiens, prévenus de propagande
anarchiste.
Co in m e suî te a ux déniarches person.neî-
les et réitérées du Comité, la peine de
Pivoteau était commuée de 10 années
de réclusion, à huit ans de prison. De
nouvelles interventions obtinrent è Pi
voteau le bénéfice de la iibéraîioc con
ditionnelle à moitié de sa peine, c'est-à-
dire que Pivoteau fût rendu à 1$ liberié
4 aus après sa condamnation,
il ECONû COMITE
L’AMNISTIE DE 1908
E, sommeil depuis le vole de Taaniistïe de
1900 le Comité de D. S. se reconstitua au
moment de- évènements deVilleneüve-Saiut-
G--orges. U m* campagne énergique de mee
tings e* de presse obligea le gouvernement à
relâcher les militants syndicalistes et les
ouvriers que -«a magistrature s’apprêtait è
envoyer au bague Celle bt ile agitation est
encore trop réceoie (mur que j’ai à m’éten
dre plus longuement.
L’AFFAIRE GlRARD-JACQUAR?
De même pour l’affaire Girard-Jacquart qui
est d’hier. Notoo* seulement pour mémoire
les démonstrations en automobiles qui eurent
un si grand retentissement. Là encore, on
'A o 97-
peut dire quec*est seulement par l'action, du
Comité, secondée par le concoure énergique
el,constant du dëfeoseutdi Girard,,VI* Bou/ôti,
que Girard et Jacquait fur nt arrachés ii.-s
griff es de la Justice.
L’AFFAIRE DE TO JRCfHNG
Plus récente encore l'alLute u four coi og où
t action menée par ie Go nilé^ilc concert avec
les camarades du Nord ah»mat à la libéra
tion pa» un nou-lieu de tM» innocents,-et à
fa dénonciation l'an agoni o oiocateu. Meu-
.rice Ceftiev.
| J e ne, signalerai dans ce crm rtu i siontjj ne
| que les faits importants connus .ie tous.
Entrer dans le détail des affairés üunt
s'est intéressé ieComi lé foura irai tua trop
long développement pour cette nço.d»>'«*
feuille, il faut pourtant noter les nui tu-
tâtions du Comité (a Rie es., ineeiu . iu
pétitions) en laveur - les ouvriers de dé
çu, de Deipeed el Blaiièiret, des pr;.-un-
niers do Clairva ux'; Du ru j/t, nids v y . tg.,
de•'\>koiofl/l.eCambuepii r /leimlauqu: •:
le grand iiiceîiiîg co.ure les ér»mes,i
| listes et la part prise (meetings et mai i
feslations en auto) dans 1 agilario * eu fa
veur de Ferrer et des empri.-bm .és d'r.s-
pagnn.
L'AFFAIRE B R AN QU ET
El pour finir une des plu* belles victoîfi »
du Comité : Se ces Brampii-t.
Condamné pour des faits consécutifs aux
évènements de Villeneuve Saint G orm-.s,
Branquct restait exclu 'de l mmii-iie. L’agfia-
tion menée par le Comité aboiilit. il y a un
mois ( i demi, à Fexameh par la cour d’à.-si
se? du cas Bf auquel. La Cour ayant déclare
■que l'amnistie ne s’appliquait nas à Branqu t,
ie Comité reprit plus vivement -uc -re .soù
agitation. Ï1 y a quelque temps, ie Comité pu
bliait n ne affiche, signée des amnistié* de„Vil-
ieneuve-Saint Georges et érgauisaii ia mani
festation du Palais de Justice q.ù força ia
Cour de Cassation, devant qui l’affaire Bran-
quet était pendante, à en précipiter l’exa
men
La semaine suivante, le Comité, conjointe
ment à l’Union des Syndicats de la Seine,*
appelait le peuple ouvrier de ' • is .m.uue --
| ter devant Je Palais:
s Deux heures avant Sa rnanïfe-talion. Bran-
jquet était itbre — amn stié ]
j Mieux que toutes lés phrases, t ém- u ru i .»
de ce; quelques faiis aucidù t utdin-d.. c »
m te de Déft use lijciale.
Ceci, (>our compléter les quelque;, es, .. St \»uoiw
fourni^ pur moi à la réunion urg.!.i,a‘ee a i »'
ciiuycus Mills cl Boadet. aux BuLdLoèi
E VIGNES.
Ooixférenco
C’est le mercredi 1) Février 191 i r
qu’mira lieu, salle Baguet, utm audition
publique et coatradictoire, par e chan
sonnier anarchiste Qh, D’AVH v Y.
Le Groupe Anarchiste Moulinais fut
un pressant appel aux camarades pour
qu ils assistent nombreux à cette inté
ressante réunion de propagande.
N» 2
JANVIER 1910,
« "â
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REDACTION i i ^ i
— ET —
Revue
Anarchiste
LES GA u ARA DES
AURESlïERQNT
& ADMINISTRATION
^EÏMSUELLE
foui ce qui concernî:
K RUE DU HANÈGÜ
Huï !îo peut vauler de se passer des baminrs.
M LA TORCHE ”
jft & S MOULINS (Allier)
Sully Prud'homme,
fiu caïqarado VIGNES -g
Ijiwpiwiii t*mmri i*iti*haM»>BE«Br,mwin wur ■.wwi^^w^jMu>«^»waMry»iMBwriw«q»,w.ia»iü | aa3gBn'‘w. wwr^' XLjgA'm^n^-w'iiariÉi'iaMiiirri >( » n n.\\.\n
CNE ÔEÜYRE DE SOLIDARITÉ
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Défense Sociale
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•îiasfS.fvi O ) nous ayant reproché, à nous anar
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■montrer brièvement, ce qu’a acre vu oit, quoique
déposant de faibles ressources, un Comité char
jjé uniquement dé soutenir les camarades vieti
•mes de l'arbitraire gouvernemental
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En 1904, l'ouvrier Pivoteam en un
moment de légitime exapéralion tuait
ton ouotremaftré. Seul, sans ressources
ni soutiens Pivoteau, digne de lotîtes
tes attentions et qui, en sUe affaire,
qvait. le droit de sou c
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C est alors que quelques uns de ses
.fmis et camarades de travail constituè
rent le Comité Pi volcan d’où, quelques
«nuis plus tard devait sortir le Comité
î*e quelques députés soc aîistes et, en
particulier, de Séverine, le Comité Pivo
teau menait campagne • n faveur de son
protégé et apportail celui-ci, au fond
de sa j rison. le réconfor t moral et 1 aide
santé H elle. Le résultat, de relie agitation,
€ u : dura plusieurs mois et. qui contribua
& créer a ut oui de IN vol. au une atmos
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dix années de réclusion iut appliquée à
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Jfcoan, ô Paris. î-tu ! ;i itu e portant Alphon
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C’est alors que l Comité de Défense Socia
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L’AMNISTIE DE 1906
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L’AMNISTIE DE 1908
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La semaine suivante, le Comité, conjointe
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ciiuycus Mills cl Boadet. aux BuLdLoèi
E VIGNES.
Ooixférenco
C’est le mercredi 1) Février 191 i r
qu’mira lieu, salle Baguet, utm audition
publique et coatradictoire, par e chan
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