Titre : Ce soir : grand quotidien d'information indépendant / directeur Louis Aragon ; directeur Jean Richard Bloch
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1944-11-25
Contributeur : Aragon, Louis (1897-1982). Directeur de publication
Contributeur : Bloch, Jean-Richard (1884-1947). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32738400h
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 25 novembre 1944 25 novembre 1944
Description : 1944/11/25 (ED6,A8,N994). 1944/11/25 (ED6,A8,N994).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k7635466c
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-109
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 19/01/2015
D.
2
- fe sofr
Samedi 25 novembre lffl
Infirmières et filles de salle font preuve
dans les hôpitaux
fou dévouement que J'administration récompense mal
LES GRANDES MONTES DE « CE SOIR »m
— Elles ne sont pas nourries, elles ne sont pas logées et, pendant
huit heures, elles n'ont aucune interruption dans leur service. Âuoai
faut-U vraiment que filles de salle et infirmières aient la vocation
pour apporter les exigences des malades.
C'est un de nos éminents professeurs de la Faculté qui, aujourd'hui,
me parle de l'administration de certains hôpitaux.
Il y a deux catégories dans le per-
sOfÔMl soignant.
D'une part les Infirmières qui, pen-
dant deux ans ont suivi les cours
de la Salpêtrière, mais sont tenues
après taira années d'internat de
servir cinq ans dans l'Assistance pu-
bldque ou obligera de payer un dédit
qui peut dépasser dix mille francs.
Celles-ci, me dit le professeur X.,
sont en général d'excellentes infir-
mières, très capables. Mais d'autre
part, il y a les filles de salle aux-
quelles on fait faire comme examen
d'entrée une dictée et un problème.
Si on se contentait de leur con-
fier la nettoyage des salles et la sur-
vaillanca des malades, ce serait ad-
missibe, mais bien souvent en plus
de leur travail il faut qu'elles rem-
plissent le rôe des infirmières trop
peu nombreuses.
- Une infirmière diplômée pour
urne Rne de quarante malades.
Si l'on considère lee statistiques
on constate que la santé des infir-
mières résiste difficilement à l'ef-
fort que l'administration leur de
mande, et certains hôpitaux auraient
plus d'intérêt à augmenter leur per-
sonne!, plutôt que de payer des frais
médicaux à celles qui se mont trop
dévouées.
Il est évidemment moins coûteux
d'engager des filles de salle car
elles ne gagnent que mile huit cents
francs par mois.
Certains malades, aigris par leur
souffrance, ont tendance A s'en
prendre au personnel; Mais sait-on
dans quelles conditions il travaille.
Sait-on que, dans tous les hôpi-
taux de Paris, le personnel est in-
suffisant. les salles aurpeupléee ?
On nous cite le cae d'une salle de
la Pitié où il y a 40 lits, alors
qu'elle est prévue pour 22 malades.
Mais si le travail est devenu plus
dur, le salaire est toujours aussi bas
et la nourriture souvent insuffi-
sante..
Le régi-me de Viohy a toujours
refusé la carte T aux filles de salle
des hôpitaux. Ne pourrait-on actuel-
lement leur accorder certains sup-
pléments ?
Nelly LIBER.
***
Le personnel de certains hôpitaux
s'est ému à juste titre des termes
d'un précédent articte en ce qui con-
cerne le personnel hospitalier et par-
ticulièrement les filles de salle. Il
s'agissdit là de l'opinion d'un ma-
lade que Ce soir — est-il besoin de
le préciser — ne fait pas sienne.
DÉCLARATION
DE M. ANDRÉ DIETHELM
ministre de la Guerre
M. Diethelm, ministre de la
Guerre, a fait ce eoir la déclara-
tion suivante :
« Nos trots couleurs flottent à
nouveau sur l'Alsace. Après Alt-
kirch, arès Mulhouse, Stras-
bourg eat délivré du Joug alle-
mand. La France entière salue
avec une intense émotion la fin
du martyre des populations alsa-
ciennes.
« Pendant plus de quatre ans,
tous ceux qui, à l'appel prophé-
tique du 18 juin 1940, ont rejoint
le général de Gaulle, tous ceux
aussi qui n'ont cessé de lutter
en France au sein de la Résis-
tance, ont attendu ce jour de
gloire et ce couronnement de
leurs efforts sans jamais douter
des destinées de la patrie. »
L'ÉPURATION
Les directeurs
d'Air-France arrêtés
pour trahison
M. Charles Tillon, ministre de l'Air,
a fait incarcérer le général Pujo,
ex-directeur de la Compagnie Air-
Francs ; Bonnet Georges, Homoll
Michel, Keller Georges, Laurent
Jean, toue membres du conseil d'a'd-
ministration d'Air-France, accusée
d'avoir livré aux Allemands le ma-
tériel aéronautique de la Compagnie
et responsables de l'envoi de per-
sonnsl en Allemagne.
Par ailleurs, à compter du 15 no-
: vembre 1944, les services métrapoli-
taios d'Air-France ont été réquisi-
tionnés.
Arrestation du Merétatrt général
om Questions juives
Joseph Antignac, ancien dirigeant
do Ja Milice et secrétaire général
aux questions juives, a été écroué à
VTesnas.
Radlolo en prison
Inculpé d'intelligence avec i'en-
*etnl, Marcel Laporte, dit Radiée,
speaker bien connu du Poste Pari-
alm a été arrêté et transféré à
Disparue depuis mardi 21 novem-
-. hr* vers 18 heures, dame 79 ans,
1 m. 56 environ, amnésique, très
maigre, cheveux blancs coupés,
chaussons blew., bas beiges, robe
Mire, veste, et châle gris tricot.
Tous renseign. : Mme Saint-Martin,
Û, rue de Twueville. Wag. 03-72.
REMISE DE
POI MTS DE TEXTilES
-A
PARIS
! CONTRE
"', CHIFFONS, Linge
VIEUX VÊTEMENTS
-. ¡I\II,ili'CJble..
pou, ,50 O!t
VIEILLE-
BONNeTERIE
'-, LAINE
tAINI A MATELAS
I peint pour 25 grt
*
TAPIS, RIDEAUX
SACS, CORDAGES
'* - ;
NOTX tel pelnli texti.
Ici dispensent de Boni
cfAcho' Pour de nom-
breuse» catégories
d'ortictes I e x * i I • s
0
CONSULTEZ LES AFFICHES
JUSOU 0 AU
2 DÉCEMBRE INCLUS
Les Etats- Généraux
de la Renaissance française
à l'ordre du tour
du bureau politique
du parti communiste
Dans sa séance d'hier, le bureau
politique du parti communiste après
avoir tiré les leçons de la crise beige
a été unanime à considérer qu'iil est
nécessaire de renforcer partout
l'union de la Résistance.
Il a salué l'initiative du Front Na-
tlooal, décidé à réaliser l'unité avec
le M.L.N. et à poursuivre sa cam-
pagne pour la convocation des
Etats généraux de la Renaissance
française et à en faire la véritable
expression de la souveraineté natio-
naite.
Le parti communiste invite ses
membres à se montrer les plus activa
dans la préparation de ces Etats
généraux en organisant dans toutes
les viillefl et lee villages, par quar-
tier, par entreprise, des assemblées
de patriotes, ouvriers, techniciens,
Eaysans, intellectuels, anciens com-
battante. familles de prisonniers, dé
déportés, de fusiJlés. d'organisations
et associations diverses.
Ces assemblées éliront leurs dé-
légués aux Etats généraux du dé-
partement et ceux-ci, à leur tour,
désigneront leurs représentants aux
Etats, généraux- de al Renaissance
française, qui se tiendront da.ns la
capitale.
Le bureau politique a, en outre,
décidé de tout mettre en œuvre
pour faeiliter l'union et la lutte Pa:
triotique de la Jeunesse française.
Le vote des femmes a fait l'objet
d'une discussion : le délai pour
l'inscription sur les listes- électora-
les a été reconnu "insuffisant.
Enfin, le bureau politique a de-
mandé une réparation totale pour
les victimes des loia raciales:
LA BRIGADE DU CRIME (II)
PIERRE BONY
Bras droit de Chamberlin
Le 93 de la rue Lanriaton était en rapporta constants avec les
bureaux allemands de l'avenue Foch (siège de la Gestapo). Méthodi-
quement organisée, elle comprend ^plusieurs services. Son chef Cham-
berlin, qui aime mieux, à présent, se faire appeler « capitaine Henri »,
confie à son équipe de repris de justice et déclassés la « grosse beso-
gne ». On est obligé de reconnaître qu'elle ne s'en acquittait pas trop
mal : les vols, succédaient aux perquisitions, les assassinats aux
c aveux spontanés », les déportations aux arrestations.
Le capitaine Henri eElt un vérita-
ble « patriote » au eetn.a « euro-
péen > en langage nazi. Il fait
affecter des otficiera et sous-offi-
ciers alttemanda à la branche spé-
ciale qu'il crée, rue Lauriston : une
brigade de choc. Ceitte brigade,
équipée, conduite militairement, est
composée de 200 Nord-Aricains ;
elle a pour but 'la chasse aux réfrac-
taires et maquteards. EMe opère
contre I-m maquis de Dordogne, de
Corrèze et contre lee travailleurs
des usines Peugeot de MontbéMard.
Pour son activité, la métropole
offre un champ trop restreint ; le
capitaine Henri franchît la Médi-
terranée. Il escale de former un
noyau à Aliger où H Installe un
poste émetteur, chargé d'envoyer
dM renseignements en graphie aux
bureaux de la rue Lauriston.
Le « maître de Paris »
Il est le maître de Paris. Jean Lu-
chaire e6t aussi fier de dîner à sa
table que d'encaiseer les enveloppen
qu'il lui c refila » à chaque fin de
mois.
Pour sa défense, Chamiberlln qui,
pendant les interrogatoires, a, joué
les « réguliers » en donnait le
moins de monde possible, a tenté
de ss retrancher derrière ea natio-
nalité : « Je ne suis pas Français,
a-t-il dit, mais Allemand, traitez-
moi comme tel »,
Un soir, dans 1e fourgon qui le
ramenait au dépôt, il eut un mot
malheureux pour les agents de l'es-
conte. Il reçut quelque» coups. Le
lendemain, un oeil poohé, l'autre au
beurre noir, il larmoyait :
— Si ça va continuer comme ça,
je préfère me tuer dans ma cefllule.
Depuis, on le «urveMle de près,
jour et nuit.
Le capitaine Henri sera condam-
né à mort.
Une fois de pilua.
La dernière, c'était en 1M2. A
er..
Dommage qu'il y ait confusion
des peines !
Si Chambertin fut le créateur,
l'âme de « la rue Lauriston *, Bo-
ny en fut l'organisateur, le cerveau.
Etrange personnalité que celle de
cet homme qui avoue aujourd'hui :
« J'ai toujours été poursuivi par le
destin ! »
Pierre Bony est né le 25 janvier
1895 à Bordeaux. Entré de bonne
heure à la Sûreté nationale, il se
atonale par quelques brillantes af-
fairea. Elles lui vfeflent la confiance
de certains hommes politiques, qui
n'hésitent pas à l'util.iper à de bas-
ses besognes.
Bony,
premier policier de France
En 1934, il a'it inspecteur princi-
pal. L'affaire Prifnce Jui vaut le ti-
tre, décerné par le ministre Ché-
ron, de « plus grand policier de
France ». Il retrouve les talons de
chèques signés par Stavlsky et con-
naît une période de célébrité.
Quelques jours plus tard, on le
retrouve, dans les mêmes colonnes;
cette fois la légende présente non
plus le « premier policier », mats
un inspecteur marron, un vulgaire
escroc. Accusé d'escroquerie, de tra-
fic d'influence, de corruption de
fonctionnaire, Bony est révoqué.
En 1941, il entre en relations avec
Chamberlin qui J'embauche aussitôt
rue Lauriston et le fait nommer
lieutenant de S.S.
Bony procède à certains interro-
gatoires « sityle maison ». Il procède
égaie ment à des perquisitions, tou-
jours fructueuses, à. des arresta-
tions.
Un faux parachutiste anglais
Il fait mieux : déguisé en para-
chutiste anglais, tl se présente dans
des fermes isolées. Si un paysan a
le malheur de le recevoir comme
tel, Ae l'héberger, de montrer des
sentiments gaullistes, Bony le fait
arrêter. Combien de patriotes a-t-il
livré par ce procédé ?
Il croit s'en tirer à bon compte.
Il espère que Ma aveux — et 11 a.
dit sans effort tout ce qu'il savait,
tout ce qu'il pouvait dire - lui vau-
dront une part d'indulgence.
Il croit. Il espère. Le miracle !.
Ceux qu'il a dénoncés, -arrétés,
torturés, livrés aux" nazis, ils y
croyaient au miracle. Ils l'ont espé-
ré — jusqu'au dernier jour — le mi-
racle 1.
Et oeux-là sont morts.
René SAINT-GEOSMES.
(A suivre.)
D'UN SOIR A L'AUTRE
Confort moderne
Confort moderno 1 Eau chaude
chauffage- central, gaz. électricité, ascon.
cours. C'était l'idéal des locataire* parisiam
et c'était aussi ta réalisation des program-
mes d'urbanisma tout autant que celle des
recommandations des hygiinlates.
Habitat de" locaux clairs, aérés ; logez
de préférence les étages supérieurs -où l'air
est plus pur, où fa lumière est meilkure.
Hélas 1 Les infortunée locataires des im.
meuble; ultra-modernes softt aujourd'hui les
prus à plaindre. Pas de chauffage, pas d'eau
chaude et pas de cheminée où l'on puisse
faire- fa plys petite flambée.
Quant à ceux qui ont été aux cinquième,
sixième ou septième chercher 1 l'air et la
tumièrw *,' ils doivent gravir à pied les
escaliers âpres et escarpés.
Pour les femmes, c'est du sport, pour les
personnes âgées, fatiguées ou malades, c'est
un supplice, pour certains mutilés, c'est une
tortur.
Pe supplice, Il semble que l'on pourrait
y mettre fin. Il y a suffisamment d'électri-
cité' maintenant pour faire fonctionner Itfs
ascenseurs, au moins-pour det'Mrv!f 1et éta-
ges les plus élevés.-
La dépense de courant ne sera pas consi-
dérable et ..It.e sera certainement plus utile
que l'éclairage des bottes de nuit.
Un nouveau "",.,.,:"e
A l'occasion de la « Journée du tlrfibre »
organisée par la Fédération des satiétés
philatéliquej françaises, 11 sera mis en vente,
à partir du samedi 9 décembre prochain, un
timbre-poste de I fr. SO + I fr. M. repro-
duisant les armes de Renouard de VHllyer,
créateur, de la petite posta en IM).
La Mo do l'Aidrel-Kiblr
La célébration *de la flte de l'Aid-EJ.
Kebir aura lieu à la Mosquée de Paris, place
du Puits-de-l'Ermite, le dimanche 26 novem-
bre, à 10 heures du matin.
Origine et r". do l'État
Tous les soirs à 20 h. 30, un public assidu
d'employés. de petits fonctionnaires, d'ou-
d'employéds, 'étudiants se presse dans la salle
vriers et d'étudiuts se presse dan, la s.IIe
de la Société de géographie, qui sort de
cadre a l'Université Nouvelle, au 184, boule-
vard Saint-Germain.
Hier soir, M. Roger fiarludy, agrégé de
l'Université, traitait un sujet aride. : « Origine
et r&le de l'Etat ». Il le fit avee aisance et
clarté, montrait l'apparition de j'Etat avec
la propriété privée et la division de la so-
ciété en classes. Il rendit leur vraie signifi-
cation aux formules « démocratie athé-
ne '» et « république romaine » et définit
les formes de l'Etat dans les régimes féo.
dal, royal et républicain.
La maison Frcrnce-U.R.S.S.
L'inauguration de la maison France.U.R.
S.S. qui a lieu cet après-midi è 14 heures,
29, rue d'Anjou, groupe une importance ex-
position sur les atrocités allemandes en
Ruelle.
Tombes anonymes do: patriotes
Dans la forêt de Saint-Siuvan (Vienne),
le 27 juin 1944, les Allemands ont. massacré
trente et un patriotes. Les adresses et les
noms de ces patriotes ne sont pas tous
connus. Les familles se trouvant tant nouvel-
les des leurs par suite du massacre de Saint.
Sauvan, sont priées de bien vouloir se faire
connaître aux Amis'des F.T.P., lé, boulevard
des Italiens, pour faire relever le corps de
leurs disparus. Parmi les victime* ta trouvent
des Espagnols et des Portugais.,
Pour éviter le déshonneur
un fils avait tué son père
Il est condamné à S ans de réclusion
par la Cour d'assises de la Nièvre
(De notre correspondant particulier)
La Cour d'assises de la Nièvre
siégeant à Nevers, a condamné à
cinq ans de réclusion Maurice Le
Mailler qui. le 14 juin 1944, avait tué
son père de deux balles de revolver.
M. M. Le Mailler, ancien ministre
plénipotentiaire de France en Amé-
rique du Sud, officier de la légion
d'honneur, devait pour des raisons
au'il ne convient pas de rappeler,
1 action publique étant éteinte, pas-
ser devant le tribunal correction-
nel.
Malgré tous les efforts, malgré
toutes les démarches, l'affaire ne
put être rayée du râle. C'était le
déshonneur pour toute la famille.
Les principaux membres de celle-
ci tinrent donc un conseil avec l'ex-
ministre plénipotentiaire pour savoir
ce qu'il convenait de f,;iire et la con-
clusion fut que M. Le Mailler allait
se suicider. Il s'offrait en sacri-
fice.
Au jour dit, M. Ln Mailler et son
fils, peintre assez connu et qui eut,
il y a quelques années, la vedette
dans la presse pour une histoire
d'êmeraude, se rendirent dans une
ferme du parc de Chasnay à Mar-
zy près Nevers, où la famille de-
meurait depuis quelques années. Le
père, revolver en main, embrassa
son fils, pénétra dans un fourré et,
un peu à l'écart, le fila attendait
la détonation libératrice.
Les gendarmes de Fourchambault
furent avisés qu'on avait trouvé,
tué d'une batte dans la tête, M. le
ministre plénipotentiaire Le Mai.Mer,
dans un fourré du parc du Chas-
nay (100 hectares clos de murs).
L'adjudant fit les constatations.
Le Parquet de Nevers fUIt avisé et
deux médecins examinèrent le ca-
davre et tous deux déclarèrent :
* La position de la balile indiqua
qu'il ne peut y avoir suicide. M. Le
Mailler père ne s'eet pas tué, on t'a
tué. >
Une mesure s'imposait. On fit
subir un interrogatoire serré au fila
qui. après avoir affirmé qu'il n'é-
tait pour rien dans la mort de son
père, consentit ensuite & déclarer
en substance :
« Mon père, pour éviter le déshon-
neur dans la famille, voulut se tuer,
mais il ne put y parvenir malgré
deux essais, par suite du mauvais
fonctionnement du revolver. Il me
pria de lui rendre le service de le
tuer et Je lui ai obéi. »
MOUVEMENT
PREFECTORAL
Le ministre de.l'Intérieur vient de
procéder aux nominations suivan-
tes :
M. Marcel Rebourcet, avocat, est
délégué dans les fonctions de préfet
de la Moselle.
M. Jacques Fonlupt est délégué
dans les fonctions de préfet du
Haut-Rhin.
M. René Paira prisonnier de
guerre, est nommé sous-préfet de
Mulhouse. En son abeence, c'est M.
Goetz qui remplira ses fonctions.
Sont également nommés :
M. Henri Bena, sous-préfet de
Château-Salins.
M. Paul Schwab, sous-préfet de
Thionville.
M. Alfred Diefenbacher, sous-pré-
fet de Sarrebourg.
.M. Jean Staub, sous-préfet de
Guebwiller.
M. Pierre Woerly, sous-d'Altkirch.
M. Edmond Meyer, oous-préfet de
Thann.
M. André Schlumberger. sous-pré-
fet de Ribeauvillé.
CREDIT LYONNAIS
Capital : UN MILLIARD
Réserves ; UN MILLIARD
BIILAN AU 31 AOUT 1944
ACTIF
Caisse, Tréeor publie. Ban-
qtm d'émission Fr. 4.009.041.323 47
Banques et correspondants.. 1.442.907 W9 30
Portefeuille effets .M.900.7e3.M< 03
Coupon.,. 349.481.4S# M
Oomptes courant! I.Q66.27T.86T 47
A rauces ~*ra.n)HM XM.M6.Me 39
Avances et débiteurs divers.. 3.417.029.060 71
Débiteurs par acceptation* 58,012,903 39
Titres. 3.406.686 33
Comptes d'ordre et divers 734.T«2.677 87
Immeubles et mobiller 96.000.000 »
Pr. 83.131.191.894 69
PASSIF
Comptes de chèques .Fr.23.186.810.IU4 33
Comptes courants .lP,6115,880, 7M 97
Banques et correspondants 751.670.868 33
Comptas exlg. après enoals. 3«7.874.302 63
Créditeurs divers 4.011-815-M 30
Acceptations à payer 68.072.906 39
Dividendes restant à payer 118.180,000 >
Bons et comptes à éch. fixe 657.721.116 16
Comptes d'orbe et divers 1.322.676.884 81
Réserves 1.000.000.000 »
Capital 1.000.000.000 »
Report 4 nouveau 60-659.897 87
Fr. B3.131.191.5M 69
Bort Bilan
Bn*a*em. par oaut. et avals 1.646.459.916 48
Effet* escomptés circulant
sous aotrt endos 91.804.647 97
Ouvert, de cridlts confirmés 771.287.819 49
LES COURSES
AUTEUIL
Samedi 35 novembre
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1. PRIX DE SAINT-MVRRY (à réclamer),
50.000 fr.. 1.400 m.- 8APHO II et Asparagus.
3. PRIX Dg L'ARSENAL, 300.000 fr.,
1.600 m. — TRONQUATOB et Monaltur de
Phocu.
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150.000 fr., 3.100 m. — HASPHORCA8 et
Monaleur de Phocas.
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100.000 tr., 3.800 m. — WALK By et Ultra
Bene.
5. PRIX DE FONTAINEBLEAU (haies),
100.000 fr., 3.000 m.— FOLLETTA et Tumi-
lage.
6. PRIX VIOLON II (ateeple-chaae handi-
cap), 100.0000 fr., 3.500 m. — HALLALI II
et Gadlction.
7. PRI XPORT-SAID (haies), 150.000 fr.,
3.700 m. — 8IR BELLA. et Adollnde.
Au Théâtre
- des Champs-Elysées
Récital de danse
- Mlle Jeanmaire
et Roger Fenonjois
Programme étincelant, soigneuse-
ment préparé par deux artistes eH-
thoutiastes et probes ; costumes
charmante, orcheotre dé,% Concerts
Pasdeloup conduit par leur chef, M.
Tomasi. Un événement artistique !
Certes M. Fenonjois eat en posses-
sion des meilleurs dons saltatolres
élévation, batteries, équilibre,
aplomb, belle tenue et ligne. ,C"eet
UH daaeeur classique accompli, en
dépit de quelques défaillances acci-
dentelles, par exemple danrf lea tours
et pirouetter. Mlle Jeanmaire est
souplé, légère et gracieuse ; son joli
Ttaage est expressif, fait peu com-"
mun-chez. dès danséuaes d'école. On
aimerait parfois voir ses danses ae
prolonger un peu plus longtemps.
D'où vient -que notre joie* ne fut
pM antière ? Du fait, sans douta,
qu'un récital est une terrible entre-
prise pour un. danseur classique. Dem
exercioéâ quotidiens de studio trans-
plantée aur la scène ne forment pas
pour cela une danse. Une dairae est
un poème qui ne peut pas ee con-
tenter d'un arrangement plu. ou
molrui heureux des pas et des temps
pulaés danp la technique purement
lIl&lre. VbUt un écueil qu'ont su
éviter Mlle Darsonval et les Brieux.
Le célèbre chorégraphe Fokine pro-
ckimait que chaque œuvre exige une
nouvelle technique conforme A son
contenu. L'uniformité de etyle en-
tendra. précisément une certaine
monotonie de style, déformant le ca-
ractère du récital en une suite de
danses, de divertissements, à' quoi
contribuèrent encore dM intermèdes
des jeunes élèves, quoique bien choi-
Ii.,
Toutefois, cette remarque ne s'ap-
plique pU à l'ensemble des danses.
Il faut notamment mettre à part
< lev Lutins >. où les attitudes de
dllence et d'attente du danseur fu-
rent d'un* grandeur tragique ; le
« Cake-waillc » A la chorégraphie ori-
ginale et la ravissante « Arlequi-
nade ». -
Le temps n'est P*" lointain où
Mlle' Jeanmaire et M. Fenonjois
pourront aborder avec bonheur les
granda thèmes de la danse. Ils ont
pour cela les dons et la foi néces-
Airy,
Félicitons auasi Daniel Sellier,
talentueux, plein de fougue,. étour-
dissant dans « Vodka » et « Etin-
celle ». — René LUQUET.
- -
A partir de 29. le cinéma « Les Porti-
ques » présente « lA Révolte », film de Léon
Mathot &geCI Pierre Renoir, Bené Ifery, Mar-
celle Gtalat, Cbarpin et Ka" leva.
%rodo "etati4qi.d4 at!4
v- XE m PnOGRAMMKS
THEATRES NATIONAUX
Com.-Française. 20 h., Le Malade Imaginaire
Odéon. 20 h., Un fil à la. patte.
Opéra, 18 h. 30, Le Roi d'Y*.
Palais de Chaillot, 20 h., Gala franco-anglais.
THEATRES
Ambigu, 20 h. 30. Retour par Dunkerque,
Apoilu, 20 n. 30. M. de Falindot.
Atelier, 20 ti. Antlgone
Athénée, 30 h. 30, Les Amants terribles.
Bouffes-du-Nord, 20 h.. Le Grand Mogol.
Bouffes-Parisien*, 20 h. 30. Les J 3,
Cli&telet, 30 h.. Rore-Marle.
Capucines, 20 h 30, Colette et le Chat-tigre.
Cli.-de-Rochefort, 20 h., Fauase route.
(;um,-Oh,-t:lysécs, 19 h. 30, Je. viv.un gd amour
Daunou. 20 h. 15. blonâeignifur. * •
Edouard-VII, 20 h. 15. Parla-Londres.
Gramont, 20 h.. Au peUt bonheur.
Grand-Guignol. 15 b., Le Viol
Gymnase, 19 h. 30. RêvM d'amour.
La Bruyère, 17 h., Evocat. muslc. Beethoven.
20 h. 30. Nana de Herrera.
Lancry, 30-h. 15, L'Amant de paille.
Mathurins, 20 h.. Les Nocea du rétameur,
Michel, 20 h 20, Le Sexe fort.
Montparnasse, 20 h 15. Le Grand Poucet
Nouveantél. 20 h 15, Gringalet.
•Nouv.-Comédie, 20.45. M. gendre est un satyre
'CEuvre, 20 h. 30. Virage dangereux (1re),
Palais-Boyal, 20 h. 30. Moumou
pIgalle, 20 h.. Spectacle des Alliés.
Porte-St-Martitt, 20 h 15, Victoire de Parla.
Potinière, 20 h. 15 Girouette
St-Georges, 19 h. 30. Un hom. comme les aut.
Sarah-Benihardt, reliche pour répétitions.
Studio Ch.-Elysées, 20 h.. Hyménée. L'Ocoas.
Th. de Paria, 20 h. 15,'Le Monsieur de 5 h.
variétés. rei. pr répét.: Trois de la Marine.
Vlcux-Colombler, 20 h. 15, Le Tombeau
d'Achille. Huis clos
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j4 Bd 0E LA MADELEINE U"t.T/Tj )
MUSIC-IIALLS
A.DO. 15-20.15. Cli.Trenet. St-Cranler. E.Cella
Alhambra. 15-20.15, P,Dac, L.Bert, G.Uliner.
Etoile, 20.15." Armand Bernard. 10 attr.
rotiei-Rergére, 20 h., Kolllea-Coclitall
Luna-Park, 14 h. 30 Attr. Music-hall.
Mayol, 15 h. Revue. 30 h, 30. Belette
Petit-Casino. 15 h. 30. Nobad. Yverneis, Disy
et Sylio
CIRQUES
Cirque d'Hier, 15 h.-20 h.
Cirque Médrano, 15-20 h. 30, Captaln Jim
Rose et ses lions.
CHANSONNIERS
Cav.-Républlq., 20.30, R -P. Grotte, P. Gilbert
Coucou, 20 q. 30. Charley. Cathy. Revue.
Deux-Anes, 20 h. 30. Out l on respire 1
Dorin. Souplex. Rocca
Lune-Rousse. 30.30, J Marsac, Mauricet
Œil-de-Paris 20 h 30, P. Colline. Mauricet
Th. de Dix-Heure», 22 h., Changeons d'ère :
Jean Rleus René Paul. Grelio. Oléo
CINEMAS
Artttttt, Trl.38-08, La Bot fem. de Barbe-Bleue
Aubert-Palace, Terreur à l'Ouest.
Avenue, Eve a comrn.(D.Durbln, Ch.Laughton)
Balzac. Par la porte d'or (Ch. JSoyer).
Biarritz, Ely.42-33, Ma femme est un sorcière
Bonaparte, No, No, Nanette,
Caméo; Pro.20-89, Ma femme est une sorcière
César, Eiy.36-91, Tempête.
Ciné-Ch.-Ely«ées, L'extravagant M. Dee".
Clnécran, ~e chemin de-l'honneur.
Clnémondll, La péniche d'amour (Gabln).
Ciné-Opéra. No, No, Nanette.
Clné-Pregse-Ch.-F.lyiéei, No. No, Nanette.
Ciichy-Paiace, Incendie de Chicago (v.o.,*.t.f.)
Club Vedettes, Terreur à l'Ouest (J. Cagney).
Cotisée, l'a ru6e vers l'or.
Courcelles, Lé' Jockey rouge (M. Rooney).
Delambre. Les Compagnons de la Nouba (Y.O.)
Ermitage, Le chemin de l'honneur.
Français, Pro.33-88, Tempête.
Galté-Cllchy.Mar.62-99, La 8* fem.de Barbe-BI.
Gaumont-Palaee, Le Ciel est à vous.
Gaumont-Théât r'p. Voyage sans espoir,
Helder. Par la porte d'or (Ch, Boyer).
Impérial, Le chemin de l'honneur.
Lafayette. 54, til Montm., Marthe Richard.
La Royale, La péniche d'amour (Gabln)..
lArd-Byron, Ma sœur est capricieuse,
Madeleine. Camarade P., film soviétique.
Marivaux, Coup de tête.
Max-Under. Pro.40-04. L'Arc-en-clel(v.o.,a.t.t.)
Moulin-Rouge, Mon.63-26, Quai d,brumes.Attr,
Montroule, Lucrèce.
Napoléon. Les Compagnons de la Nouba (v.o.)
Normandie, Ely.41-18, Florence est toile Attr.
Pagode. Pygmallon (V.O.).
Palais-Rochechouart, Lucrèce.
Paramoant, 13-20 h.,Act. 30.45, Conv.v.la Ruaslt
Portiques Quai des brumes.
Kadio-Cité-Opéra, No. No. Nanette.
Raspall-Falace, Mme la Présidente. Attr.
Récamler, Raspoutine et sa cour (y,O,).
Rérlna. Le Ciel est à vous.
Itex, Tu seras mon mari (S. Hante. J. Payne)
Royal-Ilaussmann, Pyrmallon,
Seala, Par la porte d'or (Ch. Boyer).
Sèvres, Sieur blanche (v.o.).
Secrétan, GIbraltar.
Stud. Bertrand. Taro, le païen (v.o.).
Triomphe, La péniche d'amour (J. Gabln).
Vivienne. Par la porte d'or (Ch. Boyer)
Opéra-Comique, Antoine, Hébertot, MGp.
dor, Moncey, Palace, Benaluanee, Sarâh-
Bernhardt, Bobmo, Casbio-Montparnaaae,
Casino de Paris. CigoJe. Européen,
Caaino Médnuio : relâche. uropftn.
+ Le t.r décembre, Lucie Caffaret, empri-
sonnée pendant l'occupation, donnera à Ga-
veau un récitai au profit des Internés et dé-
portés,
+ Dimanche, à 14 heures, la Comédie-
Française donnera. L'Ecole des Femmes ».
t~ ERMITAGE t IMPERIAL 1 CINECRAN - g
■ LE CHEMINES
DE L'HONNEUR I
* c*"**' I —.11 1- >
W* IFi B JI ^:WTm | I u. champs-et. es
o EÀi^ffntÊÊQÊÊ^S
130NAPART
-0 PlRA
4f Samedi 35, le c Freneh Welcerne Com-
mittee » organise, salle Pleyel. son premier
grand gala à 1 lnterition des personnalités
alliées.
* Au cours du Gala Sarah-Bernhardt, le
28 novembre, à 20 heures, au Palais de Chail-
lot, on pourra entendre la c voix d'or » de
la grande tragédienne dont le répertoire sera
Interprété en hommage par de ¡rand.. ve-
dettes françaises.
ff PLEYEL-CHOPIN M"
ROR VOLMAR
Lit Moyen-Ar. en Chanson
N Au piano : Irène AITOFF
Bi Sam. 25- nov., 17 h. 15 WtN~
APOLLO Oll Roland
Pierre Jourdan. FALINDOB
TOUT A UNE PIN.
Avant-dernières 8amedl, Dimanche et Lundi
de « ON DEMANDE UN MENAGE » avec
tous les créateurs dont Alice TISSOT et
Pierre STEPHEN, au Théfttre ANTOINE.
Demain Samedi : 15 houres, 20 h. 30. DI.
manche : 14 heures, 17 heures, 39 h. 30.
Lundi : 15 heures, 20 h. 30.
Î PPOOTT INIORI"Et
ont), e
\B|£coft)édkzGoieen3Actes mm
PAUL NlVOIX M
i 1 mise en scène de PASQUAll m
SaHMB» «Meora «la bèOUC WÊÊÊÊ^F
LÀ RADIO
CE SOIR
Informations : 18 h.. le h., M h., il h.
18 h. 10 : Emission féminine. — 13 h. 30 :
Informations aportives. — 18 h. 40 : Re-
transmission du Théâtre de l'Xtoile. —
19 h. 10 1 Chronique du C. N. R. -
19 h. 15 1 Orchestre Noël Chlboust. -
20 h. 11 : L'heure étoilée. — Il h. i Po-
chade de Courteline. — Il h. 30 Paris vous
parle. — 33 h. t Musique de chambre —
22 h. 45 : Reportage. - 23 h. 15 : Emis-
sion de minuit. 23 h. 45 : Musique in-
interrompue. - o h. 10 t Messages de la
Croix-Rouge.
DEMAIN
Informations : 8 h. 30, 7 h., 7 h. 30,
8 h., 8 h. 30, 9 h., 12 h., 12 h. 35, 13 h.,
U. h.. 18 h.
8 h. 40 : Chronique paysanne. — 7 h. 10 :
Chronique du travail. — 7 h. 11 : Culture
physique. — 8 h. 5 : Revue de presse. -
8 h. 15 : Prisonniers et Déportés -
12 h. le 1 Anciens combattants. -
13 h. >5 : Marie Dubu. - la à. 40
Sur le pu de la porte. — 13 la. 11 i Récit
d'un correspondant de guerre. — 11 h. 1 i
« Le sexe îctt », de Tristan Bernard -
116 h. 3* : L'Alsaoe mous le Joug.
AIJfAMBRA. PIERRE DAC - débute vendredi
mat. 15 h., soir. 30 h. 15, avec Lace Bert.
Plpo et Duni. Georgea Ulmer. Vendredi, m-
medl, lundi, mardi, mat. 15 h. soir. 30 h. 15
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Il 4 bis, rue de l'Etoile (50 m. av. Wagram) !)
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LES CHANSONNIERS
dans leurs œuvres d'actualité
DERNIERES de COUCOU ERANC
FOLIES - BERGÈRE El
oua les aolrs, à 20 heures
Matinées: Dim. et Lundi, 14 h. 451
N » revue à grand spectacle I
0 FOLLIES - COCKTAUl
LE RAVITAILLEMENT
LES RESTAURANTS SOCIAUX
L'organisation des restaurants so-
ciaux, qui groupe environ 350 res-
taurants, parait d'une utilité incon-
testable pour les travailleurs modes-
tes dont les entreprises ne compor-
tent pas de cantine organisée. Or,
le comité de Libération qui gère ac-
tuellement oes ex-restaurants com-
munautaires attend, depuis le sa sep-
tembre, l'arrêté qui lui permettrait
de donner, avec l'appui officiel, un
nouvel essor d cette organisation
A la suite d'une entrevue avec le
ministre du Ravitaillement, alors
M. Giacobbi, le préfet de la Seine et
un de ses conseillers techniques et
des représentants du C.P.L, et des
« Ressos », il avait été décidé que
le nouvel organisme passerait sous
le contrôle de la préfecture de la
Seine. Un projet de réorganisation
fut transmis le S0 septembre à la
préfecture et accepté après quelques
modifications de détail. Depuis, on
attend.
Les nouveaux responsables des
restaurants sociaux demandent deux
choses :
1° Des attributions équivalentes à
celles qui sont accordées aux canti-
nes. ce qui parait justifié, puisque
leur but est également de nourrir
les travailleurs disposant de ressour.
ces minimes ;
20 Des autorisations de transport
leur permettant de tirer parti de la
possibilité qu'ils ont de se ravitailler
par leurs propres moyens et à la
taxer pour agrémenter un peu. si
possible, le menu de leurs clients.
Cela non plus ne semble pas impos-
sible, dans la mesure, naturellement,
où pourrait être effectué un contrôle
prouvant que les victuailles ainsi
collectées seraient exclusivement
destinées aux usagers des « Res-
sos ».
Souhaitons que M. Ramadier
tienne les engagements pris par son
prédécesseur et que les « Ressos »
puissent bientôt offrir aux travaU.
leurs des repas confortables, compa-
rables à ceux dont bénéficient lewi
camarades des usines.
Jacqueline ZORN.
Savon américain
C'est aujourd'hui qu'expire le dé-
lai accordé pour les inscriptions tar-
dives de savon américain i ticket 2
d'octobre), 9, place de l'Hôtel-de-
Ville (service des articles ménagers)",
Inscriptions chez les cordonniers
Chaque fois qu'un cordonnier fer.
me ses portes, ses clients inscrits
peuvent demander à leur mairie un
bulletin de réinscription chez un aUo
tre cordonnier de leur choix.
Les obsèques
de Georges Mandel
Hier ont eu lieu l?s obsèques Georgee Mandel, assassiné par 168
miliciens. Son corps a été ramené
de Versailles au cimetière de Mont-
martre où il reposa dans le caveau
de famille.
Suivant le désir intime de l'honte
me d'Etat, sa dépouille- mortelle n'i
regagné Paris qu'après l'évacuatil
de la capitale par les nazis.
I— C&lettdiieb —*
DE L'HOTEL DROUOT
15 NOVEMBRE 1M4
EXPOSITIONS I
Salle 8 : Édition* orltin&lee.. M* JOZON
I salle 10 : Bijoux. Artent. Me BEZANÇON
-- -- --
CB MW
Renversement de situation 1
ROUEN ET LILLE
vont subir de rudes assauts
Lee choses deviennent lérlnHa. Et les née.leeders, Rouen et Lille, vont avoir à reponieer 'de rodai
assauts.
Sur le stade Henrl-Jooris, Lille et le Red Star disputeront le choc vedette de cette quatrième
Journée du Championnat professionnel. Un choc qui peut être grog de conséquences, car tt oppose
deux des favoris de la compétition. Les deux équipes sont particulièrement bien années et possèdent
tout un lot de Joueurs rabl.
On retirera de la confrontation
des enseignement* sur la forme
de quelque* possibles pour le
onze de France et sur les possi-
bilités réelles de chaque adver-
saire.
n y aura du match nul etl l'air.
Mais nous accorderons une légère
chance de succès aux Audonlera.
REHABILITATION DE REIMS
ET DE LENS t
Au premier abord, Rouen ne de-
vait faire qu'une bouchée du Ha.
vre, qui vient d'aval or deux 4 pi-
lules » de choix.. Telle est la lo-
gique. Attention ! Il s'agit du
derby normand et l'explication se
déroulera à la Cavée Vertt, où
les hacmen n'ont pas pour habi-
tude de se laisser manœuvrer.
Demandes à Reims 1
Aussi, les c DlablOI toutes »
auront à soutenir un train. d'en-
fer. auquel Ils ne résisteront peut-
être pas.
La fantasque formation de
Reims nous doit une réhabilita-
BIGOT
tlon après ses performances con-
tradictoires. Il l'obtiendra sûre-
ment aux dépens de l'U.S. Mans.
C'est avec curiosité que l'on lui.
vra la nouvelle sortie de Valen
ciennes. A Lens, la partie serji
difficile, d'autant plus que les
< mineurs » ont sanc doute l'in-
tention de ne plue galvauder de
points. Leur handicap tit ddjà
appréciable 1
Enfin, à Paris, où ta concur-
rence Jouera encore, nous rrver-
rons avec plaisir le Stade Ren-
nais, adversaire du Stade, tandis
que l'extraordinaire M. H!1U con.
duira ses' boys à l't'.taque du
Raclng, dont on attend ie redite-
ment. - M. C. ,
Ty&itl à.
(U fUjÚ
Savez-vous pourquoi l'ex-com
missaire-colonel aux Sports vit
toujours dans une sereine quié-
tude T Parce que la demande de
poursuite déposée contre lui n'a
été faite qu en deux exemplaires.
Légalement, cette demande de-
vait l'être en trois exemplaires.
Rigoureusement authentique.
« Clody veut « dresser » l'AI.
gérien Ben Chemoul ».
c C'est Ben Chemoul qu'il me
faut 1 » déclare Clody.
M. Coûter va devoir prendre
du service dans la censure.
sportive.
Sans quoi, M lutte de combat
rappellera très prochainement le
catch de la belle époque.
Quatre mateheff de rugby se-
ront disputés demain à Farte. Ils
seront jouée respectivement à La
Crolx-de-Bemy, ta Faisanderie,
Colombe, Stade de la Marche à
Vaueresson,
Pendant ee temps. a n'y aura
pas de rencontre au stade Jean-
Bouin.
De deux etioees l'une t ou le
Comité da Paris de Rugby a une
façon tris personnelle de com-
prendre la propagande-ou il tient
absolument à faire « pfque-ni-
quer » Ion monde aux quatre
coins de la capitale.
Reconnaissons impartialement
qu'il réussit magistralement dans
cette seconde entreprise.
Il en coûte cher à Soulier
d'avoir pris le maqull, du bots
le Vincennes lors du dernier
cross de « l'Auto ». Pour quelle
autre raison, en effet. lui refu-
serait-on une licence qu'on ac-
corde à Joye. appointé comme
entraîneur de l'Excelslor de Rou-
balx, ou à Joanblancq qui exer-
ce les mêmes fonctions à l'U.S
Métré ?
Mais on n'admet pes que Sou-
lier soit entraîneur des écoles de
la ville d'Atnlères et licencié
d'Asnlères Sports. On veut l'en-
terrer.
On prépare le < sapin » de
Soulier 1 — Georges PAGNOUD.
f""PALAIS OE GLACE ™
Dim. 26 novemb, à 15 h. 30
LE MATCH ATTENDU
DANS LES « PLUME »
G. Perez-EI Housslne
POUJtNID-LOIIEAU
et 1 autres combats
LOC.P&I. Giace,Bai.18-49; 10, fg-
Montmartre, Tai. 70-80; S.V.P.
Demain, à 19 h. M, aille
Japy, la P.S.G.T. fera dis-
puter ses finales de < Coupe
d'ouverture du basket ».
Cette manifestation sportive
sera suivie d'une grande fête
de nuit k l'occasion de la
Sainte-Catherine,
Gronde journée de championnat
pour les clubs de rugby
De nombreuses rencontru offi-
cielles seront disputées dimanche
par nos rugbymen, car le pro-
gramme de la Journée comporte
du championnat et des matches
de « Coupe ».
En Coupe, e'est le début des
aM-crade tandis qu'en cham-
pionnat, les ténors, aussi bien
que les clubs classés dans le
groupe B, seront tous en ligne.
Agen, favori de la poule A,
augmentera son avance, car Poi-
tiers, qui sera son hôte, ne parait
pas de même classe. Le Stade
Bordelais et Gujan. qui suivent
les Agenals, consolideront leur
position.
Dans le troupe suivant. l'Avi-
ron Bayonnais, jouant à domicile,
doit triompher de Tyrone et le
B.S.C.. son plus redoutable adver-
saire, ne doit pu être inquiété
par les Dacquoti, inal partis cette
année.
Bbees, en poule C, et l'A.S.
Montferrand, en D. passeront ce
nouveau tour sans douleur car,
l'un et l'autre, opéreront dt-vant
leur public.
La poule lyonnaise doit être
bien disputée ; les deux clubs du
chef-lieu du Rhône ont les dents
longues, mais Bourg veut joutr
les premiers rAles. comme III SKI.
son dernière, et le F.C. GrmGble
aura. lui aussi, son mot à due.
Courra ..a.t
courra pas ?
— Que faites-vous dans
nos murs, Aimer ?
— Jo cherche du ma-
tirlo I.
— Pour recourir 7
— Non, pour mas
clients phocéens.
— Mais recourres.
VOIIS 7
— Pas pour l'Instant, à
moins q'on y motte le
prix.
Y mettra-t-on le prix 7
Les remplaçants
du basket
à la dissidence
Dans sa circulaire n' 3, ar-
ticle 4, le Comité parisien de
basket-ball , rappelle que :
« Tout Joueur ayant participé
à trois matches eoniéeutifs
ou non en équipes supérieure
ne pourra plu* jouer en équi-
pe féminine. »
Autrement dit. U est Inter-
dit à un titulaire de l'équipe
fanion d'être malade, de se
Messer. en méforme ou Indis-
ponlbll, sinon son remplaçant
se verra dans l'obligation de
regarder jouer ses camarades
ou tout simplement de passer
à la dissidence. C'est-a-dire
au handball.
Les patronages et le* tra-
vaillistes ne souffrent pu de
ce règlement, disons pour le
moins absurde, puisque leurs
Joueurs ont la possibilité de
disputer leur championnat In-
dépendant.
Comme on le volt, le comité
défend les intérêts de tes ses-
sortlssants I — A. A.
Pour boxer aussi il faut être deux i
Et Villemain est tout seul
Robert Villemain qui fut un
amateur très remarqué a depuis
deux mois M licence de profes-
sionnel. Il s'entraîne assidûment
et Il fait l'admiration de ses ca-
marades de salle. « Ça sera un
champion », dit volontiers Assane
Diouf approuvé par Omar le
Noir et Momber.
— Oui, mais quand ? rétor-
que Villemain qui rage contre le
punchlng bail. ImpossIble de
trouver un adversaire. Tous ceux
qui sont pressentis se récusent
Juste à ce moment, Jean Bre-
tonnel fait Irruption dans la
salle :
— Villemain va boxer. ,-
Et le jeune poids wetffi qui, de
Joie, a changé de couleur ap-
prend qu'il combattra peut-être
à Wagram jeudi prochain et 19
14 décembre, toujours dans Ai
même salle probablement contai
AI. Jaafar.
Si c'est nécessaire, on demi
dera & la F.F.B. que Villemafli
boxe son premier combat en d
rounds au Heu des six règlement
taires pour des débuts. Il est 41
taille à le défendre, conclut 14
manager. Mali il faut qu'U bon.
— G. HIGGINS.
Après une pann. J
Degouve démarra
Après avoir été l'homme det
premiers rounds, Gus DerollV,
est devenu celui des derniers.
C'est en effet dans la seconda
partie de son combat avec K14
Mareel. hier t Wagram. q44l
fut le meilleur, comme U l'avait
été précédemment avec Wanès.
Dans les premières reprise*,
l'habile Marcel domina. Set gauj
ches multipliés, démentant l'atta'
que adverse. et son droit venait
fort à propos. Degouve avait
l'air menaçant, sans plus.
Malt après la panne de 1
mière qui Interrompit le 6» round,
les choses changèrent./ Degouvd
attaqua vigoureusement, Il ma
qua au foie f t contraignit Marti
cel à la défensive. Ce deriilet
nommé se reprit au dernier
round mais Degouve reçut la
moitié des honneurs d'un excel..
lent combat. La décision de nia
ne plut pas à tout le monde CM
Marcel méritait la victoire.
G. HIGGINS.
ZWAHLEN
vers de nouveaux
succès
Ct soir, à l'Elysée-Montmar»
tre, contre Freymont, Van Ca.p<
penolle lutte en vedette d'una
réunion qui s'annonce Intéres-
sante, A notre avis, cette ren-
trée ne doit pas éclipser le com-
bat qui .'mnonce extrêmement
spectaculaire entre Alphonse
Zwahlen et JUno Déon. Nous
avons vu trois fois le Buisee de-
puis la reprise de la lutte pro
et toujours, même devant l'acro-
batique Bukovac, il s'est montré
éblouissant. lUno-Péon connaît,
lui aussi, son métier et. s'il doit
finalement abandonner la vic-
toire à l'imbattu, ce sera à l'is-
sue d'un combat serré.
Bonneville-Cabrol, Nonest-Ma-
lézleux et Furi-Maixent seront les
trois autres combats dç cette
réunion qui débutera à 20 heu-
res. — R. M.
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Samedi 25 novembre lffl
Infirmières et filles de salle font preuve
dans les hôpitaux
fou dévouement que J'administration récompense mal
LES GRANDES MONTES DE « CE SOIR »m
— Elles ne sont pas nourries, elles ne sont pas logées et, pendant
huit heures, elles n'ont aucune interruption dans leur service. Âuoai
faut-U vraiment que filles de salle et infirmières aient la vocation
pour apporter les exigences des malades.
C'est un de nos éminents professeurs de la Faculté qui, aujourd'hui,
me parle de l'administration de certains hôpitaux.
Il y a deux catégories dans le per-
sOfÔMl soignant.
D'une part les Infirmières qui, pen-
dant deux ans ont suivi les cours
de la Salpêtrière, mais sont tenues
après taira années d'internat de
servir cinq ans dans l'Assistance pu-
bldque ou obligera de payer un dédit
qui peut dépasser dix mille francs.
Celles-ci, me dit le professeur X.,
sont en général d'excellentes infir-
mières, très capables. Mais d'autre
part, il y a les filles de salle aux-
quelles on fait faire comme examen
d'entrée une dictée et un problème.
Si on se contentait de leur con-
fier la nettoyage des salles et la sur-
vaillanca des malades, ce serait ad-
missibe, mais bien souvent en plus
de leur travail il faut qu'elles rem-
plissent le rôe des infirmières trop
peu nombreuses.
- Une infirmière diplômée pour
urne Rne de quarante malades.
Si l'on considère lee statistiques
on constate que la santé des infir-
mières résiste difficilement à l'ef-
fort que l'administration leur de
mande, et certains hôpitaux auraient
plus d'intérêt à augmenter leur per-
sonne!, plutôt que de payer des frais
médicaux à celles qui se mont trop
dévouées.
Il est évidemment moins coûteux
d'engager des filles de salle car
elles ne gagnent que mile huit cents
francs par mois.
Certains malades, aigris par leur
souffrance, ont tendance A s'en
prendre au personnel; Mais sait-on
dans quelles conditions il travaille.
Sait-on que, dans tous les hôpi-
taux de Paris, le personnel est in-
suffisant. les salles aurpeupléee ?
On nous cite le cae d'une salle de
la Pitié où il y a 40 lits, alors
qu'elle est prévue pour 22 malades.
Mais si le travail est devenu plus
dur, le salaire est toujours aussi bas
et la nourriture souvent insuffi-
sante..
Le régi-me de Viohy a toujours
refusé la carte T aux filles de salle
des hôpitaux. Ne pourrait-on actuel-
lement leur accorder certains sup-
pléments ?
Nelly LIBER.
***
Le personnel de certains hôpitaux
s'est ému à juste titre des termes
d'un précédent articte en ce qui con-
cerne le personnel hospitalier et par-
ticulièrement les filles de salle. Il
s'agissdit là de l'opinion d'un ma-
lade que Ce soir — est-il besoin de
le préciser — ne fait pas sienne.
DÉCLARATION
DE M. ANDRÉ DIETHELM
ministre de la Guerre
M. Diethelm, ministre de la
Guerre, a fait ce eoir la déclara-
tion suivante :
« Nos trots couleurs flottent à
nouveau sur l'Alsace. Après Alt-
kirch, arès Mulhouse, Stras-
bourg eat délivré du Joug alle-
mand. La France entière salue
avec une intense émotion la fin
du martyre des populations alsa-
ciennes.
« Pendant plus de quatre ans,
tous ceux qui, à l'appel prophé-
tique du 18 juin 1940, ont rejoint
le général de Gaulle, tous ceux
aussi qui n'ont cessé de lutter
en France au sein de la Résis-
tance, ont attendu ce jour de
gloire et ce couronnement de
leurs efforts sans jamais douter
des destinées de la patrie. »
L'ÉPURATION
Les directeurs
d'Air-France arrêtés
pour trahison
M. Charles Tillon, ministre de l'Air,
a fait incarcérer le général Pujo,
ex-directeur de la Compagnie Air-
Francs ; Bonnet Georges, Homoll
Michel, Keller Georges, Laurent
Jean, toue membres du conseil d'a'd-
ministration d'Air-France, accusée
d'avoir livré aux Allemands le ma-
tériel aéronautique de la Compagnie
et responsables de l'envoi de per-
sonnsl en Allemagne.
Par ailleurs, à compter du 15 no-
: vembre 1944, les services métrapoli-
taios d'Air-France ont été réquisi-
tionnés.
Arrestation du Merétatrt général
om Questions juives
Joseph Antignac, ancien dirigeant
do Ja Milice et secrétaire général
aux questions juives, a été écroué à
VTesnas.
Radlolo en prison
Inculpé d'intelligence avec i'en-
*etnl, Marcel Laporte, dit Radiée,
speaker bien connu du Poste Pari-
alm a été arrêté et transféré à
Disparue depuis mardi 21 novem-
-. hr* vers 18 heures, dame 79 ans,
1 m. 56 environ, amnésique, très
maigre, cheveux blancs coupés,
chaussons blew., bas beiges, robe
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NOTX tel pelnli texti.
Ici dispensent de Boni
cfAcho' Pour de nom-
breuse» catégories
d'ortictes I e x * i I • s
0
CONSULTEZ LES AFFICHES
JUSOU 0 AU
2 DÉCEMBRE INCLUS
Les Etats- Généraux
de la Renaissance française
à l'ordre du tour
du bureau politique
du parti communiste
Dans sa séance d'hier, le bureau
politique du parti communiste après
avoir tiré les leçons de la crise beige
a été unanime à considérer qu'iil est
nécessaire de renforcer partout
l'union de la Résistance.
Il a salué l'initiative du Front Na-
tlooal, décidé à réaliser l'unité avec
le M.L.N. et à poursuivre sa cam-
pagne pour la convocation des
Etats généraux de la Renaissance
française et à en faire la véritable
expression de la souveraineté natio-
naite.
Le parti communiste invite ses
membres à se montrer les plus activa
dans la préparation de ces Etats
généraux en organisant dans toutes
les viillefl et lee villages, par quar-
tier, par entreprise, des assemblées
de patriotes, ouvriers, techniciens,
Eaysans, intellectuels, anciens com-
battante. familles de prisonniers, dé
déportés, de fusiJlés. d'organisations
et associations diverses.
Ces assemblées éliront leurs dé-
légués aux Etats généraux du dé-
partement et ceux-ci, à leur tour,
désigneront leurs représentants aux
Etats, généraux- de al Renaissance
française, qui se tiendront da.ns la
capitale.
Le bureau politique a, en outre,
décidé de tout mettre en œuvre
pour faeiliter l'union et la lutte Pa:
triotique de la Jeunesse française.
Le vote des femmes a fait l'objet
d'une discussion : le délai pour
l'inscription sur les listes- électora-
les a été reconnu "insuffisant.
Enfin, le bureau politique a de-
mandé une réparation totale pour
les victimes des loia raciales:
LA BRIGADE DU CRIME (II)
PIERRE BONY
Bras droit de Chamberlin
Le 93 de la rue Lanriaton était en rapporta constants avec les
bureaux allemands de l'avenue Foch (siège de la Gestapo). Méthodi-
quement organisée, elle comprend ^plusieurs services. Son chef Cham-
berlin, qui aime mieux, à présent, se faire appeler « capitaine Henri »,
confie à son équipe de repris de justice et déclassés la « grosse beso-
gne ». On est obligé de reconnaître qu'elle ne s'en acquittait pas trop
mal : les vols, succédaient aux perquisitions, les assassinats aux
c aveux spontanés », les déportations aux arrestations.
Le capitaine Henri eElt un vérita-
ble « patriote » au eetn.a « euro-
péen > en langage nazi. Il fait
affecter des otficiera et sous-offi-
ciers alttemanda à la branche spé-
ciale qu'il crée, rue Lauriston : une
brigade de choc. Ceitte brigade,
équipée, conduite militairement, est
composée de 200 Nord-Aricains ;
elle a pour but 'la chasse aux réfrac-
taires et maquteards. EMe opère
contre I-m maquis de Dordogne, de
Corrèze et contre lee travailleurs
des usines Peugeot de MontbéMard.
Pour son activité, la métropole
offre un champ trop restreint ; le
capitaine Henri franchît la Médi-
terranée. Il escale de former un
noyau à Aliger où H Installe un
poste émetteur, chargé d'envoyer
dM renseignements en graphie aux
bureaux de la rue Lauriston.
Le « maître de Paris »
Il est le maître de Paris. Jean Lu-
chaire e6t aussi fier de dîner à sa
table que d'encaiseer les enveloppen
qu'il lui c refila » à chaque fin de
mois.
Pour sa défense, Chamiberlln qui,
pendant les interrogatoires, a, joué
les « réguliers » en donnait le
moins de monde possible, a tenté
de ss retrancher derrière ea natio-
nalité : « Je ne suis pas Français,
a-t-il dit, mais Allemand, traitez-
moi comme tel »,
Un soir, dans 1e fourgon qui le
ramenait au dépôt, il eut un mot
malheureux pour les agents de l'es-
conte. Il reçut quelque» coups. Le
lendemain, un oeil poohé, l'autre au
beurre noir, il larmoyait :
— Si ça va continuer comme ça,
je préfère me tuer dans ma cefllule.
Depuis, on le «urveMle de près,
jour et nuit.
Le capitaine Henri sera condam-
né à mort.
Une fois de pilua.
La dernière, c'était en 1M2. A
er..
Dommage qu'il y ait confusion
des peines !
Si Chambertin fut le créateur,
l'âme de « la rue Lauriston *, Bo-
ny en fut l'organisateur, le cerveau.
Etrange personnalité que celle de
cet homme qui avoue aujourd'hui :
« J'ai toujours été poursuivi par le
destin ! »
Pierre Bony est né le 25 janvier
1895 à Bordeaux. Entré de bonne
heure à la Sûreté nationale, il se
atonale par quelques brillantes af-
fairea. Elles lui vfeflent la confiance
de certains hommes politiques, qui
n'hésitent pas à l'util.iper à de bas-
ses besognes.
Bony,
premier policier de France
En 1934, il a'it inspecteur princi-
pal. L'affaire Prifnce Jui vaut le ti-
tre, décerné par le ministre Ché-
ron, de « plus grand policier de
France ». Il retrouve les talons de
chèques signés par Stavlsky et con-
naît une période de célébrité.
Quelques jours plus tard, on le
retrouve, dans les mêmes colonnes;
cette fois la légende présente non
plus le « premier policier », mats
un inspecteur marron, un vulgaire
escroc. Accusé d'escroquerie, de tra-
fic d'influence, de corruption de
fonctionnaire, Bony est révoqué.
En 1941, il entre en relations avec
Chamberlin qui J'embauche aussitôt
rue Lauriston et le fait nommer
lieutenant de S.S.
Bony procède à certains interro-
gatoires « sityle maison ». Il procède
égaie ment à des perquisitions, tou-
jours fructueuses, à. des arresta-
tions.
Un faux parachutiste anglais
Il fait mieux : déguisé en para-
chutiste anglais, tl se présente dans
des fermes isolées. Si un paysan a
le malheur de le recevoir comme
tel, Ae l'héberger, de montrer des
sentiments gaullistes, Bony le fait
arrêter. Combien de patriotes a-t-il
livré par ce procédé ?
Il croit s'en tirer à bon compte.
Il espère que Ma aveux — et 11 a.
dit sans effort tout ce qu'il savait,
tout ce qu'il pouvait dire - lui vau-
dront une part d'indulgence.
Il croit. Il espère. Le miracle !.
Ceux qu'il a dénoncés, -arrétés,
torturés, livrés aux" nazis, ils y
croyaient au miracle. Ils l'ont espé-
ré — jusqu'au dernier jour — le mi-
racle 1.
Et oeux-là sont morts.
René SAINT-GEOSMES.
(A suivre.)
D'UN SOIR A L'AUTRE
Confort moderne
Confort moderno 1 Eau chaude
chauffage- central, gaz. électricité, ascon.
cours. C'était l'idéal des locataire* parisiam
et c'était aussi ta réalisation des program-
mes d'urbanisma tout autant que celle des
recommandations des hygiinlates.
Habitat de" locaux clairs, aérés ; logez
de préférence les étages supérieurs -où l'air
est plus pur, où fa lumière est meilkure.
Hélas 1 Les infortunée locataires des im.
meuble; ultra-modernes softt aujourd'hui les
prus à plaindre. Pas de chauffage, pas d'eau
chaude et pas de cheminée où l'on puisse
faire- fa plys petite flambée.
Quant à ceux qui ont été aux cinquième,
sixième ou septième chercher 1 l'air et la
tumièrw *,' ils doivent gravir à pied les
escaliers âpres et escarpés.
Pour les femmes, c'est du sport, pour les
personnes âgées, fatiguées ou malades, c'est
un supplice, pour certains mutilés, c'est une
tortur.
Pe supplice, Il semble que l'on pourrait
y mettre fin. Il y a suffisamment d'électri-
cité' maintenant pour faire fonctionner Itfs
ascenseurs, au moins-pour det'Mrv!f 1et éta-
ges les plus élevés.-
La dépense de courant ne sera pas consi-
dérable et ..It.e sera certainement plus utile
que l'éclairage des bottes de nuit.
Un nouveau "",.,.,:"e
A l'occasion de la « Journée du tlrfibre »
organisée par la Fédération des satiétés
philatéliquej françaises, 11 sera mis en vente,
à partir du samedi 9 décembre prochain, un
timbre-poste de I fr. SO + I fr. M. repro-
duisant les armes de Renouard de VHllyer,
créateur, de la petite posta en IM).
La Mo do l'Aidrel-Kiblr
La célébration *de la flte de l'Aid-EJ.
Kebir aura lieu à la Mosquée de Paris, place
du Puits-de-l'Ermite, le dimanche 26 novem-
bre, à 10 heures du matin.
Origine et r". do l'État
Tous les soirs à 20 h. 30, un public assidu
d'employés. de petits fonctionnaires, d'ou-
d'employéds, 'étudiants se presse dans la salle
vriers et d'étudiuts se presse dan, la s.IIe
de la Société de géographie, qui sort de
cadre a l'Université Nouvelle, au 184, boule-
vard Saint-Germain.
Hier soir, M. Roger fiarludy, agrégé de
l'Université, traitait un sujet aride. : « Origine
et r&le de l'Etat ». Il le fit avee aisance et
clarté, montrait l'apparition de j'Etat avec
la propriété privée et la division de la so-
ciété en classes. Il rendit leur vraie signifi-
cation aux formules « démocratie athé-
ne '» et « république romaine » et définit
les formes de l'Etat dans les régimes féo.
dal, royal et républicain.
La maison Frcrnce-U.R.S.S.
L'inauguration de la maison France.U.R.
S.S. qui a lieu cet après-midi è 14 heures,
29, rue d'Anjou, groupe une importance ex-
position sur les atrocités allemandes en
Ruelle.
Tombes anonymes do: patriotes
Dans la forêt de Saint-Siuvan (Vienne),
le 27 juin 1944, les Allemands ont. massacré
trente et un patriotes. Les adresses et les
noms de ces patriotes ne sont pas tous
connus. Les familles se trouvant tant nouvel-
les des leurs par suite du massacre de Saint.
Sauvan, sont priées de bien vouloir se faire
connaître aux Amis'des F.T.P., lé, boulevard
des Italiens, pour faire relever le corps de
leurs disparus. Parmi les victime* ta trouvent
des Espagnols et des Portugais.,
Pour éviter le déshonneur
un fils avait tué son père
Il est condamné à S ans de réclusion
par la Cour d'assises de la Nièvre
(De notre correspondant particulier)
La Cour d'assises de la Nièvre
siégeant à Nevers, a condamné à
cinq ans de réclusion Maurice Le
Mailler qui. le 14 juin 1944, avait tué
son père de deux balles de revolver.
M. M. Le Mailler, ancien ministre
plénipotentiaire de France en Amé-
rique du Sud, officier de la légion
d'honneur, devait pour des raisons
au'il ne convient pas de rappeler,
1 action publique étant éteinte, pas-
ser devant le tribunal correction-
nel.
Malgré tous les efforts, malgré
toutes les démarches, l'affaire ne
put être rayée du râle. C'était le
déshonneur pour toute la famille.
Les principaux membres de celle-
ci tinrent donc un conseil avec l'ex-
ministre plénipotentiaire pour savoir
ce qu'il convenait de f,;iire et la con-
clusion fut que M. Le Mailler allait
se suicider. Il s'offrait en sacri-
fice.
Au jour dit, M. Ln Mailler et son
fils, peintre assez connu et qui eut,
il y a quelques années, la vedette
dans la presse pour une histoire
d'êmeraude, se rendirent dans une
ferme du parc de Chasnay à Mar-
zy près Nevers, où la famille de-
meurait depuis quelques années. Le
père, revolver en main, embrassa
son fils, pénétra dans un fourré et,
un peu à l'écart, le fila attendait
la détonation libératrice.
Les gendarmes de Fourchambault
furent avisés qu'on avait trouvé,
tué d'une batte dans la tête, M. le
ministre plénipotentiaire Le Mai.Mer,
dans un fourré du parc du Chas-
nay (100 hectares clos de murs).
L'adjudant fit les constatations.
Le Parquet de Nevers fUIt avisé et
deux médecins examinèrent le ca-
davre et tous deux déclarèrent :
* La position de la balile indiqua
qu'il ne peut y avoir suicide. M. Le
Mailler père ne s'eet pas tué, on t'a
tué. >
Une mesure s'imposait. On fit
subir un interrogatoire serré au fila
qui. après avoir affirmé qu'il n'é-
tait pour rien dans la mort de son
père, consentit ensuite & déclarer
en substance :
« Mon père, pour éviter le déshon-
neur dans la famille, voulut se tuer,
mais il ne put y parvenir malgré
deux essais, par suite du mauvais
fonctionnement du revolver. Il me
pria de lui rendre le service de le
tuer et Je lui ai obéi. »
MOUVEMENT
PREFECTORAL
Le ministre de.l'Intérieur vient de
procéder aux nominations suivan-
tes :
M. Marcel Rebourcet, avocat, est
délégué dans les fonctions de préfet
de la Moselle.
M. Jacques Fonlupt est délégué
dans les fonctions de préfet du
Haut-Rhin.
M. René Paira prisonnier de
guerre, est nommé sous-préfet de
Mulhouse. En son abeence, c'est M.
Goetz qui remplira ses fonctions.
Sont également nommés :
M. Henri Bena, sous-préfet de
Château-Salins.
M. Paul Schwab, sous-préfet de
Thionville.
M. Alfred Diefenbacher, sous-pré-
fet de Sarrebourg.
.M. Jean Staub, sous-préfet de
Guebwiller.
M. Pierre Woerly, sous-
M. Edmond Meyer, oous-préfet de
Thann.
M. André Schlumberger. sous-pré-
fet de Ribeauvillé.
CREDIT LYONNAIS
Capital : UN MILLIARD
Réserves ; UN MILLIARD
BIILAN AU 31 AOUT 1944
ACTIF
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qtm d'émission Fr. 4.009.041.323 47
Banques et correspondants.. 1.442.907 W9 30
Portefeuille effets .M.900.7e3.M< 03
Coupon.,. 349.481.4S# M
Oomptes courant! I.Q66.27T.86T 47
A rauces ~*ra.n)HM XM.M6.Me 39
Avances et débiteurs divers.. 3.417.029.060 71
Débiteurs par acceptation* 58,012,903 39
Titres. 3.406.686 33
Comptes d'ordre et divers 734.T«2.677 87
Immeubles et mobiller 96.000.000 »
Pr. 83.131.191.894 69
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Comptes de chèques .Fr.23.186.810.IU4 33
Comptes courants .lP,6115,880, 7M 97
Banques et correspondants 751.670.868 33
Comptas exlg. après enoals. 3«7.874.302 63
Créditeurs divers 4.011-815-M 30
Acceptations à payer 68.072.906 39
Dividendes restant à payer 118.180,000 >
Bons et comptes à éch. fixe 657.721.116 16
Comptes d'orbe et divers 1.322.676.884 81
Réserves 1.000.000.000 »
Capital 1.000.000.000 »
Report 4 nouveau 60-659.897 87
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100.000 tr., 3.800 m. — WALK By et Ultra
Bene.
5. PRIX DE FONTAINEBLEAU (haies),
100.000 fr., 3.000 m.— FOLLETTA et Tumi-
lage.
6. PRIX VIOLON II (ateeple-chaae handi-
cap), 100.0000 fr., 3.500 m. — HALLALI II
et Gadlction.
7. PRI XPORT-SAID (haies), 150.000 fr.,
3.700 m. — 8IR BELLA. et Adollnde.
Au Théâtre
- des Champs-Elysées
Récital de danse
- Mlle Jeanmaire
et Roger Fenonjois
Programme étincelant, soigneuse-
ment préparé par deux artistes eH-
thoutiastes et probes ; costumes
charmante, orcheotre dé,% Concerts
Pasdeloup conduit par leur chef, M.
Tomasi. Un événement artistique !
Certes M. Fenonjois eat en posses-
sion des meilleurs dons saltatolres
élévation, batteries, équilibre,
aplomb, belle tenue et ligne. ,C"eet
UH daaeeur classique accompli, en
dépit de quelques défaillances acci-
dentelles, par exemple danrf lea tours
et pirouetter. Mlle Jeanmaire est
souplé, légère et gracieuse ; son joli
Ttaage est expressif, fait peu com-"
mun-chez. dès danséuaes d'école. On
aimerait parfois voir ses danses ae
prolonger un peu plus longtemps.
D'où vient -que notre joie* ne fut
pM antière ? Du fait, sans douta,
qu'un récital est une terrible entre-
prise pour un. danseur classique. Dem
exercioéâ quotidiens de studio trans-
plantée aur la scène ne forment pas
pour cela une danse. Une dairae est
un poème qui ne peut pas ee con-
tenter d'un arrangement plu. ou
molrui heureux des pas et des temps
pulaés danp la technique purement
lIl&lre. VbUt un écueil qu'ont su
éviter Mlle Darsonval et les Brieux.
Le célèbre chorégraphe Fokine pro-
ckimait que chaque œuvre exige une
nouvelle technique conforme A son
contenu. L'uniformité de etyle en-
tendra. précisément une certaine
monotonie de style, déformant le ca-
ractère du récital en une suite de
danses, de divertissements, à' quoi
contribuèrent encore dM intermèdes
des jeunes élèves, quoique bien choi-
Ii.,
Toutefois, cette remarque ne s'ap-
plique pU à l'ensemble des danses.
Il faut notamment mettre à part
< lev Lutins >. où les attitudes de
dllence et d'attente du danseur fu-
rent d'un* grandeur tragique ; le
« Cake-waillc » A la chorégraphie ori-
ginale et la ravissante « Arlequi-
nade ». -
Le temps n'est P*" lointain où
Mlle' Jeanmaire et M. Fenonjois
pourront aborder avec bonheur les
granda thèmes de la danse. Ils ont
pour cela les dons et la foi néces-
Airy,
Félicitons auasi Daniel Sellier,
talentueux, plein de fougue,. étour-
dissant dans « Vodka » et « Etin-
celle ». — René LUQUET.
- -
A partir de 29. le cinéma « Les Porti-
ques » présente « lA Révolte », film de Léon
Mathot &geCI Pierre Renoir, Bené Ifery, Mar-
celle Gtalat, Cbarpin et Ka" leva.
%rodo "etati4qi.d4 at!4
v- XE m PnOGRAMMKS
THEATRES NATIONAUX
Com.-Française. 20 h., Le Malade Imaginaire
Odéon. 20 h., Un fil à la. patte.
Opéra, 18 h. 30, Le Roi d'Y*.
Palais de Chaillot, 20 h., Gala franco-anglais.
THEATRES
Ambigu, 20 h. 30. Retour par Dunkerque,
Apoilu, 20 n. 30. M. de Falindot.
Atelier, 20 ti. Antlgone
Athénée, 30 h. 30, Les Amants terribles.
Bouffes-du-Nord, 20 h.. Le Grand Mogol.
Bouffes-Parisien*, 20 h. 30. Les J 3,
Cli&telet, 30 h.. Rore-Marle.
Capucines, 20 h 30, Colette et le Chat-tigre.
Cli.-de-Rochefort, 20 h., Fauase route.
(;um,-Oh,-t:lysécs, 19 h. 30, Je. viv.un gd amour
Daunou. 20 h. 15. blonâeignifur. * •
Edouard-VII, 20 h. 15. Parla-Londres.
Gramont, 20 h.. Au peUt bonheur.
Grand-Guignol. 15 b., Le Viol
Gymnase, 19 h. 30. RêvM d'amour.
La Bruyère, 17 h., Evocat. muslc. Beethoven.
20 h. 30. Nana de Herrera.
Lancry, 30-h. 15, L'Amant de paille.
Mathurins, 20 h.. Les Nocea du rétameur,
Michel, 20 h 20, Le Sexe fort.
Montparnasse, 20 h 15. Le Grand Poucet
Nouveantél. 20 h 15, Gringalet.
•Nouv.-Comédie, 20.45. M. gendre est un satyre
'CEuvre, 20 h. 30. Virage dangereux (1re),
Palais-Boyal, 20 h. 30. Moumou
pIgalle, 20 h.. Spectacle des Alliés.
Porte-St-Martitt, 20 h 15, Victoire de Parla.
Potinière, 20 h. 15 Girouette
St-Georges, 19 h. 30. Un hom. comme les aut.
Sarah-Benihardt, reliche pour répétitions.
Studio Ch.-Elysées, 20 h.. Hyménée. L'Ocoas.
Th. de Paria, 20 h. 15,'Le Monsieur de 5 h.
variétés. rei. pr répét.: Trois de la Marine.
Vlcux-Colombler, 20 h. 15, Le Tombeau
d'Achille. Huis clos
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Alhambra. 15-20.15, P,Dac, L.Bert, G.Uliner.
Etoile, 20.15." Armand Bernard. 10 attr.
rotiei-Rergére, 20 h., Kolllea-Coclitall
Luna-Park, 14 h. 30 Attr. Music-hall.
Mayol, 15 h. Revue. 30 h, 30. Belette
Petit-Casino. 15 h. 30. Nobad. Yverneis, Disy
et Sylio
CIRQUES
Cirque d'Hier, 15 h.-20 h.
Cirque Médrano, 15-20 h. 30, Captaln Jim
Rose et ses lions.
CHANSONNIERS
Cav.-Républlq., 20.30, R -P. Grotte, P. Gilbert
Coucou, 20 q. 30. Charley. Cathy. Revue.
Deux-Anes, 20 h. 30. Out l on respire 1
Dorin. Souplex. Rocca
Lune-Rousse. 30.30, J Marsac, Mauricet
Œil-de-Paris 20 h 30, P. Colline. Mauricet
Th. de Dix-Heure», 22 h., Changeons d'ère :
Jean Rleus René Paul. Grelio. Oléo
CINEMAS
Artttttt, Trl.38-08, La Bot fem. de Barbe-Bleue
Aubert-Palace, Terreur à l'Ouest.
Avenue, Eve a comrn.(D.Durbln, Ch.Laughton)
Balzac. Par la porte d'or (Ch. JSoyer).
Biarritz, Ely.42-33, Ma femme est un sorcière
Bonaparte, No, No, Nanette,
Caméo; Pro.20-89, Ma femme est une sorcière
César, Eiy.36-91, Tempête.
Ciné-Ch.-Ely«ées, L'extravagant M. Dee".
Clnécran, ~e chemin de-l'honneur.
Clnémondll, La péniche d'amour (Gabln).
Ciné-Opéra. No, No, Nanette.
Clné-Pregse-Ch.-F.lyiéei, No. No, Nanette.
Ciichy-Paiace, Incendie de Chicago (v.o.,*.t.f.)
Club Vedettes, Terreur à l'Ouest (J. Cagney).
Cotisée, l'a ru6e vers l'or.
Courcelles, Lé' Jockey rouge (M. Rooney).
Delambre. Les Compagnons de la Nouba (Y.O.)
Ermitage, Le chemin de l'honneur.
Français, Pro.33-88, Tempête.
Galté-Cllchy.Mar.62-99, La 8* fem.de Barbe-BI.
Gaumont-Palaee, Le Ciel est à vous.
Gaumont-Théât r'p. Voyage sans espoir,
Helder. Par la porte d'or (Ch, Boyer).
Impérial, Le chemin de l'honneur.
Lafayette. 54, til Montm., Marthe Richard.
La Royale, La péniche d'amour (Gabln)..
lArd-Byron, Ma sœur est capricieuse,
Madeleine. Camarade P., film soviétique.
Marivaux, Coup de tête.
Max-Under. Pro.40-04. L'Arc-en-clel(v.o.,a.t.t.)
Moulin-Rouge, Mon.63-26, Quai d,brumes.Attr,
Montroule, Lucrèce.
Napoléon. Les Compagnons de la Nouba (v.o.)
Normandie, Ely.41-18, Florence est toile Attr.
Pagode. Pygmallon (V.O.).
Palais-Rochechouart, Lucrèce.
Paramoant, 13-20 h.,Act. 30.45, Conv.v.la Ruaslt
Portiques Quai des brumes.
Kadio-Cité-Opéra, No. No. Nanette.
Raspall-Falace, Mme la Présidente. Attr.
Récamler, Raspoutine et sa cour (y,O,).
Rérlna. Le Ciel est à vous.
Itex, Tu seras mon mari (S. Hante. J. Payne)
Royal-Ilaussmann, Pyrmallon,
Seala, Par la porte d'or (Ch. Boyer).
Sèvres, Sieur blanche (v.o.).
Secrétan, GIbraltar.
Stud. Bertrand. Taro, le païen (v.o.).
Triomphe, La péniche d'amour (J. Gabln).
Vivienne. Par la porte d'or (Ch. Boyer)
Opéra-Comique, Antoine, Hébertot, MGp.
dor, Moncey, Palace, Benaluanee, Sarâh-
Bernhardt, Bobmo, Casbio-Montparnaaae,
Casino de Paris. CigoJe. Européen,
Caaino Médnuio : relâche. uropftn.
+ Le t.r décembre, Lucie Caffaret, empri-
sonnée pendant l'occupation, donnera à Ga-
veau un récitai au profit des Internés et dé-
portés,
+ Dimanche, à 14 heures, la Comédie-
Française donnera. L'Ecole des Femmes ».
t~ ERMITAGE t IMPERIAL 1 CINECRAN - g
■ LE CHEMINES
DE L'HONNEUR I
* c*"**' I —.11 1- >
W* IFi B JI ^:WTm | I u. champs-et. es
o EÀi^ffntÊÊQÊÊ^S
130NAPART
-0 PlRA
4f Samedi 35, le c Freneh Welcerne Com-
mittee » organise, salle Pleyel. son premier
grand gala à 1 lnterition des personnalités
alliées.
* Au cours du Gala Sarah-Bernhardt, le
28 novembre, à 20 heures, au Palais de Chail-
lot, on pourra entendre la c voix d'or » de
la grande tragédienne dont le répertoire sera
Interprété en hommage par de ¡rand.. ve-
dettes françaises.
ff PLEYEL-CHOPIN M"
ROR VOLMAR
Lit Moyen-Ar. en Chanson
N Au piano : Irène AITOFF
Bi Sam. 25- nov., 17 h. 15 WtN~
APOLLO Oll Roland
Pierre Jourdan. FALINDOB
TOUT A UNE PIN.
Avant-dernières 8amedl, Dimanche et Lundi
de « ON DEMANDE UN MENAGE » avec
tous les créateurs dont Alice TISSOT et
Pierre STEPHEN, au Théfttre ANTOINE.
Demain Samedi : 15 houres, 20 h. 30. DI.
manche : 14 heures, 17 heures, 39 h. 30.
Lundi : 15 heures, 20 h. 30.
Î PPOOTT INIORI"Et
ont), e
\B|£coft)édkzGoieen3Actes mm
PAUL NlVOIX M
i 1 mise en scène de PASQUAll m
SaHMB» «Meora «la bèOUC WÊÊÊÊ^F
LÀ RADIO
CE SOIR
Informations : 18 h.. le h., M h., il h.
18 h. 10 : Emission féminine. — 13 h. 30 :
Informations aportives. — 18 h. 40 : Re-
transmission du Théâtre de l'Xtoile. —
19 h. 10 1 Chronique du C. N. R. -
19 h. 15 1 Orchestre Noël Chlboust. -
20 h. 11 : L'heure étoilée. — Il h. i Po-
chade de Courteline. — Il h. 30 Paris vous
parle. — 33 h. t Musique de chambre —
22 h. 45 : Reportage. - 23 h. 15 : Emis-
sion de minuit. 23 h. 45 : Musique in-
interrompue. - o h. 10 t Messages de la
Croix-Rouge.
DEMAIN
Informations : 8 h. 30, 7 h., 7 h. 30,
8 h., 8 h. 30, 9 h., 12 h., 12 h. 35, 13 h.,
U. h.. 18 h.
8 h. 40 : Chronique paysanne. — 7 h. 10 :
Chronique du travail. — 7 h. 11 : Culture
physique. — 8 h. 5 : Revue de presse. -
8 h. 15 : Prisonniers et Déportés -
12 h. le 1 Anciens combattants. -
13 h. >5 : Marie Dubu. - la à. 40
Sur le pu de la porte. — 13 la. 11 i Récit
d'un correspondant de guerre. — 11 h. 1 i
« Le sexe îctt », de Tristan Bernard -
116 h. 3* : L'Alsaoe mous le Joug.
AIJfAMBRA. PIERRE DAC - débute vendredi
mat. 15 h., soir. 30 h. 15, avec Lace Bert.
Plpo et Duni. Georgea Ulmer. Vendredi, m-
medl, lundi, mardi, mat. 15 h. soir. 30 h. 15
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Il 4 bis, rue de l'Etoile (50 m. av. Wagram) !)
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Tous les soirs à 20 h. 30 sauf mardi
LES CHANSONNIERS
dans leurs œuvres d'actualité
DERNIERES de COUCOU ERANC
FOLIES - BERGÈRE El
oua les aolrs, à 20 heures
Matinées: Dim. et Lundi, 14 h. 451
N » revue à grand spectacle I
0 FOLLIES - COCKTAUl
LE RAVITAILLEMENT
LES RESTAURANTS SOCIAUX
L'organisation des restaurants so-
ciaux, qui groupe environ 350 res-
taurants, parait d'une utilité incon-
testable pour les travailleurs modes-
tes dont les entreprises ne compor-
tent pas de cantine organisée. Or,
le comité de Libération qui gère ac-
tuellement oes ex-restaurants com-
munautaires attend, depuis le sa sep-
tembre, l'arrêté qui lui permettrait
de donner, avec l'appui officiel, un
nouvel essor d cette organisation
A la suite d'une entrevue avec le
ministre du Ravitaillement, alors
M. Giacobbi, le préfet de la Seine et
un de ses conseillers techniques et
des représentants du C.P.L, et des
« Ressos », il avait été décidé que
le nouvel organisme passerait sous
le contrôle de la préfecture de la
Seine. Un projet de réorganisation
fut transmis le S0 septembre à la
préfecture et accepté après quelques
modifications de détail. Depuis, on
attend.
Les nouveaux responsables des
restaurants sociaux demandent deux
choses :
1° Des attributions équivalentes à
celles qui sont accordées aux canti-
nes. ce qui parait justifié, puisque
leur but est également de nourrir
les travailleurs disposant de ressour.
ces minimes ;
20 Des autorisations de transport
leur permettant de tirer parti de la
possibilité qu'ils ont de se ravitailler
par leurs propres moyens et à la
taxer pour agrémenter un peu. si
possible, le menu de leurs clients.
Cela non plus ne semble pas impos-
sible, dans la mesure, naturellement,
où pourrait être effectué un contrôle
prouvant que les victuailles ainsi
collectées seraient exclusivement
destinées aux usagers des « Res-
sos ».
Souhaitons que M. Ramadier
tienne les engagements pris par son
prédécesseur et que les « Ressos »
puissent bientôt offrir aux travaU.
leurs des repas confortables, compa-
rables à ceux dont bénéficient lewi
camarades des usines.
Jacqueline ZORN.
Savon américain
C'est aujourd'hui qu'expire le dé-
lai accordé pour les inscriptions tar-
dives de savon américain i ticket 2
d'octobre), 9, place de l'Hôtel-de-
Ville (service des articles ménagers)",
Inscriptions chez les cordonniers
Chaque fois qu'un cordonnier fer.
me ses portes, ses clients inscrits
peuvent demander à leur mairie un
bulletin de réinscription chez un aUo
tre cordonnier de leur choix.
Les obsèques
de Georges Mandel
Hier ont eu lieu l?s obsèques
miliciens. Son corps a été ramené
de Versailles au cimetière de Mont-
martre où il reposa dans le caveau
de famille.
Suivant le désir intime de l'honte
me d'Etat, sa dépouille- mortelle n'i
regagné Paris qu'après l'évacuatil
de la capitale par les nazis.
I— C&lettdiieb —*
DE L'HOTEL DROUOT
15 NOVEMBRE 1M4
EXPOSITIONS I
Salle 8 : Édition* orltin&lee.. M* JOZON
I salle 10 : Bijoux. Artent. Me BEZANÇON
-- -- --
CB MW
Renversement de situation 1
ROUEN ET LILLE
vont subir de rudes assauts
Lee choses deviennent lérlnHa. Et les née.leeders, Rouen et Lille, vont avoir à reponieer 'de rodai
assauts.
Sur le stade Henrl-Jooris, Lille et le Red Star disputeront le choc vedette de cette quatrième
Journée du Championnat professionnel. Un choc qui peut être grog de conséquences, car tt oppose
deux des favoris de la compétition. Les deux équipes sont particulièrement bien années et possèdent
tout un lot de Joueurs rabl.
On retirera de la confrontation
des enseignement* sur la forme
de quelque* possibles pour le
onze de France et sur les possi-
bilités réelles de chaque adver-
saire.
n y aura du match nul etl l'air.
Mais nous accorderons une légère
chance de succès aux Audonlera.
REHABILITATION DE REIMS
ET DE LENS t
Au premier abord, Rouen ne de-
vait faire qu'une bouchée du Ha.
vre, qui vient d'aval or deux 4 pi-
lules » de choix.. Telle est la lo-
gique. Attention ! Il s'agit du
derby normand et l'explication se
déroulera à la Cavée Vertt, où
les hacmen n'ont pas pour habi-
tude de se laisser manœuvrer.
Demandes à Reims 1
Aussi, les c DlablOI toutes »
auront à soutenir un train. d'en-
fer. auquel Ils ne résisteront peut-
être pas.
La fantasque formation de
Reims nous doit une réhabilita-
BIGOT
tlon après ses performances con-
tradictoires. Il l'obtiendra sûre-
ment aux dépens de l'U.S. Mans.
C'est avec curiosité que l'on lui.
vra la nouvelle sortie de Valen
ciennes. A Lens, la partie serji
difficile, d'autant plus que les
< mineurs » ont sanc doute l'in-
tention de ne plue galvauder de
points. Leur handicap tit ddjà
appréciable 1
Enfin, à Paris, où ta concur-
rence Jouera encore, nous rrver-
rons avec plaisir le Stade Ren-
nais, adversaire du Stade, tandis
que l'extraordinaire M. H!1U con.
duira ses' boys à l't'.taque du
Raclng, dont on attend ie redite-
ment. - M. C. ,
Ty&itl à.
(U fUjÚ
Savez-vous pourquoi l'ex-com
missaire-colonel aux Sports vit
toujours dans une sereine quié-
tude T Parce que la demande de
poursuite déposée contre lui n'a
été faite qu en deux exemplaires.
Légalement, cette demande de-
vait l'être en trois exemplaires.
Rigoureusement authentique.
« Clody veut « dresser » l'AI.
gérien Ben Chemoul ».
c C'est Ben Chemoul qu'il me
faut 1 » déclare Clody.
M. Coûter va devoir prendre
du service dans la censure.
sportive.
Sans quoi, M lutte de combat
rappellera très prochainement le
catch de la belle époque.
Quatre mateheff de rugby se-
ront disputés demain à Farte. Ils
seront jouée respectivement à La
Crolx-de-Bemy, ta Faisanderie,
Colombe, Stade de la Marche à
Vaueresson,
Pendant ee temps. a n'y aura
pas de rencontre au stade Jean-
Bouin.
De deux etioees l'une t ou le
Comité da Paris de Rugby a une
façon tris personnelle de com-
prendre la propagande-ou il tient
absolument à faire « pfque-ni-
quer » Ion monde aux quatre
coins de la capitale.
Reconnaissons impartialement
qu'il réussit magistralement dans
cette seconde entreprise.
Il en coûte cher à Soulier
d'avoir pris le maqull, du bots
le Vincennes lors du dernier
cross de « l'Auto ». Pour quelle
autre raison, en effet. lui refu-
serait-on une licence qu'on ac-
corde à Joye. appointé comme
entraîneur de l'Excelslor de Rou-
balx, ou à Joanblancq qui exer-
ce les mêmes fonctions à l'U.S
Métré ?
Mais on n'admet pes que Sou-
lier soit entraîneur des écoles de
la ville d'Atnlères et licencié
d'Asnlères Sports. On veut l'en-
terrer.
On prépare le < sapin » de
Soulier 1 — Georges PAGNOUD.
f""PALAIS OE GLACE ™
Dim. 26 novemb, à 15 h. 30
LE MATCH ATTENDU
DANS LES « PLUME »
G. Perez-EI Housslne
POUJtNID-LOIIEAU
et 1 autres combats
LOC.P&I. Giace,Bai.18-49; 10, fg-
Montmartre, Tai. 70-80; S.V.P.
Demain, à 19 h. M, aille
Japy, la P.S.G.T. fera dis-
puter ses finales de < Coupe
d'ouverture du basket ».
Cette manifestation sportive
sera suivie d'une grande fête
de nuit k l'occasion de la
Sainte-Catherine,
Gronde journée de championnat
pour les clubs de rugby
De nombreuses rencontru offi-
cielles seront disputées dimanche
par nos rugbymen, car le pro-
gramme de la Journée comporte
du championnat et des matches
de « Coupe ».
En Coupe, e'est le début des
aM-crade tandis qu'en cham-
pionnat, les ténors, aussi bien
que les clubs classés dans le
groupe B, seront tous en ligne.
Agen, favori de la poule A,
augmentera son avance, car Poi-
tiers, qui sera son hôte, ne parait
pas de même classe. Le Stade
Bordelais et Gujan. qui suivent
les Agenals, consolideront leur
position.
Dans le troupe suivant. l'Avi-
ron Bayonnais, jouant à domicile,
doit triompher de Tyrone et le
B.S.C.. son plus redoutable adver-
saire, ne doit pu être inquiété
par les Dacquoti, inal partis cette
année.
Bbees, en poule C, et l'A.S.
Montferrand, en D. passeront ce
nouveau tour sans douleur car,
l'un et l'autre, opéreront dt-vant
leur public.
La poule lyonnaise doit être
bien disputée ; les deux clubs du
chef-lieu du Rhône ont les dents
longues, mais Bourg veut joutr
les premiers rAles. comme III SKI.
son dernière, et le F.C. GrmGble
aura. lui aussi, son mot à due.
Courra ..a.t
courra pas ?
— Que faites-vous dans
nos murs, Aimer ?
— Jo cherche du ma-
tirlo I.
— Pour recourir 7
— Non, pour mas
clients phocéens.
— Mais recourres.
VOIIS 7
— Pas pour l'Instant, à
moins q'on y motte le
prix.
Y mettra-t-on le prix 7
Les remplaçants
du basket
à la dissidence
Dans sa circulaire n' 3, ar-
ticle 4, le Comité parisien de
basket-ball , rappelle que :
« Tout Joueur ayant participé
à trois matches eoniéeutifs
ou non en équipes supérieure
ne pourra plu* jouer en équi-
pe féminine. »
Autrement dit. U est Inter-
dit à un titulaire de l'équipe
fanion d'être malade, de se
Messer. en méforme ou Indis-
ponlbll, sinon son remplaçant
se verra dans l'obligation de
regarder jouer ses camarades
ou tout simplement de passer
à la dissidence. C'est-a-dire
au handball.
Les patronages et le* tra-
vaillistes ne souffrent pu de
ce règlement, disons pour le
moins absurde, puisque leurs
Joueurs ont la possibilité de
disputer leur championnat In-
dépendant.
Comme on le volt, le comité
défend les intérêts de tes ses-
sortlssants I — A. A.
Pour boxer aussi il faut être deux i
Et Villemain est tout seul
Robert Villemain qui fut un
amateur très remarqué a depuis
deux mois M licence de profes-
sionnel. Il s'entraîne assidûment
et Il fait l'admiration de ses ca-
marades de salle. « Ça sera un
champion », dit volontiers Assane
Diouf approuvé par Omar le
Noir et Momber.
— Oui, mais quand ? rétor-
que Villemain qui rage contre le
punchlng bail. ImpossIble de
trouver un adversaire. Tous ceux
qui sont pressentis se récusent
Juste à ce moment, Jean Bre-
tonnel fait Irruption dans la
salle :
— Villemain va boxer. ,-
Et le jeune poids wetffi qui, de
Joie, a changé de couleur ap-
prend qu'il combattra peut-être
à Wagram jeudi prochain et 19
14 décembre, toujours dans Ai
même salle probablement contai
AI. Jaafar.
Si c'est nécessaire, on demi
dera & la F.F.B. que Villemafli
boxe son premier combat en d
rounds au Heu des six règlement
taires pour des débuts. Il est 41
taille à le défendre, conclut 14
manager. Mali il faut qu'U bon.
— G. HIGGINS.
Après une pann. J
Degouve démarra
Après avoir été l'homme det
premiers rounds, Gus DerollV,
est devenu celui des derniers.
C'est en effet dans la seconda
partie de son combat avec K14
Mareel. hier t Wagram. q44l
fut le meilleur, comme U l'avait
été précédemment avec Wanès.
Dans les premières reprise*,
l'habile Marcel domina. Set gauj
ches multipliés, démentant l'atta'
que adverse. et son droit venait
fort à propos. Degouve avait
l'air menaçant, sans plus.
Malt après la panne de 1
mière qui Interrompit le 6» round,
les choses changèrent./ Degouvd
attaqua vigoureusement, Il ma
qua au foie f t contraignit Marti
cel à la défensive. Ce deriilet
nommé se reprit au dernier
round mais Degouve reçut la
moitié des honneurs d'un excel..
lent combat. La décision de nia
ne plut pas à tout le monde CM
Marcel méritait la victoire.
G. HIGGINS.
ZWAHLEN
vers de nouveaux
succès
Ct soir, à l'Elysée-Montmar»
tre, contre Freymont, Van Ca.p<
penolle lutte en vedette d'una
réunion qui s'annonce Intéres-
sante, A notre avis, cette ren-
trée ne doit pas éclipser le com-
bat qui .'mnonce extrêmement
spectaculaire entre Alphonse
Zwahlen et JUno Déon. Nous
avons vu trois fois le Buisee de-
puis la reprise de la lutte pro
et toujours, même devant l'acro-
batique Bukovac, il s'est montré
éblouissant. lUno-Péon connaît,
lui aussi, son métier et. s'il doit
finalement abandonner la vic-
toire à l'imbattu, ce sera à l'is-
sue d'un combat serré.
Bonneville-Cabrol, Nonest-Ma-
lézleux et Furi-Maixent seront les
trois autres combats dç cette
réunion qui débutera à 20 heu-
res. — R. M.
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